Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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gomme n.f.

gum (1), gumma (2)

1)   En dermatologie, lésion inflammatoire subaigüe d'origine infectieuse de l'hypoderme, circonscrite, évoluant vers le ramollissement, la nécrose et l'ulcération en passant par les quatre stades classiques de crudité, ramollissement, fistulisation, réparation.
Les étiologies des gommes sont la syphilis tertiaire, la tuberculose, les mycoses profondes et certaines infections à pyogènes.
2) En chimie, substance présente dans de nombreux organes végétaux, tels que tiges, bois, fruits, formée de polyosides de masse moléculaire élevée, comme les arabanes, les xylanes, les mannanes.
chewing gum
Forme galénique d’une préparation pharmaceutique de consistance souple constituée d’un support, une gomme, qui s’amollit à la mastication, libérant progressivement un principe actif plus ou moins parfumé.
Les gommes sont des substances présentes dans de nombreux organes végétaux, tels que tiges, bois, fruits et formées de polyosides de masse moléculaire élevée, comme les arabanes, les xylanes, les mannanes. En l’occurrence il s’agit de la gomme chicle, latex qui s’écoule du sapotier (arbre fruitier d’Amérique centrale). Le principe actif est en général un désinfectant buccal. La gomme elle-même ne doit pas être ingérée.

Étym. lat. cummi ou gummi : gomme

[G3,G5]

Édit. 2017

hypodermite n.f.

hypodermitis, panniculitis, nodular vasculitis

Groupe d'affections cutanées hétérogènes, de causes variées, dont la définition est anatomique, impliquant une atteinte prédominante mais non exclusive de l'hypoderme (ce sont en fait des dermohypodermites) dont les conséquences cliniques sont variables : lésions nodulaires érythémateuses ou cyanotiques, atteintes atrophiques ou sclérodermiformes, gommes.
Les hypodermites peuvent être cliniquement aigües, subaigües ou chroniques, nodulaires ou diffuses. Elles sont classées histologiquement de façon systématique suivant que les lésions touchent primitivement les lobules graisseux ou les travées conjonctivovasculaires septales qui les séparent, ou qu'elles représentent une atteinte initiale anatomique moins définie.
Le premier groupe, celui des panniculites vraies avec cytostéatonécrose, est composé d'affections rares : panniculite nodulaire non suppurative fébrile et récidivante de Weber-Christian, panniculites associées aux affections pancréatiques et panniculites provoquées par des agents physiques (froid, traumatismes), agents chimiques, etc).
Le deuxième groupe, celui des hypodermites ou panniculites septales, plus fréquent et touchant volontiers les membres inférieurs, comporte l'érythème noueux, l'hypodermite nodulaire subaigüe migratrice de Vilanova et Piñol, les vascularites nodulaires, dont l'érythème induré de Bazin n'est, stricto sensu, qu'une forme d'origine tuberculeuse, les périphlébites et les autres types de vasculites (leucocytoclasiques, périartérite noueuse hypodermique).
Dans le troisième groupe, on trouve des maladies hétérogènes dont l'atteinte anatomique primitive est plus difficile à préciser, comme le lupus érythémateux profond, la panniculite histiocytaire hémophagocytaire, la sarcoïdose hypodermique, l'hypodermite par injection de vitamine K, le granulome annulaire profond ou les hypodermites sclérodermiformes.
On distingue enfin les gommes, groupe cliniquement autonome d'hypodermites nodulaires d'origine infectieuse, aujourd'hui très rares, qui touchent l'hypoderme dans son ensemble, évoluent vers le ramollissement et l'ulcération et sont de cause variable : tuberculose, syphilis, mycoses profondes.
Les hypodermites, très hétérogènes sur le plan étiologique, ont une évolution allant de l'aigu au chronique et un pronostic dépendant de leur identité nosologique.

