Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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anévrysme de l'arc de l'aorte l.m.

arch of aorta aneurysm

Anévrysmes localisés entre l’origine de l’aorte et l’origine de l’artère subclavière sur les portions ascendante et horizontale de l’aorte auxquels il faut adjoindre les anévrysmes de l’aorte thoracique descendante ; les plus fréquents intéressent l’aorte ascendante et sont le plus souvent dégénératifs.
La découverte de ces anévrysmes est très souvent fortuite à l’occasion d’un examen en imagerie du thorax effectue pour une toute autre affection. Il ne faut néanmoins pas oublier que l’examen clinique du thorax peut lui aussi être révélateur d’un frémissement à la palpation, d’un souffle à l’auscultation, voire de la palpation en sus-sternal ou sus-claviculaire d’une saillie battante voire expansible.
Le bilan lésionnel reste l’apanage de l’échographie et en préopératoire de l’angioscanner 3D incontournable pour une bonne connaissance des lésions anévrysmales.
Les anévrysmes de l’arc de l’aorte procèdent le plus souvent de la propagation d’un anévrysme d’amont ou d’aval, ou de sa dissection.
Leur pronostic est dominé par les risques de rupture dans le péricarde, avec une tamponnade, et par le risque de dissection aortique.
A partir du doublement du diamètre aortique le traitement chirurgical est indiqué.
Les anévrysmes de la portion ascendante peuvent compliquer une maladie du tissu conjonctif comme la maladie e Marfan, accompagner ou compliquer une insuffisance ou plus rarement un rétrécissement valvulaire aortique, notamment en cas de bicuspidie.
Plus rares sont les anévrysmes émaillant l’évolution d’une coarctation ou d’une autre anomalie congénitale.
Pour les anévrysmes de la portion ascendante les modalités chirurgicales vont du simple remplacement sus-coronaire à l’intervention de Bentall qui substitue à la racine aortique un tube prothétique valvulé dans lequel sont réimplantés les ostia coronaires.
Les anévrysmes de la portion horizontale de l’arc aortique posent des problèmes techniques difficiles en rapport avec l’anatomie complexe qui voit naître les troncs supra-aortiques qui rendent nécessaire l’utilisation de prothèses à branches multiples.
Le traitement des anévrysmes de l’aorte thoracique descendante est rendu délicat par le fait que ce segment aortique peut donner naissance, via les artères intercostales, aux artères médullaires, notamment à l’artère d’Adamckevicz (artère de l’intumescence lombo-sacrée). Leur traitement comporte un risque de paraplégie.
Toutes ces opérations sont réalisées sous circulation extracorporelle.
Les progrès de la chirurgie endovasculaire ou hybride ont facilité la prise en charge technique de ces lésions.
Tout à fait à part sont les faux-anévrysmes traumatiques de l’isthme aortique qui surviennent après un traumatisme de décélération de grande violence. Ces faux-anévrysmes traduisent la rupture de l’intima et de la média qui n’est que temporairement contenue par l’adventice. Le traitement est rendu compliqué par la fréquence des autres lésions traumatiques qui engagent elles aussi rapidement le pronostic vital. Les techniques endovasculaires permettent de stabiliser rapidement la paroi aortique le temps du traitement des autres lésions traumatiques mais le pronostic d’ensemble reste très réservé.

Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation

Syn. anc. anévrysme de la crosse aortique

arc de l’aorte, anévrysme, anévrysme de l’aorte, anévrysme aortique thoracoabdominal, anévrysme traumatique, artère de l’intumescence lombo-sacrée, Bentall (opération de), bicuspidie, circulation extracorporelle, coarctation de l’aorte, Marfan (maladie de), tachytraumatisme

[K3,K4]

Édit. 2017

arc de l'aorte l.m.

arcus aortae (TA)

arch of aorta, aortic arch

Portion horizontale de la crosse aortique, entièrement extrapéricardique.
Elle est oblique en arrière et à gauche jusqu'à la face latérale gauche de la 4e vertèbre thoracique où elle se coude pour devenir l'aorte thoracique descendante. Dans ce trajet, elle se moule sur la face gauche de la trachée, mais surtout concave en bas, elle embrasse le pédicule pulmonaire gauche. Par sa face inférieure, elle répond d'avant en arrière à l'artère pulmonaire, à ses 2 branches, puis à la bronche principale gauche. Elle est reliée à l'artère pulmonaire gauche par le ligament artériel. Le nerf laryngé récurrent gauche passe sous l'arc aortique. La face supérieure donne naissance aux artères pour la tête, le cou et les deux membres supérieurs, soit d'avant en arrière au tronc artériel brachiocéphalique, aux artères carotide commune et sousclavière gauches.

