rapport ventilation-perfusion l.m.
ventilation perfusion ratio
Rapport entre la ventilation alvéolaire d'un lobule pulmonaire et le débit sanguin qui le perfuse exprimé en litres/minute.
Mais les poumons sont très inhomogènes et les différentes régions ont des rapports différents, variables avec la position
Le rapport global ventilation/perfusion chez le sujet normal en position debout est égal à 0,8 (4/5) Ce rapport es un bon moyen d’étude de la fonction respiratoire : il est perturbé dans un certain nombre d’affections pulmonaires ou vasculo-pulmonaires.
Un lobule pulmonaire, ventilé par une ventilation V', perfusé par un débit sanguin Q', est traversé par un débit d'oxygène et par un débit de gaz carbonique dont le rapport est égal au quotient respiratoire local, R. Cet O2 est véhiculé par le débit sanguin. En appliquant le principe de Fick appliqué à l'O2 on peut écrire avec les symboles usuels de la physiologie respiratoire :
= = k
Le coefficient k dépend des unités et des conditions de mesure : si la pression partielle est mesurée en mm de Hg et les volumes gazeux sont pris aux conditions alvéolaires normales au niveau de la mer k = 0,863. Cette formule montre que le rapport est nul si le lobule n'est pas ventilé ou si le débit sanguin est très grand, qu'il est très grand si le débit sanguin est très faible ou si la ventilation est très grande. Chez un sujet normal debout, les sommets sont très ventilés et peu irrigués, le rapport est de l'ordre de 3,3 avec R = 2, au contraire les bases sont peu ventilées et très irriguées, le rapport est de l'ordre de 0,63 avec R = 0,65 (J. West, 1962).
Ces données montrent que, chez le sujet debout ou assis, l'élimination du CO2 se fait surtout par les sommets tandis que l'absorption d'O2 se fait surtout par les bases. Dans les conditions citées ci-dessus on a la PO2 = 132 mm de Hg aux sommets et 89 mm de Hg aux bases. Mais ces valeurs varient considérablement quand le sujet change de position, notamment s'il est couché sur un lit ou sur une table d'opération ce qui peut avoir des conséquences immédiates. De même la position a des conséquences à long terme : par. ex. le bacille tuberculeux, très sensible à la PO2, a besoin d'O2 pour se développer, c'est pourquoi les lésions tuberculeuses se voient surtout au sommet chez l'Homme, dans les gouttières paravertébrales chez la Vache (dont le thorax est horizontal) et près du diaphragme chez la Chauve-souris (qui est souvent pendue par les pieds la tête en bas). Cela justifie aussi l'intérêt des sanatoriums d'altitude (au niveau de la mer la PaO2 = 95 mm de Hg et elle vaut 73 mm de Hg à 1 500 m).
Ainsi la position d'un patient et sa mise au lit ou sur la table d'opération modifient l'hématose : il faut y prendre garde pour éviter des accidents d'hypoxie, particulièrement lors de changements de position au cours du transport ou lors de la mise sur la table d'opération, surtout chez les pulmonaires ou les cardiaques.
A. Fick, physiologiste allemand (1870)
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architecture), repris par Gréhant (1860) en physiologie
accident de la circulation l.m.
traffic accident
[G2]
Édit. 2016
circulation assistée l.f.
circulatory assitance
[G1]
circulation cérébrale (régulation de la) l.f.
regulation of the cerebral circulation
→ régulation de la circulation cérébrale
[H5,K4,C2]
circulation collatérale l.f.
collateral circulation
Hypertrophie et dilatation naturelle et compensatrice de tout un territoire vasculaire, destinée à contourner un obstacle artériel ou veineux (compression, sténose, oblitération) et à conduire le sang au délai de l’obstacle.
La circulation collatérale artérielle et artériolaire permet d’éviter ou de réduire l’ischémie des territoires d’aval. La circulation collatérale veineuse permet d’assurer ou d’améliorer le drainage du sang veineux comprimé par la lésion sténosante ou oblitérante.
[K4]
circulation croisée l.f.
crossed circulation
Procédé chirurgical imaginé et utilisé dans les débuts de la chirurgie à cœur ouvert, consistant à relier la circulation artérielle et veineuse du malade opéré à celle d’un sujet sain donneur, de façon que les poumons du donneur assurent l’oxygénation du sang propulsé ensuite par une pompe dans la circulation artérielle de l’opéré.
