strie externe de la zone externe de la médullaire rénale l.f.
stria externa zona externa medulla renalis (TA)
outer strip of outer zone renal medulla
Partie de la médullaire du rein qui contient le segment rectiligne des tubules contournés proximaux, identifiés par leur activité enzymatique.
strie interne de la zone externe de la médullaire rénale l.f.
stria interna zona externa medulla renalis (TA)
inner strip of outer zone renal medulla
Partie de la médullaire du rein qui contient le segment rectiligne des tubules contournés distaux, identifiés par leur activité enzymatique.
zone externe de la médullaire rénale l.f.
zona externa medulla renalis (TA)
outer zone renal medulla
Partie du parenchyme rénal contenant la prolongation en tubes droits des tubules contournés proximaux et distaux.
Elle a été divisée par Peter 1909 en strie externe et strie interne. Elle dérive de la division du parenchyme rénal en quatre zones que l’on retrouve chez tous les mammifères : cortex avec les glomérules et les tubes contournés proximaux et distaux, médulla avec les tubes droits : médulla externe avec la prolongation rectiligne des tubules contournés proximaux (strie externe) et contournés distaux (strie interne) et médulla interne avec les tubes droits fins.
K. Peter, anatomiste allemand (1909)
zone interne de la médullaire rénale l.f.
zona interna medulla renalis (TA)
inner zone renal medulla
Partie de la médulla du rein qui contient la portion fine des tubes droits (anciennement anse de Henlé).
strie médullaire du thalamus l.f.
stria medullaris thalami (TA)
stria medullaris of thalamus
Faisceau étroit de fibres nerveuses longeant l’attache du toit du troisième ventricule sur le thalamus et le bord médial du trigone de l’habénula.
faisceaux vasculaires de la médullaire rénale l.m.p.
fasciculi vasculares medullae renalis (TA)
vascular bundles of renal medulla
Faisceaux vasculaires annexés à la strie interne de la zone externe de la médullaire rénale.
→ strie interne de la zone externe de la médullaire rénale.
[A1,M1]
Édit. 2018
maladie kystique de la médullaire rénale l.f.
medullary cystic disease, nephronophthisis
Affection familiale à transmission autosomique récessive qui se révèle habituellement dans l'enfance par la survenue d'une polyurie avec insuffisance rénale progressive.
La polyurie s’accompagne de polydypsie, d’une anémie sévère, de protéinurie avec élimination rénale excessive de sodium. Les reins sont le siège d'une atrophie tubulaire avec altérations sévères des membranes basales tubulaires, sclérose interstitielle et présence de kystes plus ou moins nombreux prédominant à la jonction corticomédullaire.
De nombreuses formes cliniques ont été décrites :
- selon l’âge d’apparition : infantile, décès avant deux ans ; juvénile début vers 5 ans et décès vers 10 ans ; de l’adolescent et tardives.
- selon les associations : dans 20% des cas une rétinite pigmentaire peut aboutir à une amaurose type Leber (syndrome de Senior-Løken)(1) ; une apraxie oculomotrice avec ataxie cérébelleuse (syndrome de Joubert) (2) avec hypoplasie du vermis ; et des malformations squelettiques (syndrome de Saldino-Mainzer) (3)
- selon le ou les gènes en cause : neuf localisations ont déjà été localisées pour les gènes NPHP (NéPHronoPhtise) : Le gène NPHP1, locus en 2q13 (4) code pour une néphrocystine ; sa mutation est responsable de la forme juvénile la plus fréquente ; NPHP2 (en 9q31) codant pour la protéine inversine est responsable d’une forme infantile sévère avec cardiopathie, fibrose hépatique et parfois situs inversus en raison de son rôle dans la latéralisation des organes au cours de la morphogénèse. Les formes suivantes sont de type juvénile : NPHP3 (en 3q22) est asocié à une fibrose hépathique ; NPHP4 (en 1p36) présente toujours une atteinte rétinienne sévère. NPHP5 (en 3q13) est une des formes du syndrome de Senior-Løken ; NPHP6 (en 12q21) associe aux lésions rénales une rétinite pigmentaire et une atrophie du vermis ; les mutations de gène NPHP8 (locus en 16q) entraînent les malformations multiples du syndrome de Meckel (5). Tous ces gènes codent pour des protéines intervenant dans la fonction des cils vibratiles primaires (non moteurs) : captation et extraction des molécules et leur transport dans les tubules ciliaires des cellules épithéliales rénales mais aussi transport des molécules (opsines) impliquées dans la transduction du signal lumineux dans les photorécepteurs rétiniens. Toutes les formes de la maladie entrent dans le cadre des ciliopathies.
1- B. Senior ophtalmologue américain (1961) ; Aagot Christie Løken neuropathologiste norvégienne (1961)2- Marie Joubert, neurologue canadienne (1969) 3- R. M. Saldino et F. Mainzer, médecins radiologues américains (1970 et 1971)4- Corinne Antignac, physiopathologiste et généticienne française (1993)5- J. F. Meckel Jr, anatomopathologiste allemand (1822)
Syn. néphronophtise
→ ciliopathie, rétinite pigmentaire, Senior-Lǿken (syndrome de), Joubert (syndrome de), Senior- Løken(syndrome de), Saldino-Mainzer (syndrome de), Meckel (syndrome de)
médullaire rénale l.f.
medulla renalis (TA)
renal medulla
Partie centrale du parenchyme rénal représentée sur une coupe du rein par les zones triangulaires de couleur rouge foncé, striées parallèlement au grand axe du triangle.
