Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

17 résultats 

réanimation cardiorespiratoire et cérébrale l.f.

cardio-respiratory and cerebral ressuscitation

Méthode de réanimation pour faire face en urgence aux détresses cardiorespiratoires.
Les gestes de premier secours doivent être strictement coordonnés dans l'ordre indiqué sur le tableau ci-dessous (imité de Peter Safar (1981), légèrement modifié).

P. Safar, médecin réanimateur américain (1981)

arrêt cardiaque, arrêt circulatoire, défibrillation, intubation, massage cardiaque

apnée en réanimation (épreuve d') l.f.

apnea in intensive care (test of)

débranchement (épreuve de)

collapsus de reventilation en réanimation l.m.

hypocapnia collapse

Collapsus cardiovasculaire par hypocapnie et alcalose respiratoire qui apparaît au cours de la réanimation si l'on hyperventile d'emblée le patient, surtout un hypercapnique chronique ayant une réserve alcaline élevée.
L'accroissement de la pression alvéolaire moyenne par l'insufflation, qui augmente les résistances des capillaires pulmonaires, et l'expansion volumique ou l'emploi de vasoconstricteurs sont des facteurs favorisants.

hypercapnie

[G1]

indice de gravité en réanimation l.m.

severity of illness, index in intensive care

L'un des nombreux indices pronostiques et d'évaluation de l'efficacité probable des soins de réanimation devant une situation clinique donnée utilisés en réanimation, soit pour ajuster les traitements, soit pour établir les statistiques justifiant l'activité des unités de soin.
Leur évaluation dépend, soit des éléments présents le premier jour (indice à l'entrée), IGS II ou APACHE, soit d'évènements survenant durant le séjour (indices répétés) prenant en compte (ODIN) ou non (LOD) les éléments du traitement.
Les facteurs pronostiques de l'évaluation initiale sont «chroniques» ou «aigus». Les facteurs «chroniques» sont l'âge et l'état de santé antérieur. Les facteurs «aigus» sont la gravité de l'état clinique (diagnostic de la maladie aigüe), le délai précédant l'admission en réanimation et l’état physiopathologique (évalué par des dosages).
Les indices ont été calculés (par régression logistique) en comparant les conséquences cliniques et biologiques d'une affection, pour établir une échelle d'estimation du risque de décès. Il s'agit d'outils purement statistiques établis sur 200 malades au moins : aucune de ces échelles ne peut être considérée comme un outil de prédiction individuelle de mortalité, mais ils permettent de décrire les performances d'une unité de soins intensifs (l'IGS II est obligatoire dans le PMSI).

Étym. lat. indicium : indication

IGS II, PMSI

Jehovah (anesthésie-réanimation des témoins de)

anaesthesia and intensive care of Jehovah's witness

Les membres de cette secte religieuse, s'appuyant sur la Bible («Vous ne mangerez pas la chair avec son âme, c'est-à-dire son sang», Genèse 9.3.4, etc.) refusent tout dérivé du sang, toute transfusion homologue et n'acceptent que l'autotransfusion immédiate (le sang doit circuler en permanence). Certains refusent même la circulation extracorporelle, l'hémodialyse, les produits du fractionnement du plasma, les sérums, l'interféron, le «blood patch», et la transplantation d'organe, parfois même, la greffe de moelle autologue.
Même en cas d'urgence évidente, ces refus compliquent la réanimation surtout en cas d'hémorragie : ils obligent à ne recourir qu'aux substituts du plasma. Chez l'enfant en détresse vitale, il faut faire appel au Procureur de la République qui prononce un «délibérant parental temporaire» permettant de recourir aux soins indispensables.
La Bible n'évoque pas expressément les greffes de tissus humains qui sont considérées comme de simples tissus, aussi certains Témoins les acceptent à condition que l'équipe soignante ne fasse pas appel à la transfusion sanguine.

monoxyde d'azote en réanimation l.m.

