arachnoïdite spinale l.m.
spinal arachnoiditis
Inflammation aigüe ou subaigüe de l'arachnoïde médullaire, due à des adhérences produisant des formations kystiques avec accumulation du liquide cérébrospinal.
Ces proliférations conjonctives secondaires à une infection chronique occupent progressivement l'ensemble de l'espace sous-arachnoïdien.
Des douleurs radiculaires initiales peuvent précéder de plusieurs mois ou années les signes d'atteinte médullaire avec paraplégie spastique.
Cette affection peut être observée, de façon souvent retardée, au cours d'affections méningées non ou insuffisamment traitées, telles qu'une méningite tuberculeuse (compression, ischémie, atrophie, cavité médullaire), une brucellose ou une syphilis. Elle est devenue rare avec, notamment, le développement des thérapeutiques.
Le diagnostic différentiel sera fait avec les infiltrations néoplasiques et les fibroses post- chirurgicales ou post-radiothérapiques, car les données de l'IRM ne sont pas spécifiques.
Étym. gr. arachnê : araignée ; eidos : forme
argyrie n.f.
argyria
Pigmentation diffuse définitive de la peau, de couleur gris métallique, prédominant dans les régions découvertes, mais pouvant atteindre également les muqueuses et les ongles, due à une intoxication chronique par l'argent.
La pigmentation peut également toucher les viscères. Les causes de l'intoxication sont le plus souvent professionnelles, par ingestion de particules ou de sels d'argent. Certains médicaments, actuellement abandonnés, pouvaient en être cause : pommades ou collyres aux sels d'argent ou à l'argent colloïdal. Les granulations d'argent sont mises en évidence dans la peau par le microscope à fond noir, surtout autour des glandes sudoripares et des follicules pilosébacés, dans les fibres élastiques et les parois vasculaires.
Étym. gr. argyros : argent
arthrite n.f.
Atteinte articulaire inflammatoire
Une arthrite peut être aigüe, subaigüe ou chronique, porter sur une articulation (mono- arthrite), un petit nombre d’articulations (oligo-arthrite) ou de nombreuses articulations (polyarthrite), être d’étiologie infectieuse, immunitaire ou métabolique. L’atteinte articulaire des arthrites est initialement synoviale, pouvant s’étendre ensuite aux autres structures de l’articulation (cartilage, fibrocartilages, os sous-chondral).
Étym. gr. arthron : articulation ; ite : inflammation
→ arthrite bactérienne, polyarthrite
arthrite à mycobactéries atypiques l.f.
atypical mycobacteria arthritis
Arthrite pouvant causer une suppuration chronique, le plus souvent mono-articulaire.
Les mycobactéries atypiques constituent un groupe particulier de mycobactéries qui sont occasionnellement pathogènes, parmi lesquelles on distingue des formes photochromogènes, des formes scotochromogènes et des formes à croissance rapide.
Étym. gr. arthron : articulation, ite : inflammation
Syn. arthrite à bacilles paratuberculeux
arthrite de la sarcoïdose l.f.
sarcoidosis arthritis
Arthrite habituellement aigüe, rarement chronique, entrant, avec les atteintes osseuses et musculaires, dans le cadre des manifestations rhumatismales de la sarcoïdose.
Les arthrites aigües constituent la manifestation rhumatismale la plus commune de la sarcoïdose (15% des cas), survenant précocement dans son évolution, s’associant parfois avec les autres éléments du syndrome de Löfgren et guérissant sans séquelles. Les arthrites chroniques, au contraire, surviennent tardivement, sont le fait de formes multiviscérales et agressives de la maladie et tendent à être ostéodestructrices.
arthrite érosive des doigts l.f.
erosive arthritis
Poly-arthropathie chronique proche de l'arthrose intéressant les inter-phalangiennes distales et proximales.
Étym. gr. arthron : articulation, ite : inflammation
→ arthrose, arthrose des doigts
arthropathie de l'hémochromatose l.f.
