Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

173 résultats 

nœuds lymphatiques hépatiques l.m.p.

nodi lymphoidei hepatici (TA)

hepatic lymph nodes

Nœuds lymphatiques situés le long de l’artère hépatique commune et de l’artère hépatique propre.
Ils comportent en particulier le nœud lymphatique cystique et le  nœud lymphatique foraminal. Le terme est plus restrictif que le synonyme ancien de ganglions lymphatiques de la chaîne hépatique. Ceux-ci regroupent tous les nœuds lymphatiques satellites de l’artère hépatique ou de ses branches : les nœuds lymphatiques de l’artère hépatique elle-même, les nœuds lymphatiques de l’artère gastro-duodénale, les nœuds lymphatiques de l’artère épiploïque droite, les nœuds lymphatiques de l’artère gastrique droite et les nœuds lymphatiques pancréatico-duodénaux.

lobules hépatiques l.m.p.

lobuli hepatis (TA)

lobules of liver

Unités structurelles et fonctionnelles élémentaires du parenchyme hépatique.
En forme de prisme hexagonal, chaque lobule hépatique ests constitué de cellules hépatiques disposées autour d’une veine centrolobulaire branche de la veine hépatique, de canalicules biliaires intracellulaires et intercellulaires, de capillaires veineux sinusoïdaux qui réunissent les veines inter-lobulaires du système porte à la veine centrolobulaire et de tissu conjonctif de soutien.

paludisme (anomalies hépatiques du) l.f.

liver abnormalities

Anomalies hépatiques constatées au cours du paludisme habituellement au second plan, derrière la fièvre, les frissons, les céphalées, les myalgies, les nausées, et, dans les formes graves, les troubles de conscience.
Cependant, une hépatomégalie est banale, un ictère, surtout hémolytique est fréquent, ainsi qu'une augmentation discrète de l'activité sérique des enzymes hépatiques. Les cellules de Kupffer sont hypertrophiées et contiennent des érythrocytes phagocytés ; il existe une dilatation sinusoïdale hépatique modérée, et dans les cas graves, une nécrose centrolobulaire. Le diagnostic est fait par l'examen d'un frottis sanguin ou d'une goutte épaisse.

périartérite noueuse (manifestations hépatiques de la) l.f.p.

Troubles hépatiques qui se traduisent par deux types de manifestations :

- les anévrismes des branches de l’artère hépatique ; latents le plus souvent, mais parfois responsables d’infarctus ou d’hémorragie.
- l’association à une antigénémie HBs, isolée ou associée à des signes d’hépatite chronique persistante.

rameaux hépatiques du tronc vagal antérieur l.m.p.

rami hepatici trunci vagalis anterioris (TA)

hepatic branches of anterior vagal trunk

Rameaux individualisés à hauteur du cardia qui, par la partie supérieure du petit omentum, vont se terminer dans le plexus nerveux hépatique à l’extrémité gauche de la porte du foie.

tronc vagal antérieur

surcharges hépatiques l.f.p.

liver overload

Dépôts anormaux dans le parenchyme hépatique, surtout du fait de maladies métaboliques héréditaires.
Il peut s'agir de surcharges : lipidiques (stéatoses micro- ou macrovésiculaires), en fer (hémochromatoses, thalassémie), en cuivre (maladie de Wilson), en glycogène (glycogénose), en α1-antitrypsine, en fibrinogène, en lipofuscine (pigments d'usure), en porphyrines, en corps étrangers (talc, cellulose chez les toxicomanes, silice, pigments anthracosiques chez les mineurs, silicones lors des valvulopathies cardiaques)...

