hôtel maternel l.m.
hotel for single mothers
Institution hébergeant des mères qui vivent seules avec leur enfant âgé de trois mois à trois ans.
→ maison maternelle, centre maternelle
hôtel parental l.m.
Structure d’accueil installée à l’intérieur ou à proximité d’un hôpital pour l’hébergement des familles des malades pendant la durée de l’hospitalisation de ceux-ci.
Syn. hospitel
Hounsfield (échelle de) l.f.
Hounsfied’s scale
Echelle de densités en scanographie.
G. Hounsfield, Sir, ingénieur britannique, prix Nobel de médecine de 1979 (1973)
[B2]
Hounsfield (unité) l.f.
Hounsfield’ unit, Hounsfield’s number
Unité définissant, en tomodensitométrie, l’absorption du faisceau de rayons X par les divers tissus qu’il traverse.
Les données sont traitées et reconstruites par un ordinateur en une image, selon un calcul matriciel.
Elles correspondent à des densités qui dans l’ensemble de l’organisme s’étendent sur 2 000 valeurs. Par définition le 0 correspond à l’eau pure, -1000 à l’air pur, + 1000 au métal et à l’os compact. La majorité des structures tissulaires ont une densité comprise entre + 20 et +80 unités La densité du sang se situe entre 50 et 80, celle du calcium est supérieure à 90, celle de la graisse va de ¬ 50 à ¬ 100. La densité du tissu cérébral est de +20 dans la substance blanche et +40 dans la substance grise. Un liquide visqueux riche en protéines peut atteindre une densité de 40 unités.
G. Hounsfield, Sir, ingénieur britannique, prix Nobel de médecine de 1979 (1973) ; J. Ambrose, neuroradiologiste britannique (1973)
Sigle UH
→ scanographie, Hounsfield (unité)
[B2]
Édit. 2015
houppe de Haidinger l.f.
Haidinger’s brush
Image en forme d'hélice obtenue par rotation d'un filtre polarisant donnant au sujet ; le sujet a l'impression de voir une hélice qui tourne, cette hélice ne pouvant être vue que par la fovéola.
La place de cette hélice indique donc avec certitude la localisation de la fovéola. En cas d'amblyopie, on fait une postimage verticale sur l'œil directeur (à fixation fovéolaire) et l'on fait fixer de l'œil amblyope l'hélice ; si la postimage et l'hélice sont superposées, la correspondance rétinienne est normale, anormale dans le cas contraire
W. K. von Haidinger, physicien et géologue autrichien (1844)
[P2]
Édit. 2015
Houssay (phénomène de) l.m.
Houssay’s phenomenon
L’ablation de l’antéhypophyse améliore le diabète provoqué par une pancréatectomie expérimentale.
B. Houssay, médecin argentin(1932), prix Nobel de médecine en 1947
Houston-Harris (syndrome de) l.m.
Houston-Harris syndrome, achondrogenesis type IA
C. S. Houston, médecin radiologue canadien (1972) ; R. Harris, médecin généticien britannique (1972)
[I1,Q2]
Édit. 2015
Hovius (membrane de) l.f.
J. Hovius, ophtalmologiste néerlandais (1675-1740)
Syn. lame basale de la choroïde
[A1, P2]
Édit. 2019
Howard (épreuve de) l.f. (obsolète)
Howard’test
Etude du débit urinaire et du pouvoir de concentration rénal.
H. J. Howard, médecin interniste américain (1902-1985)
[M1]
Howel-Evans (syndrome d') l.m.
Howel-Evans'syndrome
Ensemble symptomatique rare autosomique dominant, dû à des mutations sur le chromosome 17, associant une kératodermie palmoplantaire focale des points d’appui se manifestant au cours de la deuxième décennie, à une leucoplasie orale et éventuellement à un cancer de l’œsophage qui peut survenir au cours de la troisième décennie.
W. Howel-Evans, médecin britannique (1958)
Syn. TOC, tylosis
→ kératodermie palmoplantaire, leucoplasie, cancer de l’œsophag
[J1, L1, Q2]
Édit. 2018
Howell (nævus ) l.m. F5---]
Howell’s nævus
J. B. Howell, dermatologiste américain (1965)
Syn. hamartome angiolipomateux de Howell
→ hamartome angiolipomateux de Howell
[A3,F5,Q2,J1]
Édit. 2015
Howell (temps de) l.m.
Howell’s test
Test permettant de mesurer à la fois les durées de la thromboplastinoformation, de la thrombinoformation et de la fibrinoformation.
C’est le temps de coagulation du plasma sanguin rendu incoagulable par addition d’oxalate de calcium puis recalcifié. Sa valeur normale est de 2 à 3 minutes.
W. Howell, physiologiste américain (1890)
→ fibrine, thromboplastinoformation, thrombinoformation, fibrinoformation
[F1]
Howell-Jolly (corps de) l.m.p.
