extrémité supérieure de la rate l.f.
→ extrémité postérieure de la rate
[A1]
Édit. 2020
extrémité « cos » l.f.
cos site, cos end
Extrémité cohésive de l'ADN de certains phages : p. ex. le phage λ.
Syn. site « cos »
[Q1,D1]
Édit. 2020
extrémité cohésive l.f.
cohesive end, sticky end
Séquence monofilaire située à l'extrémité d'un ADN double-brin, complémentaire d'une autre séquence située sur l'autre brin et permettant leur appariement.
Syn. bout collant
→ cosmide, extrémité « cos », extrémité franche, plasmide
[Q1]
Édit. 2020
extrémité franche l.f.
blunt end, flush end
Extrémité d'une molécule d'ADN double-brin coupée au niveau de la même paire de bases sur les deux brins.
Syn. bout franc
→ coupure de l'ADN, extrémité cohésive
[Q1]
Édit. 2020
extrémité inférieure de la rate l.f.
→ extrémité antérieure de la rate
[A1]
Édit. 2020
extrémité antérieure de la rate l.f.
extremitas anterior (TA)
anterior extremity of spleen
Partie inféro-antérieure de la rate, étalée à l’union de sa face latérale et de ses bords supérieur et inférieur.
Elle fait une saillie prononcée. Elle est au contact de l’angle gauche du colon et du ligament phrénico-colique.
Syn. base de la rate
[A1]
Édit. 2018
extrémité postérieure de la rate l.f.
extremitas posterior (TA)
posterior extremity of spleen
Pole de la rate située à son extrémité postéro-supérieure en regard de la colonne vertébrale.
Très arrondie, elle s’incurve légérement en dedans.
Syn. sommet de la rate, apex de la rate
[A1]
Édit. 2018
veine pulmonaire supérieure gauche (branche supérieure de la veine lingulaire) l.f.
superior branch of the lingular vein of the left superior pulmonary vein
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (partie supérieure du rameau lingulaire) l.f.
pars superior rami lingularis venae pulmonalis sinistrae superioris (TA)
superior part of lingular branch of left superior pulmonary vein
→ rameau lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure droite (racine supérieure) l.f.
Tronc veineux qui draine le lobe supérieur du poumon droit.
Il est formé par la veine apicale, la veine antérieure et la veine postérieure du lobe supérieur du poumon droit. Il s’unit à la racine inférieure de la veine pulmonaire supérieure droite qui draine le lobe moyen pour former la veine pulmonaire supérieure droite.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (racine supérieure) l.f.
Tronc veineux qui draine le sang du culmen du poumon gauche.
Il est formé par l’union de deux branches principales : le tronc veineux préhilaire ou veine apico-postérieure du lobe supérieur du poumon gauche, et la veine antérieure du lobe supérieur du poumon gauche ou tronc interculmino-lingulaire. Il conflue avec la veine lingulaire pour former la veine pulmonaire supérieure gauche.
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (veine lingulaire supérieure) l.f.
pars superior vena lingularis/ramus lingularis lobi superioris pulmonis sinistri (TA)
superior part lingular vein, lingular branch - left superior pulmonary vein
Tronc veineux qui draine le sang des deux segments crânial et caudal de la lingula.
Il réunit une partie supérieure, la veine intercrânio-caudale ou veine interlingulaire, et la veine caudale médiastinale. Il s’unit à la racine supérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche pour former la veine pulmonaire supérieure gauche.
E. A. Boyden, anatomiste américain (1886-1976)
Syn. anc. tronc veineux lingulaire, racine inférieure de la veine pulmonaire supérieure gauche, tronc veineux inférieur du lobe supérieur du poumon gauche
[A1, K1, K4]
Édit. 2020
veine pulmonaire supérieure gauche (partie supérieure de la veine lingulaire) l.f.
pars superior vena lingularis, ramus lingularis - vena pulmonalis sinistra superior (TA)
superior part lingular vein, lingular branch of left superior pulmonary branch
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1,K1,K4]
Édit. 2020
veine lingulaire supérieure de la veine pulmonaire supérieure gauche l.f.
→ rameau supérieur de la veine lingulaire de la veine pulmonaire supérieure gauche
[A1, K1, K4]
Édit. 2020
albuginée du testicule l.f.
→ tunique albuginée du testicule
[A1]
Édit. 2016
testicule féminisant l.m.
androgen insensitivity, Morris Syndrome
J.M. Morris, gynécologue américain (1953)
Syn. insensibilité aux androgènes
→ insensibilité aux androgènes
[M3, O3, O4]
Édit. 2020
appendice du testicule l.m.
appendix testis (TA)
appendix of testis
Petit corps lisse fixé soit à l’extrémité antérieure du testicule, soit à celle de l’épididyme, soit au sillon qui sépare ces deux organes.
Il représente un reliquat de l’extrémité crâniale du canal paramésonéphrotique (de Müller), implanté secondairement sur le testicule ou sur l’épididyme.
G. Morgagni, anatomiste et anatomopathologiste italien (1622-1771)
Syn. anc. hydatide sessile de Morgagni
bord postérieur du testicule l.m.
margo posterior testis (TA)
posterior border of testis
Ce bord, postéro-supérieur, légèrement convexe, est en rapport avec l’épididyme et avec les vaisseaux du cordon.
