veine pulmonaire inférieure (tronc veineux interbasal antérieur) l.m.
G. Cordier, chirurgien et anatomiste français, membre de l’académie de médecine (1902-1965); C. Cabrol, chirurgien cardio-thoracique et anatomiste français, membre de l’académie de médecine (1925-2017)
Syn. tronc veineux interbasal antérieur de la veine pulmonaire inférieure
→ veine basale antérieure de la veine pulmonaire inférieure
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire inférieure (tronc veineux interbasal inférieur) l.m.
Syn. tronc veineux interbasal inférieur de la veine pulmonaire inférieure
→ veine basale inférieure de la veine pulmonaire inférieure
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire inférieure (tronc veineux interbasal moyen) l.m.
G. Cordier, chirurgien et anatomiste français, membre de l’académie de médecine (1902-1965); C. Cabrol, chirurgien cardio-thoracique et anatomiste français, membre de l’académie de médecine (1925-2017)
Syn. tronc veineux interbasal moyen de la veine pulmonaire inférieure
→ veine basale supérieure de la veine pulmonaire inférieure
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire inférieure (tronc veineux interbasal postérieur) l.m.
Syn. tronc veineux interbasal postérieur de la veine pulmonaire inférieure
→ veine basale inférieure de la veine pulmonaire inférieure
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (tronc veineux lingulaire) l.m.
Syn. tronc veineux lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
→ veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (tronc veineux médiastinal postérieur) l.m.
superior hilar vein (left superior pulmonary vein)
Ancienne dénomination de la réunion des veines apicale et postérieure correspondant à la veine apicopostérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche dans la Terminologia Anatomica.
Syn. tronc veineux médiastinal postérieur de la veine pulmonaire supérieure gauche
→ veine apicopostérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (tronc veineux préhilaire) l.m.
Veine volumineuse, descendant du hile en avant et en dehors de l'artère pulmonaire gauche, qui draine le segment apicopostérieur, les veines interapicoantérieures, les veines interpostéroantérieures.
Elle contourne la face antéro-externe de l'artère pulmonaire, rejoint le tronc veineux interculminolingulaire pour former la racine supérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche.
G. Cordier, chirurgien et anatomiste français, membre de l’académie de médecine (1902-1965); C. Cabrol, chirurgien cardio-thoracique et anatomiste français, membre de l’académie de médecine (1925-2017)
Étym. dénomination donnée par Cordier et Cabrol.
Syn. tronc veineux supérieur de la veine pulmonaire supérieure gauche, tronc veineux préhilaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
trophoblaste n.m.
trophoblast, trophoblastic tissue
Couche périphérique des blastomères de la morula apparaissant aux environs du 8e jour après l’ovulation et faite de cellules qui pénètrent dans l’endomètre au lieu de l’implantation de l’œuf fécondé, participant à la constitution du placenta.
Au stade du blastocyste elle formera la paroi du blastocèle.
Cette plaque trophoblastique primitive qui se développe considérablement, notamment au pôle embryonnaire, comportera rapidement deux types cellulaires recouvrant les villosités placentaires : le cytotrophoblaste, couche interne qui progressivement disparaîtra aux alentours de la 16e semaine de gestation, au profit de la couche externe ou syncytiotrophoblastique. Celle-ci sécrète un grand nombre d’hormones dont l’hormone chorionique gonadotrope, HCG. Le trophoblaste constitue une interface essentielle entre les tissus maternels et les tissus fœtaux et ce sont les cellules trophoblastiques qui ouvrent les terminaisons des petites artères spiralées de l’endomètre, aboutissant, au milieu du second trimestre, à la constitution des larges canaux du système artériel utéroplacentaire.
Sa biopsie permet de déterminer le sexe, le caryotype, l’ADN et l’existence de certaines maladies héréditaires.
Étym. gr. trophê : nourriture ; blastein : engendrer
→ stades carnegie, horizons de Streeter, cytotrophoblaste, syncytiotrophoblastique
[A4,O6]
troubles du caractère chez l'adolescent l.m.
adolescent with character disorders
Troubles observés chez les adolescents instables, agressifs, hyperémotifs, anxieux, renfermés ou excités, opposants ou versatiles, coléreux, dont le trait le plus marquant est l’incapacité à se contrôler.
