idioventriculaire adj.
idioventricular
Qui est particulier aux ventricules du cœur.
Le rythme idioventriculaire est un rythme cardiaque lent et régulier propre aux centres ventriculaires d’automatisme, tel qu’on l’observe dans le bloc auriculoventriculaire complet.
IDL sigle angl. f. pour Intermediate Density Lipoprotein
→ lipoprotéine de densité intermédiaire
IDM sigle pour infarctus du myocarde
[K2]
Édit. 2019
idose n.m.
idose
Aldohexose isomère du glucose par inversion des radicaux sur le cinquième carbone : le L-idose est l'épimère du D-glucose.
On connaît son dérivé d'oxydation, l'acide L-iduronique.
IDR sigle f. pour Intra Dermo Réaction
En l’absence de précision, il s’agit de celle à la tuberculine.
→ tests tuberculiniques, intradermo-réaction
idradénome de la vulve l.m.
vulvar idradenoma
Tumeur bénigne développée aux dépens des glandes apocrines de la vulve.
IE-PRK sigle angl. f.
→ photokératectomie intraépithéliale
Iena Nomina Anatomica l.f.
[A1]
IF sigle angl. m. pour Initiation Factor
Iffy (théorie d') l.f.
Iffy’s theory
Théorie selon laquelle la grossesse extra-utérine est due au reflux dans la trompe, par le sang menstruel, de l’œuf non encore implanté.
L. Iffy, gynécologue obstétricien canadien (1961)
IFN sigle m.
IFT80 gene sigle.angl. pour Intraflagellar Transport 80
Gène, situé sur le locus chromosomique 3q25.33, encodant pour une protéine faisant partie du complexe de transport intraflagellaire, élément nécessaire à la mobilité et à la sensibilité ciliaire.
Une mutation de ce gène est responsable de certaines variétés de la dysplasie thoracique asphyxiante
→ dysplasie thoracique asphyxiante
Ig symb.
IgA sigle f. pour Immunoglobuline A
IgA linéaire (dermatose) l.f.
IgA sécrétoire l.f.
Molécule d'immunoglobuline A présente dans les sécrétions exocrines.
Les IgA se trouvent essentiellement sous forme de dimères, liées à une pièce sécrétoire qui est une molécule glycoprotéique.
Elles se distinguent ainsi des IgA sériques.
IGAS sigle f.
→ Inspection Générale des Affaires Sociales
Igbo Ora (virus)
Igbo Ora (virus)
Arbovirus.
IgD sigle f. pour Immunoglobuline D
IgE sigle f. pour Immunoglobuline E
IGF sigle angl. m. pour Insulin-like Growth Factor
Facteur de croissance semblable à l'insuline.
On connaît deux IGF (IGF-I et IGF-II). L'IGF-I est un polypeptide de 70 acides aminés comportant 3 ponts disulfure. L'IGF-II a 67 acides aminés, dont 45 sont identiques à ceux de l'IGF-I. Ils sont biosynthétisés par le foie, mais aussi par d'autres tissus, surtout embryonnaires.
Sécrétés dans le plasma, ils sont transportés par des protéines spécifiques. Ils ont des propriétés analogues aux somatomédines qui leur sont très similaires, voire identiques. Ils stimulent la multiplication des chondrocytes et des fibroblastes, surtout après que les cellules aient été activées par d'autres facteurs, p. ex. le PDGF. L'IGF-I se fixe sur un récepteur membranaire semblable ou identique à celui de l'insuline, exerçant des effets analogues à ceux de l'insuline sur la consommation de glucose, en plus de ses effets mitogènes. L'IGF-II se fixe sur un récepteur différent qui est une glycoprotéine de masse moléculaire 250 kDa.
Syn. somatomédines
IGF2 gene gene angl. pour insulin like growth factor 2
11p15.5 codant pour la protéine insulin-like growth factor 2 qui joue un role essential dans la croissance et le développement intr-utérins.
Ses mutations participent à la constitution du syndrome de Beckwith-Wiedmann, du cancer de la prostate, du syndrome de Silver-Russel, de la tumeur de Wilms, du rhabdomyosarcome et de l’hépatoblastome.
Syn. C11orf43, FLJ22066, FLJ44734, INSIGF, insulin-like growth factor 2 (somatomedin A), pp9974, putative insulin-like growth factor II associated protein, somatomedin A
→ Beckwith-Wiedmann (syndrome de), cancer de la prostate, Silver-Russel (syndrome de), Wilms (tumeur de), rhabdomyosarcome, hépatoblastome
IgG sigle f. pour Immunoglobuline G
IgM sigle f. pour Immunoglobuline M
ignition spontanée (température d ') l.f.
ignition temperature
Température à laquelle un mélange gazeux inflammable doit être porté en un de ses points pour qu'il se produise une déflagration, au-dessous de cette température le mélange ne s'enflamme pas spontanément.
Dans les mélanges air/vapeur anesthésique cette température est atteinte entre 400 et 500°C, elle est plus basse dans les mélanges O2 pur/vapeur anesthésique (la température d'ignition peut être atteinte à 200°C). Des explosions en salle d'opération se voient avec les gaz anesthésiques ou intestinaux (qui contiennent du méthane) par l'action d'un thermocautère, d'un bistouri électrique, par une étincelle électrostatique et, en réanimation du nouveau-né, par l'étincelle de la rupture du thermostat électrique d'une couveuse après un nettoyage à l'alcool.
Étym. lat. ignio : mettre le feu (ignis : feu)
Syn. point d'ignition