Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

31 résultats 

hormones androgènes l.f.p.

androgenic hormones

hormones mâles

[O4]

hormones antéhypophysaires l.f.p.

anterior pituitary hormones

Hormones sécrétées par l’antéhypophyse : corticotrophine, hormone somatotrope, hormone thyrostimulante, prolactine, gonadostimulines.
L’antéhypophyse sécrète principalement des polypeptides ou des glycoprotéines ayant une activité de stimulation des autres glandes endocrines : corticotropine, gonadostimulines, thyréotropine, etc. L'hormone de croissance ou somatotrope exerce de nombreux effets métaboliques. La prolactine est une hormone lactogène et inhibitrice des fonctions gonadiques.
La durée de vie de ces hormones dans le plasma sanguin est brève, de l'ordre d'une demi-heure.
La sécrétion de ces hormones est stimulée par des hormones hypothalamiques oligopeptidiques appelées libérines : la TSH (hormone thyrostimulante) est contrôlée par la TRH (thyrotropin releasing hormone) ou thyrolibèrine, l'ACTH par la CRH (corticotropin releasing hormone), la GH (hormone de coissance) par la GH-RH (hormone de libération de l'hormone de croissance). La production de la prolactine est contrôlée négativement par la dopamine. La LH (hormone lutéinisante) et en partie la FSH (hormone folliculostimulante) sont sous la dépendance de la LH-RH (luteinising hormone- releasing hormone) encore appelée GH-RH ou Gn-RH (gonadotropin hormone-releasing hormone). La sécrétion des gonadotropines antéhypophysaires est freinée par l'œstradiol ovarien jusqu'à un seuil critique qui provoque au contraire une décharge ovulante de LH. La FSH est freinée électivement par l'inhibine ovarienne.

Étym. gr. hormaô : j'excite

corticotrophine, hormone somatotrope, hormone thyrostimulante, prolactine, gonadostimulines, thyrotropine, corticotropine, dopamine, hormone folliculostimulante, luteinising hormone-releasing hormone, libérine, inhibines gonadiques, thyrolibérine

[O4]

hormones corticosurrénales l.f.p.

cortical hormones

Ensemble des hormones sécrétées par le cortex surrénal.
On en distingue une trentaine, toutes de stucture stéroïde, classées en trois groupes : les minéralocorticostéroïdes comme l'aldostérone et la désoxycorticostérone, synthétisés dans la zone glomérulée, contribuant à la réabsorption tubulaire du sodium et de ce fait au contrôle de la volémie et de la pression artérielle, les glucocorticostéroïdes comme le cortisol, synthétisés dans la zone fasciculée et ayant une activité essentiellement sur le métabolisme glucidoprotidique, et les sexocorticoïdes synthétisés par la zone réticulée comme l'androstène-dione, la déhydro-épiandrostérone sécrétée sous forme sulfoconjuguée, androgènes mineurs précurseurs de testostérone et d’estradiol.

Étym. gr. hormaô : j'excite

aldostérone, désoxycorticostérone, cortisol, androstène-dione

[O4]

hormones digestives l.f.

Terme impropre, pourtant communément utilisé pour désigner les hormones sécrétées par des cellules annexées à l’appareil digestif, intervenant non spécifiquement sur les sécrétions digestives, la contraction de l’estomac, de l’intestin, des voies biliaire

On en distingue une quinzaine, sécrétine, gastrine, cholécystokinine, bombésine, substance P, le VIP, la neurotensine, entéroglucagon, somatostatine, incrétines (GLP1ou Glucagon-Like-Peptide, GIP ou Gastric Inhibitory Peptide), sérotonine, catécholamines…..