nitric oxide in intensive care

Gaz vasodilatateur pulmonaire sélectif et sans action générale car il est immédiatement inactivé par l'hémoglobine.
Il peut, à faible concentration, être utile en réanimation : il est très toxique à forte concentration.
Le monoxyde d’azote inhalé diffuse dans les territoires suffisamment ventilés où il dilate spécifiquement les vaisseaux des alvéoles intéressées. Il abaisse alors la pression artérielle pulmonaire et, s'il y a un shunt intrapulmonaire, il améliore les rapports ventilation/perfusion en réduisant le shunt, ce qui favorise l'oxygénation.
Son utilisation en réanimation est préconisée dans trois cas :
- syndrome de détresse respiratoire aigüe de l'adulte (la baisse des résistances pulmonaires améliore l'oxygénation et accroit l'efficacité du ventricule droit) ;
- cardiopathies avec hypertension artérielle pulmonaire de type précapillaire après chirurgie cardiaque,
- lors de la période néonatale (hypertension artérielle pulmonaire des cardiopathies congénitales, hypoxies réfractaires).
Son emploi se heurte à quelques difficultés : sa toxicité si la concentration est légèrement trop forte. Une transformation en NO2, plus toxique en présence de dioxygène O2,  entraîne des troubles de l'hémostase par allongement du temps de saignement.

Symb. NO

NO-synthase

polyneuropathie de réanimation l.f.

critical ill polyneuropathy

Atteinte des nerfs périphériques d'individualisation récente, qui se voit en milieu de soins intensifs au décours de sepsis et lors de défaillance multiviscérale.
Signalée par Roelofs, elles ont été vraiment individualisées par Bolton sous le nom de "critical ill polyneuropathy" : il s'agit d'une atteinte axonale touchant à la fois les fibres motrices et les fibres sensitives et comportant, le plus souvent, une atteinte musculaire associée (polymyopathie). Il en résulte, en particulier, une difficulté de sevrage du respirateur.
La prévalence du syndrome est difficile à préciser, mais des études systématiques par biopsie et électromyographie permettent de déceler de nombreuses formes cliniques. On distingue des atteintes musculaires isolées (myopathies) souvent après une prescription de corticoïdes (en particulier pour le traitement d'asthmes graves). Il faut différencier ce syndrome des blocs neuromusculaires induits, et réversibles, dus à l'emploi de curare utilisé pour faciliter la ventilation assistée.
La pathogénie fait appel à un mécanisme carentiel (vitaminique et dénutrition protéique) et surtout à des atteintes ischémiques, toxiques et métaboliques retentissant sur les fibres nerveuses. Il s'agit, comme pour certaines encéphalopathies, d'atteintes du système nerveux dans le cadre d'une défaillance multiviscérale.

R. I. Roelofs, neurologiste américain (1983) ; C. F. Bolton neurologiste canadien (1984)

défaillance multiviscérale

réanimation n.f.

