Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

56 résultats 

interleukine n.f.

interleukin

Cytokine produite par des leucocytes et agissant sur d’autres leucocytes.
Le terme interleukine peut être remplacé par cytokine dans son acception générale, mais certaines cytokines ont été nommément désignées par une convention internationale comme des interleukines (IL- suivi d’un numéro d’ordre).

→ cytokine

interleukine 1 n.f.

interleukin-1

Cytokine produite essentiellement par les phagocytes mononucléés activés intervenant de façon déterminante dans l’immunité innée et les réactions inflammatoires au cours desquelles, en synergie avec TNF-α, elle stimule la production des molécules d’adhésion par les cellules endothéliales, la production de chimiokines par ces mêmes cellules et par les macrophages, la biosynthèse hépatique des protéines de la phase aigüe et la fièvre.
L’IL-1ß est une molécule soluble de 17,5 kDa obtenue par protéolyse de la pro-IL-1ß par un enzyme de conversion (ICE ou interleukin-1 converting enzyme) de la famille des caspases. L’IL-1α de masse moléculaire 31 kDa est principalement membranaire. L’IL-1Ra ou antagoniste du récepteur de l’IL-1 est une molécule soluble de 22 kDa. Ces trois formes moléculaires se lient à des récepteurs d’IL-1 de type 1 qui induisent un signal cellulaire ou de type 2 qui n’induisent pas de signal. Les deux récepteurs existent sous forme soluble. Ces récepteurs sont exprimés sur un ensemble de cellules : lymphocytes T et B, hépatocytes, fibroblastes, ainsi que de cellules d’organes tels que le muscle, la moelle osseuse.
L’IL-1 stimule l’hématopoïèse, la synthèse des protéines de la phase aigüe de l’inflammation (protéine C-réactive), la résorption osseuse, la fièvre et l’expression des molécules adhésives à la surface des cellules endothéliales. Dans toutes ces activités elle agit en synergie avec le TNFα.

Sigle  : IL-1

→ phagocytes mononucléés (système des), cytokine, protéine C-réactive, TNFα.

interleukine 2 n.f.

interleukin-2

Cytokine produite par les lymphocytes T activés par l’antigène, stimulant la prolifération des lymphocytes T eux-mêmes (action autocrine), potentialisant leur apoptose, et concourant également à l’activation des lymphocytes-B et à celle des cellules NK.
Toutes ces propriétés indiquent le rôle clé de cette cytokine dans l’induction et la régulation des réponses immunitaires, en particulier celle des réponses T-dépendantes.

Sigle  : IL-2

→ cytokine, lymphocytes T, lymphocytes-B, cellule NK

interleukine 3 n.f.

interleukin-3

Cytokine produite par les lymphocytes T CD4+ déclenchant l’expansion des cellules souches hématopoiétiques de la moelle osseuse et induisant la formation à partir de nombreuses lignées sanguines, ce qui justifie pour elle le qualificatif de multi-CSF (Colony Stimulating Factor).

Sigle  : IL-3

→ cytokine, lymphocytes T, facteur stimulant la croissance des cellules hématopoïétiques

interleukine 4 n.f.

interleukin-4

Interleukine produite par les lymphocytes T activés, et induisant la prolifération des lymphocytes B activés et des cellules T.
Elle stimule l'expression du CD23 et du complexe majeur d'histocompatibilité. Protéine de masse moléculaire 15 kDa, composée de 129 acides aminés avec 2 sites de N-glycosylation.

Sigle  : Il-4

→ lymphocytes-B, cellule T, complexe majeur d'histocompatibilité

interleukine 5 n.f.

interleukin-5

Interleukine produite par les lymphocytes T activés, et induisant la différenciation des éosinophiles.
C'est une protéine de masse moléculaire de 30 kDa se présentant comme un dimère d'une chaîne de 115 acides aminés.