Étym. gr. hormaô : j'excite

[O4,L1]

hormones entéro-digestives l.f.

hormones digestives

[O4,L1]

hormones femelles l.f. ]

female hormones

Chacune des hormones responsables de l'apparition et du maintien des caractères sexuels féminins.

risques cérébrovasculaires des hormones œstroprogestatives

[O3,O4]

Édit. 2015

hormones génitales l.f.p.

sexual hormones

Hormones ayant une activité sur les caractères sexuels mâles ou femelles.
On distingue les hormones mâles et les hormones femelles, bien que la plupart de ces hormones soient présentes et aient une activité dans les deux sexes.

hormones mâles, hormones femelles

[O4]

hormones gonadotropes l.f.p.

gonadotropic hormones

Groupe d’hormones antéhypophysaires agissant sur la croissance du tissu germinal et sur le tissu interstitiel de la gonade.
On en distingue trois: l'hormone folliculo-stimulante (FSH), l'hormone lutéinisante (LH), sécrétées de manière intermittente par l'antéhypophyse sous le contrôle d'un décapeptide hypothalamique appelé Gn-RH (gonadotropin hormone - releasing hormone) ou somatolibérine. Au cours du cycle menstruel, l'excrétion des hormones gonadotropes, qui maîtrisent la croissance du follicule de De Graaf, est freinée par l'œstradiol ovarien jusqu'à un seuil critique qui déclenche au contraire une décharge ovulante de LH. La sécrétion de la progestérone par le corps jaune ovarien, en début de la grossesse, est sous la dépendance de la gonadotrophine chorionique (hCG). Chez l'homme, la FSH stimule la spermatogénèse et la LH la sécrétion de testostérone.

Étym. gr. hormaô : j'excite

Syn. gonadostimulines, gonadotrophines, gonadotropines, prolans

gonadotrophine, prolans (désuet), De Graaf (follicule de), corps jaune, risques cérébrovasculaires des hormones œstroprogestatives

[O4]

hormones hypophysaires l.f.p.

Hormones produites par les différents lobes de l'hypophyse :

- corticotropine (ACTH), gonadotropines (LH et FSH), somatotropine (GH), la thyrotropine (TSH), prolactine (PRL) secrétes par l’antéhypophyse ;
- ocytocine et vasopressine libérées par la post-hypophyse.

Étym. gr. hormaô : j'excite

[O4]

hormones hypothalamiques l.f.p.

hypothalamic hormones, hypothalamic releasing hormones

Neurohormones hypothalamiques qui exerce une action stimulatrice ou au contraire freinatrice sur la sécrétion des hormones de l’antéhypophyse.
L’hypothalamus sécrète deux catégories d’hormones :
- les unes, appelées libérines ou releasing hormones, qui après passage dans le système porte hypothalamo-hypophysaire agissent sur les sécrétions hormonales de l’antéhypophyse soit pour les stimuler : thyrolibérine, corticolibérine, somatolibérine, gonadolibérine, prolactine releasing hormone, soit au contraire pour les freiner : somatostatine, prolactine inhibiting hormone ou dopamine ;
- les autres, qui sont transportées par vois axonale depauis l’hypothalamus jusqu'à la post-hypophyse où elles sont stockées puis libérées : ocytocine et vasopressine

Étym. gr. hormaô : j'excite

libérine, releasing hormone, thyréolibérine, corticolibérine, somatolibérine, somatostatine, gonadolibérine, prolactine releasing hormone prolactine inhibiting hormone, ocytocine, vasopressine

[O4]

hormones mâles l.f.p.