intensive and critical care resuscitation

Ensemble des moyens mis en œuvre pour maintenir les fonctions vitales compromises par des circonstances pathologiques ou traumatiques, qui comporte deux volets hospitalier et pré hospitalier.
1) A l’hôpital sont mis en œuvre un ensemble de moyens diagnostics et de traitements permettant de maintenir les fonctions vitales lorsque le patient ne maitrise plus «un équilibre aussi proche que possible de la normale dans le milieu intérieur» (J. Hamburger, 1950) pour protéger le métabolisme des organes essentiels, en particulier celui du cerveau.
La prise en charge de patients présentant ou susceptibles de présenter des défaillances viscérales aigües mettant en jeu le pronostic vital nécessite à la fois l'utilisation de techniques spécifiques, de matériels coûteux et la permanence de nuit comme de jour d'un personnel médical et d'auxiliaires spécifiques, compétents et entraînés. Elle nécessite aussi des structures appropriées pour mettre en œuvre les diagnostics et les traitements.
Les difficultés d'une telle stratégie impliquent des moyens spécifiques en personnel et justifient la création et le développement d'unités de réanimation polyvalentes ou spécialisées (médicale, pédiatrique, chirurgicale, cardiologique, etc.). En France le premier service de réanimation a été développé par P. Mollaret à l'Hôpital Claude Bernard (1956) à la suite de celui de Lassen à Copenhague (1952) et de Michaud à Lausanne (1954
2) Avant l’hospitalisation et avant l’arrivée du SAMU ou des pompiers, ce sont les gestes effectués par un secouriste (éventuellement quelqu'un d'autre), destinés à maintenir en vie et à protéger un patient ou une victime d'accident.
Étant donné l'obligation légale de porter secours à une personne en péril (Article 63, alinéa 2 du Code pénal), aucune discrimination ne peut être faite sur la qualité ou la formation de la personne qui porte secours. Les actes de secourisme peuvent être pratiqués en urgence par n'importe qui, tandis que ceux de réanimation sont réservés aux équipes médicalisées. L'enseignement du secourisme, sous l'égide du Ministère de l'Intérieur (Protection civile), comporte un enseignement élémentaire et des options plus spécialisées. Ces enseignements sont sanctionnés par des examens, il existe notamment un certificat de «secouriste spécialisé en réanimation».
L’utilisation d’un défibrillateur ventriculaire semi-automatique du modèle mis à la disposition du public dans certains sites fait partie des gestes de réanimation.

P. Mollaret, médecin infectiologue et neurologue français (1898-1987) ; L. Michaud, médecin interniste suisse, membre de l’Académie de médecine (1880-1956) ; H. C. Lassen, épidémiologiste danois (1900-1974)

Étym. déverbal de ranimer, animer à nouveau (ramener à la vie), qui a supplanté ressusciter au XVème siècle

secouriste, secourisme

réanimation cardiaque l.f.

cardiac resuscitation

Ensemble de mesures thérapeutiques visant à rétablir les fonctions cardiocirculatoires vitales momentanément compromises.
Elle utilise des méthodes physiques (massage cardiaque, défibrillation du cœur, stimulation électrique du cœur) et des méthodes médicamenteuses (injections intracardiaques, transfusion, utilisation de drogues vasopressives, correcteur de l’équilibre acidobasique et électrolytique). Elles sont souvent accompagnées d’une assistance respiratoire (oxygénation et ventilation assistée après intubation trachéale).

réanimation cardiorespiratoire l.f.

cardio-respiratory resuscitation

Méthode utilisée pour faire face en urgence aux détresses cardiorespiratoires.
Elle comporte :
- la libération des voies aériennes, l'intubation trachéale avec désencombrement et oxygénation pour restaurer la respiration autonome,
- un massage cardiaque externe, en cas d'arrêt circulatoire,
- la prise d'un abord veineux,
Dès lors peuvent être faits un bilan et un diagnostic de la cause de la détresse pour discuter d'un traitement chirurgical s'il y a lieu et de toute autre mesure médicale nécessaire.

réanimation (complications neurologiques de la) l.f.p

intensive care neurologic complications

Complications fréquentes d'un traitement de réanimation (20 à 50% des patients hospitalisés en unité de soins intensifs) et complications majeures (mortalité avoisinant 30%).
Il s'agit essentiellement d'une polyneuropathie périphérique qui se manifeste le plus souvent par une difficulté de sevrage de la ventilation artificielle et qui doit être différenciée du syndrome de Guillain-Barré ainsi que des autres polyneuropathies périphériques.
Dans les formes majeures, peut survenir une quadriplégie flasque. Au minimum, sont observées seulement une abolition des réflexes ostéotendineux et des anomalies électromyographiques sensitivomotrices surtout axonales.
Ces troubles sont considérés comme faisant partie du syndrome de défaillance multiviscérale et, plus généralement, du syndrome de réponse inflammatoire systémique. Il n'y a pas de traitement spécifique.

réanimation du fœtus in utero l.f.

