Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

122 résultats 

barre de filtres de Bagolini l.f.

Bagolini’s red bar

Série de filtres rouges de plus en plus foncés, utilisés pour lever la neutralisation qui est d'autant plus importante qu'il faut employer un filtre rouge plus foncé pour obtenir la diplopie.

B. Bagolini, ophtalmologiste italien (1965)

Édit. 2017

filtre de traitement d'image l.m.

data processing filter

Logiciel informatique destiné à modifier les images numériques, en supprimant ou en pondérant certaines données, pour augmenter le contraste, mieux faire ressortir certains détails ou améliorer la quantification.
Bien qu'il s'agisse toujours d'une suppression d'information, l'aspect final peut apparaitre comme un renforcement de données cliniquement importantes.
Les filtres numériques, appelés parfois masques, agissent dans le domaine fréquentiel de Fourier par multiplication et dans le domaine spatial par convolution.
Les filtres les plus employés sont les lissages qui améliorent l'homogénéité des images en atténuant les fluctuations statistiques non significatives et le filtre rampe (ou déconvolution en 1/r) qui est à la base des procédés de reconstruction d'une coupe à partir de ses projections.
D'autres types de filtres permettent le renforcement des contours de détails significatifs (segmentation ; fonction "contours" en scanographie).
Le filtrage peut s'effectuer en modifiant chaque pixel en fonction des pixels voisins (filtrage spatial), en fonction de son évolution dans le cas d'une cinétique (filtrage temporel).

Syn. filtrage de reconstruction, filtrage spatial, film temporel

[B2,B3]

Édit. 2018

asthme (traitement de l') l.m.

asthma therapy

Traitement qui ne repose pas sur un remède unique contre l'asthme mais sur une association de moyens.
Le traitement médicamenteux a bénéficié de nouveautés galéniques et techniques, qui associent l'efficacité et l'innocuité de deux grandes familles de médicaments.
La première est représentée par les bêta-2 mimétiques, bronchodilatateurs qui constituent le traitement symptomatique de la crise et sont le plus souvent administrés en pulvérisations ("sprays") ou en aérosols, qui permettent, selon les formes, une efficacité immédiate (dans les 10 minutes) et une efficacité de durée, courte (3 à 4 heures) ou prolongée (8 à 10 heures).
La seconde famille de médicaments qui s'adresse au désordre principal de l'asthme, l'inflammation bronchique, sont les anti-inflammatoires. C'est pourquoi les glucocorticoïdes inhalés demeurent les meilleurs médicaments de l'asthme, susceptibles à eux seuls de maîtriser la grande majorité des asthmes bronchiques, évitant la corticothérapie par voie systémique.
La théophylline, présentée désormais sous des formes d'action prolongée en prise unique quotidienne, associe des effets bronchodilatateurs et anti-inflammatoires.
Les cromones, dotées d'une efficacité anti-inflammatoire réelle mais modérée, agissent de façon préventive et sont recommandées dans les formes d'asthme intermittent, particulièrement chez l'enfant. Plus récemment, ont été proposés les antileucotriènes.
Parmi les autres thérapeutiques, les moyens immunologiques (élimination des allergènes et désensibilisation spécifique) ont leur place dans la stratégie thérapeutique, ainsi que la kinésithérapie respiratoire surtout diaphragmatique. Les cures climatiques en altitude, en zone abritée des vents dominants, sont un élément de la prise en charge. Le thermalisme, le traitement des facteurs éventuels oto-rhino-laryngologiques et digestifs sont des compléments utiles.

Étym. gr. asthma : respiration pénible, asthme

centre de traitement et de réadaptation sociale l.m.

treatment and social rehabilitation centre

Structure pilote créée dans les années 50 pour favoriser, en association avec la thérapie, la réadaptation socioprofessionnelle précoce des malades mentaux et prévenir la chronicité en utilisant au mieux les capacités du sujet grâce, en particulier, à la rééducation par l'ergothérapie.
Une importance excessive était peut-être donnée à cet aspect rééducatif dans la prise en soins des malades mentaux, dont les handicaps étaient surtout considérés selon le fonctionnalisme du néojacksonisme organodynamiste.