S. A. Wilson, neurologue britannique (1912)

hémochromatose génétique, thalassémies, maladie de Wilson, glycogénoses, déficits en -1-antitrypsine, stéatoses, etc.

tests hépatiques l.m.p.

hepatic tests

Examens sanguins dont les anomalies suggèrent une maladie du foie ou des voies biliaires.
Les tests les plus courants sont la mesure des transaminases ou aminotransférases (enzymes contenus dans les hépatocytes, libérés dans le sérum par la destruction de ces cellules), les phosphatases alcalines (dont le taux s'élève en cas de cholestase) et la γ-glutamyltranspeptidase (gamma-GT dont le taux augmente en cas de cholestase et/ou en cas de destruction des hépatocytes).
Les anomalies de ces tests ne permettent pas de définir la cause de la destruction des hépatocytes et/ou de la cholestase. Les anomalies de ces tests ne sont pas spécifiques: ainsi, l'augmentation des transaminases peut être due à une affection musculaire ou à un médication, l'augmentation des phosphatases alcalines peut être due à une affection osseuse, l'augmentation de la γ-glutamyltranspeptidase peut être due à un alcoolisme en l'absence de toute lésion hépatique.

thrombose des veines hépatiques l.f.

Syn. syndrome de Budd-Chiari

Budd-Chiari (syndrome de)

veines sus-hépatiques accessoires l.f.p.

veines sus-hépatiques (petites -)

veines sus-hépatiques dorsales l.f.p.

veines caudées

veines sus-hépatiques inférieures droites l.f.p.

Veines hépatiques droites inconstantes qui drainent le parenchyme hépatique situé immédiatement à droite du processus caudé.
Au nombre de deux ou trois, elles sont souvent groupées en un tronc unique. Elles cheminent dans la partie tout inférieure de la partie droite de la porte hépatique et débouchent dans la veine cave inférieure dans la veine cave inférieure au niveau où celle-ci s’engage en arrière du foie.

veines sus-hépatiques moyennes droites l.f.p.

Veines hépatiques droites inconstantes et superficielles qui drainent le parenchyme hépatique situé près du bord postérieur de la face inférieure de l’organe.
Elles cheminent dans la partie droite de la porte hépatique au-dessous de la veine hépatique droite et débouchent au-dessous d’elle dans le bord droit de la veine cave inférieure.

veines sus-hépatiques (petites - ) l.f.p.

Veinules provenant du lobe droit, du lobe gauche et du lobe caudé du foie.
Au nombre de vingt environ, courtes et grêles, elles se terminent dans le segment rétro-hépatique de la veine cave inférieure.

Syn. veines de la gouttière de la veine cave inférieure, veines sus-hépatiques accessoires

enzymes hépatiques l.f.