Syn. panniculite, vasculite nodulaire

[J1]

aortite gommeuse l.f.

gommeuse aortitis

Forme rare d’aortite syphilitique, caractérisée par la présence de gommes.

anévrisme syphilitique

arabinose n.m.

arabinose

Aldopentose épimère du ribose entrant dans la constitution de nombreux polysaccharides végétaux, par ex. des Cupressacées, et les gommes de nombreux fruits, isolé primitivement de la gomme arabique.

atractyloside n.m.

atractyloside

Glucoside extrait de Atractylis gummifera L. (Chardon à glu, plante d’Afrique du Nord), qui, après hydrolyse digestive, agit en inhibant spécifiquement le transporteur ATP/ADP translocase de la membrane interne des mitochondries, empêchant la fixation de ces nucléotides du côté externe de la membrane.
Il en résulte une asphyxie par inhibition de la chaîne respiratoire mitochondriale avec chute spectaculaire de la glycémie. L’intoxication, souvent mortelle, survient chez les enfants qui s’amusent à mâcher la racine riche en une masse élastique qui évoque les gommes à mâcher.

Syn. gummiférine

bejel n.m.

bejel, endemic syphilis, njovera, dichuchwa, frenjak, sibbons, radesyge, button scurvy

Maladie infectieuse endémique non vénérienne, provoquée par une espèce voisine de Treponema pallidum, endémique en Afrique semi-aride et dans les zones désertiques du Moyen-Orient, touchant surtout les enfants, chronique, contagieuse, mais à transmission non vénérienne, évoluant en trois phases : primaire, représentée par le chancre en général ignoré, secondaire, comportant des plaques muqueuses très contagieuses, des lésions végétantes des plis, une kératodermie palmoplantaire et une périostite tibiale, et tertiaire avec gommes, gangosa.
Il n'existe pas d'atteintes neurologique et cardiaque. Les réactions sérologiques et le traitement sont identiques à ceux du pian. Le bejel appartient aux spirochétoses banales depuis l'Antiquité dans l'Ancien monde.

Étym. arabe bahjal : syphilis

Syn. bejal, syphilis endémique

tréponématose, kératodermie palmoplantaire, périostite tibiale, gommes, gangosa

Édit. 2017

blastomycose chéloïdienne de Jorge Lobo l.f.

cheloid blastomycosis

Mycose cutanée chronique simulant le plus souvent des chéloïdes, dont l'agent responsable est Loboa loboi (autrefois Paracoccidioïdes lobo ou forme de Blastomyces brasiliensis), touchant l'homme et les dauphins, et dont la plupart des cas ont été décrits au Brésil mais aussi dans d'autres zones forestières d'Amérique centrale et du Sud.
Les adultes jeunes de sexe masculin exerçant des professions à l'extérieur sont les plus touchés. La maladie semble être contractée par inoculation traumatique. Les lésions restent limitées à la peau et sont presque toujours localisées dans les zones découvertes. Même si les aspects cliniques simulent le plus souvent des chéloïdes, fermes, brunes, indolores, parfois pédiculées, ils sont assez polymorphes, prenant aussi l'apparence de gommes, de placards nodulaires infiltrés, verruqueux ou ulcérés évoquant une lèpre nodulaire, une chromomycose ou un carcinome spinocellulaire. C’est une maladie essentiellement chronique avec conservation d’un état général satisfaisant
Le diagnostic repose sur la mise en évidence de courtes chaînes d'éléments ronds, globuleux, avec une double paroi réfringente, réunis les uns aux autres par une sorte d'isthme, dans les squames recueillies par grattage ou à l'examen histologique d'une biopsie. Les antifongiques sont inactifs.