Cette technique ingénieuse mais complexe et dangereuse pour le donneur a été abandonnée dès que le développement d’un cœur-poumon artificiel la rendit inutile.
[K3]
circulation extracorporelle l.f.
extracorporeal ciculation
Dérivation hors de l’organisme de tout ou partie de la circulation générale pour suppléer le cœur ou alimenter un dispositif médical d'épuration (rein artificiel p. ex.).
La circulation extracorporelle partielle est passive (sans assistance mécanique) : dans certaines épurations extrarénales et lors de la cytaphérèse. Si elle est totale, elle nécessite un dispositif moteur (cœur artificiel) pour propulser le sang. Dans ce cas, comme la circulation pulmonaire est presque toujours exclue, le cœur artificiel est complété par un échangeur de gaz pour l’oxygénation du sang et le rejet du gaz carbonique : on réalise ainsi un cœur-poumon artificiel.
Toute circulation artificielle nécessite un branchement sur des veines ou des artères et impose l’anticoagulation du sang qui y circule. Outre les risques apportés par l’appareillage, notamment le passage de bulles, et la bio-incompatibilité entre le sang et les surfaces à son contact, les principaux inconvénients sont l'hémolyse, l'adsorption des plaquettes sur les parois des tubulures, le passage d’héparine dans la circulation générale, l’hémodilution initiale par le liquide d’amorçage et le refroidissement du sang.
En chirurgie cardiaque, la circulation extracorporelle permet d’opérer sur cœur arrêté. Prélevé dans les veines caves, le sang est réinjecté dans la crosse de l’aorte ou dans une artère fémorale. La circulation extracorporelle permet d'abaisser rapidement la température de l'opéré avant l'intervention chirurgicale et de le réchauffer efficacement en fin d'intervention.
Elle est utilisée avant une transplantation cardiaque.
Les échangeurs à membranes sont utilisés dans le rein artificiel ou pour l’extraction extracorporelle du CO2 en cas d'insuffisances respiratoires gravissimes. On les emploie en urgence pour réchauffer les sujets en hypothermie accidentelle (noyés, accident de montagne).
Sigle CEC
→ échangeur à membrane, oxygénateur à bulles, pompe à galet, pompe non occlusive
[K3]
Édit. 2019
circulation fœtale l.f.
fetal circulation
Circulation propre au fœtus qui se modifie à la naissance lors de l'occlusion du cordon ombilical et de la respiration autonome.
Le sang oxygéné par le placenta rejoint le fœtus par la veine ombilicale qui donne de multiples branches pour le foie et une branche pour la veine cave inférieure, le canal veineux ou ductus venosus. Le sang de la veine cave inférieure entre dans l'oreillette droite, se dirige via le foramen ovale vers l'oreillette gauche, une petite partie passe dans le ventricule droit. Le sang est poussé dans l'aorte ascendante par le ventricule gauche, s'y mélange du sang venant de l'artère pulmonaire via le canal artériel, le ductus arteriosus, pour être distribué dans l'organisme entier. A souligner que les vaisseaux de la tête et des membres supérieurs débouchent de la crosse de l'aorte avant le canal artériel, ce qui leur permet de transporter du sang très oxygéné.
[O6]
circulation fœtoplacentaire l.f.
foeto placental circulation
Ensemble des vaisseaux vascularisant le fœtus et le placenta.
Branches des artères iliaques primitives, les artères ombilicales pénètrent le cordon ombilical et se divisent sur la face fœtale du placenta en branches allantochoriales, d'où partent des branches perforantes pour les villosités-crampons ; depuis les réseaux capillaires se forment des veines centrales qui se réunissent aux autres veines similaires pour constituer la veine ombilicale.
[O6]
circulation lymphatique l.f.
lymph circulation
Système assurant le transport de la lymphe depuis les capillaires lymphatiques, les collecteurs, le canal thoracique et finalement la veine sous-clavière gauche.
[K4]
circulation placentaire l.f.
placental circulation
[O6]
circulation rénale l.f.
renal circulation
Système circulatoire comportant l'apport au rein du sang artériel, la circulation à l'intérieur du parenchyme, puis le retour du sang dans le système veineux général.
Cette circulation est particulièrement complexe liée à la structure néphronique. Le flux sanguin rénal chez l'adulte est de l'ordre de 1 litre minute, soit environ un cinquième du débit cardiaque.