liver enzymes

Les enzymes hépatiques sont les transaminases, alanine-aminotransférase (ALAT) et aspartate-aminotransférase (ASAT),
la phosphatase alcaline et la gammaglutamyl-transpeptidase (GGT).
L’ALAT localisée essentiellement dans le foie est plus spécifique d’une atteinte du foie que l’ASAT présente dans un grand nombre de tissus. La phosphatase alcaline est majoritairement présente dans le foie et les os. La GGT est présente dans de nombreux cellules et tissus. C’est le foie qui contient la plus grande quantité de GGT de l’organisme et l’origine de la GGT sérique est, de ce fait, majoritairement hépatiqueIl importe de connaître les valeurs normales du laboratoire des enzymes ; il est possible d’exprimer leur résultat en nombre de fois par rapport à la limite supérieure de la normale. Lorsque l’élévation des enzymes prédomine sur l’élévation des transaminases, on parle de cytolyse, terme imparfait à remplacer par élévation des transaminases ou hypertransaminasémie. En effet, l’importance de l’élévation des transaminases n’est pas corrélée avec l’importance de la nécrose hépatique et n’est pas un signe d’insuffisance hépatocellulaire. Lorsque l’élévation prédomine sur la phosphatase alcaline et la GGT, on parle de cholestase. L’élévation des transaminases peut être découverte à l’occasion de symptômes ou être asymptomatique. L’élévation des transaminases peut être aigue, survenant dans un contexte de maladie aigue, habituellement supérieure à 10 fois la limite supérieure de la normale ou chronique, retrouvée à plus de 6 mois d’intervalle et généralement modérée. Les causes d’élévation aigue des transaminases sont multiples (hépatite virale aigue, hépatite médicamenteuse ou phytothérapie, une intoxication, lithiase de la voie biliaire principale, hépatite auto-immune, maladie de Wilson, hépatite hypoxique …). L’élévation chronique des transaminases découverte le plus souvent en l’absence de symptômes est, de loin, la plus fréquente. Les causes sont également multiples (lésions hépatiques du syndrome métabolique, hépatites chroniques virales, hépatopathies alcooliques, hémochromatoses, maladie de Wilson, déficit en α1 antitrypsine, hépatite auto-immune, affections non hépatiques, macro-ASAT ...). En cas d’élévation prédominante de la phosphatase alcaline et de la GGT, par rapport à l’élévation des transaminases, qui  est moindre ou absente plus rarement, on parle de cholestase. La cholestase peut être ictérique s’accompagnant d’une élévation de la bilirubine glucuro-conjuguée ou anictérique sans élévation de la bilirubine. Physiologiquement, la phosphatase alcaline est élevée au cours du troisième trimestre de la grossesse et au cours de la croissance. Lorsque l’élévation de la phosphatase alcaline s’accompagne d’un taux normal de GGT, son origine est osseuse et non hépatique. L’élévation de la GGT peut être isolée, sans élévation de la phosphatase alcaline et des transaminases ; il s’agit d’une situation très fréquente. Les causes de cholestase sont multiples. On distingue les cholestases intrahépatiques et extra hépatiques.. Il existe d’autres enzymes du foie beaucoup moins utilisés que les enzymes sus cités ; la 5’ nucléotidase est une enzyme présente dans de nombreux tissus, essentiellement le foie. C’est une enzyme de cholestase, spécifique mais moins sensible que la phosphatase alcaline et la GGT et peu utilisée.

Réf. Elévation des transaminases en hépatologie. C Buffet. EMC-Traité de médecine Akos. 2014 ; 0 :1-7Augmentation isolée de l’activité sérique de la gammaglutamyl-transpeptidase. C Buffet. EMC-Traité de médecine Akos. 2008.

transaminases, phophatase alcaline, gamma-glutamyltranspeptidase, cholestase.

[L1]

Édit. 2018

enzymes hépatiques l.m.p.

Les enzymes hépatiques sont les transaminases : l’alanine-aminotransférase (ALAT) et l’aspartate-aminotransférase (ASAT), la phosphatase alcaline et la gammaglutamyl-transpeptidase (GGT).
L’ALAT localisée essentiellement dans le foie est plus spécifique d’une atteinte hépatique que l’ASAT présente dans un grand nombre de tissus. La phosphatase alcaline est majoritairement présente dans le foie et les os. La GGT est présente dans de nombreux cellules et tissus mais c’est le foie qui contient la plus grande quantité de GGT de l’organisme et l’origine de la GGT sérique est, de ce fait, majoritairement hépatique.
Il importe de connaître les valeurs normales du laboratoire ; il est possible d’exprimer le résultat en nombre de fois par rapport à la limite supérieure de la normale. Lorsque l’élévation des enzymes prédomine sur l’élévation des transaminases, on parle de cytolyse, terme imparfait à remplacer par élévation des transaminases ou hypertransaminasémie. En effet, l’importance de l’élévation des transaminases n’est pas corrélée avec l’importance de la nécrose hépatique et n’est pas un signe d’insuffisance hépatocellulaire. Lorsque l’élévation prédomine sur la phosphatase alcaline et la GGT, on parle de cholestase.
L’élévation des transaminases peut être découverte à l’occasion de manifestations cliniques ou être asymptomatique. Elle peut être aigue, survenant dans un contexte de maladie aigue, habituellement supérieure à 10 fois la limite supérieure de la normale ou chronique, retrouvée à plus de 6 mois d’intervalle et généralement modérée. Les causes d’élévation aigue des transaminases sont multiples (hépatite virale aigue, hépatite médicamenteuse ou phytothérapie, une intoxication, lithiase de la voie biliaire principale, hépatite auto-immune, maladie de Wilson, hépatite hypoxique …). L’élévation chronique des transaminases, découverte le plus souvent en l’absence de symptômes, est de loin, la plus fréquente. Les causes sont également multiples (lésions hépatiques du syndrome métabolique, hépatites chroniques virales, hépatopathies alcooliques, hémochromatoses, maladie de Wilson, déficit en α1 antitrypsine, hépatite auto-immune, affections non hépatiques, macro-ASAT ...).
En cas d’élévation prédominante de la phosphatase alcaline et de la GGT, par rapport à l’élévation des transaminases, qui  est moindre ou absente plus rarement, on est en présence d’une cholestase. On distingue les cholestases intrahépatiques et extra hépatiques. Elle peut être ictérique, s’accompagnant d’une élévation de la bilirubine glucuro-conjuguée, ou anictérique, sans élévation de la bilirubine. Physiologiquement, la phosphatase alcaline est élevée au cours du troisième trimestre de la grossesse et au cours de la croissance. Lorsque son élévation s’accompagne d’un taux normal de GGT, son origine est osseuse et non hépatique.
L’élévation de la GGT peut être isolée, sans élévation de la phosphatase alcaline et des transaminases ; il s’agit d’une situation très fréquente. Les causes de cholestase sont multiples.
Il existe d’autres enzymes du foie beaucoup moins utilisés que les enzymes sus cités ; la 5’ nucléotidase est une enzyme présente dans de nombreux tissus, essentiellement le foie. C’est une enzyme de cholestase, spécifique mais moins sensible que la phosphatase alcaline et la GGT et peu utilisée.

