Escherichia coli entéro-invasif
l.m.
enteroinvasive
En colonisant les cellules de la paroi intestinale, Escherichia coli peut devenir entéro-invasif.
[D1, L1]
Édit. 2020
entéro-IRM l.f.
MRI enterography , MRI enteroclysis
IRM de l’intestin grêle après ingestion de produit de contraste (eau ou solution de polyéthylène glycol), ou injection de celui-ci par une sonde jéjunale (entéroclyse).
Les principales indications sont le bilan et le suivi d'une maladie de Crohn ou d'une maladie coeliaque, l'identification du niveau de l'obstruction de l'intestin grêle et de sa cause (tumorale en particulier), en évitant l’irradiation d’un entéroscanner.
→ entéroscanner, entéroclyse, maladie de Crohn, maladie coeliaque
[B2, B3, L1]
Édit. 2020
entéro-urétéroplastie n.f.
entero-ureteroplasty
Remplacement total ou partiel de l'uretère par un segment intestinal isolé et vascularisé.
Le segment intestinal le plus souvent employé est l'iléon, surtout dans les urétéroplasties totales ; pour celles-ci, l'anastomose supérieure peut être iléopyélique ou iléocalicielle, l'inférieure iléovésicale peut être terminale ou latérolatérale. Parfois sont utilisés le côlon gauche ou le segment iléocaecal. Le remplacement de l'uretère pelvien est souvent associé avec l'entérocystoplastie. L'urétéroplastie partielle est presque toujours distale, l'anastomose supérieure étant urétéro-iléale, l'inférieure iléovésicale.
L'entéro-urétéroplastie peut être uni- ou bilatérale. Le remplacement des deux uretères pelviens utilise un greffon en U ou en J. Un remplacement total bilatéral peut utiliser des greffons séparés, ou un seul greffon en 7 ou en S. La position du greffon intestinal est en général rétropéritonéale (rétrocolique), mais il peut être placé également en position intrapéritonéale.
[L2, M2]
Édit. 2020
gastro-entéro-anastomose l.f.
gastro entero-anastomosis
Création chirurgicale d'une anastomose entre l'estomac et l'intestin grêle.
Syn. gastroentérostomie
hormones entéro-digestives l.f.
[O4,L1]
entéro-urétérocystoplastie l.f.
[L2, M2]
Édit. 2020
entéro-urétérocystoplastie l.f.
[L2, M2]
Édit. 2020
entéro-IRM
l.f.
MRI enterography , MRI enteroclysis
IRM de l’intestin grêle après ingestion de produit de contraste (eau ou solution de polyéthylène glycol), ou injection de celui-ci par une sonde jéjunale (entéroclyse).
Les principales indications sont le bilan et le suivi d'une maladie de Crohn ou d'une maladie coeliaque, l'identification du niveau de l'obstruction de l'intestin grêle et de sa cause (tumeur par exemple), en évitant l’irradiation d’un entéroscanner.
[B2, B3, L1 ]
Édit. 2020
entéro-urétéroplastie n.f.
entero-ureteroplasty
Remplacement total ou partiel de l'uretère par un segment intestinal isolé et vascularisé.
Le segment intestinal le plus souvent employé est l'iléon, surtout dans les urétéroplasties totales ; pour celles-ci l'anastomose supérieure peut être iléopyélique ou iléocalicielle; l'anastomose inférieure iléovésicale peut être terminale ou latérolatérale. Parfois sont utilisés le côlon gauche ou le segment iléocaecal. Le remplacement de l'uretère pelvien se confond souvent avec l'entérocystoplastie associée. L'urétéroplastie partielle est presque toujours distale, l'anastomose supérieure étant urétéro-iléale, l'inférieure iléovésicale.
L'entéro-urétéroplastie peut être uni ou bilatérale. Le remplacement des deux uretères pelviens utilise un greffon en U ou en J. Un remplacement total bilatéral peut utiliser des greffons séparés, ou un seul greffon en 7 ou en S italique. La position du greffon intestinal est en général rétropéritonéale (rétrocolique), mais il peut être placé également en position intrapéritonéale.