androgen

Hormones responsables de l'apparition et du maintien des caractères sexuels mâles primaires et secondaires.
Chimiquement dérivés de l'androstane, les androgènes sont principalement sécrétés sous forme de testostérone et d’andostènedione par les cellules de Leydig du testicule, soumis au contrôle stimulant de la LH hypophysaire. En réponse à la même stimuline, de faibles quantités d’hormones mâles sont également produites par la thèque interne de l’ovaire. Enfin sous le contrôle de l’ACTH antéhypophysaire, la zone réticulée des corticosurrénales sécrète la déhydroépiandrostérone surtout sous forme de sulfate, précurseur d’androgènes et aussi d’œstrogènes.
Les hormones mâles sous l’influence de l’aromatase, constituent des précurseurs d’œstrogènes. Ils sont métabolisés par le foie et éliminés dans les urines sous forme de 17 -cétostéroïdes.
La principale hormone mâle est la testostérone. Grâce à la 5alpha-réductase, la testostérone s’active en dihydrotestostérone qui exprime une action puissamment virilisante au niveau de ses récepteurs spécifiques. Les hormones mâles possèdent aussi un effet anabolisant évident sur l’os, et le muscle (où la testostérone est directement active). Elles modifient la répartition des graisses qui affectent une topographie androïde. Elles contribuent au risque athéromateux. Les hormones mâles favorisent la croissance osseuse, mais aussi à fortes doses la maturation des cartilages de croissance, d’où le risque de petite taille définitive en cas de puberté précoce, ou d’administration intempestive chez l’enfant et l’adolescent. Dans le sexe féminin, les hormones mâles favorise l’hirsutisme et le virilisme pilaire, et à fortes doses la virilisation.

Étym. gr. hormaô : j'excite

Syn. hormone androgène

androstane, aromatase, 5-alpha-réductase

[O4]

hormones mélanotropes l.f.p. (MSH)

melanostimulating hormones,

Elle existe sous deux formes : l’alpha-MSH directement dérivée de la pro-opiomélanocortine, et la bêta-MSH constituée par les 13 premiers aminoacides de l’ACTH.
Se liant aux mélanocytes, les MSH (mélanotropines) favorisent la pigmentation de la peau et des muqueuses. Les hormones gonadiques (œstrogènes et testostérone), les hormones thyroïdiennes contribuent aussi à la mélanogénèse.

Syn. hormone mélanostimulante

mélanotropine, pro-opiomélanocortine

[O4]

hormones minéralocorticoïdes l.f.p.

mineralocorticoid hormones

Groupe d’hormones sécrétées par la zone glomérulée (la plus externe) des glandes corticosurrénales dont l’action principale s’exerce sur le métabolisme hydrominéral.
Les hormones minéralocorticostéroïdes sont des dérivés de la progestérone portant un hydroxyle sur le carbone 21 : 21-hydroxyprogestérone (désoxycorticostérone), corticostérone et aldostérone, la plus importante. Leur synthèse est surtout dépendante de l’activité de l’angiotensine II (en réponse à la production de rénine) et de celle de l’enzyme de conversion. La synthèse des minéralocorticoïdes est aussi directement dépendante de la kalièmie.
Ces hormones favorisent la rétention du sodium et du chlore au niveau du tube contourné proximal et distal du néphron. Celle-ci s’effectue en échange de potassium. Indirectement la rétention de NaCl favorise la rétention hydrique, et constitue un puissant facteur de contrôle de la volémie et de la pression artérielle.
Syn hormone minéralcorticostéroïde

Étym. gr. hormaô : j'excite

aldostérone, corticostérone, désoxycorticostérone, rénine

[O4]

hormones minéralocorticostéroïdes l.f.p.

mineralocorticoid hormones

hormones minéralocorticoïdes

[O4]

hormones ovariennes l.f.p.

ovarian hormones

Hormone stéroïde sécrétée par l'ovaire au cours du cycle menstruel.
Il s'agit essentiellement des œstrogènes sécrétés par la thèque interne du follicule puis par le corps jaune, de la progestérone et de la relaxine sécrétées par le corps jaune au cours de la phase lutéale, de l'inhibine et plus accessoirement des androgènes sécrétés par le stroma.