Sigle CTRS

[E]

dilatations des bronches (clinique et traitement des) l.f.p.

bronchiectasis (diagnosis and therapy)

Dans la forme diffuse, les symptômes sont ceux d'une suppuration bronchique chronique : expectoration purulente, abondante, facile, matutinale associée à des pics fébriles dès qu'elle n'est pas drainée, plus rarement hémoptoïque, simples crachats isolés ou associés au pus, parfois hémoptysie abondante.
Certaines dilatations sont silencieuses (forme "sèche" sans expectoration).
Soupçonné sur les symptômes cliniques, le diagnostic est confirmé par la tomodensitométrie, qui identifie désormais les lésions sans recourir à la bronchographie opaque. Ces lésions d'aspects variables (dilatations cylindriques ou kystiques) siègent sur les bronches terminales ou préterminales, avec des anomalies du parenchyme pulmonaire sous-jacent.
Lorsque les bronchectasies sont constituées, le traitement est représenté par le drainage bronchique qui consiste à évacuer les sécrétions, associé lors des poussées de surinfection à une antibiothérapie reposant sur l'antibiogramme. Mais l'antibiothérapie ne saurait prétendre à une éradication définitive de l'infection.
La chirurgie est contrindiquée dans les formes diffuses. Elle est indiquée dans les formes localisées, après vérification de son caractère limité. En cas d'hémoptysie grave, l'indication peut être urgente.
L'artériographie bronchique est moins utilisée aujourd'hui par suite du risque d'obstruction de l'artère à destinée médullaire qui se complique de paraplégie. En cas d'hémoptysie massive, lorsque l'on hésite sur le territoire qui saigne, une artériographie bronchique est nécessaire complétée, si possible, par une embolisation de l'artère perfusant ce territoire.

diurétique (traitement) l.m.

diuretic treatment

Traitement administré par voie orale ou intraveineuse destiné à augmenter la diurèse et l'excrétion urinaire du sodium.
Trois classes principales de diurétiques sont individualisées en fonction du lieu de leur activité :
- au niveau de la branche descendante de l’anse de Henlé, les « diurétiques de l'anse » (furosémide);
- au niveau de la partie haute de la branche ascendante de l'anse de Henlé qui est le segment cortical de dilution, les diurétiques thiazidiques et apparentés (hydrochlorothiazide, indapamide) ;
- au niveau du tube distal, diurétiques distaux épargneurs de K+ (amiloride, triamtérène) ou antagonistes de l'aldostérone (spirolactone).
Les diurétiques de l'anse qui inhibent la réabsorption du Na+ sont puissants et provoquent une fuite importante de Na+ et de K+. Les diurétiques thiazidiques, sont moins puissants. Les diurétiques distaux qui agissent sur la réabsorption distale du Na+sont faiblement natriurétiques, ils diminuent l'excrétion du K+ par effet antialdostérone ou par action tubulaire directe.
Certaines présentations associent deux classes de diurétiques dont la complémentarité évite la fuite potassique urinaire (par ex. spirolactone ou triamtérène +hydrochlorothiazide).
Les principales indications sont l'insuffisance cardiaque globale avec rétention hydrosodée, l'insuffisance ventriculaire gauche, l'hypertension artérielle. L’œdème aigu pulmonaire et l'insuffisance rénale fonctionnelle sont les indications privilégiées du furosémide intraveineux.
Il existe un autre agent diurétique utilisé pour le traitement du glaucome, du mal des montagnes et de certaines formes de paralysie périodique : l’acétazolamide, inhibiteur de l’anhydrase carbonique qui diminue la formation de l’humeur aqueuse et du liquide céphalo-rachidien. Il augmente l’élimination urinaire CO3H-, du Na+, du K+ et diminue celle du Cl- pouvant ainsi provoquer une acidose hyperchlorémique et hypokaliémique.

Étym. gr. diouretikos : diurétique (dia : à travers ; ourô : uriner)

Goeckerman (traitement de) l.m.

Goeckerman’s technique

Méthode de traitement du psoriasis surtout utilisée aux États-Unis, consistant en une application de pommade au goudron, éventuellement sous occlusion, suivie le lendemain d'une exposition aux rayons ultraviolets B.

W. H. Goeckerman, dermatologiste américain (1925)

coaltar, goudron

hypertension artérielle (traitement de l') l.m.

antihypertenseur (médicament)

induction (traitement d') l.f.

induction therapy, induction period

Phase initiale d'un traitement visant à obtenir une réduction tumorale maximale, utilisé le plus souvent dans le traitement des hémopathies malignes.
Elle est parfois suivie, selon les protocoles thérapeutiques, d'une phase de consolidation destinée à parfaire la réduction tumorale et à prévenir une rechute éventuelle.