Syn. arche aortique, crosse de l'aorte

anévrysme de l'aorte l.m.

aortic aneurysm

Les anévrysmes de l’aorte sont les plus fréquents des anévrysmes artériels.
Leur topographie concerne par ordre de fréquence l'aorte sous-rénale, l'aorte ascendante, l’arc de l’aorte, l'aorte descendante et l'aorte diaphragmatique. Ils sont fréquemment associés à des anévrysmes iliaques, en continuité directe ou non, ce qui justifie le terme d’anévrysme aorto-iliaque. L’étiologie la plus fréquente en est dégénérative. Leur risque évolutif principal est la rupture qui reste fatale dans plus de la moitié des cas.
Leur traitement électif a fait de considérables progrès. A la mise-à-plat-prothèse ouverte, remarquablement efficace à long terme mais invasive à court terme est venu s’adjoindre le traitement endovasculaire, mieux toléré par les malades à haut risque chirurgical.

Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation,

anévrysme, anévrysme aortique thoracoabdominal, anévrysme de l'arc de l'aorte

[K3,K4]

Édit. 2017

anévrysme de l'aorte abdominale l.m.

aortic abdominal aneurysm

Il s'agit de la localisation la plus fréquente des anévrismes aortiques.
Leur risque évolutif principal est la rupture qui reste fatale dans plus de la moitié des cas. Leur traitement électif a fait de considérables progrès. A la mise-à-plat-prothèse ouverte, remarquablement efficace à long terme mais invasive à court terme est venu s’adjoindre le traitement endovasculaire, mieux toléré par les malades à risque chirurgical.

Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation

anévrysme, anévrysme de l'aorte, anévrysme aortique thoraco-abdominal

[K3,K4]

Édit. 2017

anévrysme disséquant de l'aorte l.m.

dissection aortique, anévrysme disséquant, anévrysme de l'aorte

[K3,K4]

Édit. 2017

anévrysme familial de l'aorte thoracique et dissection aortique l.f.

familial thoracic aortic aneurism and dissection

Affection familiale d’atteinte de l’aorte ascendante.
L’atteinte progressive de l’aorte peut débuter dans le jeune âge ou plus tardivement au cours de la vie ; elle conduit à une dilatation progressive avec formation d’un anévrysme qui provoque la rupture. D’autres vaisseaux périphériques peuvent être atteints. Certaines formes s’associent à la maladie de Marfan ou au syndrome de Loeys et Dietz.
Des mutations des gènes ACTA2 et TGFBR2 sont responsables de cette affection.

Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation

Sigle familial TAAD

dissection aortique, Loeys et Dietz (syndrome de), Marfan (maladie de) ,TGFBR2 gene, ACTA2 gene

[K3, K4, Q2]

Édit. 2018

aorte n.f.

aorta (TA)

aorta

Tronc d'origine de toutes les artères de la grande circulation du corps.
Elle nait de la base du ventricule gauche au niveau de l'orifice aortique. Elle monte et décrit une courbe à concavité inférieure s'appuyant sur le pédicule pulmonaire gauche. Au niveau de la face latérale gauche de la 4e vertèbre thoracique elle prend une direction descendante pour rejoindre le diaphragme en se rapprochant progressivement de la ligne médiane. Elle traverse le diaphragme par l'hiatus aortique, au niveau duquel elle devient l'aorte abdominale qui se termine en regard de la 4e vertèbre lombaire en se trifurquant en artères iliaques communes droite et gauche et artère sacrée médiane.

aorte à cheval l.f.

overriding aorta

Malformation congénitale de l’origine de l’aorte qui ne naît pas du seul ventricule gauche, mais au-dessus des deux ventricules unis par une communication interventriculaire haute.
Cette malposition aortique est le plus souvent un des éléments d’une malformation plus complexe (tétralogie de Fallot, transposition partielle ou complète des gros vaisseaux).

