hydrogène-transférase n.f.
hydrogen transferase
Enzyme catalysant une réaction de transfert d'hydrogène d'un substrat donneur à un accepteur.
[C3]
hydrohémarthrose n.m.
hydrohemarthrosis
Étym. gr. hudor : eau ; haima :sang ; arthron : articulation
[I2]
hydrolase n.f.
hydrolase
Enzyme catalysant une réaction d'hydrolyse.
Selon le type de liaison hydrolysée, on classe les hydrolases en osidases, estérases, amidases, etc.
De nombreuses hydrolases catalysent aussi le transfert de l'un des constituants sur un accepteur, agissant comme une transférase, l'eau apparaissant comme l'un des accepteurs possibles.
[C3]
hydrologie n.f.
hydrology
1 – Science qui traite de l’eau en générale et des eaux naturelles en particulier.
2 – En médecine l’hydrologie étudie l'utilisation des eaux minérales en thérapeutique.
[G5]
hydrolysable . adj.
hydrolysable
Qui peut être dissocié en ses constituants par une molécule d'eau.
La plupart des molécules biologiques dans lesquels deux ou plusieurs constituants sont unis par un pont oxygène, azote ou soufre peuvent être scindés par une molécule d'eau, soit biochimiquement par l'effet d'une hydrolase, soit chimiquement par une catalyse acide ou basique.
[C1]
hydrolysat n.m.
hydrolysate
Produit résultant d'une hydrolyse, soit chimique, soit enzymatique.
[C1,C3]
hydrolyse n.f.
hydrolysis
Décomposition par l'eau d'une molécule condensée en ses constituants.
Cette réaction peut être catalysée par des acides, par des bases, ou par des enzymes, appelés hydrolases.
[C1]
hydrolyte adj.
hydrolyte
Caractérise ce qui se dissout dans l’eau.
Étym. gr. hûdor : eau, lusis : dissolution
hydromélie n.f.
hydromelia
Myélocystocèle résultant de la dilatation du canal médullaire associée à une exstrophie vésicale.
→ exstrophie vésicale, myélocystocèle
[H1,M2]
hydroméningocèle n.f.
hydromeningocele
Étym. gr. hudôr : eau; méninx : méninge
[H2]
hydromètre n.m.
hydrometria
Collection de liquide séreux dans l’utérus.
[O3]
hydrométrie n.f.
hydrometria
[O3]
hydrométrocolpos du nouveau-né l.m.
neonatal hydrometrocolpos
Collection hydrique du nouveau-né, soit périnéovulvaire, soit abdominale.
En l’absence de masse visible, elle se traduit soit par une rétention urinaire, soit par une compression veineuse avec œdème des membres inférieurs, circulation collatérale et œdème vulvaire, soit par une compression diaphragmatique avec détresse respiratoire. Les hydrométrocolpos résultent de deux circonstances concourantes : obstruction de la filière génitale, soit par un diaphragme, soit par une imperforation hyménéale, soit par une aplasie vaginale partielle et hyperréceptivité de l’endomètre fœtal aux œstrogènes expliquant l’hypersécrétion responsable de l’hydrocolpos. Ce dernier facteur manquant explique la fréquence des imperforations vaginales qui passent inaperçues à la naissance et qui seront révélées à la puberté, au moment de l’établissement du cycle menstruel.
[O1]
Édit. 2015
hydromyélie n.f.
hydromyelia
Dilatation du canal médullaire central, tapissé par l'épendyme, remplie de liquide cérébrospinal.
La cavité peut entraîner une rupture de la paroi épendymaire et être alors tapissée de tissu glial. Elle communique habituellement avec la partie inférieure du IVème ventricule, ce qui la différencie de la syringomyélie.
[H1]
hydromyélocèle n.f.
hydromyelocele
[H2]
hydronéphrose n.f.
hydronephrosis
Dilatation des cavités pyélocalicielles en amont d'un obstacle, congénital ou acquis, siégeant souvent à la jonction pyélo-urétérale.
Il est cependant souhaitable que ce terme soit réservé à l'hydronéphrose congénitale par syndrome de jonction pyélo-urétérale, et de parler de simple dilatation en amont des obstacles acquis : lithiase, tumeur, urétérite sténosante, spécifique on non, compression extrinsèque, etc. Les conséquences sur le rein et sa fonction sont celles de toute uropathie obstructive.
Syn. syndrome de jonction pyélo-urétérale
→ hydronéphrose acquise, hydronéphrose congénitale, jonction pyélo-urétérale (syndrome de la)
[M1]
hydronéphrose acquise l.f.
secondary hydronephrosis
Dilatation des cavités pyélocalicielles par obstacle acquis de la jonction pyélo-urétérale ou de l'uretère initial.
Les causes sont multiples : lithiase, fibrose, tumeur, compression extrinsèque. La distinction doit être faite avec l'hydronéphrose congénitale par syndrome de jonction pyélo-urétérale.
→ hydronéphrose, hydronéphrose congénitale
hydronéphrose congénitale l.f.
congenital hydronephrosis
→ hydronéphrose, jonction pyélo-urétérale (syndrome de la)
hydropéricarde n.m.
hydropericardium
Épanchement liquidien intrapéricardique fait d’un transsudat limpide pauvre en éléments cellulaires, survenant sans qu’existe une anomalie des feuillets péricardiques.
Il fait généralement partie d’un tableau d’anasarque et ne devient grave que si la quantité de liquide est suffisante pour entraîner une compression cardiaque.
Sa composition est différente de celle de l’épanchement d’une péricardite.
Étym. gr. hudor : eau ; peri : autour ; kardia : cœur
→ tamponnade, péricardite aigüe
[K2]
Hydrophiidae
Hydrophiidae
Serpents marins dont le venin est neurotoxique.
Ils sont responsables d’accidents rares mais entraînant une mortalité élevée.
[D1,H1]
hydrophile adj.
hydrophilic, hydrophilous
1) En biologie, désigne des espèces animales ou végétales adaptées à la vie aquatique ou vivant dans des habitats très humides.
2) En biochimie, qui a une affinité pour l'eau.
Étym. gr. hydôr, hydatos : eau : philein : aimer
Ant. hydrophobe
[C1]
hydrophilie n.f.
hydrophilia
En biochimie, propriété de certaines molécules ou de certains radicaux qui présentent une affinité pour les molécules d'eau, comme p. ex. les restes ionisés ou les restes hydroxyles.
Ant. hydrophobie
[C1]
hydrophobe adj.
hydrophobic
En biochimie, qui n'a aucune affinité pour l'eau.
Ant. hydrophile
[C1]
hydrophobie n.f.
hydrophobicity
En biochimie, propriété de certaines molécules ou de certains radicaux qui ne présentent aucune affinité pour les molécules d'eau, comme p. ex. les hydrocarbures, les chaînes grasses des lipides ou les chaînes hydrocarbonées des acides aminés.
Ant. hydrophilie
[C1]
hydrophtalmie n.f.
hydrophtalmia
Distension du globe oculaire avec augmentation des volumes des différents milieux de l’œil.
Terme désuet. L'affection survient dans l'enfance car la distension du globe est impossible après trois ans. Elle peut être secondaire à un glaucome ou à une autre affection congénitale.
Étym. gr. hudôr : eau ; ophtalmos : oeil
Syn. buphtalmie
→ glaucome congénital, buphtalmie
[P2]