ergot de seigle (alcaloïdes de) l.m.p.
rye ergot alkaloids
Alcaloïdes dérivés de l’acide lysergique biosynthétisés par l’ergot de seigle (Claviceps purpurea Tulasne), parasite de l’épi de Seigle, responsables d’accidents alimentaires par méprise et formant un groupe d’alcaloïdes pharmacologiquement actives utilisées en thérapeutique.
Il en existe deux types : les alcaloïdes peptidiques où l’acide lysergique est soudé à un motif de trois acides aminés (80 % du total des alcaloïdes présents dans l’ergot, dominé par l’ergotamine), et les alcaloïdes non polypeptidiques, à base soluble dans l’eau (ergométrine). Ces alcaloïdes sont utilisés tels quels après leur isolement de l’ergot (ergotamine, ergométrine) ou après hémi-synthèse qui module leurs effets (alcaloïdes hydrogénés dont la dihydroergotamine, la dihydroergotoxine...).
L-R. Tulasne, botaniste et mycologue français (1853)
→ ergot de seigle, ergotamine (tartrate d'), ergométrine, dihydroergocristine, dihydroergotamine, dihydroergotoxine, ergotisme, lysergique (acide)
[D1, G3, G4]
Édit. 2020