Sigle  : IL-5

→ lymphocytes T

interleukine 7 n.f.

interleukin-7

Interleukine produite normalement par les cellules stromales médullaires et thymiques, induisant la prolifération des cellules précurseurs des lymphocytes-B et -T.
Outre son action sur la lymphopoïèse, l'Il-7 peut aussi stimuler la production des plaquettes. C'est une glycoprotéine de masse moléculaire 25 kDa, composée de 129 acides aminés avec 2 sites de N-glycosylation.

Syn. lymphopoïétine 1

Sigle  : IL-7

→ lymphocyte B, lymphocyte T

interleukine 8 n.f.

interleukin-8.
Interleukine produite par les monocytes et les cellules T, capable d'activer les neutrophiles.
C'est un polypeptide qui fait partie d'une famille de petites protéines appelées "small induced secreted" ou SIS, dont la molécule contient deux restes de cystéine soit adjacents, soit séparés par un seul acide aminé, comme dans l'Il-8.

Syn. peptide anionique activateur des neutrophiles

Sigle  : IL-8

→ monocyte, cellule T

interleukine 9 n.f.

interleukin-9.
Interleukine produite par les lymphocytes CD4+ stimulés par un antigène ou un agent mitogène, et actif sur la croissance de certains clones de lymphocytes T ainsi que sur les mastocytes en synergie avec l'Il-3.

Syn. protéine p40, MEA (mast cell enhancing activity)

Sigle  : IL-9

→ lymphocyte T, mastocyte

interleukine 10 n.f.

interleukin-10

Cytokine produite les monocyto-macrophages activés et certains lymphocytes T auxiliaires (T helper) dont l’activité principale est l’inhibition des macrophages activés, ce qui suggère son rôle dans le contrôle des réactions inflammatoires et immunitaires.

Sigle  : IL-10

→ monocyte-macrophages (système des), lymphocyte T

interleukine 11 n.f.

interleukin-11

Interleukine qui a été trouvée dans le milieu de culture de cellules stromales de Singe et qui a une activité proche de celle de l'IL-6.
C'est une protéine basique de 199 acides aminés dépourvue de cystéine, mais riche en leucine et en proline. Elle est identique au facteur inhibant la différenciation des adipocytes (AGIF).

Sigle  : IL-11

interleukine 12 n.f.

Cytokine produite par phagocytes mononucléés et cellules dendritiques intervenant de façon déterminante dans les réactions d’hypersensibilité cellulaire contre les microbes intra-cellulaires

En particulier l’IL-12 stimule le développement des lymphocytes Th-1, active cellules NK et lymphocytes T cytotoxiques, induit la production d’interféron-γ par lymphocytes T et cellules NK.

Sigle  : IL-12

→ phagocytes mononucléés (système des), cellules dendritiques, cellule NK, lymphocyte T

interleukine 13 n.f.

interleukin-13

Interleukine produite par les cellules T, capable d'activer les cellules B.
Elle inhibe la production d'autres cytokines telles que Il-6, Il-1β, Il-8 et TNFα par les monocytes stimulés. C'est une protéine de 132 acides aminés. Elle paraît douée d'effets multiples, en synergie avec Il-2 pour augmenter la sécrétion d'interféron γ, et elle aurait une action inhibitrice sur le développement du virus VIH.

Sigle  : IL-13

→ cytokine, lymphocytes T, lymphocytes-B, Il-6, Il-1, Il-8, TNFα, interféron, monocyte, virus VIH

interleukine 14 n.f.

interleukin-14

Interleukine produite par les cellules T et par certaines cellules B tumorales, capable d'activer les cellules B.

Sigle  : IL-14

→ lymphocytes T, lymphocytes-B

interleukine 15 n.f.

interleukin-15

Cytokine produite par les phagocytes mononucléés et d’autres cellules en réponse aux infections virales ayant pour principale fonction de stimuler les cellules NK.
L’IL-15 a des propriétés très voisines de celles de l’IL-2)

Sigle  : IL-15

→ phagocytes mononucléés (système des), cellules NK

interleukine 16 n.f.

interleukin-16

Cytokine de 130 acides aminés (14 kDa) libérée sous forme d’homodimères par les lymphocytes T activés, les éosinophiles et certaines cellules épithéliales.
L’IL-16 se lie à la molécule CD4. Elle agit comme facteur chimiotactique et facteur de différenciation et d’activation des éosinophiles.