L'artère rénale nait de l'aorte au niveau du bord supérieur de la deuxième vertèbre lombaire. Elle se divise habituellement aux abords du parenchyme rénal en cinq branches, dites segmentaires, qui n'ont pas d'anastomose entre elles. Ces branches donnent naissance aux artères interlobaires qui pénètrent dans les colonnes de Bertin et cheminent entre les pyramides rénales jusqu'à la jonction corticomédullaire. Les artères interlobaires se prolongent par les artères arciformes ou arquées. Celles-ci donnent naissance aux artères interlobulaires qui traversent le cortex en direction de la capsule et qui se divisent en de très nombreuses petites branches qui constituent l'artériole efférente du glomérule. Du pôle vasculaire de chaque glomérule nait une artériole afférente de longueur variable suivant le siège du glomérule. Certaines de celles-ci plongent dans la médullaire et s'unissent au réseau veineux. Elles donnent naissance aux "vasa recta".
Le système veineux suit l'arbre artériel et lui emprunte sa nomenclature, il aboutit à la veine rénale. Il faut signaler l'existence d'un système veineux superficiel sous capsulaire qui rejoint les veines interlobaires et qui peut se dilater donnant naissance aux "étoiles de Verheyen". Il existe de larges anastomoses veinoveineuses près de la surface externe des calices.
Le système lymphatique est double, l'un superficiel capsulaire, l'autre profond lui-même divisé en un réseau cortical, le plus important et un réseau médullaire.
→ cortex rénal, médullaire rénale, néphron
[M1,C2]
circulation sanguine l.f.
blood circulation
Système circulaire qui transporte le sang.
On distingue la grande circulation qui distribue le sang aux tissus et qui a un rôle nutritif : ventricule gauche, artères, artérioles, capillaires, veinules, veines et oreillette droite ; et la petite circulation qui sert à la réoxygénation du sang : ventricule droit, artère pulmonaire, capillaires pulmonaires, veines pulmonaires et oreillette gauche.
[A2,C2,F1]
circulation utéroplacentaire l.f.
utero placental circulation
Ensemble des vaisseaux vascularisant l'utérus et le placenta.
Les artères utérines se divisent en différentes branches, dont les artères spiralées ou hélicoïdales, qui irriguent les espaces intervilleux, et le sang se collecte dans les branches des troncs villositaires pour rejoindre les veines utérines.
[O3]
circulation vitelline l.f.
vitelline circulation
Première circulation chez l'embryon comportant l'ébauche cardiaque, l'aorte primitive et les vaisseaux omphalomésentériques.
[O6]
régulation de la circulation cérébrale l.f.
regulation of the cerebral circulation
Fonction indispensable au cerveau, que l'absence de réserves d'oxygène et de glucose rend dépendant d'un débit sanguin cérébral (DSC) important, par comparaison avec d'autres organes.
Le DSC est défini comme le rapport entre la pression de perfusion cérébrale (PPC) et les résistances vasculaires cérébrales (RVC). Les RVC sont liées essentiellement au calibre des artères et artérioles cérébrales.
Sous l'influence de certains facteurs généraux comme les pressions partielles artériolaires en CO2 et en O2 (PaCO2 et PaO2), la RVC peut varier globalement dans toutes les régions cérébrales.
Le DSC local dépend étroitement de l'activité neuronale. Ainsi, l'augmentation du métabolisme d'une région corticale comporte une augmentation conjointe du DSC dans cette région. Ce couplage entre métabolisme et débit cérébral provient de facteurs qui modifient localement la RVC des micro-vaisseaux cérébraux.
En pathologie, l'innervation noradrénergique des vaisseaux cérébraux, qui favorise la sécrétion endothéliale de substance vasoconstrictives, peut prendre part au vasospasme de l'hémorragie sous-arachnoïdienne. Parmi les facteurs favorisant la sécrétion endothéliale de substances vasodilatatrices, le principal est le monoxyde d'azote (NO).
[H5,K4,C2]
régulation de la circulation coronaire l.f.
coronary circulation control
Ensemble des mécanismes qui ajustent le débit sanguin dans le lit coronaire.