Étym. gr. hormaô : j'excite

Syn. hormones sexuelles

œstrogène, progestérone, androgène, relaxine, inhibines, risques cérébrovasculaires des hormones œstroprogestatives

[O4]

hormones placentaires l.f.p.

placental hormones.
Hormones sécrétées par le placenta.
Elles sont de natures diverses :
- soit protéique : l'hormone chorionique gonadotrope (ou hCG), l'hormone chorionique somatotrope (appelée aussi hormone placentaire lactogéne placentaire ou HPL ou hormone chorionique somatomammotrope), le neural growth factor (NGF ou facteur de croissance des cellules nerveuses), la relaxine, accessoirement la protéine placentaire PP ;
- soit stéroïde : testostérone et œstrogènes biosynthétisés à partir du sulfate de déhydro-épiandrostérone (ou SDHEA, androgène de la surrénale fœtale, désulfaté dans le foie fœtal et aromatisé dans le placenta)
La progestérone biosynthétisée à partir de la 8ème semaine d'aménorrhée, à partir du cholestérol plasmatique, se substitue à la progestérone du corps jaune pour assurer le maintien de la grossesse.

Étym. gr. hormaô : j'excite

[O4]

Édit. 2015

hormones posthypophysaires l.f.p.

Hormones libérées par le lobe postérieur de l'hypophyse (vasopressines et ocytocyne), en réalité élaborées au sein de l’hypothalamus.

R. A. Turner, J. G. Pierce et V. du Vigneaud, prix Nobel de chimie en 1955, biochimistes américains (1951)

vasopressine, ocytocine

[O4]

hormones sexuelles l.f.

sexual hormone

hormone ovarienne, hormone androgène

[O4]

hormones stéroïdes l.f.p.

steroid hormones

Hormones ayant une structure dérivée des stérols.
Plus précisément ce terme désigne les hormones caractérisées par les doubles liaisons conjuguées (delta) 4-3-céto.
On distingue les hormones dérivées du prégnane (progestérone, minéralocorticostéroïdes, glucocorticostéroïdes), de l'androstane (testostérone, androstène-dione, déhydro-épiandrostérone) et de l'œstrane (œstrogènes).

Étym. gr. hormaô : j'excite

androstane, œstrane, prégnane

[O4]

Édit. 2015

hormones thyroïdiennes l.f.

thyroid hormone, iodothyronines (T3, T4), calcitonine (CT)

Les cellules vésiculaires de la thyroïde élaborent les iodothyronines dont les formes circulantes actives sont constituées par la thyroxine (T4 ou tétraiodothyronine) et la T3 (ou triiodothyronine) qui développent des effets ubiquitaires. Une autre hormone, la calcitonine, produite par les cellules parafolliculaires (cellules C), possède un rôle physiologique modeste.
Les iodothyronines se constituent à partir de l’iode, capté par les cellules folliculaires, oxydé, et immédiatement transformées en iodotyrosines (MIT et DIT). Leur couplage conduit à la formation de T3 et T4 qui sont des iodothyronines, constituées de 2 cycles phénols réunis par un pont diphényléther liant 3 ou 4 atomes d’iode (celui-ci constitue 70% du poids molécilalaire de la T4). Les hormones ainsi fomrées au pôle apical des cellules vésiculaires sont stockées au sein de la thyroglobuline (Tg) qui est le constituant essentiel de la colloïde. L’internalisation de la Tg puis sa digestion enzymatique pas les lysosomes permet la libération des hormones dans le sang circulant au pôle poséro-basal. Les hormones se lient à des protéines de transport (TBG, TBPA, albumine) et seule une très faible quantité d’homones libres exerce leur action au niveau des tissus cibles. Celle-ci est permise par pénétration transmebranie active grâce à des transporteurs (OATP, MCT10 et 8) puis liaison aux récepurs nucléaires TR et TR. La métabolisation homronale implique des désiodases de type 1, 2 ou 3 qui constituent des facteurs d’activation ou d’inactivation. La régulation de la production des hormones thyroïdiennes implique particulièrement la TSH et la charge en iode. Les iodothyronines sont fortement impliquées dans le développement statural, la production de chaleur ; globalment elles accèlèrent l’activité et des tissus et des des organes (cœur, intestin, cerveau, muscle, os…)
La calcitonine est un polypeptide de 32 aminoacides, sécrété par les cellules C, aussi par d’autres celules normales ou tumorales. En aigu, elle est susceptible de bloquer la résoption osseuse, de réduire le degré des hypercalcémies. Elle est utisée aussi pour le traitment des algoneurodystrophies. L’accroissement franc du taux circulant de la CT est un marqueur diagnostique et pronostique précieux des cancers médullaires de la thyroïde. Un accroissement discret s’observe aussi du fait du tabagisme, de l’obésité, de l’insuffisance rénale, de l’auto-immunité antithyroïdienne et au cours des pseudohypoparathyroïdies.