Étym. lat. inductio : action d'introduire, de conduire (inducere : tirer dedans, vers)

infarctus cérébral (symptômes, évolution, traitement) l.m.

cerebral infarct (symptoms, outcome, treatment)

Accident ischémique qui peut être transitoire (AIT, trop bref pour déterminer une nécrose, souvent révélateur d'athérome des vaisseaux du cou) ou durable (infarctus proprement dit).
Qu'ils soient de nature hémodynamique (rétrécissement serré avec débordement des suppléances par le polygone de Willis et les anastomoses corticales) ou liés à la migration de thrombus formés sur une plaque ulcérée, les AIT peuvent comporter en clinique : amaurose transitoire, hémiparésie, hémi-paresthésies, aphasie ou troubles visuospatiaux pour les sténoses de l'une ou de l'autre carotide ; vertige, diplopie, chute ("drop attack") pour l'athérome des artères vertébrales.
Selon le siège de l'obstacle et le jeu des suppléances, la sémiologie durable des infarctus peut comporter : un ictus apoplectique (coma et hémiplégie massive) dans les thromboses de la carotide interne, bien qu'une compensation totale ou partielle soit possible (lésions alors maximales dans le territoire des branches profondes, terminales, de la cérébrale moyenne et dans les "derniers prés" des zones limitrophes des artères du cortex) ; hémiplégie proportionnelle, troubles arthriques, voire aphasie sous-corticale des infarctus sylviens profonds ; hémiplégie brachiofaciale avec, en fonction de l'hémisphère lésé, aphasie de Broca ou de Wernicke, apraxie ou syndrome de l'hémisphère mineur, dans les infarctus sylviens superficiels ; monoplégie crurale des infarctus du territoire de la cérébrale antérieure ; hémianopsie latérale homonyme et éventuellement hémianesthésie thalamique dans ceux de la cérébrale postérieure ; syndrome cérébelleux ou divers syndromes alternes (de Wallenberg notamment).
Le scanner X visualise l'infarctus après 24 à 48 heures, sous forme d'une zone d'hypodensité. L'IRM le manifeste comme un hypersignal en T2) Dans les deux cas, l'utilisation d'une méthode de contraste révèle la rupture de la barrière sang-cerveau.
L'évolution des infarctus cérébraux est défavorable dans 20 à 30% des cas : aggravation des troubles neurologiques (transformation hémorragique, œdème, engagement) ou complications intercurrentes. Sinon, une régression débute après quelques semaines, qui reste limitée. Après six mois, les déficits persistants sont généralement définitifs. Interviennent aussi les risques de récidive et ceux liés à l'état cardiovasculaire.
Leur prévention se fonde sur le dépistage et le traitement de ce dernier (hypertension artérielle, coronaropathie, etc.). Lors d'un accident constitué, la désobstruction par une médication thrombolytique risque de provoquer une transformation hémorragique. Les conditions d'une telle thérapeutique sont exceptionnellement réunies. Le traitement symptomatique vise à maintenir le statut hydroélectrolytique, à réduire l'œdème cérébral, à prévenir les fausses routes et les complication de décubitus.

Étym. lat. infartus (terme de cuisine) : enfarci (bourré avec de la farce) ; le c de infarctus est une faute d'orthographe latine.

information en psychiatrie (traitement de l') l.m.

data processing in psychiatry

cognitivisme

intention de traitement (analyse en)   l.f.

intention to treat analysis

Au terme d’un essai randomisé, analyse des résultats selon le traitement qui a été théoriquement alloué par le tirage au sort, même si le sujet a reçu un autre traitement que celui qui était prévu par le tirage au sort, qu’elle qu’en soit la raison.

interféron (traitement par l') l.m.

interferon treatment

Utilisation thérapeutique de deux types d’interféron : l’interféron "classique" et l’interféron pégylé, dans le traitement des hépatites virales B et C.
L’interféron "classique", α 2a ou 2b et alphacon 1, est prescrit dans les formes chroniques actives de l’hépatite B, par voie injectable, en cures prolongées de plusieurs mois. L’interféron pégylé ou peg-interféron α 2a ou 2b, forme retard d’interféron, est utilisé, par voie injectable, dans certaines formes évolutives d’hépatite C, en monothérapie ou associé à la ribavirine et aussi, très récemment, au cours de l’hépatite B.
Dans ces deux indications, ce traitement, en dépit de contraintes importantes et d’effets indésirables fréquents, a fait la preuve de son efficacité.

hépatite B, hépatite C

lithium (traitement par) l.m.

lithium (treatment)