Howell Jolly’s bodies
Inclusions intraérythrocytaires résultant d'une expulsion incomplète du noyau.
La rate, normalement, procède à leur épuration.
La présence de corps de Howell-Jolly est observée après splénectomie ou en cas d'asplénie anatomique ou fonctionnelle.
W. H. Howell, physiologiste américain (1890) ; J. M. Jolly, hématologue français, membre de l'Académie de médecine (1905)
Syn. Corps de Jolly
[F1]
Édit. 2015
Howship (lacune de) l.f.p.
Howship’s lacunae
Cavité osseuse creusée dans l’os par les ostéoclastes au cours de la résorption osseuse.
J. Howship, anatomiste et chirurgien britannique, membre de l'Académie de médecine (1820)
[I1]
Édit. 2015
HOX gene l.m.
[Q1]
Hox-c sigle m. pour complexe HOX
[Q1]
HOXA13 gene l. angl.
Gène dénommé homeobox A13, localisé sur le chromosome 7p15.2, encodant pour la protéine Homeobox protein Hox-A13, facteur de transcription lié à l’ADN qui peut réguler l’expression du gène, la morphogenèse et la différentiation.
Une mutation du gène entraîne le syndrome main-pied-génital ou syndrome de Guttmacher
→ main-pied-génital (syndrome), Guttmacher (syndrome de)
Hoyne (signe de) l.m.
Hoyne’s signe
Signe observé dans la poliomyélite antérieure aigüe : chute de la tête en arrière lors du soulèvement des deux épaules du malade en décubitus dorsal.
A. J. Hoyne, pédiatre américain (1947)
[D2]
HPA sigle angl. m. pour Human Platelet Antigen
Antigène plaquettaire humain l.m.
Selon la nouvelle nomenclature, désignation des antigènes plaquettaires qui s'écrivent HPA suivi d'un chiffre et d'une lettre, ex. HPA-1a.
[F3]
HPA sigle pour hyperpression abdominale
[L1, L2]
Édit. 2020
HPETE sigle m. pour HydroPeroxyEicosaTétraEnoïque (acide)
[C3]
HPL sigle angl.pour Human Placental Lactogen
→ Hormone Placentaire Lactogène humaine
[O4]
HPS gene loc.angl.
Au moins neuf gènes associés avec le syndrome Hermansky-Pudlak fournissent des instructions pour la construction de protéines qui sont utilisées dans la fabrication de quatre complexes protéiques différents.
Ceux-ci jouent un rôle dans la formation et la mobilisation d’un groupe de structures cellulaires appelées « lysosome-related organelles » (LROs). Ces organelles ont beaucoup de similitude avec les lysosomes qui digèrent et recyclent le matériel. Cependant LROs ont des fonctions spécialisées et sont présentes dans certains variétés cellulaires : elles ont été identifiées dans les mélanocytes, les plaquettes et les cellules pulmonaires.
Les mutations des gènes associés au syndrome Hermansky-Pudlak préviennent la formation des LROs et perturbent le fonctionnement structurel de ces cellules. En général les mutations des gènes qui atteignent le même complexe protéique entraînent une symptomatologie identique. Les patients avec ce syndrome souffrent d’un albinisme oculocutané car les LROs des mélanocytes ne peuvent produire et distribuer la substance qui donne la coloration à la peau, les cheveux et les yeux (mélanine). Des saignements sont causés par l’absence de LROs des plaquettes qui affectent le processus de l’activité plaquettaire et de la formation du caillot. Des mutations de certains gènes qui causent le syndrome Hermansky-Pudlak affectent la fonction normale des LROs des cellules pulmonaires qui conduit à la fibrose pulmonaire.
Des mutations du gène HPS1 causent approximativement 75 % des cas du syndrome Hermansky-Pudlak reconnus à Porto Rico. Près de 45 % des individus affectés parmi les autres populations sont porteurs de la mutation du gène HPS1. Les mutations du gène HPS3 se rencontrent chez 25% des personnes affectées de Porto Rico et 20% des cas d’autres régions. Les autres gènes associés au syndrome Hermansky-Pudlak s’observent dans un faible poucentage.
→ Hermansky-Pudlack (syndrome) ,fibrose pulmonaire
HPV sigle angl. m. pour Human Papilloma Virus
[D1]
HR (espace) l.m.
HR intervalle
Recherche d’un trouble de la conduction dans le faisceau de His ou dans ses branches par la mesure, au cours d’un électrocardiogramme endocavitaire, de la distance qui sépare l’onde H, qui marque l’activation du faisceau de His, de l’onde R, qui marque l’activation ventriculaire.
Elle est normalement de 35 à 55 millisecondes. Son augmentation traduit un bloc intra-hissien ou infra-hissien.
[K2]