artefacts liés au flux l.m.p.
artefacts bound to the flow
Edit. 2018
[ B2,B3]
flux (artefacts de.. en IRM) l.m.
flow artifact
[B2,B3]
Édit. 2018
artefacts métalliques l.m.p.
metal artefacts
En scanographie et en IRM, artefacts dus à la présence d'objets métalliques dans le volume exploré.
En scanographie, ces artefacts sont liés au fait qu'au niveau de ces objets l'absorption des rayons X est totale, ce qui provoque des images linéaires parasites disposées en "rayons de soleil" autour de l'objet.
En IRM, la présence de matériel ferromagnétique a pour conséquence des distorsions locales du champ magnétique, entrainant l'existence d'une zone vide de signal entourée par une zone de renforcement de celui-ci. Les arteacts métalliques sont plus importants avec des hauts champs et avec les séquences d'écho de gradient.
Dans tous les cas ceci impose, avant l'examen, que le sujet retire tout objet métallique externe (bijoux, montre, soutien-gorge, fermetures éclair, etc.) et qu'on l'interroge sur l'existence éventuelle de corps étrangers métalliques internes (clips chirurgicaux, projectiles, éclats métalliques, prothèses, etc.). Certains de ceux-ci peuvent constituer une contrindication à l'examen par IRM si une migration est à craindre (clips chirurgicaux intracérébraux ou anévrismaux, corps étrangers intra-oculaires), ou peuvent rendre l'examen ininterprétable.
Actuellement, on ne sait pas éliminer les artefacts de corps métalliques intrinsèques ; en IRM, l'existence de tels corps étrangers impose de travailler en écho de spin.
Edit. 2018
[B2,B3]
déficits immunitaires combinés sévères liés à l'X (syndrome de) l.m.
X-linked severe combined immunodeficiencies
La forme la plus courante de ces déficits qui représentent 50 à 60% des DICS correspond à des mutations du gène codant la chaîne commune gc (CD132) des récepteurs d’IL-2, IL-4, IL-7, IL-9 et IL-15.
Ces malades ont une absence de lymphocytes T et NK matures et une lymphocytose B. Le déficit T est en grande partie consécutif à l’absence de récepteurs fonctionnels de l’IL-7, tandis que le déficit en cellules NK est dû à l’absence de signal induit par l’IL-15. Différents variants phénotypiques de ce syndrome ont été décrits : absence de cellules B, déficit partiel avec présence de lymphocytes T oligoclonaux, ou mutations de gc exprimées sur les cellules B mais non sur les cellules T.
Le déficit en Janus kinases (Jak-3) est un DICS transmis sur le mode autosomique récessif, induisant un phénotype très proche du déficit en chaines gc puisque cette chaine transmet un signal cellulaire en activant Jak-3.
gènes liés l.m.p.
linked genes
Gibbs (phénomène de ou artéfacts de) l.m.
Gibbs’ artefacts
J. W. Gibbs, scientifique américain (1839-1903)
spasmes infantiles liés au sexe l.m.p.
W.J. West, chirurgien et pharmacien britannique (1840)
→ West (syndrome de), syndrome des spasmes en flexion
[H1,H3,O1,Q1,Q2]
Édit. 2017/2
artefact de flux en IRM l.m.
flow artifact
En IRM, perturbation de l'image due au flux pulsatile du sang ou du liquide cérébrospinal. Cet artéfact apparait dans la direction du codage de phase, le plus souvent sous l'aspect d'images-fantômes hyper ou hypo-intenses, parfois comme un déplacement du signal de flux en dehors de la lumière du vaisseau. Sur les IRM médullaires, l’artefact de flux est source d’ images hypointenses dans le LCS à ne pas confondre avec un processus occupant de l’espace sous-arachnoïdien.
[B2,B3]
Édit. 2018
compensation de flux l.f.
→ gradients de compensation de flux
[B1]
cytométrie de flux l.f.
flow cytometry
Technique de biologie cellulaire in vitro mesurant les caractéristiques individuelles de cellules mises en suspension et s'écoulant une par une par un orifice étroit où sont appliqués un ou plusieurs rayons laser de longueur d'ondes différentes.
La mesure des rayonnements transmis, diffractés et/ou diffusés par les cellules elles-mêmes ou la fluorescence de colorants utilisés ou de molécules fluorescentes associées à des anticorps reconnaissant des épitopes spécifiques sur les cellules permettent d'évaluer le nombre, la taille des cellules, leur contenu en acide nucléique, la position dans les cycles cellulaires, l'expression membranaire ou intracellulaire de très nombreux épitopes contre lesquels des anticorps ont été obtenus.
[B3,A2]
déficit en flux calcique transmembranaire l.m.
calcium transmembrane flux defect
Déficit immunitaire congénital, rare, caractérisé par un défaut de réponse aux mitogènes sans diminution du nombre de lymphocytes T périphériques.
L’absence de flux calcique, retrouvé dans certaines cellules non lymphoïdes, empêche l’activation de la calmoduline-kinase et de la calcineurine ainsi que la translocation de NFAT-c dans le noyau.
flux n.m.
flow
Écoulement d'un liquide, d'un gaz, d'un jet de photons ou de particules dont on mesure la quantité émise (en termes de volume, masse, nombre de photons ou de particules) dans l'unité de temps.
En français, on parle en général de flux quand on mesure ces écoulements sur un temps très petit et plutôt de débit quand on les mesure sur un temps plus long.