Traitement qui doit respecter les indications, et l'absence de contrindications : régime désodé, insuffisance rénale ou cardiaque sévère, usage de contraceptifs.
Il est de règle d'augmenter progressivement la posologie avec des contrôles lithiémiques hebdomadaires puis mensuels, permettant d'atteindre un taux plasmatique de 0,4 à 1,2 mmol/1, en fonction du rapport effets thérapeutiques/effets indésirables chez chaque patient. Ensuite, un contrôle de ce taux est effectué toutes les quatre à huit semaines.
La survenue d'effets indésirables peut inciter à revoir la posologie (les tremblements sont dose-dépendants), les conditions de prescription (plus grande fréquence du syndrome polyuropolydipsique en prises fractionnées qu'en monoprise vespérale), la nature de celle-ci (coprescription nécessaire devant certains effets secondaires, par exemple d'hormones thyroïdiennes pour une hypothyroïdie litho-induite).
L'évaluation de l'action de la lithiothérapie se fait après 10 à 15 jours dans un syndrome maniaque, après 12 à 24 mois d'un traitement prophylactique. Chaque année, seront vérifiées certaines fonctions hormonales (thyroïdienne, parathyroïdienne), l'état cardiaque (ECG) et rénal (créatininémie).
L'arrêt brutal du traitement de maintenance ou une chute brusque des taux sériques comportent un risque de récidive, notamment sous la forme d'épisode maniaque. L'arrêt doit donc être progressif en deux à quatre semaines. Le risque de rechute est important pour les troubles bipolaires de type I dans les six mois à un an suivant l'arrêt. Un risque de résistance secondaire à l'arrêt après six à 15 ans de lithium a été rapporté.

obésité (traitement chirurgical de l') l.m.

chirurgie bariatrique

Édit. 2017

observance d'un traitement l.f.

compliance

Respect par le patient des règles d'utilisation d'un médicament qui doivent avoir été exposées clairement par le médecin afin que le patient puisse bénéficier au mieux du médicament.
On insiste actuellement sur l’importance du « taux de maintien thérapeutique » qui souligne que c'est la durée thérapeutique et pas seulement l’observance du nombre de médicaments ou de la quantité prescrite qui est importante.

Édit. 2017

œuf de caille (traitement par l') l.m.

quail egg

Base ancienne du traitement des états allergiques, consistant en la prise matinale de séries d'œufs de caille.
Ce traitement était prôné en particulier en Europe de l'Est, en Russie, en Pologne. Aucune étude contrôlée de l'effet clinique de l'œuf de caille n'a été possible. Certains allergiques à l'œuf de poule peuvent présenter des accidents d'allergie immédiate à la prise d'œuf de caille.

Édit. 2017

ondes de choc (traitement des affections musculo-squelettiques par l.m.p.

A côté du traitement des calculs urinaires ou biliaires (lithotripsie) les ondes de choc peuvent être utilisées dans le traitement de diverses affections de l’appareil moteur : tendinopathies chroniques calcifiantes ou non, enthésopathies, aponévropathies

Le principe du traitement est d’occasionner un traumatisme du tendon ou de son enthèse par le moyen d’une forte et brutale augmentation de pression, pour susciter une réaction physique et chimique bénéfique,
Deus sortes d’ondes de choc peuvent être utilisées : extra-corporelles et radiales.
Les ondes de choc extra-corporelles sont produites par des dispositifs piézo-électriques, électro-magnétiques ou électro-hydrauliques. Très puissantes (jusqu’à 1000 bars), elles sont extrêmement brèves, et émises en rafales. Leur épicentre est situé en profondeur. Un repérage échographique peut être utilisé.
Les ondes de choc radialessont dues à une masse, propulsée par air comprimé, qui vient percuter la peau. L’augmentation de pression est moins importante que précédemment (1 à 10 bars), mais plus prolongée (5ms en moyenne). Maximale en superficie, elle diffuse de façon conique en profondeur en perdant progressivement de sa puissance.
Quelques séances sont réalisées. Les résultats, différés, sont variables en fonction des affections.

lithotripsie extracorporelle, lithotripsie

[B3,I3]

Édit. 2017

plan de traitement l.m.

treatment protocol

Document comportant toutes les indications nécessaires à la réalisation d’une irradiation thérapeutique.
Il spécifie le type de rayonnement, les dimensions et directions des faisceaux, la dose totale et sa distribution dans le temps - dose par séance et étalement -.
Il est préparé par un repérage du volume-cible, une étude dosimétrique pour optimiser la balistique, un contrôle par simulateur des régions anatomiques traversées par les faisceaux.

balistique, film de contrôle, repérage, simulateur

probabiliste (traitement antibiotique) l.m.

