radiothérapie n.f.
radiotherapy
Utilisation thérapeutique des radiations ionisantes.
On précise éventuellement la nature du rayonnement utilisé: p. ex. röntgenthérapie, cobaltthérapie, électronthérapie, protonthérapie, neutronthérapie ainsi que la modalité de l'application: p. ex. télé- , plésio-, endoradiothérapie.
Il existe rois groupes de techniques d’utilisation thérapeutique des radiations ionisantes : radiothérapie externe, curiethérapie et radiothérapie interne vectorisée.
Les modalités courantes s'adressent à des sources externes de rayons X ou ou d'électrons de grande énergie distantes de 60 à 120 cm du patient (radiothérapie externe ou téléradiothérapie). Les rayonnements sont produits par des tubes à rayons X, des accélérateurs linéaires ou des sources de cobalt 60. Un collimateur permet de régler la section du faisceau. La source peut généralement décrire un cercle dans un plan vertical (montage isocentrique) pour donner au faisceau l'incidence appropriée ou un mouvement de rotation pendant la durée de la séance (cyclothérapie).
On désigne par curiethérapie les applications utilisant des sources radioactives scellées introduites dans des cavités anatomiques (plésiocuriethérapie) ou au sein des tissus (endocuriethérapie ou curiethérapie interstitielle).
La radiothérapie métabolique (peu utilisée en dehors de l'iode radioactif) s'adresse à des radioéléments qui, après ingestion ou injection, se distribuent physiologiquement dans l'organisme.
L’unité de dose absorbée est le Gray (Gy), correspondant à l’absorption d’une énergie de 1 joule/kg
→ accélérateur linéaire, cobaltothérapie, curiethérapie, curiethérapie interstitielle, cyclothérapie, électronthérapie, endoradiothérapie, neutronthérapie, plésiocuriethérapie, protonthérapie, radioélément, radiothérapie externe, radiothérapie métabolique, roentgenthérapie
[B2]
Édit. 2020