Arthropathie liée à la déminéralisation osseuse, qui donne des crises fluxionnaires surtout au genou, ou l'aspect d'un rhumatisme chronique du rachis ou des métacarpophalangiennes.
La chondrocalcinose est son aspect radiologique le plus caractéristique.
Étym. gr. arthron : articulation
arthrose n.f.
arthrosis, degenerative joint disease
Arthropathie chronique caractérisée par la destruction primitive des cartilages articulaires, une ostéophytose marginale et souvent une ostéosclérose sous-chondrale; la synoviale est souvent inflammatoire.
L’arthrose peut être cliniquement présente, muette à la radiographie et confirmée par l’examen IRM.
Un fonctionnement chondrocytaire anormal provoque un déséquilibre entre formation et résorption cartilagineuse avec une augmentation de la teneur en eau du cartilage et une perte des propriétés mécaniques. L'arthrose se manifeste par des douleurs augmentées par la sollicitation ou la mobilisation articulaire et calmées par le repos. L'enraidissement matinal est bref, des craquements sont souvent perçus. Des épanchements peuvent apparaître. Elle se traduit radiologiquement, par un pincement de l'interligne articulaire, une ostéosclérose sous-chondrale et une ostéophytose marginale. Cette maladie dont la fréquence croit avec l'âge, peut être mono- ou poly-articulaire (polyarthrose). Certaines formes font intervenir un terrain génétique (nodosités d'Heberden), des facteurs mécaniques (arthrose sur dysplasie), des anomalies métaboliques (obésité et arthrose du genou, hémochromatose).
Étym. gr. arthron : articulation ; ose : suffixe caractérisant une maladie chronique, polyarthrose
ascite pancréatique l.f.
pancreatic ascites
Ascite due à l'épanchement de suc pancréatique dans la cavité péritonéale.
Elle peut compliquer une pancréatite aigüe ou chronique, par l'intermédiaire d'un faux kyste, ou directement d'une rupture canalaire. Le liquide est riche en protéines et en amylase.
asilisme n.m.
asylum dementia
Altération psychique pseudodémentielle chronique d'origine iatrogène, induite chez les malades mentaux par l'hospitalisation prolongée dans le milieu asilaire.
Liée à l'isolement des malades, à la perte de leurs repères familiaux et sociaux antérieurs, ainsi que de l'usage de leurs biens personnels, à leur dépendance économique et thérapeutique, elle était faite d'une régression globale des fonctions psychiques, avec apathie, perte d'intérêts, soumission passive à l'institution, inaptitude à élaborer l'avenir, manque d'individualisation. Tous signes qui aggravaient largement le déficit des patients.
Au XXèmesiècle, la dénonciation de cette situation devait déclencher une réaction des milieux médicaux, à la base de divers mouvements de désinstitutionnalisation. En France, ce fut la pratique des thérapies institutionnelles après la seconde guerre mondiale, puis l'instauration d'une politique de soins dite de secteur à partir de la circulaire du 15 mars 1960, entrée en vigueur 10 ans plus tard.
aspect en hallebarde l.m.
overhanging margin
En radiographie, lacune marginale de l'os, à contour net, limitée par un éperon osseux oblique ou perpendiculaire à l'axe diaphysaire, l'ensemble simulant une hallebarde.
Cet aspect est caractéristique de nodules tophacés intra-osseux, de la goutte chronique évoluée; devenu plus rare depuis l'emploi de l'allopurinol.
→ goutte
[I1,R1]
aspergillose pleurale l.f.
pleural aspergillosis
Localisation rare d'Aspergillus nécessitant une poche pleurale chronique fistulisée dans une bronche.