Traitement antibiotique entrepris, devant un syndrome infectieux, sur des arguments cliniques, sans prélèvements bactériologiques préalables ou avant les résultats de ceux-ci.

sels d'or (traitement par) l.m.

chrysotherapy, gold treatment

Administration par voie parentérale de composants auriques, polymères hydrophiles, dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde.
L'auranofin qui est un monomère apolaire, liposoluble, pouvant traverser la barrière intestinale, est prescrit par voie orale.
On ignore le mécanisme de l'efficacité des sels d'or, pourvus de nombreuses propriétés in vitro et in vivo, dans cette affection. La posologie la plus répandue consiste à pratiquer à titre d'essai une injection de 25 mg, suivie d'une injection hebdomadaire de 50 à 100 mg jusqu'à une dose totale 1,20 à 1,25 g. La forme orale est administrée à raison de 6 mg/jour. La rémission n'apparaît en général qu'au bout de deux mois. La recherche d'une éventuelle albuminurie doit être pratiquée avant toute injection. Une surveillance de la formule sanguine et une recherche de protéinurie sont instaurées tous les 15 jours en début de traitement,  puis tous les mois.

  néphrotoxicité des sels d' or

thrombolytique (traitement) l.m.

thrombolysis

Traitement utilisé par voie intraveineuse ou intraartérielle destiné à provoquer la lyse d'un caillot sanguin artériel afin de rétablir la perméabilité de l'artère.
La thrombolyse est effectuée par voie intraveineuse en unité de soins intensifs cardiologique ou au domicile du patient par une équipe du SAMU ou encore par voie intraartérielle en salle d'hémodynamique. La thrombolyse précoce dans les premières heures a transformé le pronostic de l'infarctus du myocarde. Ce traitement s'applique aussi à l'embolie pulmonaire massive et l'ischémie aigüe des membres.
Les principaux thrombolytiques utilisés sont l'activateur tissulaire du plasminogène (rtPA), la streptokinase, l'urokinase, le lys-plasminogène-streptokinase. Ils agissent en transformant le plasminogène circulant inactif en plasmine, à l'origine de la dégradation de la fibrine et de la lyse du caillot. La fibrinolyse générale observée avec la plupart de ces médicaments entraine un effondrement du taux de fibrinogène circulant, ce qui amène un risque hémorragique majeur, et jstifie le respect draconien des contre-indications (interventions chirurgicales, accident vasculaire cérébral récent, hémopathie, coagulopathie, etc.).

anticoagulant

traitement de la maladie alcoolique l.m.

treatment of alcoholic disease

Programme thérapeutique cohérent, comprenant un ensemble de moyens thérapeutiques envisagés et mis en œuvre conjointement ou successivement, dans le but d'aider le sujet alcoolique et son entourage à changer leur mode de vie.
Les objectifs sont de traiter les complications somatiques et psychiques, d'obtenir l'abstinence, d'aider la personne à reconstituer ses capacités relationnelles et à retrouver une autonomie.
Les outils thérapeutiques (médicaments, techniques psychothérapiques individuelles ou de groupe) sont nombreux et ne se bornent pas au recours à la "cure de désintoxication" qui, dans l'opinion publique et dans une partie du corps médical, résume encore la prise en charge de l'alcoolo-dépendant.

Étym. arabe al -cohol : liquide distillé 

abstinence, alcoolique (cure de désintoxication), aversion, centre d'hygiène alimentaire et d'alcoologie, disulfirame

[G3,G4,G5]

traitement de l'eau destinée à la consommation humaine l.m.

Ensemble des techniques et équipements mis en œuvre pour produire de l’eau de consommation humaine à partir d’une eau issue du milieu naturel, non distribuable.
Les eaux de surface ou souterraines ne sont pas toujours d’une qualité conforme aux normes de qualité requises pour leur distribution en vue de la consommation humaine ; elles doivent donc subir une ou plusieurs phases de « nettoyage » qui peuvent être physiques (filtration), chimiques (notamment chloration de l’eau) et/ou biologiques.

traitement en parallèle l.m.

parallel processing

Hypothèse d'une transmission et d'un traitement indépendant de chacune des composantes du stimulus, p. ex. la forme et la couleur, le long des voies visuelles.
Cette hypothèse s'appuie sur les connaissances anatomiques des voies magnocellulaire (M) et parvocellulaire (P) bien individualisées jusqu'au corps géniculé latéral, et physiologiques comme les caractéristiques des champs récepteurs de ces ensembles. Cette hypothèse est confortée par le grand nombre d'aires visuelles corticales et de connexions qui les relient.

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