complexe d'attaque membranaire l. m.
membrane attack complex
Assemblage des composants terminaux du complément C5b-C9 qui s'insèrent dans les membranes cellulaires.
Sigle . CAM
[F3,C3]
récepteur membranaire l.m.
Protéine située au niveau de la surface cellulaire et pouvant reconnaître spécifiquement un ligand.
squelette membranaire l.m.
membrane skeleton
Réseau de protéines filamenteuses en bordure de la face interne de la membrane plasmique de la cellule.
De l'interaction de ces protéines dépend la stabilité structurale de la membrane cellulaire.
tonus cardiaque accélérateur/modérateur l.m.
cardiac tonus
Force réglant en permanence l’équilibre du rythme du cœur.
Elle est faite de deux composantes opposées modulées par la double innervation cardiaque vagale et sympathique. La composante modératrice constitue un tonus cardiofrénateur permanent et dominant à commande vagale. La composante accélératrice moins forte, est un tonus cardioaccélérateur sympathique. Les modifications de la fréquence cardiaque résultent d’une modification de l’un ou l’autre de ces deux tonus, par un mécanisme réflexe (barorécepteur et chimiorécepteur), direct ou intercentral.
tonus musculaire l.m.
muscular tonus
État de légère tension dans lequel se trouve le muscle strié au repos, qui lui donne une consistance caractéristique et que l'on peut apprécier par l'épreuve du ballotement.
Il est supprimé par la section du nerf moteur ou des racines postérieures médullaires correspondantes.
Le réflexe myotatique, lié au fonctionnement du fuseau neuromusculaire, et la boucle gamma constituent le support de l'activité permanente des unités motrices, qui sous-tend le tonus musculaire.
Ainsi, l'étirement musculaire, p. ex. du quadriceps lors de la flexion de la jambe sur la cuisse, met en jeu le réflexe myotatique, provoquant une contraction traduite par une résistance.
Ces éléments sont modifiés dans des conditions pathologiques.
→ dystonie, hypertonie, hypotonie
tonus néonatal l.m.
neonatal tone
Etat de tension des muscles des membres et du tronc du nouveau-né témoin de sa vitalité, l’hypotonie étant le signe d’une souffrance neurologique néonatale.
Coté de 0 (très perturbé) à 2 (normal) dans l’appréciation du score APGAR, il est vérifié plusieurs fois dans les minutes qui suivent la naissance. Il doit être complété par un examen neurologique comportant l’étude des réflexes archaïques et du tonus musculaire : tonus actif (la mobilité spontanée) et tonus passif, par étirement lent évaluant l’extensibilité musculaire et étirement rapide à la recherche d’une spasticité.
- Le nouveau-né normal présente une hypertonie relative des muscles fléchisseurs des membres par rapport aux extenseurs. Les segments de membre sont en légère flexion, la main est ouverte, les doigts un peu fléchis, le pouce vers la paume. Les doigts se ferment sur le doigt de l’examinateur (palmar grasp reflex). Les muscles axiaux ont un tonus très faible : la nuque et le rachis sont souples ; le nouveau-né ne peut ni tenir sa tête ni rester assis.
- En cas d’hypotonie, l’enfant paraît inerte, les membres supérieurs sont en extension, main ouverte ; les membres inférieurs sont en demi-flexion et rotation externe. L’extensibilité musculaire est excessive : les mouvements passifs sont de grande amplitude, la flexion du poignet dépasse 90° ; bras en adduction sur le thorax, le coude dépasse le milieu de la clavicule
- En cas d’hypertonie, l’extensibilité musculaire est limitée ; le membre supérieur est en hyper-flexion, la main est crispée. La raideur de la ceinture scapulaire se mesure lors de l’adduction du bras devant le thorax. Aux membres inférieurs les genoux sont en extension, l’abduction des hanches est limitée, le pied est en équin ou varus équin ; la nuque et le tronc sont raides.
Ces anomalies du tonus peuvent être uni ou bilatérales ; cette asymétrie est notée d’après les mouvements spontanés, le tonus musculaire et les signes de spasticité en particulier du triceps sural.
tonus sphinctérien l.m.
sphincteric tonicity
Activité permanente fondamentale des fibres musculaires lisses ou striées d'un sphincter.
→ dyssynergie vésicosphinctérienne, hypertonie sphinctérienne, hypotonie sphinctérienne
tonus utérin l.m.
uterine tone
Tension du myomètre entre les contractions utérines, normalement voisine de 10 mm de mercure.
Il est mesuré par des manométries externe ou interne, la tocométrie. Son augmentation peut témoigner de la présence d’un hématome rétroplacentaire.
inhibiteur membranaire de la lyse réactive l.m.
membrane inhibitor of reactive lysis
Glycoprotéine ancrée à la membrane cellulaire par un glycosylphosphatidylinositol.
L'inhibiteur membranaire de la lyse réactive (Membrane Inhibitor of Reactive Lysis, MIRL) également appelé CD59, est un inhibiteur physiologique de l'action du complément sérique. Il intervient dans la régulation des réactions immunitaires.
Syn. protectine; MAC-inhibitory protein
Sigle MIRL, CD59
→ glycoprotéine, complément sérique, glycosylphosphatidylinositol
[C1, C3, F3]
Édit. 2019
inhibiteur membranaire de la lyse réactive l.m.
membrane inhibitor of reactive lysis
Glycoprotéine ancrée à la membrane cellulaire par un glycosylphosphatidylinositol.
L'inhibiteur membranaire de la lyse réactive également appelé CD59, est un inhibiteur physiologique de l'action du complément sérique. Il intervient dans la régulation des réactions immunitaires.
Sigle angl. MIRL, CD59
→ glycoprotéine, glycosylphosphatidylinositol, complément sérique
[C1, C3, F3]
Édit. 2019