Cette incapacité porte sur: l’acceptation d’une frustration, d’un reproche, d’une simple remarque, ou la prévision des conséquences d’un acte et l’évitement d’un geste impulsif, ou encore la réflexion sur soi. L’adolescent caractériel vit dans le présent et agit dans l’immédiat.
[H4]
troubles du caractère chez l'enfant l.m.
child with character disorders
Ensemble des manifestations pathologiques qui distinguent l’enfant difficile ou inadapté.
Pendant longtemps, la clinique de l’enfant caractériel se fonda sur les thèses constitutionnalistes empruntées aux types classiques de E. Dupré: émotifs, anxieux, paranoïaques, cyclothymiques, etc. Admettre cette terminologie implique un déterminisme rigide qui conduirait de façon linéaire du trouble de l’enfant à celui de l’adulte (cf. le criminel-né de C. Lombroso).
Dans leur grande majorité, les psychiatres d’enfants n’acceptent pas ces théories et accordent aux facteurs affectifs, aux conditions éducatives, une importance au moins égale à celle des facteurs héréditaires.
E. Dupré, psychologue et psychiatre français, membre de l’Académie de médecine (1862-1921)
[H4]
troubles endocriniens, épilepsie et déficience mentale l.m.p.
mental deficiency, epilepsy, endocrine disorder
M. Börjeson, H. Forssman, Orla Lehmann, médecins suédois (1962)
→ Börjeson-Forssman-Lehmann syndrome
[H1, H3, O4]
Édit. 2018
tube neural l.m.
neural tube
Formation tubulaire résultant de la fermeture de la gouttière neurale par fusion des crêtes neurales.
Cette fusion sur la ligne médiane commence dans la région cervicale au niveau du 4ème somite et va se poursuivre en direction crâniale et caudale entre le 18e et le 25e jour de la gestation. Ce tube reste temporairement ouvert dans la cavité amniotique à ses extrémités crâniale et caudale par les neuropores antérieur et postérieur. Le neuropore antérieur se ferme vers le 25ème jour (stade de 18 à 20 somites). Le neuropore postérieur se ferme au 27ème jour (stade à 25 somites). Cette ébauche du système nerveux central apparaît dès lors comme une formation tubulaire fermée comprenant une portion cylindrique étroite, le cordon médullaire, et une portion céphalique plus large caractérisée par un certain nombre de dilatations, les vésicules cérébrales.
La fermeture incomplète du neuropore postérieur à la partie basse du rachis constitue le spina bifida.
→ plaque neurale, gouttière neurale, crêtes neurales, neuropore antérieur, neuropore postérieur, cordon médullaire, vésicule cérébrale
[ A4,O6]
tube vasculaire endothélial de l'embryon l.m.
1ère ébauche du système vasculaire de l’embryon apparue au milieu de la 3ème semaine, dans la période présomitique, par l’individualisation de « cellules cardiaques » situées dans l’épiblaste, immédiatement en dehors de la ligne primitive.
Ces cellules, situées dans l’épiblaste migrent à travers la ligne primitive. Elles gagnent l’aire cardiaque au contact de la membrane pharyngienne et de la plaque neurale. Elles sont situées dans la splanchnopleure intraembryonnaire. La migration commence par les cellules destinées à la partie supérieure de cœur et aux gros vaisseaux puis par celles destinées aux parties distales, ventricule et sinus veineux. Au contact du feuillet entoblastique de la membrane pharyngienne elles se transforment en myoblastes cardiaques tandis que les cellules endocardiques (angioblastes) se multiplient dans le mésoblaste en amas cellulaires angioformateurs. Ces amas confluent pour former le tube vasculaire endothélial entouré des myoblastes. Sa partie antérieure constitue l’aire cardiaque autour de laquelle s’individualise la cavité péricardique à partir de la cavité cœlomique. La splanchnopleure intraembryonnaire formera l’épicarde ou péricarde viscéral.
En aval de l’aire cardiaque du tube vasculaire endothélial d’autres amas cellulaires angioformateurs apparaissent de chaque côté de la ligne médiane. Creusés d’une lumière ils forment la paire des aortes dorsales qui entreront en connexion avec le tube vasculaire endothélial.