Ils sont de trois types :
- des facteurs hémodynamiques : la pression aortique, la résistance des artères coronaires, la contraction ventriculaire,
- des facteurs neurohumoraux : stimulation sympathique, stimulation ou blocage des bêtarécepteurs,
- des facteurs métaboliques : variations de la pression partielle en O2 des liquides tissulaires myocardiques et peut-être d’autres médiateurs chimiques.
diagramme ventilation x fréquence l.m.
ventilation x frequency diagram
→ ventilation x fréquence (diagramme)
dommages dus à la ventilation mécanique l.m.p.
mechanical ventilation (damages caused by the)
→ ventilation mécanique (dommages dus à la)
jet ventilation l. angl.f.
Ventilation artificielle par jets pulsés, injectés directement dans la trachée avec une fréquence généralement élevée.
L'appareil, un tronçonneur de débit, fonctionne en principe à une fréquence ventilatoire de 80 à 150 par minute (HFJV : high frequency jet ventilation), c'est-à-dire au voisinage de la fréquence propre de la ventilation chez l'adulte, ce qui limite les barotraumatismes, laisse les poumons presque immobiles et évite la curarisation. Ce type de ventilation peut aussi se faire manuellement à une fréquence plus basse et, dans ce cas, on se rapproche d'une fréquence ventilatoire normale (mais le thorax n'est pas immobile). Chez l'enfant, compte tenu de la loi de similitude (la fréquence est inversement proportionnelle à la taille), il faut utiliser des fréquences plus élevées. Le mélange respiratoire est injecté par une petite sonde qu'on glisse dans la trachée un peu au-dessus de la carène, des sondes d'intubation spéciale avec un canal pour l'insufflation sont aussi utilisées. Primitivement, Sanders utilisait une aiguille rigide coudée dont il plaçait le bec dans l'axe se la trachée. Il faut installer cette petite sonde à l'intérieur d'une assez grosse sonde d'intubation pour assurer l'expiration sans risque de surpression pulmonaire dangereuse que le rétrécissement glottique risque d'entrainer.
R. D. Sanders, médecin anesthésiste américain (1967)
→ fréquence propre, similitude biologique, ventilation artificielle, ventilation à haute fréquence par oscillations
méthodes de ventilation artificielle l.f.p.
artificial ventilation (methods of)
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architec
→ ventilation artificielle (méthodes de)
scintigraphie pulmonaire par ventilation l.f.
pulmonary ventilation scintigraphy
Scintigraphie obtenue après inhalation soit d'un gaz radioactif (133xénon ou 81mkrypton), soit d'un aérosol (microgouttelettes ou grains de poussière ultrafins marqués en général au 99m technétium).
La scintigraphie par ventilation est en général couplée à la scintigraphie par perfusion pulmonaire. En effet, la dissociation entre une altération localisée de la perfusion et un aspect normal de la ventilation est très caractéristique d'une embolie pulmonaire.
Étym. lat. scintilla : étoile ; gr. graphein : écrire
→ scintigraphie, technétium, aérosol marqué
ventilation n.f.
Partie de la respiration qui concerne qualitativement le renouvellement de l'air dans les poumons et, quantitativement, le débit global d'air assurant ce renouvellement.
1) Chez le sujet normal, les mouvements ventilatoires sont périodiques à une fréquence f. Chaque mouvement déplace un volume courant VT.
Ces mouvements produisent un renouvellement d'air ou ventilation, V' = f. VT, qu'on exprime en général en litres par minute, aux conditions alvéolaires.
La ventilation se mesure à l'aide d'un spiromètre.
En clinique, l'observation en respiration spontanée de l'expansion thoracique, forte ou faible, et de sa fréquence, rapide ou lente, permettent d'apprécier si la ventilation est normale. Une ventilation irrégulière avec des pauses est une oligopnée (ex. rythme de Cheyne-Stokes), une respiration forte, ample et régulière est une polypnée ou une hyperpnée.
2) En hygiène, la ventilation des locaux est un des moyens de lutte contre les infections liées à l’environnement dans lequel séjournent les malades.
L. Gréhant, physiologiste français, membre de l’Académie de médecine (1838-1910) ; J. Cheyne, médecin écossais (1818) et W. Stokes, médecin irlandais (1854)
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architecture), repris par Gréhant (1860) en physiologie
→ respiration, oligopnée, Cheyne-Stokes (respiration de), polypnée, hyperpnée, alvéolaires (conditions), hypercapnie, polypnée, oligopnée, spiromètre, ventilation x fréquence (diagramme), volume courant
ventilation alvéolaire l.f.
alveolar ventilation
Débit d’air qui assure le renouvellement de l’air alvéolaire.