Sigle  : IL-16

→ cytokine,lymphocytes T, polynucléaire éosinophile

interleukine 18

interleukin-18

Cytokine structurellement proche de l’IL-1 mais très différente sur le plan fonctionnel puisqu’elle est un puissant stimulant de l’immunité à médiation cellulaire agissant synergiquement avec l’IL-12 pour accélérer la production d’interféron-γ par les lymphocytes T et les cellules NK.

Sigle  : IL-18

→ IL-1, immunité à médiation cellulaire, IL-12, interféron, lymphocytes T, cellules NK

interleukine-6 n.f.

interleukine-6

Cytokine produite par de nombreuses cellules dont les neurones cérébraux, les lymphocytes T, les macrophages, les adipocytes, les ostéoblastes et les myocytes, aux propriétés multiples agissant comme facteur pro-inflammatoire et dérégulateur du point d’équilibre de la température corporelle lorsqu’elle est produite par les macrophages et comme facteur anti-inflammatoire lorsqu’elle est produite par les myocytes en raison de l’activation de voies de signalisation différentes dans les deux cas.
L’interleukine-6 est produite en excès dans de  nombreuses maladies inflammatoires et auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou la sclérose en plaques, ce qui a conduit à l’utilisation d’anticorps monoclonaux bloquant son récepteur tel le tocilizumab. Le muscle est le  lieu de production et aussi la cible de l’IL-6 qui accroît la prolifération et le développement des myocytes.

Sigle IL-6

→ cytokine, lymphocyte T, macrophage, adipocyte, ostéoblaste, myocyte, polyarthrite rhumatoïde (manifestations cliniques de la), sclérose en plaques, anticorps monoclonal

[C1, C2, F3]

Édit. 2019

champ récepteur l.m.

receptive field

Étendue de l'espace dans laquelle un stimulus module l'activité électrique d'une cellule enregistrée par une technique neurophysiologique.
L'étude des champs récepteurs consiste à préciser les modalités du stimulus qui influent sur la réponse comme p. ex. sa localisation dans l'espace, sa structure spatiale en termes de forme, d'extension, de texture, d'orientation et de mouvement, son contraste, sa luminance, sa composition chromatique. Depuis la description initiale, la notion de champ récepteur a évolué pour inclure les influences exercées sur l'activité de la cellule par des stimulations présentées dans la périphérie du champ récepteur proprement dit. Ces dernières ne sont pas suffisantes pour déclencher des potentiels d'action mais peuvent moduler le taux de décharge, en général en l'inhibant.
Le champ récepteur des cellules ganglionnaires de la rétine et du corps géniculé latéral est constitué de deux zones, antagonistes et concentriques : le centre et le pourtour. On parle de champs récepteurs circulaires concentriques. Dans le corps géniculé latéral, ces cellules ne répondent qu'à la stimulation d'un seul œil, elles sont dites monoculaires.
Le champ récepteur des cellules rétiniennes ou géniculées est caractérisé par ses dimensions, la répartition des zones répondant à l'illumination ou à l'extinction, la latence de la réponse, la linéarité de la réponse en fonction de la position du stimulus, sa sensibilité au contraste et à la composition chromatique du stimulus.
Le champ récepteur des cellules des aires V1 ou V2 est constitué d'une mosaïque de zones dont la stimulation individuelle modifie le taux de décharge de la cellule soit lors de l'illumination (zones ON), soit lors de l'extinction (zones OFF), parfois dans les deux circonstances (zones ON-OFF). Le champ récepteur des cellules de l'aire V1 est caractérisé par l'organisation simple ou complexe des zones qui le constituent, l'orientation du stimulus qui déclenche la réponse la plus vigoureuse (orientation préférée), la fréquence spatiale la plus élevée qui est détectée (résolution spatiale). On peut ajouter à cette liste la sensibilité au mouvement et la résolution temporelle. Ces cellules répondent plus ou moins à la stimulation de chaque œil, ce qui définit leur classe de binocularité. On dit qu'elles appartiennent à une classe de dominance oculaire.
La distribution dans l'espace des zones ON et OFF permet de reconnaître plusieurs catégories de champs récepteurs. Les zones ON et OFF des cellules simples sont groupées formant des plages adjacentes. Les zones ON et OFF des cellules complexes n'obéissent pas à une règle de groupement et se chevauchent.
Dans la couche IV de l'aire V1 les champs récepteurs des cellules qui reçoivent les axones de projection du corps géniculé latéral n'ont pas d'orientation préférée et conservent la plupart des caractéristiques des cellules de cette structure. On les dit "non orientées".