Elle peut s'observer dans une poche plus ou moins calcifiée séquellaire d'une tuberculose ancienne, voire dans une vieille cavité de pneumonectomie fistulisée à minima. L'hémoptysie est souvent le signe révélateur imposant un bilan bronchoscopique, tomodensitométrique et bactériomycologique pour décider du traitement
Étym. lat. aspergillum : goupillon
aspergillose sinusienne l.f.
paranasal sinus aspergillosis
Forme la plus fréquente de mycose sinusienne.
L’agent le plus répandu est Aspergillus fumigatus. La forme non invasive réalise le tableau clinique d’une sinusite purulente chronique. L’aspect le plus simple est celui de la « truffe » aspergillaire. Une forme fulminante survient chez le sujet immunodéprimé ou le diabétique. Elle envahit les tissus de voisinage et parfois les structures endocrâniennes, elle est souvent mortelle. La forme dite allergique, survient chez le sujet jeune, s’accompagne d’asthme et de polypes.
Étym. lat. aspergillum : goupillon
→ Aspergillus fumigatus, aspergillose, sinusite, asthme, polypose nasosinusienne
asthme n. m.
asthma
Syndrome caractérisé par des crises de dyspnée, survenant sur un terrain atopique, caractérisé par des accès de bradypnée expiratoire, liés à l'obstruction des petites voies aériennes par spasme, hypersécrétion et œdème des bronches.
Il évolue d'une phase sèche de toux quinteuse à une phase humide catarrhale, attestée par les sifflements perçus à l'auscultation ainsi que par le malade ou son entourage. Les crises, peuvent se succéder durant plusieurs jours si on ne les traite pas. Elles sont espacées de périodes de rémission pendant lesquelles la fonction respiratoire peut être normale, mais les crises graves peuvent être mortelles
L’obstruction bronchique réversible après inhalation de bêta2-mimétiques, tend à évoluer, à défaut de traitement anti-inflammatoire, vers une obstruction permanente et irréversible. Le spasme de la musculature lisse bronchique est dû au moins en partie, à une inflammation muqueuse, facteur étiologique essentiel à traiter. L'allergie joue le rôle principal par hypersensibilisation immédiate, semi-tardive ou retardée. Des causes très diverses peuvent déclencher la crise : infection bronchique, inhalation de substance irritante, émotion violente. L'évolution capricieuse de l'asthme doit être surveillée tous les jours par le débit de pointe que le patient peut mesurer lui-même. Toute suspicion d'asthme impose une spirographie à la recherche d'une altération des débits bronchiques.
Chez l'enfant, la toux quinteuse durable est une manifestation fréquente de l'asthme débutant. L'asthme de l'enfant peut disparaître à la puberté mais, avec l'âge, les symptômes peuvent se modifier, l'asthme devient humide et évolue vers l'insuffisance respiratoire chronique.
Toute suspicion d'asthme impose une spirographie à la recherche d'une altération des débits bronchiques. L'hyperréactivité bronchique, décelable par un test de provocation aux dérivés de l'acétylcholine ou plus rarement aux allergènes, constitue le stigmate permanent du terrain asthmatique en partie héréditaire.
Dans tous les pays industriels l'incidence de l'asthme augmente régulièrement depuis une quarantaine d'années, plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer cet accroissement, aucune n'est encore validée
Étym. gr. asthma : respiration pénible, asthme
asunaprévir n.m.
Nouvel antiviral à action directe contre le virus de l’hépatite C, faisant partie des nombreux antiviraux prescrits depuis peu de temps dans le traitement de l’hépatite chronique virale C.
C’est un inhibiteur de la protéase NS3 du virus de l’hépatite C. Il bloque la libération des protéines non structurales, nécessaires pour la réplication du virus. Son métabolisme est principalement médié via le cytochrome P450 (CYP) 3A4 et le CYP 3A5. Il a été testé contre les génotypes 1 et 4 et a aussi une activité pan-génomique. Prescrit par voie orale chez les adultes, il ne doit pas être administré en monothérapie mais en association. A ce jour, il n'est disponible qu'à l'hôpital.