Réf. Elévation des transaminases en hépatologie. C Buffet. EMC-Traité de médecine Akos. 2014 ; 0 :1-7
Augmentation isolée de l’activité sérique de la gammaglutamyl-transpeptidase. C Buffet. EMC-Traité de médecine Akos. 2008.

enzyme, alanine-aminotransférase, aspartate-aminotransférase, phosphatase alcaline, gammaglutamyl-transférase, cytolyse, hypertransaminasémien, nécrose parcellaire hépatique, insuffisance hépatocellulaire, cholestase, cholestase extrahépatique, cholestase

[L1]

Édit. 2018

hile des nœuds lymphatiques l.m.

hilum nodi lymphoidei (TA)

hilum of lymph nodes

nœud lymphatique

[A1]

Édit. 2015

nœuds lymphatiques l.m.p.

nodi lymphoidei
lymph nodes
Amas lymphoïdes sur le trajet des vaisseaux lymphatiques, de taille variable.
Ils peuvent être isolés ou groupés en lymphocentres. Entourés par une capsule conjonctive, ils sont souvent réniformes. Les vaisseaux lymphatiques afférents les pénètrent par leur convexité ou par leur surface. Il existe un hile où l'artère nodale les pénètre et d'où partent les veines et les lymphatiques efférents.
Le terme de "nodule lymphatique" eut été préférable à l'oreille française à celui de "nœud lymphatique".
Anc. dénom. ganglions lymphatiques

Syn. lymphonœuds

nœuds lymphatiques abdominaux l.m.p.

nodi lymphoidei abdominis (TA)

abdominal lymph nodes

Ensemble des nœuds lymphatiques de l’abdomen répartis en nœuds lymphatiques pariétaux et viscéraux.

Syn. anc. ganglions lymphatiques abdominaux

nœuds lymphatiques anorectaux l.m.p.

nodi lymphoidei anorectales, nodi lymphoidei pararectales (TA)

pararectal lymph nodes

Petits nœuds lymphatiques situés en dedans de la gaine fibro-séreuse de l’ampoule rectale, sur la tunique musculeuse du rectum, le long des artères rectales supérieures et de leurs branches.
Leur territoire s’étend sur toute la hauteur du rectum  jusqu’à l’extrémité inférieure du canal anal. Toutefois une grande partie de la lymphe du canal anal gagne, par les vaisseaux lymphatiques rectaux moyens, les nœuds lymphatiques iliaques internes.
Les nœuds lymphatiques anorectaux sont drainés par des vaisseaux collecteurs courts vers les nœuds lymphatiques rectaux supérieurs, par des vaisseaux collecteurs moyens vers des nœuds lymphatiques mésentériques inférieurs et par des vaisseaux collecteurs longs vers des nœuds lymphatiques situés près de l’origine de l’artère colique gauche.