intra uterine fetal ressuscitation

Ensemble des mesures médicales permettant théoriquement le traitement in utero d'une souffrance fœtale aigüe, qui en pratique ne se résout que par l'extraction immédiate du fœtus.

réanimation néonatale et relation avec les parents l.f.

neonatal intensive care and relations with the parents

Ensemble de soins dispensés à un nouveau-né en détresse, compte tenu des relations avec les parents.
Le passage d'un nouveau-né en détresse dans une unité de réanimation constitue une rupture importante du lien avec les parents, la mère en particulier.
Konrad Lorentz a montré toute l'importance de ce lien dans les premières heures de la vie. L'unité de soins intensifs et le lieu où se tient la mère doivent être fonctionnellement proches l'un de l'autre : elle doit pouvoir parler à son enfant, le toucher, voire participer aux soins. L'allaitement au sein est hautement souhaitable, à défaut le biberon au lait maternel doit être donné, non seulement pour des raisons psychologiques mais aussi nutritionnelles et pour mieux lutter contre le risque infectieux.
Même s'il est malformé, il importe que la mère puisse voir son enfant à la naissance avant qu'il n'entre en soins intensifs, cela afin qu'elle en ait une image réelle et non fantasmatique en cas de décès. Il faut lui en donner une photographie, si elle n'a pu le voir.
Quand un enfant, né prématuré ou malade, est resté longtemps hospitalisé en réanimation coupé de ses parents, cette rupture du lien parental favorise les mauvais traitements : tout se passe comme s'il n'avait pas été investi ou adopté par la famille. Si ces visites sont rares, il faut tout faire pour encourager, faciliter et stimuler les visites des parents dans un but prophylactique.
 L'annonce d'une aberration chromosomique ou d'une maladie de mauvais pronostic ne doit être faite que si l'on est sûr de ce qu'on avance : une erreur peut être désastreuse car elle induit un deuil parental difficilement réversible. L'information donnée doit être adaptée à la psychologie de chacun des parents. Elle doit être loyale, éviter les détails techniques et leur épargner les angoisses quotidiennes des soignants. Il faut employer le langage qu'ils comprennent et, s'il y a lieu, leur donner les mauvaises nouvelles de façon progressive, afin d'éviter le plus possible de les troubler avec des informations divergentes. Il importe que la même personne ait une relation privilégiée avec les parents et il faut que tous les membres de l'équipe soignante connaissent l'information transmise afin qu'ils parlent tous d'une même voix s'ils sont sollicités.
En cas de décès de l'enfant, il importe de revoir les parents; il est préférable d'attendre un mois. Cet entretien doit leur permettre de poser toutes les questions qui les tourmentent. On doit essayer de lever ou d'atténuer la culpabilité qu'ils ressentent et il faut leur donner des informations utiles pour l'avenir.
Un poste de psychologue dans l'équipe de réanimation est très utile : son action auprès des familles, du personnel soignant et aussi, indirectement, des enfants, est très précieuse.

K. Lorenz, biologiste et éthologue autrichien, prix Nobel de médecine en 1973

secret médical

[E3, G1, H4, O1, O6]

Édit. 2019

service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) l.m.

Service hospitalier public chargé d’apporter des soins aux malades et aux blessés hors de l’enceinte hospitalière et de les transporter dans des conditions de réanimation satisfaisantes, en coordination avec le SAMU.
Le SAMU constitue donc le service organisateur dont les SMUR sont les éléments mobiles d’intervention.