→ épiblaste, ligne primitive, aire cardiaque, membrane pharyngienne, plaque neurale, cavité cœlomique, splanchnopleure intraembryonnaire
[A4,K2,K4,O6]
tumeur carcinoïde l.f.
carcinoid tumor
Initialement individualisées au niveau digestif pour les distinguer des autres tumeurs intestinales en raison de leur meilleur pronostic et de leurs spécificités anatomopathologiques, les tumeurs carcinoïdes désignent en réalité des tumeurs constituées au dépens des cellules neuroendocrines productrices de sérotonine.
Les tumeurs carcinoïdes constituent 1% des cancers. Leur localisation est traditionnellement liée à leur origine à partir de l’intestin primitif : foregut ou intestin antérieur (pharynx, trachée, bronche, œsophage, estomac, duodéno-pancréas, jéjunum), midgut ou intestin moyen (iléon, appendice, caecum), hindgut ou intestin postérieur (colon, rectum). Les tumeurs carcinoïdes se révèlent au niveau de la bronche (30% des cas) ou de l’ensemble du tractus digestif (50% des cas) notamment de l’intestin grêle, du côlon, de l’appendice (1% des pièces d’appendicectomie). Elles se développent aussi à partir du pancréas, de l’ovaire.
Leur révélation précoce est rare (image ronde du poumon, subocclusion intestinale liée à un syndrome de Koenig). Au stade des métastases hépatiques, l’absence de dégradation de la sérotonine par le foie explique la survenue de flushs liés au syndrome carcinoïde, de diarrhée chronique, d’atteintes valvulaires de la tricuspide.
Leur mise en évidence est permise par les tomodensitométries, la TEP-FDG, les scintigraphies à l’octréoscan. Les signes cliniques (flushs diarrhée) sont réduits par les analogues retard de la somatotatine.
Étym. gr. karkinôma : tumeur cancéreuse (de karkinos : crabe, cancer), et suffixe -eide du grec eidos : sorte.
→ carcinoïde, syndrome carcinoïde, tumeurs broncho-pumonaires neuro-endocriniennes.
[F2, K1, L1, O4]
Édit. 2020
tumeur de blastème l.f.
blastemal tumor
Tumeur embryonnaire maligne faite de nappes de cellules ayant conservé l'apparence du blastème primitif, mais pouvant offrir des aspects de différenciation épithéliale et conjonctive.
Production tumorale, possédant à la fois les propriétés de prolifération et d’indifférenciation des processus cancéreux et les potentialités multiples de différenciation l’ébauche embryonnaire correspondante.
Un hépatoblastome sera ainsi capable de produire, sur un mode anarchique des ébauches de d’hépatocytes, de canaux, des cellules hématopoïétiques, du tissu conjonctif et même du tissu cartilagineux. Le suffixe blastome désigne la plupart d’entre-elles : néphroblastome (ou tumeur de Wilms), neuroblastome, glioblastome, pneumoblastome etc. Ces tumeurs s’observent plus volontiers dans l’enfance, où elles sont parfois associées à des ensembles malformatifs. Certaines possèdent des anomalies chromosomiques définies.
R. Wilms, chirurgien allemand (1899)
Étym. lat. tumor : gonflement
→ glioblastome, neuroblastome, pneumoblastome, Wilms (tumeur de), blastème, hépatoblastome, néphroblastome
[A4,F2, O1]
Édit. 2019
TWNK gene , sigle angl. pour twinkle mtDNA helicase
Gène situé sur le locus chromosomique 10q24.31 codant pour deux protéines similaires Twinkle et Twinky situées dans les mitochondries qui sont impliquées dans la production et le maintien de l’ADN mitochondial.
Des mutations de ce gène sont responsables du syndrome OHAHA, du syndrome de Perrault, de l’ataxie spino-cérébelleuse, de l’ophtalmoplégie externe progressive.
Syn. C10orf2, chromosome 10 open reading frame 2, PEO1, PEO1_HUMAN, progressive external ophthalmoplegia 1 protein, T7 gp4-like protein with intramitochondrial nucleoid , ocalization, T7-like mitochondrial DNA helicase, twinkle
→ OHAHA (syndrome), Perrault (syndrome de), ataxie spino-cérébelleuse, ophtalmoplégie externe progressive, Twinkle, Twinky
UDP-glucose-4-épimérase n.f.
UDP-glucose-4-epimerase, galactowaldenase
Enzyme catalysant de manière réversible la réaction d'isomérisation de l'UDP-glucose en UDP-galactose.