→ dominance oculaire, cellule simple, cellule complexe, rétinotopie

[B1,C2]

déficit en chaînes alpha du récepteur de l'interféron γ l.m.

interferon gamma receptor alpha chain deficiency

Déficit immunitaire caractérisé par des infections sévères par le BCG (BCGite) et les mycobactéries atypiques.

déficit en récepteur d'hormone de croissance l.m.

growth hormone receptor deficiency

Z. Laron, pédiatre israélien (1974)

→ nanisme type Laron

muscarinique (récepteur) l.m.

muscarinic receptor

Récepteur cholinergique des organes effecteurs innervés par les neurones postganglionnaires (deutéroneurone) parasympathiques.
Dale (1914) a fait la distinction entre les effets nicotiniques et muscariniques de l'acétylcholine.
L'ADN qui code pour les protéines des récepteurs muscariniques a été identifié et cloné : on distingue cinq sous types de récepteurs nommés M1, M2, …, M5, qui sont présents dans tous les organes innervés par le parasympathique, yeux, glandes salivaires, tube digestif, appareil urogénital, etc.
L'acétylcholine déclenche son effet physiologique ou pharmacologique par activation d'une protéine G au niveau des récepteurs muscariniques.
Les récepteurs M1 sont surtout situés dans les ganglions parasympathiques et les glandes secrétrices (salivaires, digestives, etc.). Les récepteurs M2 sont situés au niveau du myocarde. Les récepteurs M3 et M4 sont situés au niveau des muscles lisses des vaisseaux et des glandes sécrétrices. Les cinq types de récepteurs se trouvent dans le système nerveux central.
L'acétylcholine, la méthacholine, le carbachol et le β-néchol sont agonistes des récepteurs muscariniques. L'atropine, la scopolamine, le glycopyrrolate et les alcaloïdes de la belladone sont antagonistes. Notamment la pirenzépine diminue sélectivement la sécrétion gastrique (récepteurs M1) et l'ipratropium, dérivé de l'atropine, est utilisé en inhalation dans l'asthme.