→ hépatite C, virus de l'hépatite C, cytochrome P450
ASXL1 gene sigle.angl. pour Additional Sex Combs-Like1
Gène, situé sur le locus 20q11, encodant pour une protéine liée à la chromatine requise pour la détermination normale de l’identification segmentaire dans le développement embryonnaire.
Les mutations du gène ASXL1, fréquentes dans les leucémies aigües myéloblastiques, indiquent un mauvais pronostic thérapeutique et dans la leucémie myélomonytaire chronique.
Syn. BOPS, MDS
→ leucémie aigüe myéloblastique (paysage génomique), leucémie myélomonocytaire chronique
[Q1,F1]
atrophie blanche l.f.
progressive fibrosis with telangiectasia
Affection cutanée caractérisée par une ou plusieurs plaques scléreuses de couleur ivoire, parsemées de télangiectasies et entourées d'une hyperpigmentation, siégeant habituellement sur le dos du pied ou la malléole interne, réalisant une atrophie cutanée pseudocicatricielle, ne succédant pas à une ulcération et observée surtout chez la femme.
Cependant, la présence éventuelle de petites ulcérations superficielles très douloureuses et l'association très fréquente de signes d'insuffisance veineuse chronique et d'une capillarite, de même que les lésions histologiques à type d'altérations pariétales et de thrombose des petits vaisseaux suggèrent un mécanisme étiopathogénique primitivement vasculaire qui reste toutefois mal connu. Aussi certains rapprochent-ils l'atrophie blanche de Milian de la vasculite livédoïde qui provoque de petites ulcérations évoluant vers une cicatrice ressemblant à l'atrophie blanche. Aucun des traitements proposés, tels que héparine, antiagrégants plaquettaires ou stanozolol, n'a fait la preuve de son efficacité.
G. Milian, dermatologiste français, membre de l'Académie de médecine (1929)
Étym. gr. a : privatif ; trophê : nourriture
atrophie cérébelleuse des alcooliques l.f.
alcoholic cerebellar atrophy
Variété d'atrophie cérébelleuse très proche par ses caractères anatomocliniques de l'atrophie corticale tardive de Pierre Marie, Foix et Alajouanine.
Elle complique en général une intoxication alcoolique majeure et chronique, avec ses carences nutritionnelles, particulièrement thiaminique, souvent très marquées.
L'atrophie corticale prédomine au niveau du vermis antérosupérieur.
La sémiologie clinique est dominée par des troubles de la marche et par l'incoordination des membres inférieurs sans dysarthrie ni nystagmus.
D'autres manifestations neuropsychiques comme une polynévrite ou une encéphalopathie de Gayet-Wernicke (au décours de laquelle peuvent apparaître les troubles), un affaiblissement intellectuel, sont possibles.
Après un début assez rapide, en quelques semaines à quelques mois, l'évolution se stabilise souvent.
Étym. gr. a : privatif ; trophê : nourriture
[H3,G3,G4]
autosondage urinaire intermittent l.m.
self catheterization
Méthode de rééducation des vessies neurologiques, s'appliquant également aux situations de rétention chronique avec distension, consistant à faire effectuer par le patient lui-même, à intervalles réguliers, une évacuation vésicale par sondage urétral.
La méthode nécessite un apprentissage, connaît certaines impossibilités telles que tétraplégie, blocage psychologique, et peut être mise en œuvre dans les deux sexes. La diffusion large de cette technique et sa bonne tolérance même chez l'homme la font utiliser pour le drainage vésical temporaire mais prolongé que nécessitent certaines situations postopératoires, et elle est devenue pour certaines situations neurologiques un mode mictionnel définitif.
→ hétérosondage urinaire intermittent
balanite n.f.
balanitis
Inflammation, aigüe ou chronique, de la muqueuse du gland, souvent associée à une inflammation du prépuce ou posthite, réalisant alors une balanoposthite.
Les balanites et balanoposthites peuvent être infectieuses, mycosiques (Candida albicans), caustiques, irritatives ou inflammatoires.