Dans le foie, cet enzyme sert à l'utilisation du galactose d'origine alimentaire ou tissulaire. Dans les tissus, en général, il permet la synthèse de galactose à partir du glucose.
Syn. galactowaldénase
→ épimérase, Uridine-DiPhosphate-glucose, Uridine-DiPhosphate-galactose
ulcère variqueux de jambe l.m.
varicose leg ulcer
Ulcère de jambe secondaire à une augmentation de la pression veineuse, conséquence d'une thrombose veineuse profonde ou d'une insuffisance veineuse, souvent accompagnée de varices.
C'est la cause la plus fréquente des ulcères de jambe. La cicatrisation des ulcères variqueux dépend en grande partie d’un traitement des varices.
Étym. lat. ulcus : ulcère
Syn. ulcère veineux
→ ulcère, ulcère de jambe, ulcère veineux, varice
[K4, J1]
Édit. 2020
ultramicroscope n.m.
ultramicroscope, darkfield microscope
Microscope à éclairage latéral permettant de voir se détacher sur un fond noir, des objets brillants, p. ex. les tréponèmes.
Syn. microscope à fond noir
[A2,A3,B1,B3]
Édit. 2017
Upshaw-Schulman (syndrome) l.f.
Upshaw-Schulman’syndrome
Forme héréditaire récessive du purpura thrombotique thrombocytopénique causée par l’absence de la protéase ADAMTS13, responsable de la persistance des multimères du facteur von Willebrand qui entraîne des épisodes de micro-angiopathies thrombotiques avec obstructions disséminées de multiples petits vaisseaux.
Ces obstructions micro-vasculaires provoquent un trouble circulatoire avec privation d’oxygène, responsable de dommage et de mort tissulaire. Lors d’épisodes aigus les manifestations sont marquées par de la fièvre, une thrombopénie sévère, une anémie hémolytique micro-angiopathique aves des schizocytes sur le frottis sanguins et des signes d’altération fonctionnelle du cerveau, des reins et du cœur, en rapport avec l’ischémie de ces organes.
La maladie est causée par des mutations du gène ADAMTS13, responsable de la diminution de sécrétion ou d’inactivation de la protéase.
En l’absence d’anticorps contre la protéase, l’affection répond favorablement aux échanges plasmatiques associés à l’infusion de plasma frais.
2017
I. Schulman, pédiatre américain (1960) ; J. D. Upshaw Jr, hématologiste américain (1978) ; Johanna A. Kremer Hovinga, hématologisye suisse (2019)
→ ADAMTS13, purpura thrombotique thrombocytopénique héréditaire, schizocyte
[F1,F4,Q2]
Édit. 2020
urtication par un corail l.m.
stinging by coral
Réactions d'urtication en cas de contacts avec des coraux vivants et d'inclusion douloureuse d'un spicule lors de la piqûre.
Étym. gr. korallion : corail
[N1,G4]
syndrome VACTERL acr. angl. pour : Vertebral anomalies, Anal imperforation ou Atresia, congenital Cardiopathy, Tracheo-Esophageal split, Radial dysplasia, Limb anomalies
Association d’anomalies vertébrales, imperforation ou atrésie anale, fissure trachéo-œsophagienne, cardiopathie congénitale, dysplasie radiale ou anomalies des membres correspondant au VATER (syndrome) auquel s’ajoutent des anomalies du cœur, du rein et des membres.
[A4, O6, Q2]
Édit. 2020
vaginoscopie n.f.
vaginoscopy
Examen des parois du vagin à l’aide du colposcope.
[4O3]
Édit. 2019
Vail (syndrome de) l. m.
Vail’s syndrome
Une des formes topographiques de l’algie vasculaire de la face qui associe des douleurs du nez, de la tête, de l’œil, de l’oreille, du cou et de l’épaule.
H.Vail, médecin américain (1932)
Syn. syndrome de Weil, névralgie du nerf vidien, névralgie vasculaire de la face
[H1, K4]
Édit. 2019
vaisseau n.m.
vessel
En médecine, conduit transportant dans l’organisme le sang (vaisseaux sanguins) ou la lymphe (vaisseaux lymphatiques).
Étym. lat. vasculum : petit vase
[A1, K4]
Édit. 2019