Ces zones triangulaires sont constituées par des masses coniques, les pyramides rénales. Celles-ci sont, dans chaque rein, au nombre de huit à dix environ. Le sommet d’une pyramide rénale proémine dans le sinus et constitue une papille rénale. Les pyramides sont simples ou composées réunissant deux ou trois pyramides simples.
Syn. anc. substance médullaire du rein
nécrose médullaire rénale l.f.
renal medullary necrosis.
Syn. nécrose papillaire rénale
Baillarger (strie externe de) l.f.
J. Baillarger, psychiatre français, membre de l'Académie de médecine (1809-1890)
→ strie de la couche granulaire interne de l'isocortex
Édit. 2017
strie de la lame granulaire externe de l'isocortex l.f.
stria laminae granularis externae isocorticis (TA)
stria of external granular layer of isocortex
Plexus de fibres myélinisées horizontales situé dans la couche granulaire externe de l ‘isocortex.
→ couche granulaire externe de l'isocortex
strie de la lame pyramidale externe de l'isocortex l.f.
stria laminae pyramidalis externae isocorticis (TA)
stria external pyramidal layer of isocortex
Plexus de fibres myélinisées horizontales situé à la partie superficielle de la couche pyramidale externe.
V. von Bechterew, neurologue russe (1857-1927), T. Kaes , neuroanatomiste allemand (1907)
Syn. anc. strie de Kaes-Bechterew
→ couche pyramidale externe de l'isocortex
strie externe de Baillarger l.f.
J. Baillarger, psychiatre français, membre de l'Académie de médecine (1809-1890)
→ strie de la couche granulaire interne de l'isocortex
strie olfactive externe l.f.
strie vasculaire de la paroi externe du canal cochléaire l.f.
stria vascularis parietis externi ducti cochlearis (TA)
stria vascularis of external surface of cochlear duct
Dépression de la face libre du ligament spiral entre la crête d’insertion de la membrane vestibulaire et la proéminence spirale.
Au niveau de ce sillon l’épithélium de la paroi externe du canal cochléaire est formé de cellules cubiques disposées en plusieurs couches au sein desquelles apparaissent des vaisseaux.
A.Corti, anatomiste et histologiste italien (1851)
Syn. anc. strie vasculaire de Corti
strie de la lame granulaire interne de l'isocortex l.f.
stria laminae granularis internae isocorticis (TA)
stria of internal granular layer of isocortex
Plexus de fibres myélinisées horizontales situé dans la couche granulaire interne de l’isocortex.
J.Baillarger, psychiatre français, membre de l’Académie de médecine (1809-1890)
Syn. anc. strie externe de Baillarger
→ couche granulaire interne de l'isocortex
strie de la lame pyramidale interne de l'isocortex l.f.
stria laminae pyramidalis internae isocorticis (TA)
stria internal pyramidal layer of isocortex
Plexus de fibres myélinisées horizontales situé à la partie profonde de la couche pyramidale interne.
→ couche pyramidale externe de l'isocortex
strie olfactive interne l.f.
lame médullaire externe du noyau lenticulaire l.f.
lamina medullaris externa nuclei lentiformis (TA)
external medullary lamina of lentiform nucleus
→ lame médullaire latérale du noyau lenticulaire
lame médullaire interne du noyau lenticulaire l.f.
lamina medullaris interna nuclei lentiformis (TA)
internal medullary lamina of lentiform nucleus
→ lame médullaire médiale du noyau lenticulaire
aileron externe du muscle droit externe de l'œil l.m.
→ expansion fibreuse du muscle droit latéral du bulbe de l'œil
[A1]
Édit. 2015
aileron ligamenteux externe du muscle droit externe de l'œil l.m.
→ expansion fibreuse du muscle droit latéral du bulbe de l'œil
[A1]
Édit. 2015
couche des segments externe et interne de la rétine l.f.
stratum segmentorum externorum et internorum (TA)
layer of inner and outer segments
A. Jacob, anatomiste et ophtalmologiste irlandais (1819)
Syn. anc. couche des cônes et bâtonnets, membrane de Jacob
→ rétine
[A1,P2]
attraction (zone d') l.f.
attraction (zone of)
Aire territoriale dans laquelle sont domiciliés les malades ayant recours à un établissement de soins.
1) Alors que les centres hospitaliers généraux ont des zones d’attraction relativement limitées, les grands centres hospitaliers régionaux et universitaires ont des zones très larges, certains ayant une clientèle nationale ou internationale.
2) En France les malades ont le libre choix de l’établissement de soins ; toutefois l’assurance maladie a le droit de limiter ses remboursements aux tarifs de l’établissement le plus proche du domicile de l’assuré, dans la mesure où il est apte à donner les soins nécessités par l’état du malade.
blocage oculaire (zone de) l.f.
blockage zone
Direction du regard où il y a diminution ou annulation du nystagmus.
Si cette zone de blocage n'est pas en position primaire, il y a un torticolis associé, c'est-à-dire une déviation de la tête dans le sens opposé à la direction du regard où il y a blocage. L'acuité visuelle est meilleure au niveau de cette zone, donc sa mise en évidence est fondamentale pour le traitement. Le plus souvent, les nystagmus battent à droite dans le regard à droite, à gauche dans le regard à gauche : il y a inversion au niveau de la zone de blocage qui est parfois appelée zone d'inversion.
→ nystagmus concordant, nystagmus discordant, nystagmus (zone de moindre)
Édit. 2017