Étym. gr. balanos : gland
Édit. 2017
balanite à plasmocytes de Zoon l.f.
plasma cell balanitis, Zoon's balanitis, balanitis circumscripta plasmacellularis
Balanite circonscrite d'étiologie inconnue, touchant les hommes âgés non circoncis, caractérisée par des lésions érythroplasiques fixes brun-rouge et un infiltrat riche en plasmocytes dans le chorion.
Elle peut réaliser un tableau clinique d'érythroplasie de Queyrat. L'évolution est chronique et bénigne. La circoncision est le seul traitement d'efficacité durable. L'équivalent féminin, plus rare, est la vulvite à plasmocytes.
J. Zoon, dermatologue néerlandais (1952) ; J. K. Stern, dermatologiste pédiatrique américain (1980)
Étym. gr. balanos : gland
Syn. balanite de Zoon, balanite circonscrite à plasmocytes
→ balanite, érythroplasie de Queyrat, vulvite à plasmocytes
Édit. 2017
balanite érosive circinée de Berdal et Bataille l.f.
Berdal and Bataille’s erosive circinate balanitis
Balanite d'origine infectieuse, récidivante, d'évolution chronique, associant des lésions érosives, circinées du gland et du prépuce, limitées par une collerette, avec œdème, suppuration et adénopathie inflammatoire.
H. Berdal (1891) et A. Bataille (1889), dermatologistes français
Étym. gr. balanos : gland
→ balanite
Édit. 2017
balanite pseudo-épithéliomateuse kératosique et micacée de Lortat-Jacob l.f.
penile horn
Balanite hyperkératosique formant une carapace micacée, survenant chez des hommes après la cinquantaine, souvent circoncis pour un phimosis acquis.
L’examen histologique montre une hyperplasie épithéliale végétante et kératinisante.
L'évolution est chronique. Elle peut conduire à un carcinome verruqueux, représentant vraisemblablement l'aboutissement d'une balanite synéchiante à évolution kératosique.
E. Lortat-Jacob et J. Civatte, membre de l'Académie de médecine, dermatologistes français (1961)
Étym. gr. balanos : gland
→ balanite
Édit. 2017
balanitis xerotica obliterans post operationem de Stuhmer l.f. (obsolète)
balanitis xerotica obliterans
Etat scléreux et synéchiant du prépuce et du gland.
Il s'agit le plus souvent du stade avancé d'un lichen scléreux atrophique, bien que, très rarement, on puisse observer une fibrose ou des synéchies secondaires à d'autres maladies telles qu'une pemphigoïde cicatricielle ou une balanoposthite chronique non spécifique. Le Syn. balanite cicatricielle qui tend à remplacer cette ancienne appellation.
A. Stuhmer, dermatologiste allemand (1928)
Étym. gr. balanos : gland
→ balanite, lichen scléreux, pemphigoïde, balanoposthite
Édit. 2017
Bancroft (filariose de) l.f.
bancroftian filariasis
Infection parasitaire très fréquente en zone tropicale et subtropicale, transmise par piqûre de moustiques et due à un nématode, Wuchereria bancrofti, dont les filaires adultes parasitent le système lymphatique et dont le réservoir est l'Homme.
L'incubation est de 3 à 4 mois. La maladie est souvent asymptomatique, mais elle peut être responsable de lymphadénopathies, de lymphangite, de funiculite et d'hydrocèle, voire d'un éléphantiasis chronique. II faut un séjour prolongé en zone endémique pour contracter la maladie. Le diagnostic repose sur la mise en évidence des microfilaires sanguicoles à minuit.
J. Bancroft, médecin et parasitologue australien (1878)
Syn. filariose lymphatique, bancroftose (obsolète)
→ Wurchereria Bancrofti, microfilaire, lymphangite, funiculite, éléphantiasis, lymphadénopathie
Édit. 2017