[L2, M2]
Édit. 2020
cycle n.m.
cycle
1) Suite de changements affectant un organisme ou de stades différents d'un phénomène, avec retour au point de départ et répétition indéfinie.
P. ex. cycle menstruel, cycle cellulaire.
2) Série complète des variations d'amplitude présentées par un phénomène périodique.
Le hertz est l'unité correspondant à 1 cycle par seconde.
3) En chimie, molécule ou groupe d'atomes se présentant sous forme d'une chaine fermée.
On distingue les carbocycles où tous les sommets du polygone cyclique sont des atomes de carbone et les hétérocycles lorsque certains sommets sont d'autres atomes. On distingue aussi les cycles aliphatiques, comme celui du cyclohexane, et les cycles aromatiques, non saturés comportant des électrons π.
4) En biochimie, série de transformations subies par un métabolite, qui revient à son état initial après avoir accompli une suite de réactions ayant une finalité biochimique ou physiologique.
P. ex. cycle tricarboxylique.
→ mitose
[C2,B1,C]
cycle biologique l.m.
biological cycle
Cycle des processus biologiques à l'échelle d'une cellule, d'un organisme, d'une population ou d'un peuplement.
Cycle saisonnier de la chute des feuilles, cycle de la reproduction, etc.
[C2]
cycle cellulaire l.m.
cell cycle
Ensemble des modifications survenant dans une cellule entre sa naissance et sa division en deux nouvelles cellules filles.
On décrit ainsi les étapes qui précèdent et celles qui constituent une mitose : phase de repos ou interphase, phase G1 de biosynthèse de protéines, phase S de biosynthèse d'ADN par réplication, phase G2 ou préprophase prémitotique, phase M de mitose avec métaphase, anaphase et télophase.
Certains médicaments immunosuppresseurs ou anticancéreux n’agissent que pendant les phases S et G2 du cycle cellulaire.
[A2,C3]
cycle citrique l.m.
citric acid cycle
Voie métabolique qui effectue le catabolisme oxydatif du radical acétyle en utilisant une molécule d'acide oxaloacétique pour former l'acide citrique et au bout de laquelle celle-ci se trouve régénérée après avoir accompli un cycle de réactions ayant transformé le radical acétyle en 2 CO2 et 4 H2O.
Les étapes sont : isomérisation du citrate en isocitrate (catalysée par l'aconitase), déshydrogénation en oxalosuccinate et décarboxylation en α-cétoglutarate (catalysées par l'isocitrate-déshydrogénase), décarboxylation oxydative en succinyl-CoA (par l'α-cétoglutarate-déshydrogénase), libération du succinate (avec formation d'ATP par la succinyl-thiokinase), déshydrogénation en fumarate (par la succinate-déshydrogénase), hydratation en malate (par la fumarase), déshydrogénation en oxaloacétate (par la malate-déshydrogénase) et condensation de l'oxaloacétate avec l'acétyl-CoA pour refaire une nouvelle molécule de citrate (par la citrate-synthase).
[C1]
cycle d'acquisition l.m.
acquisition cycle
[B2,B3]
Édit. 2018
cycle d'agressivité l.m.
biting rythm, biting times
En entomologie, désigne la répartition de l'activité de piqûre dans le nycthémère.
Ainsi, selon les horaires de leurs piqûres, on reconnaît des moustiques diurnes, crépusculaires, nocturnes. Ces plages horaires doivent coïncider avec l'éventuelle périodicité des agents pathogènes dans le sang ou la peau des hôtes vertébrés pour qu'ait lieu l'infection de l'arthropode.
Syn. rythme d'agressivité, horaire de piqûre
[D4]
cycle de Cori l.m.
Cori’s cycle
La glucogénèse à partir du lactate, qui ferme le cycle de Cori a tous les caractères d'une gluconéogénèse.
Ce cycle physiologique a été décrit par C.F. Cori et G.T. Cori, biochimistes américains d’origine tchèque (1929), prix Nobel de Médecine en 1947.
