Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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oculo-uréthro-synovial (syndrome) l.m.

Fiessinger-Leroy-Reiter (syndrome de)

Édit. 2017

syndrome oculo-uréthro-synovial l.m.

Fiessinger-Leroy-Reiter (syndrome de)

muscle sphincter uréthro-vaginal l.m.

musculus sphincter urethrovaginalis (TA)

Fibres basses du muscle sphincter externe de l’urèthre

Elles entourent complètement  l’urèthre et le vagin pour former un muscle sphincter uréthro-vaginal dont la contraction avec celle du muscle bulbospongieux resserre le hiatus urogénital près du vestibule.

sphincter uréthro-vaginal l.m.

muscle sphincter uréthro-vaginal

homme raide (syndrome de l') l.m.

stiff-man syndrome

État pathologique rare, survenant chez l'adulte jeune, caractérisé par l’apparition progressive d'une rigidité musculaire, associée à une rigidité axiale d'aggravation continue avec notamment hyperlordose et par des épisodes de spasmes musculaires douloureux, secondaires à des mouvements, à une émotion ou à des bruits.
L'évolution, au début rapide, peut se stabiliser ou progresser lentement. L'atteinte prédominant à la racine, porte sur les muscles du tronc, du cou et des membres. Des fractures des os longs et des déformations articulaires peuvent se produire du fait des contractures spasmodiques survenant sur des muscles déjà sous tension. La raideur diminue au cours du sommeil et des anesthésies générales. Les études électrophysiologiques montrent une activité tonique spontanée, faite de potentiels unitaires normaux
Des associations sont possibles : hyperthyroïdie, diabète de type 1, insuffisance hypophysaire, fréquemment tachycardie et sueurs, affection auto-immune (environ 40% des patients) et moins souvent affection paranéoplasique (cancers du sein, du poumon à petites cellules, maladie de Hodgkin ou thymome).
Une origine centrale est désormais admise, avec possibilité d'association d'hyperfonction spinale du système gamma et d'hyperfonction supraspinale. Des anticorps anti-GAD (acide glutamique décarboxylase, enzyme biosynthétisant le GABA sont fréquemment présents dans le sang et le LCS.
Les benzodiazépines, notamment le diazépam, qui agirait sur les récepteurs GABAergiques, sont inconstamment actifs. Le baclofène et le valproate, autres substances GABAergiques, sont aussi utilisés. Les immunoglobulines intraveineuses sont une bonne indication. L'évolution est progressive vers la mort en une dizaine d'années.

F. P. Moersch et H. W. Woltman, neurologues américains (1956)

GABA, hypertonie musculaire

[I1,I4,I2]

Édit. 2015

syndrome de l'homme raide l.m.

stiff-man syndrome

État pathologique rare, survenant chez l'adulte jeune, caractérisé par l’apparition progressive d'une rigidité musculaire, associée à une rigidité axiale d'aggravation continue avec notamment hyperlordose et par des épisodes de spasmes musculaires douloureux, secondaires à des mouvements, à une émotion ou à des bruits.
L'évolution, au début rapide, peut se stabiliser ou progresser lentement. L'atteinte prédominant à la racine, porte sur les muscles du tronc, du cou et des membres. Des fractures des os longs et des déformations articulaires peuvent se produire du fait des contractures spasmodiques survenant sur des muscles déjà sous tension. La raideur diminue au cours du sommeil et des anesthésies générales. Les études électrophysiologiques montrent une activité tonique spontanée, faite de potentiels unitaires normaux
Des associations sont possibles : hyperthyroïdie, diabète de type 1, insuffisance hypophysaire, fréquemment tachycardie et sueurs, affection auto-immune (environ 40% des patients) et moins souvent affection paranéoplasique (cancers du sein, du poumon à petites cellules, maladie de Hodgkin ou thymome).
Une origine centrale est désormais admise, avec possibilité d'association d'hyperfonction spinale du système gamma et d'hyperfonction supraspinale. Des anticorps anti-GAD (acide glutamique décarboxylase, enzyme biosynthétisant le GABA sont fréquemment présents dans le sang et le LCR.
Les benzodiazépines, notamment le diazépam, qui agirait sur les récepteurs GABAergiques, sont inconstamment actifs. Le baclofène et le valproate, autres substances GABAergiques, sont aussi utilisés. Les immunoglobulines intraveineuses sont une bonne indication. L'évolution est progressive vers la mort en une dizaine d'années.