H. H. Dale, Sir, neurophysiologiste britannique, membre de l'Académie de médecine, prix Nobel de médecine en 1936 (1914)

Étym. lat. de musca :mouche

obésité par déficit du récepteur de la mélanocortine 4

obesity associated with melanocortin 4 receptor deficiency

Le déficit en récepteur de la mélanocortine 4 (MC4R) est la forme la plus fréquente d'obésité monogénique identifiée à ce jour : obésité sévère avec augmentation de la masse corporelle maigre, de la densité osseuse.
Il existe une augmentation de la croissance linéaire dans la petite enfance, une hyperphagie débutant dans la première année de vie et une hyperinsulinémie sévère. La fonction reproductive est préservée.
La prévalence dans la population générale est probablement de 1 sur 2000. La prévalence des mutations de MC4R a été estimée de 0.5 à 1% chez les adultes obèses (indice de masse corporelle>30), avec une fréquence plus élevée dans les populations présentant une obésité à début infantile sévère, avec une variabilité entre les populations.
La protéine MC4R est un récepteur couplé à la protéine G impliqué dans la voie de signalisation hypothalamique leptine-mélanocortine. L'activation de MC4R joue un rôle clé dans le maintien de l'homéostasie énergétique. Elle est associée à la suppression de la prise alimentaire. La majorité des patients décrits à ce jour sont porteurs de mutations hétérozygotes du gène MC4R (18q21.32). Le déficit en MC4R est transmis de manière codominante, avec une expressivité et une pénétrance variables selon les populations. Des cas rares de personnes porteuses de la mutation à l'état homozygote ont été décrits et présentent un phénotype plus sévère. Cependant, certains patients homozygotes avec une absence complète de la fonction MC4R ont été décrits sans hyperinsulinémie.
Le diagnostic suspecté d'après les signes cliniques est confirmé par la détection d'une mutation du gène MC4R.
Comme pour les autres formes d'obésité, le pronostic dépend des complications présentes : diabète de type 2, maladie cardio-vasculaire, cancer.

Réf. Orphanet, S. Filetti, médecin interniste italien (2007)

→ récepteur de mélanocortine 4, mélanotropine, MC4R gene

Édit. 2017

périphérie du champ récepteur l.f.

receptive field periphery

Région de l'espace entourant le champ récepteur dans laquelle une stimulation module, le plus souvent dans le sens de l'inhibition, la réponse à la stimulation du champ récepteur.
Le vocable "périphérie" est utilisé de façon confuse pour désigner la zone du pourtour du centre du champ récepteur lorsque celui-ci est circulaire.

récepteur n.m.

1) En physiologie, cellule ou terminaison nerveuse ayant pour fonction de recevoir divers stimulus et de les transmettre aux organes correspondants : récepteurs et effecteurs

Récepteurs tactile, auditif, olfactif, gustatif. Thermorécepteur. Nocicepteur.
2) En biochimie molécule, ou ensemble de molécules, capable de se lier spécifiquement à une molécule exogène, dite « ligand », et de permettre son internalisation ou de transmettre un signal à l'intérieur de la cellule.
P. ex. les protéines intégrines qui reçoivent un signal hormonal à la surface d'une cellule ont un domaine extra-membranaire susceptible de fixer l'hormone, un domaine hydrophobe transmembranaire et un domaine intra-membranaire en relation immédiate avec des systèmes enzymatiques susceptibles de répondre au signal hormonal.
Il existe des récepteurs dans la membrane plasmique qui ne quittent pas la membrane et qui transmettent ainsi le signal par « transduction » ; c'est généralement le cas pour les hormones peptidiques et les facteurs de croissance : ce sont les récepteurs dits de classe I. Mais certains récepteurs pénètrent dans le cytoplasme avec leur ligand (internalisation) : ce sont les récepteurs membranaires de classe II ; ils permettent à la cellule de capter spécifiquement des macromolécules circulantes, comme les lipoprotéines p. ex. D'autres récepteurs existent dans les différents compartiments de la cellule : les récepteurs cytoplamiques des hormones stéroïdes et des hormones thyroïdiennes sont transportés sur la chromatine du noyau et peuvent agir directement sur les gènes ; les membranes des mitochondries ont des récepteurs pour les molécules qu'elles peuvent capter, etc. Les récepteurs sont rarement constitués d'une simple protéine, serait-ce une glycoprotéine ou une lipoprotéine, ou un glycolipide (certains gangliosides sont des récepteurs de virus) ; ils se présentent souvent comme des édifices dimériques et même comme des systèmes à plusieurs sous-unités.
Des récepteurs spécifiques particuliers existent sur la membrane de cellules participant aux réactions immunologiques : récepteurs pour les antigènes, pour certaines fractions du complément, pour la partie Fc des immunoglobulines etc.

→ TCR, TCB, dégranulation des basophiles, ADCC, ligand

| /3 | page suivante