[C1,C2]
cycle de division cellulaire l.m.
cell division cycle
Succession des étapes par lesquelles passe une cellule à partir du déclenchement d'une division jusqu'à la séparation des deux cellules filles.
Abrév. cdc
[A2,C3]
cycle de Krebs l.m.
Krebs’ cycle
H. Krebs, Sir, biochimiste britannique d'origine allemande, membre de l'Académie de médecine, prix Nobel de médecine en 1953 (1900-1981)
[C1]
cycle de Krebs et Henseleit l.m.
Krebs’ ornithine cycle
H. A. Krebs, Sir, biochimiste britannique, membre de l'Académie de médecine, prix Nobel de médecine en 1953 et K. Henseleit, biochimiste allemand (1932)
[C1,C2]
cycle de l'uréogénèse l.m.
ornithine cycle
Cycle au cours duquel la biosynthèse de l'urée dans le foie à partir de l'azote ammoniacal utilise une molécule d'ornithine pour former l'arginine, celle-ci étant régénérée après avoir accompli un cycle de réactions aboutissant à l'urée.
Ce cycle a été appelé cycle de Krebs, puis cycle de Krebs et Henseleit quand il a fallu le distinguer du cycle de Krebs proprement dit, le cycle tricarboxylique.
H. A. Krebs, Sir, biochimiste britannique, prix Nobel de médecine en 1953 et K. Henseleit, biochimiste allemand (1932).
[C1,C2]
cycle de Lynen l.m.
Lynen's cycle
F. F. Lynen, biochimiste allemand, prix Nobel de Médecine en 1964 (1911-1979)
[C1,C2]
cycle de Shemin l.m.
Shemin’s cycle
D. Shemin, biochimiste américain (1955)
cycle de sommeil l.m.
sleep cycle, NREM-REM cycle
Alternance cyclique entre les deux états de sommeil : le sommeil lent et le sommeil paradoxal.
Un cycle comprend une phase de sommeil lent suivie d'une phase de sommeil paradoxal. Il est désigné par son numéro ordinal. Le premier cycle de sommeil correspond au sommeil écoulé entre le début du stade 2 et la fin du premier épisode de sommeil paradoxal.
Sa durée est de l'ordre de 80 à 90 minutes, avec un critère minimal de 15 à 30 minutes de sommeil lent entre deux épisodes de sommeil paradoxal.
Le sommeil de l'adulte comprend quatre à cinq cycles de sommeil.
[C2]
cycle des pentoses ou des pentose-phosphates l.m.
pentose-phosphate cycle
Voie métabolique qui permet de mettre des atomes d'hydrogène, provenant de l'oxydation du glucose, sous une forme active de NADPH, nécessaire à de nombreuses réactions de synthèses ou de réductions.
Cette voie, plus correctement appelée "voie des pentose-phosphates", est décrite comme un cycle dans lequel 6 pentoses se transforment en 5 hexoses qui avec un sixième hexose redonnent 6 pentoses, le sixième hexose ayant été dégradé en 6 CO2 en fournissant 12 NADPH.
[C1]
cycle du glyoxylate l.m.
glyoxylic acid cycle
Cycle de réactions qui, partant de l'acide glyoxylique, y retourne après avoir introduit deux radicaux acétyle dans la synthèse d'un acide succinique.
Cette voie métabolique n'est pas possible dans les tissus animaux ; elle a lieu dans les glyoxysomes des végétaux, qui l'utilisent pour transformer les acides gras des lipides de réserve en glucides.
Les étapes sont : condensation du glyoxylate avec l'acétylcoenzyme A pour former le malate (catalysée par une malate-synthase), déshydrogénation en oxaloacétate, condensation du malate avec l'acétyl-CoA pour former le citrate, isomérisation en isocitrate (par l'aconitase), scission de l’isocitrate en succinate et glyoxylate (par une isocitrate-lyase). La malate-synthase et l'isocitrate-lyase sont des enzymes spécifiques des glyoxysomes.
[C1]