Étym. lat. fluxus : écoulement
Syn. débit instantané (p. ex. débit expiratoire)
[B1]
Édit. 2018
flux azygos l.m.
azygos flow
Débit du sang veineux ramené à l’oreillette droite par la grande veine azygos qui représente à peu près le dixième du débit cardiaque.
L’intérêt de ce débit a été mis en évidence par les travaux de W. Lillehet qui, dans ses premières tentatives de circulation extracorporelle, a montré que ce débit représente un apport sanguin au cœur et à la circulation suffisant pour maintenir la vitalité cardiaque et la vie, lors du clampage des deux veines caves.
Étym. gr. a : privatif ; zugos : paire
Syn. débit azygos
[K2]
Édit. 2018
flux d'un rayonnement n.m.
Densité des particules en un point, égale au rapport dN/dS où dN est le nombre de particules traversant la surface infinitésimale dS, perpendiculaire à leur direction.
On peut aussi considérer le flux énergétique dW/dS, où dW est la somme des énergies individuelles des dN particules.
La définition du flux considère des particules monodirectionnelles. La fluence lui est habituellement substituée.
→ fluence
[B1,B2]
Édit. 2018
flux glomérulaire l.m.
[M1]
Édit. 2018
flux (gradients de compensation de) l.m.p
→ gradients de compensation de flux
flux lumineux l.f.
luminous flow
Quantité de lumière émise ou réfléchie par un objet, exprimée en lumen (lm).
L'œil est sensible à un flux très faible (de l'ordre de 10-13 lm).
→ lumen
[P2]
Édit. 2018
flux magnétique l.m.
magnetic flux
Grandeur qui caractérise le magnétisme traversant une surface S, et qui se définit comme le produit du champ magnétique par la surface S perpendiculaire à la direction de celui-ci.
Lorsque la surface est limitée par un conducteur électrique, la variation du flux entraine l'apparition d'une différence de potentiel aux bornes du conduc
L'unité de flux magnétique est le weber (Wb).
[B1,B2,B3]
Édit. 2018
flux menstruel l.m.
menstrual flow
[O3]
Édit. 2018
flux plasmatique rénal l.m.
renal plasma flow
Quantité de plasma qui traverse les deux reins par unité de temps.
Elle est chez l'adulte de l'ordre de 600 mL/mn.
→ débit de filtration glomérulaire, flux sanguin rénal
[M1]
Édit. 2018
gradients de compensation de flux en IRM l.m.p.
effect of flow compensating gradients
En IRM, gradients destinés à compenser le déphasage des spins lié au déplacement de ceux-ci par effet de flux.
Les gradients bipolaires de sélection de coupe et de codage en fréquence (gradient de lecture) sont efficaces pour remettre en phase les protons stationnaires. Ils ne le sont pas sur les protons en mouvement, dont la position change entre l'application de chacun des deux lobes du gradient. Pour compenser les déphasages liés au déplacement des protons, il faut ajouter un troisième lobe à ces gradients (premier lobe positif, deuxième lobe négatif et troisième lobe positif). Ces gradients, en corrigeant les déphasages dus à la vitesse des spins circulants, diminuent les artéfacts liés au flux. Ils sont également utilisés pour renforcer le signal des artères et des veines en imagerie par écho de gradient et pour corriger les déphasages des spins en ARM par temps de vol. (Ils ne sont pas utilisés en ARM par contraste de phase, puisque dans cette dernière le contraste est généré par la variation de phase des spins liée à leur vitesse).
[B2,B3]
Édit. 2018
laminaire (flux) l.m.
laminar flow
Écoulement des fluides en filets parallèles et sans turbulence.
Ce mode d'écoulement est utilisé d’une part en salle d'opération, d’autre part dans certains laboratoires, avec de l'air stérile pour réduire les risques de contamination du champ opératoire par les bactéries véhiculées par les aérosols soulevés dans les turbulences sur les objets et le personnel non stériles présents dans la salle d'opération et dans des laboratoires.
L'écoulement des fluides se fait selon deux modes différent : il est laminaire pour les faibles débits et turbulent pour les plus importants. Le renouvellement de l'air d'une salle d'opération est de l'ordre de 2 500 m3/h ; en écoulement turbulent traditionnel la vitesse de l'air est de 30 à 50 cm/s, ce qui soulève facilement la poussière. En flux laminaire la vitesse d'écoulement de l'air passe à 25 cm/s. Le flux laminaire est délivré à partir d'un plafond perforé placé au dessus de la zone opératoire (table d'opération, chirurgiens et instrumentistes). Les filets d'air, préalablement stérilisés par une filtration sont dirigés verticalement de manière à protéger la zone opératoire. La réduction de la pollution bactérienne est de l'ordre de 95 % par rapport aux salles d'opération classiques. Ce dispositif est utilisé surtout en chirurgie orthopédique. Outre la protection antibactérienne, il a l'avantage de mieux répartir la chaleur au niveau de l'opéré, réduisant ainsi les risques d'hypothermie.
→ pollution de l'air en salle d'opération
mode avec coloration de flux l.m.
modificateurs du flux salivaire l.m.p.
salivary secretion modifying agents
Médicaments capables de stimuler ou de diminuer la sécrétion des glandes salivaires.
Parmi les médicaments stimulants, on trouve des agents acétylcholinomimétiques : naturels comme la pilocarpine ou de synthèse, comme l’anétholtrithione.
Parmi les inhibiteurs : des antagonistes des récepteurs muscariniques, comme les alcaloïdes type atropine et différents produits de synthèse.
renforcement du signal lié au flux l.m.
signal enhancement by effect of flow
→ renforcement paradoxal du signal
[B2,B3]
Édit. 2018