Étym. gr. hormaô : j'excite

T3, T4, calcitonine, exploration fonctionnelle de la thyroïde

[O4]

hormones pancréatiques l.f.p.

pancreatic hromones

Produites par les cellules endocrines du pancréas et libérées dans la circulation sanguine, elles ont des effets multiples principalement dans la régulation glycémique et plus généralement le métabolisme intermédiaire, mais aussi la digestion, le contrôle de l’apport alimentaire.
Les principales hormones pancréatiques sont élaborées par les îlots de Langerhans, amas cellulaires de 0,1-0,3 mm de diamètre dont l’ensemble constitue environ 1% du poids de la glande pancréatique. L’insuline est produite par les cellules B (ou béta), les plus nombreuses, en situation centrale dans l’îlot ; l'insuline est constituée de 2 chaînes polypeptidiques réunies par 2 ponts dissulfures ; elle se libère de la pro-insuline par clivage d’un peptide de connexion (C-peptide) dont le taux est le reflet de sa production endogène ; l’insuline est aussi costockée et  cosécrétée avec un autre peptide, l’amyline qui n’est pas dénuée d’activité hormonale ; l’insuline se lie à des récepteurs spécifiques (GLUT) ce qui contribue à la pénétration intracellulaire du glucose et des aminoacides ; c’est physiologiquement la seule hormone hypoglycémiante, mais l’insuline réduit aussi l’amino-acidémie et les concentrations sanguines d’acides gras libres ; parallèlement, elle enrichit les contenus tissulaires en glycogène, protides et lipides, et  constitue de ce fait l’hormone anabolisante par excellence ; elle intervient enfin dans la pénétration cellulaire du potassium et du phosphore, et possède un léger effet rétentionniste en eau et en sel. Le glucagon est produit par les cellules A (ou alpha) plus présentes en périphérie de l’îlot ; le glucagon est constitué d’une seule chaîne polypeptidique ; ses formes circulantes révèlent une grande hétérogénéité ; le glucagon est  hyperglycémiant par stimulation de  la glycogénolyse et de la néoglycogénèse à partir des aminoacides, des lactates et du glycérol ; c’est aussi un lipolytique puissant.
La somatostatine est produite par les cellules D, les moins nombreuses qui contractent des connexions à la fois avec les cellules à insuline et celles à glucagon ; outre son action centrale sur l’inhibition de la production de GH, la somatostatine au niveau des îlots freine essentiellement les sécrétions d’insuline et de glucagon.
Enfin l’îlot est producteur de ghréline (cellules E ou epsilon) qui stimule l’appétit, et de polypeptide pancréatique (cellules F) qui n’a pas d’action physiologique connue.

Indépendamment des îlots, d’autres productions hormonales sont assurées par d’autres cellules neuroendocrines qui sont annexées aux canalicules du pancréas exocrine. Celles-ci libèrent différents peptides : gastrine, sérotonine, calcitonine, CGRP (calcitonin gene related peptide), neurotensine, substance P, VIP (vasoactive intestinal peptide), bombésine, cholécystokinine,  ACTH, GHRH, TRH et aussi PP.

pancréas, îlot de Langerhans, insuline, amyline, glucagon, somatostatine, ghréline, polypeptide pancréatique, gastrine, sérotonine, calcitonine, CGRP, substance P, VIP, bombésine, cholecystokinine, ACTH, GHRH, TRH

[C1, C2, C3, H1, O4]

Édit. 2019

adénosine-monophosphate cyclique (AMPc) n.m.