F.P. Moersch, H.W.Woltman, neurologues américains (1956)

GABA, aminobutyrique (acide γ)

uréthropérinéal de l'homme (syndrome) l.m.

urethroperinéal syndrome of the man

syndrome uréthropérinéal de l'homme

crête uréthrale de l'homme l.f.

crista urethralis (TA)

urethral crest

Extrémité inférieure effilée du veru montanum qui se perd sur la paroi postérieure de la portion membraneuse de l’urèthre.

[A1]

Édit. 2015

feuillet ischio-bulbaire de Jarjavay (chez l'homme) l.m.

J. Jarjavay, chirurgien et anatomiste français (1852-54)

ligament périnéal transverse

[A1]

Édit. 2018

fibrocartilage médian de Blandin (impropre chez l'homme) l.m.

P. Blandin, anatomiste et chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1798-1849)

septum lingual

[A1]

Édit. 2018 

homme à utérus l.m.

Syn: persistance des canaux de Müller, dérivés müllériens persistants, PMDS

persistance des canaux de Müller

[A1,A4]

Édit. 2018

homme de pierre l.m.

fibrodysplasie ossifiante progressive

[I4,I1,Q2]

homme de verre l.m.

glass man

ostéopsathyrose

[Q2,I1,P1,P2]

homme de verre l.m.

glass man

ostéopsathyrose

[I1, P1, P2, Q2]

Édit. 2019

chimère homme-animal l.f.

animal/human chimera

Organisme provenant d’un zygote humain et d’un zygote animal, par adjonction soit de cellules pluripotentes humaines (cellules embryonnaires ou cellules induites pluripotentes) à un zygote animal, soit de cellules pluripotentes animales (cellules embryonnaires) à un zygote humain.
L’adjonction de cellules embryonnaires animales à un embryon humain est interdite par la loi dans, pratiquement, tous les pays ayant promulgué des lois de bioéthique. L’inverse a donné lieu à des expériences dans le but de développer chez un animal un organe fait des cellules humaines du donneur pouvant lui être transplanté, ce qui écarte toute réaction immunitaire de rejet et remédie à la pénurie de donneurs vivants ou d’organes de donneurs décédés. En fait, ce type d’expérience n'a réussi qu'avec les chimères animal/animal seulement.

cellule souche pluripotente induite, cellule souche embryonnaire

[B3]

Édit. 2020

cancer du sein chez l'homme l.m.

breast cancer in man

cancer du sein chez l'homme l.m.
Tumeur maligne peu fréquente représentant 1%  des cancers du sein (1,43 cas pour 100.000 habitants aux États-Unis en 2011).
L'âge moyen est de 67 ans.  Les mutations de BCRA sont parmi les facteurs de risque les plus évidents : 0 à 4 %   des hommes atteints de cancer du sein sont porteurs de BCRA1 et 4 à 16 % de BCRA 2. D'autres mutations interviennent : CHEK2 et PALB2.  Des facteurs complémentaires sont : l’exposition aux radiations, l’élévation des œstrogènes, le syndrome de Klinefelter, la gynécomastie, l'obésité... Les caractéristiques cliniques sont similaires à celles rencontrées dans le cancer du sein de la femme, les méthodes diagnostiques, et le traitement suivent les mêmes voies.
Parmi ces tumeurs 99% ont des récepteurs pour les œstrogènes,  82 % ont des récepteurs pour la progestérone, et 97 % ont des récpteurs pour les androgènes.
Le pronostic est moins favorable que dans le cancer du sein de la femme en raison de l'âge plus avancé au moment du diagnostic et de la latence prolongée dans l'établissement du diagnotic. Le risque de second cancer est de l'ordre de 2 %.
→ BRCA, PALB2, syndrome de Klinefelter, gynécomastie

S. H. Giordano, oncologue américain (2018)

BRCA, CHEK2, PALB2, syndrome de Klinefelter, gynécomastie

[F2, O4, Q3]

Édit. 2020