J. Lobo, dermatologue brésilien (1930)

Syn. lobomycose, maladie de Jorge Lobo

Blastomyces brasiliensis

Édit. 2017

gomme syphilitique l.f.

syphilitic gumma

Nodule dermo-hypodermique évoluant de façon subaigüe vers le ramollissement et l'ulcération, représentant généralement une des manifestations de la syphilis tertiaire ou de la syphilis congénitale tardive.
Les gommes syphilitiques sont plus souvent uniques que multiples et siègent surtout aux jambes mais aussi sur la muqueuse palatine ou linguale, ainsi que dans le foie, les testicules, ou les os.
Elles doivent leur nom à leur consistance ou au liquide qui s’en écoule : solution de gomme.

foie ficelé

Lobo (maladie de) l.f.

lobomycosis

Mycose cutanée chronique d'Amérique tropicale provoquée par un micromycète inférieur, Lobomyces loboi.
Cette affection rare touche l'Homme et quelques mammifères (Dauphin). La plupart des cas ont été décrits au Brésil et en Guyane française mais la maladie est aussi observée, en milieu forestier, dans d'autres pays de la région. L'infestation a lieu par voie transcutanée, à l'occasion d'un traumatisme : piqûre ou coupure, plus rarement morsure d'arthropode ou de serpent. Les adultes jeunes de sexe masculin exerçant une activité extérieure sont les plus fréquemment touchés. Les lésions restent limitées à la peau et sont presque toujours localisées dans les zones découvertes. Même si les aspects cliniques simulent le plus souvent des chéloïdes, fermes, brunes, indolores, parfois pédiculées, ils sont assez polymorphes, prenant aussi l'apparence de gommes, de placards nodulaires infiltrés, verruqueux ou ulcérés évoquant une lèpre nodulaire, une chromomycose ou un carcinome spinocellulaire. L'évolution est lente et chronique.
Le diagnostic repose sur la mise en évidence de courtes chaînes d'éléments ronds, globuleux, avec une double paroi réfringente, réunis les uns aux autres par une sorte d'isthme, dans les squames recueillies par grattage ou à l'examen histologique d'une biopsie. Les antifongiques sont inactifs.

J. Lobo, dermatologue brésilien (1930)

Syn. lobomycose, Jorge Lobo (maladie de), blastomycose chéloïdienne de Jorge Lobo

Lobomyces loboi

mucilage n.m.

mucilage

Substance visqueuse, de nature pholyosidique voisine des constituants des gommes, présentes chez de nombreux végétaux, en particulier les Malavacées.
Les plantes à mucilages sont traditionnellement réputées pour leurs effets antiinflammatoires légers.

Étym. lat. mucilago de mucus

pian n.m.

yaws, framboesia, Breda’s disease, Charlouis’s disease

Maladie infectieuse due à Treponema pertenue, endémique en zone tropicale, contagieuse à transmission non vénérienne, touchant surtout les enfants, chronique, évoluant comme la syphilis en trois phases.
Après la phase primaire marquée par le chancre, qui siège sur les membres inférieurs, de couleur framboisée, parfois furonculoïde ou végétante, correspondant alors à l'appellation maman-pian, survient une phase secondaire qui comporte une éruption papuleuse sèche, faite de pianides, ou végétante, pianomes, avec kératodermie palmoplantaire réalisant le pian crabe et une atteinte osseuse à type de périostite hypertrophiante des os longs, des doigts et du nez ou goundou. La phase tertiaire, ou pian tardif, se manifeste plusieurs années après la guérison spontanée des phases précédentes par des gommes, un délabrement centrofacial ou gangosa et des déformations osseuses. Le pian ne provoque ni atteinte cardiaque, ni atteinte neurologique et comporte les mêmes anomalies sérologiques que la syphilis. La guérison est obtenue facilement en phase primaire et secondaire par une seule injection de pénicilline retard du type benzathine pénicilline.

A. Breda, dermatologiste italien (1850-1933) ; M. Charlouis, chirurgien néerlandais à Java au XIXe siècle

Étym. mot de la langue galibi

Syn. bouba(s), yaws, parangi, bouba brasiliana, buba brasiliensis, Ki-mo, bouton d'Amboine et des Moluques, tonga.

pianide, pianome, tréponématose

scrofule n.f. (désuet)

scrofula

Lésion cutanée, voire muqueuse, chronique, suintante, d’étiologie imprécise.
Ce terme s’apliquait autrefois à des lésions multiples, d’origine infectieuse, probablement staphylococciques, impétiginisées, ou à des gommes tuberculeuses. Leur  caractère chronique et répétitif  caractérisait un état de prédisposition, la scrofulose.