Syn. moyens mobiles hospitaliers

structure de réanimation l.f.

intensive and critical care structure

Structure qui reçoit des patients présentant une ou plusieurs défaillances viscérales aigües pouvant mettre en jeu le pronostic vital à court terme et ce, pour une durée variable mais souvent prolongée, et devant répondre à des critères précis (circulaire du Ministère de la Santé du 7. 2. 89 - Définition de la Société de Réanimation de Langue Française).
Elle a pour caractéristiques :
- locaux spécialement aménagés (nombre minimal de lits : 8, nombre maximal : 20) ;.
- proximité d'un plateau technique important et complet ;
- permanence médicale sur place 24 h/24, qualifiée et spécifique (c'est-à-dire ayant en charge uniquement des malades de réanimation) ;
- $ermanence soignante assurée par du personnel expérimenté en nombre suffisant affecté uniquement au service.
Des critères fonctionnels permettent de juger de l'activité de ces structures : indice de gravité élevé des patients hospitalisés, pourcentage des patients nécessitant une assistance ventilatoire supérieure à 30%. Pourcentage de patients nécessitant une assistance ventilatoire d'au moins 48 h. supérieure à 20%. Coefficient d'occupation compatible avec de puissantes possibilités d'accueil.
On doit distinguer les structures de réanimation (services ou unités de réanimation médicale, cardiologique, chirurgicale, médicochirurgicale polyvalente, pédiatrique) des unités de soins intensifs et des unités de surveillance continue.

éthique en réanimation d'adulte l.f.

ethics in adult intensive care

Observance des règles morales et déontologiques de la réanimation chez les adultes.
Avant ou après l'admission dans un service de réanimation, les décisions à prendre par l'équipe médicale se posent, par ex. devant un refus d'admission, pour récuser un traitement d'exception, pour ne pas traiter une complication, pour un refus d'escalade thérapeutique, pour le refus d'acharnement thérapeutique, pour décider d'arrêter un traitement actif ou même pour suspendre tout traitement actif, en se contentant d'instituer un traitement «palliatif» dit «de confort» afin d'éviter la douleur, la gêne respiratoire, la soif et l'anxiété.
Toujours difficiles à prendre, ces décisions se basent sur l'état antérieur du patient (maladie chronique irréversible, handicap majeur), sur la cause des défaillances viscérales (leur nombre et leur gravité), la durée de l'évolution sans amélioration et sur la capacité des services médicaux. On doit tenir compte de l'âge, de l'espoir raisonnable de survie, de la qualité de vie qui serait alors envisageable, du désir exprimé par l'entourage et la famille, des conditions socioéconomiques ainsi que des possibilités de traitement à domicile ou dans une autre structure d'accueil en cas de séquelles importantes.
Etym.êthikon : la morale
éthique, acharnement thérapeutique, éthique en réanimation pédiatrique, homing

[E3,G1]

Édit. 2018  

éthique en réanimation pédiatrique l.f.

ethics in pediatric intensive care

Observance des règles morales et déontologiques de la réanimation chez les nouveau-nés et les enfants.
La réanimation pédiatrique a non seulement pour but de sauver la vie de l'enfant mais surtout d'aboutir à une survie valable jusqu'à un âge adulte avancé. L'intérêt de l'enfant passe avant celui de sa famille, de son groupe social ou de la collectivité etdecelui des soignants.La prise de décision peut être difficile surtout pour les plus petits, sauf lorsqu'il n'y a évidemment aucun espoir de survie acceptable. Mais les gestes nécessaires en urgence doivent être faits immédiatement et complètement pour donner le maximum de chances à l'enfant. Ensuite, s'il survit, et si l'impression est défavorable pour l'avenir, après un recul suffisant et compte tenu du contexte familial (motivations, solidité, conditions de vie, connaissance de la fratrie et de l'environnement socioculturel, technique et économique, etc.) se pose la question de la poursuite de la thérapeutique active.
Une telle décision ne doit en aucun cas faire intervenir la responsabilité des parents à cause de la culpabilité que ce choix pourrait induire chez eux, parfois très longtemps après. De toute façon le contexte économique et social dans lequel vit l'enfant impose les limites de la réanimation en particulier en néonatologie : une action ne doit pas être entreprise ou prolongée si l'on sait que des soins indispensables au long cours ne pourront être poursuivis.
La question du secret médical est particulièrement importante en pédiatrie.
Etym.êthikon : la morale
prématurisme, secret médical

[E3,G1,O1]

Édit. 2018