Édit. 2017
canalicules efférents du testicule l.m.p.
ductuli efferentes testis (TA)
efferent ductules of testis
Segment des voies spermatiques formé de 9 à 12 fins canaux qui unissent le rete testis à l’épididyme.
Le plus antérieur de ces canaux se continue par l’extrémité antérieure du canal épididymaire ; les suivants s’abouchent dans ce canal l’un derrière l’autre, le long de la tête de l’épididyme. Chacun de ces canaux est pelotonné sur lui-même et forme une petite masse allongée conique encore dénommée lobule de l’épididyme.
A. von Haller, anatomiste suisse (1708-1777)
Syn. anc. cônes efférents du testicule, cônes spermatiques, cônes de Haller
[A1,M3]
Édit. 2015
cancer du testicule l.m.
Les cancers du testicule sont essentiellement des tumeurs germinales (95% des cas) parmi lesquelles on distingue deux grandes catégories : les tumeurs séminomateuses (dites séminomes) qui apparaissent aux dépens de l’épithélium germinal des tubes séminifè
Les tumeurs non germinales : sont rares (moins de 5 %) : il peut s’agir de tumeurs du stroma et des cordons sexuels (tumeur à cellules de Leydig et tumeur à cellules de Sertoli), les tumeurs para-testiculaires (épididyme, déférent, albuginée) et les tumeurs secondaires (lymphome malin, leucémie, métastase).
L’incidence des cancers du testicule augmente, en France. Inférieure à 1500 en 1990, elle est actuellement de 2300 (projection InVS 2011). La mortalité qui lui est liée, en revanche diminue passant de près de 200 en 1990 à 86 en 2011 (données InVS). Quelle qu’en soit la forme histologique, les tumeurs germinales touchent des hommes plutôt jeunes (séminomes 25 à 55 ans, tumeurs non séminomateuses 35 ans). La cryptorchidie est un facteur de risque.
Le signe révélateur le plus fréquent est la découverte d’un gros testicule. Avant tout traitement, le dosage des marqueurs tumoraux :α-fœtoprotéine, β HCG et LDH est indispensable de même qu’un bilan d’extension à la recherche de métastases principalement ganglionnaires essentiellement lombo-aortiques et pulmonaires. La classification de Peckham distingue 4 stades.
L’orchidectomie, indispensable au diagnostic, est le premier temps thérapeutique. Le traitement dépend de la forme histologique et de l’extension. Il peut s’agir d’un curage lombo-aortique, d’une radiothérapie à laquelle les séminomes sont particulièrement sensibles et/ou d’une chimiothérapie très efficace dans toutes ces formes de tumeurs qu’elle guérit souvent même lorsqu’elles sont métastasées.
M. J. Peckham, oncologue et urologue britannique (1985)
Syn. carcinome testiculaire
→ carcinome embryonnaire, choriocarcinome, dysembryome, séminome, Peckham (classification de), tumeurs germinales du testicule, tératome du testicule, cryptorchidie, α foetoprotéine, β HCG, LDH, Peckham (classification de)
[F2,M2,M3]
cancer embryonnaire du testicule l.m.
embryonal carcinoma of the testis
Tumeur germinale maligne du testicule survenant chez l'enfant et l'adulte jeune, curable par chirurgie et chimiothérapie spécifique.
La tumeur est uni ou bilatérale, souvent de petite taille. Le diagnostic est évoqué devant un gros testicule indolore et induré, sur un noyau intra-testiculaire mal limité perceptible, complété par échographie et le dosage des marqueurs tumoraux : taux d'α-fœtoprotéine presque toujours élevé (et utile pour la surveillance évolutive), Le bilan d'extension nécessite une échographie testiculaire et abdominale complétée par un scanner abdominal et thoracique. Le traitement est l'orchidectomie élargie associée selon le stade à une chimiothérapie spécifique, un curage lymphatique lombo-aortique chirurgical primaire ou après chimiothérapie. Le pronostic est favorable dans la majorité des cas, même métastatiques.
Syn. carcinome embryonnaire du testicule
→ cancer du testicule, cancer embryonnaire, sac de Yolk (tumeur du), α-fœtoprotéine
[F2,M2,M3]
cancer in situ du testicule l.m.
carcinoma in situ of the testis, intratubular uncommitted malignant germ cells
Modifications cellulaires visibles à la périphérie des tubules, décelées lors des biopsies testiculaires faites pour des causes diverses, telle l'infertilité.
Ces modifications pourraient représenter un état pré-néoplasique, qui se concrétiserait 3 à 5 ans plus tard dans la moitié des cas.
Syn. carcinome in situ du testicule, néoplasie germinale intra-tubulaire
[F2,M2]
carcinome embryonnaire du testicule l.m.
embryonal carcinoma of the testis
Syn. cancer embryonnaire du testicule
→ cancer embryonnaire du testicule, cancer du testicule, sac de Yolk (tumeur du)
[F2,M2]
carcinome in situ du testicule l.m.
carcinoma in situ of the testis, intratubular uncommitted malignant germ cells
Syn. cancer in situ du testicule, néoplasie germinale intra-tubulaire
[F2,M3]
cônes efférents du testicule l.m.p.
→ canalicules efférents du testicule
[A1]
Édit. 2015