srofuloderme,scrofulose

sporotrichose n.f.

sporotrichosis

Mycose subaigüe ou chronique de l’Homme ou de l’animal faisant suite à l’inoculation traumatique dans le derme de spores ou de fragments mycéliens d’un micromycète, Sporothrix schenckii.
Cette mycose reste endémique en Amérique Centrale et du Sud, dans le sud des États-Unis, en Afrique et au Japon. Ailleurs, les cas sont sporadiques. L’inoculation est traumatique, à partir de diverses sources contaminées, surtout sol et végétaux.
Habituellement bénigne, elle est parfois sévère. La forme classique de la maladie comporte une atteinte cutanéolymphatique des extrémités, se développant de façon ascendante à partir du point d’inoculation. Mais, la sporotrichose peut revêtir d’autres formes cliniques. Dans 90% des cas, l’atteinte est cutanée (forme hyperergique). Les lésions sont localisées dans 10% des cas et polymorphes (papuleuses, verruqueuses, ulcérées) et, dans 80% des cas, existe une extension lymphatique locale sous forme de gommes. Chez des patients débilités ou immunodéprimés (10% des cas) s’observent des atteintes viscérales profondes et des formes disséminées (forme anergique). Le diagnostic est confirmé par l’isolement en culture du champignon. L’examen histologique d’une biopsie montre de petites levures bourgeonnantes avec, parfois, des corps astéroïdes de Splendore-Hoeppli au sein d’un granulome épithélioïde et gigantocellulaire. Il n’y a pas de diagnostic sérologique.
Le traitement reposait sur l’iodure de potassium et, maintenant, surtout sur l’itraconazole dans les formes cutanées et sur l’amphotéricine B par voie I.V. dans les formes profondes.

B. R. Schenck, étudiant en médecine américain (1898), L. de Beurmann, microbiologiste et H. Gougerot, dermatologue français (1906)

Sporothrix schenkii, de Beurmann et Gougerot (maladie de)

syphilis n.f.

- secondaire, caractérisée par une dissémination septicémique avec atteinte multiviscérale possible, mais essentiellement cutanée,

- tertiaire, survenant après une période de latence qui peut durer quelques années, avec possibilité de gommes syphilitiques, aortite, paralysie générale et tabès.
Les antigènes du spirochète induisent une réaction immunitaire humorale avec deux types d’anticorps : les réagines non spécifiques et les anticorps spécifiques (la classique réaction de Bordet-Wassermann est aujourd’hui abandonnée car insuffisamment sensible et spécifique).
Le traitement de choix est la pénicilline ou ses dérivés.
Syn. mal de Naples, mal français, lues venerea, vérole (grande vérole), tréponématose vénérienne

F. Schaudinn, zoologiste et E Hoffmann, médecin allemands (1905) ; J. Bordet, immunologiste et microbiologiste belge, membre de l'Académie de médecine, prix Nobel de Médecine en 1919 (1870-1961) A. von Wassermann, immunologiste et bactériologue allemand (1906)

Étym. Syphilus, berger malade, héros du poème de Fracastor, 1530 ; lues, du latin lues : peste

tréponème

syphilis acquise l.f.

acquired syphilis

Syphilis qui évolue en 4 phases : la phase initiale ou primaire, avec, sur le site d’inoculation, apparition d’un chancre syphilitique et d’une adénopathie satellite ; la phase secondaire, quelques mois plus tard, succédant à une spirochétémie et à une généralisation de la maladie, avec apparition de lésions cutanéomuqueuses (roséole, plaques muqueuses, syphilides) et de micropolyadénopathies ; la phase de latence qui leur succède et qui peut durer des années ; enfin, la phase tertiaire qui s'exprime par des lésions destructives : gommes atteignant n’importe quel organe ou lésions du système cardio-artériel (anévrisme syphilitique) ou du système nerveux (neurosyphilis).
L’agent causal est difficile à mettre en évidence. Les antigènes du spirochète induisent une réaction immunitaire humorale avec deux types d’anticorps, les réagines non spécifiques et les anticorps spécifiques : test de Bordet-Wassermann. Certains malades bénéficient d'une régression spontanée avec négativation des tests sérologiques.