Dérivé de l’adénosine triphosphate servant de second messager intracellulaire médiant l’action de nombreuses hormones polypeptidiques

L’AMPc peut être dosé par des techniques radio-immunologiques. Son taux sanguin et son excrétion urinaire dépendent principalement de la sécrétion de parathormone. Ces valeurs augmentent donc en cas d’hyperparathyroïdie et diminuent dans les hypoparathyroïdies.

[C1,C3,O4 ]

Édit. 2017

alpha-MSH l.f.

melanostimulating hormones

Hormone mélanotrope directement dérivée de la pro-opiomélanocortine.
Il en existe une autre forme, la bêta-MSH constituée par les 13 premiers aminoacides de l’ACTH.
Se liant aux mélanocytes, les MSH (mélanotropines) favorisent la pigmentation de la peau et des muqueuses.

Syn. hormone mélanostimulante

Sigle MSH angl. pour Melanocyte Stimulating Hormone

mélanotropine, pro-opiomélanocortine, MSH

[O4]

Édit. 2017

cytochrome P450 l.m.

Famille de métallo-enzymes, comportant de très nombreux membres, qui sont responsables du métabolisme oxydatif de molécules très diverses d’origine endogène (hormones stéroïdes, acides gras, vitamines, …) ou exogène (médicaments, polluants, toxiques, agen

Les membres de la famille des cytochromes P450 sont désignés par l’abréviation CYP suivie d’un numéro d’ordre, par exemple CYP 1A2, CYP 2C9, CYP 3A4, etc…, où le premier chiffre représente la famille, la lettre la sous-famille et le dernier chiffre la nature de l’enzyme. Chaque type de CYP possède une fonction différente. Par exemple, CYP1A2 permet le métabolisme de la caféine, de la théophylline, de l’imipramine et du paracétamol. D’une manière générale, les CYP permettent la détoxification et l’élimination des xénobiotiques, évitant l’accumulation dans l’organisme de substances potentiellement toxiques. Ils sont principalement exprimés dans le foie.
Chez l’Homme, le CYP 3A4 est le principal cytochrome P450 hépatique, représentant entre 30 et 50 % du total. Il permet le métabolisme et l’élimination d’environ la moitié des médicaments.

Étym. nom de cytochrome P450 attribué la nature de pigment (P) de ces molécules intracellulaires capables d’absorber fortement la lumière à la longueur d’onde 450 nm.

Abrév. CYP

cytochrome P450, xénobiotique

[C1]

Édit. 2017

excès apparent de minéralocorticoïdes l.m.

Situations dans lesquelles l’état d’imprégnation excessive par les hormones rétentionnistes en eau et en sel ne provient pas d’un excès d’aldostérone, mais d’un autre composé hormonal  ou d’une activation constitutionnelle du canal sodé contrôlant la réab

Ces situations sont à évoquer en présence d’une hypertension artérielle avec hypokaliémie, baisse de l’activité rénine plasmatique ou de la rénine active, coïncidant avec des valeurs basses de l’aldostérone. Les causes les plus fréquentes en sont : les tumeurs de la corticosurrénale productrices de désoxycorticostérone (DOC), la corticothérapie et les syndromes de Cushing, les blocs de la 11bêta-hydroxystéroïde déshydrogénase congénitaux ou acquis (intoxication par la glycyrrhizine présente dans la réglisse et les pastis sans alcool, hypothyroïdie), les syndromes de Liddle (activation constitutionnelle du canal contrôlant la réabsorption tubule rénal du sodium, sensible à l’amiloride)
Syn. pseudohyperaldostéronisme

pseudohyperaldostéronisme, 11bêta-hydroxystéroïde déshydrogénase, glycyrrhizine, Liddle (syndrome de)

[O4]

Édit. 2018  

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