P. Poirier, anatomiste et chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1853-1907) ; B. Cunéo, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1873-1944)

Syn. anc. ganglions lymphatiques anorectaux, ganglions lymphatiques pararectaux de Poirier et Cunéo

nœuds lymphatiques aortiques latéraux l.m.p.

nodi lymphoidei aortici laterales (TA)

lateral aortic lymph nodes

Nœuds aortiques situés latéralement long de l’aorte.
Ils appartiennent aux chaînes de nœuds lymphatiques lombaires gauches.

Syn. anc. ganglions lymphatiques latéro-aortiques gauches

nœuds lymphatiques appendiculaires l.m.p.

nodi lymphoidei appendiculares (TA)

appendicular lymph nodes

Nœuds lymphatiques inconstants (de 1 à 4), satellites de l’artère appendiculaire dans le mésoappendice.
Ils se drainent vers les nœuds lymphatiques satellites de l’artère iléocolique.

Syn. anc. ganglions lymphatiques appendiculaires

nœuds lymphatiques axillaires l.m.p.

nodi lymphoidei axillares (TA)

axillary lymph nodes

Ensemble des nœuds lymphatiques situés dans l’aisselle sur le trajet du pédicule vasculo-nerveux axillaire.
Ils drainent la totalité des lymphatiques du membre supérieur et de la paroi thoracique antérieure, latérale et postérieure. Ils se répartissent en cinq groupes : les nœuds lymphatiques apicaux, les nœuds lymphatiques huméraux ou nœuds latéraux, les nœuds lymphatiques subscapulaires ou postérieurs, les nœuds lymphatiques pectoraux ou antérieurs et les nœuds lymphatiques centraux.

Syn. anc. ganglions lymphatiques axillaires

nœuds lymphatiques axillaires antérieurs l.m.p.

nœuds lymphatiques axillaires pectoraux

nœuds lymphatiques axillaires apicaux l.m.p.

nodi lymphoidei axillares apicales (TA)

apical axillary lymph nodes

Groupe de nœuds lymphatiques qui occupe la partie supérieure de la cavité axillaire, en dedans de la veine axillaire et au-dessus du muscle petit pectoral.
Ils sont satellites de l’artère thoraco-acromiale à son origine. Ils collectent toute la lymphe des nœuds lymphatiques axillaires sous-jacents et donnent origine au tronc subclavier. Ils reçoivent également des collecteurs directs de la paroi thoracique, en particulier de la région mammaire, ainsi qu’un ou deux vaisseaux lymphatiques superficiels du membre supérieur qui montent le long du sillon delto-pectoral.

H. Rouvière, anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1875-1952)

Syn. anc. ganglions lymphatiques axillaires apicaux, groupe ganglionnaire sous-claviculaire de Rouvière

nœuds lymphatiques axillaires centraux l.m.p.

nodi lymphoidei axillares centrales (TA)

central axillary lymph nodes

Groupe de deux à six nœuds lymphatiques axillaires placés en dedans du paquet vasculo-nerveux de l’aisselle, sur le trajet du rameau perforant du deuxième nerf intercostal.
Ils drainent les nœuds lymphatiques axillaires huméraux et les nœuds lymphatiques axillaires subscapulaires. Ils reçoivent également des vaisseaux lymphatiques du bras et de la paroi thoracique, en particulier de la région mammaire.

Syn. anc. ganglions lymphatiques axillaires centraux, groupe central des ganglions axillaires de Rouvière

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