J. Bordet, immunologiste et microbiologiste belge, membre de l'Académie de médecine, prix Nobel de Médecine en 1919 (1870-1961) A. von Wassermann, immunologiste et bactériologue allemand (1906)

neurosyphilis

syphilis congénitale l.f

congenital syphilis .
Syphilis transmise d'une mère à son enfant, en règle au cours de la deuxième moitié de la grossesse, se manifestant soit par une syphilis secondaire néonatale avec méningoencéphalite, hépatite, lésions cutanées, syndrome hémorragique, choriorétinite, ostéochondrite, soit par des signes de syphilis tertiaire de révélation tardive dans l'enfance à type de kératite, surdité, atteinte osseuse, réalisant la maladie (ou pseudo-paralysie) de Parrot, dents de Hutchinson, gommes, paralysie générale, tabès.
La mort in utero ou à la naissance est possible en l’absence de traitement.

J. M. Parrot, pédiatre français, membre de l'Académie de médecine (1871-)1872) ; J. Hutchinson, Sir, chirurgien et anatomopathologiste britannique (1858)

hérédosyphilis, syphilis congénitale bulleuse

syphilis tertiaire l.f.

tertiary syphilis

Troisième phase de la syphilis correspondant aux granulomes syphilitiques organisés autour de tréponèmes viscéraux et survenant plusieurs années après le chancre : gommes cutanées et viscérales, tabès et paralysie générale peuvent survenir au cours de cette phase.

tuberculose cutanée l.f.

tuberculosis cutis, skin tuberculosis, cutaneous tuberculosis

Localisation cutanée de la tuberculose provoquée soit par inoculation directe, qui détermine le chancre tuberculeux, soit par extension par contigüité à partir d'un foyer profond, soit par dissémination hématogène des mycobactéries tuberculeuses : M. tuberculosis, M. bovis et M. africanum.
La tuberculose cutanée primitive correspond au chancre tuberculeux, qui est un nodule cutané siégeant au site d'une blessure contaminée, évoluant vers l'ulcération et s'accompagnant volontiers d'une lymphangite. La tuberculose cutanée secondaire peut réaliser plusieurs tableaux, dont le scrofuloderme ou écrouelle, le lupus tuberculeux ou vulgaire, les abcès ou gommes, la tuberculose verruqueuse. Elle peut aussi se présenter sous forme d'une miliaire tuberculeuse caractérisée par une dissémination hématogène des bacilles tuberculeux provoquant une éruption papuleuse ou pustuleuse disséminée, ou d'une tuberculose orificielle faite d'ulcérations périorificielles (au voisinage des narines, bouche, anus, méat uréthral), et résultant d'une réinoculation orificielle de bacilles tuberculeux à partir de foyers viscéraux.

Étym. lat. tuberculum : petite saillie, excroissance

xyloside n.m.

xyloside

Composé dans lequel une molécule de xylose est liée par sa fonction réductrice.
Les polycondensés de xylose présents dans les hémicellules et gommes végétales (xylanes, araboxylanes) sont des xylosides. De nombreux protéoglycanes animaux possèdent une liaison xyloside pour l'attache du polyoside sur la sérine des protéines.

[C1]

gomme à mâcher l.f.

Forme galénique d’une préparation pharmaceutique de consistance souple constituée d’un support, une gomme, qui s’amollit à la mastication, libérant progressivement un principe actif plus ou moins parfumé.
Les gommes sont des substances présentes dans de nombreux organes végétaux, tels que tiges, bois, fruits et formées de polyosides de masse moléculaire élevée, comme les arabanes, les xylanes, les mannanes. En l’occurrence il s’agit de la gomme chicle, latex qui s’écoule du sapotier (arbre fruitier d’Amérique centrale). Le principe actif est en général un désinfectant buccal. La gomme elle-même ne doit pas être ingérée.

[G3,G5]

Édit. 2017