Tout l’air d’un volume courant ne va pas jusqu’aux alvéoles, une partie reste dans l’espace mort sans prendre part aux échanges respiratoires. La différence entre le volume courant VT et le volume mort VD, représente le volume d’air VA, qui assure le renouvellement effectif de l’air alvéolaire : VT=VA+VD.
En terme de ventilation, la ventilation globale est la somme de la ventilation alvéolaire VA+f. VA et de la ventilation de l’espace mort, f.VD, soit V’=V’A+f.VD.
On calcule la ventilation alvéolaire à partir du rejet de l’anhydride carbonique, V’CO2 et de sa pression partielle dans le sang artériel, PaCO2, en utilisant l’hypothèse d’Enghoff (la pression partielle du CO2 dans les alvéoles est égale à celle dans les artères) et la formule de Rossier (la concentration alvéolaire du CO2 est égale au quotient du rejet de CO2 par la ventilation alvéolaire) soit avec B, la pression barométrique et en exprimant les débits V’A et V’CO2 aux conditions alvéolaires :
V’A=B. V’CO2 /PaCO2.
Si les centres respiratoires ne sont pas déprimés par un médicament ou un toxique, la ventilation alvéolaire est maintenue stable par les centres respiratoires bulbaires qui stabilisent la PaCO2.
P. H. Rossier, médecin interniste suisse (1954) ; L. Gréhant, physiologiste françai, membre de l’Académie de médecine s (1838-1910)
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architecture), repris par Gréhant (1860) en physiologie
Symb. V’A
→ gaz alvéolaire, espace mort, respiratoire (centre), ventilation x fréquence (diagramme), Enghoff (hypothèse d'), formule de Rossier
ventilation artificielle l.f.
artificial ventilation
Ventilation mise en œuvre lorsqu'un patient ne respire plus ou que sa ventilation est insuffisante.
On utilise en premier secours des ressuscitateurs, appareils manuels ou pneumatiques simples.
Au cours du transport à l'hôpital ou en clinique on utilise des ventilateurs à alimentation électrique ou pneumatique.
| ventilation artificielle : abréviations usuelles | ||||
| Français | anglais | |||
| VC | Ventilation Contrôlée | Controlled Ventilation | CV | |
| VAC | Ventilation Assistée-Contrôlée | Assisted Controlled Ventilation | ACV | |
| VCI | Ventilation Contrôlée Intermittente | Intermittent Mandatory Ventilation | IMV | |
| VACI | Ventilation Assistée- Contrôlée Intermittente | Synchronized Intermittent Mandatory Ventilation | SIMV | |
| VPC | Ventilation en Pression Contrôlée | Pressure-Controlled Ventilation | PCV | |
| Ventilation en Pression Contrôlée | Pressure-Controlled Inverse Ratio | PCIRV | ||
| avec rapport I/E supérieur à 1 | Ventilation | |||
| AI | ventilation avec Aide Inspiratoire | Pressure Support Ventilation | PSV | |
| VS | Ventilation Spontanée | Spontaneous Ventilation | SV | |
| VS-PEP | Ventilation Spontanée avec Pression Expiratoire Positive | Continuous Positive Airway Pressure | CPAP | |
| PEP | Pression Expiratoire Positive | Positive End Expiratory Pressure | PEEP | |
| ventilation à haute fréquence par jet | High-Frequency Jet Ventilation | HFJV | ||
| ventilation à haute fréquence par oscillations | High-Frequency Oscillation | HFO | ||
| ventilation à haute fréquence en pression positive | High-Frequency Positive Pressure Ventilation | HFPPV | ||
| ventilation à deux niveaux de pression expiratoire positive | BIphasic Positive Pressure ventilation | BIPAP | ||
| ventilation avec soupape de sécurité en pression | Airway Pressure Release Ventilation | APRV | ||
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architecture), repris par Gréhant (1860) en physiologie
→ ressucitateur, respirateur, ventilation artificielle (méthodes de), ventilation artificielle (réglage de la), ventilation artificielle : abréviations usuelles, ventilation assistée, ventilation assistée contrôlée intermittente, ventilation avec pression positive expiratoire, ventilation contrôlée, ventilation contrôlée intermittente, ventilation en pression assistée