Syn. chevauchement de l’aorte, aorte biventriculaire

aorte abdominale l.f.

pars abdominalis aortae ; aorta abdominalis (TA)

abdominal aorta

Partie terminale de l’aorte descendante située dans la cavité abdominale.
Ses branches collatérales sont les artères phréniques inférieures, les artères lombales, l’artère sacrale médiane, le tronc cœliaque, l’artère mésentérique supérieure, l’artère mésentérique inférieure, les artères rénales, les artères testiculaires chez l’homme et ovariques chez la femme. L’aorte abdominale se bifurque, en regard de la quatrième vertèbre lombaire, en ses deux branches terminales, les artères iliaques communes. 

aorte à droite l.f.

right aortic arch

dextroposition aortique

aorte ascendante l.f.

pars ascendens aortae, aorta ascendens (TA)

ascending aorta

Première portion de la crosse aortique, ascendante et longue de 5 à 6 cm.
Elle commence au niveau de l'orifice aortique du ventricule gauche, se dirigeant en haut, en avant et à droite sur 3 à 4cm puis se redresse et monte verticalement jusqu'à la hauteur de la 1ère articulation chondrosternale gauche, sur une longueur de 2 à 3 cm. Dans cette portion, elle est dans la gaine séreuse artérielle du péricarde avec l'artère pulmonaire située d'abord en avant d'elle puis sur son côté gauche. En arrière d'elle et sur les côtés, le sinus transverse du péricarde sépare le pédicule artériel aortopulmonaire des 2 atriums et des auricules. Au-dessus du sinus transverse, cette partie ascendante répond à droite à la veine cave supérieure, en arrière à l'artère pulmonaire droite qui la croise transversalement.
Anc. dénom. portion ascendante de la crosse aortique

aorte caudale l.f.

artère sacrale médiane

aorte descendante l.f.

pars descendens aortae, aorta descendens (TA)

descending aorta

Portion de l'aorte qui s'étend du flanc gauche de la 4ème vertèbre thoracique jusqu'à sa terminaison en regard de la 4 ème vertèbre lombaire où elle se divise en artères iliaques communes gauche et droite et artère sacrée médiane.
Elle présente 2 portions : l'aorte thoracique descendante et l'aorte abdominale.

Syn. anc.  portion descendante de l'aorte

aorte thoracique l.f. 

pars thoracica aortae, aorta thoracica (TA)

thoracic aorta

Portion de l'aorte qui s'étend du flanc gauche de la 4ème vertèbre thoracique à la 12ème  au niveau de l'hiatus aortique du diaphragme.
Elle descend un peu en dedans et en avant pour se rapprocher de la ligne médiane. Elle se termine au niveau de l'hiatus aortique. L'aorte est en rapport en avant avec le pédicule pulmonaire gauche. Elle est à gauche de l'œsophage en haut, elle se place peu à peu en arrière puis à droite. En arrière d'elle, on trouve la colonne vertébrale. De sa face postérieure naissent les artères intercostales postérieures de la 4ème  à la 11ème  et l’artère subcostale. L’aorte thoracique  fournit les rameaux médiastinaux dont les rameaux bronchiques, oesophagiens et péricardiques ainsi que les artères phréniques supérieures.

Syn. partie thoracique de l’aorte

bifurcation de l'aorte l.f.

bifurcatio aortae (TA)

aortic bifurcation

Bifurcation terminale de l’aorte abdominale au niveau de la quatrième vertèbre lombaire.
En réalité l’aorte elle-même se prolonge par une branche terminale, l’artère sacrée médiane. Les deux branches de bifurcation, les artères iliaques communes droite et gauche, sont donc en réalité des branches collatérales mais leur volume prépondérant fait qu’il s’agit d’une véritable bifurcation du tronc aortique.

aorte, aorte abdominale.

Édit. 2017

bulbe de l'aorte l.m.

bulbus aortae (TA)

aortic bulb

Segment initial de la portion ascendante de l’arc de l’aorte, renflé par les sinus de Valsalva.
Il est développé directement à partir du bulbe du cœur. On l’appelle aussi racine de l’aorte.

Étym. lat. bulbus : bulbe

Édit. 2017

chevauchement de l'aorte l.f.

dextroposition aortique

[A2,K2]

coarctation de l'aorte l.f.

coarctation of aorta

Rétrécissement congénital de l'isthme de l'aorte thoracique à l'union de l'aorte horizontale et de l'aorte descendante.
Elle a pour conséquence l'apparition précoce d'une hypertension artérielle localisée aux artères issues en amont de la sténose et d'une hypotension en aval (absence de pouls perceptible aux artères des membres inférieurs). L'augmentation de la post-charge provoque une surcharge systolique avec hypertrophie puis insuffisance ventriculaire gauche pouvant être gravissime. La correction chirurgicale par résection de la sténose et suture terminoterminale (opération de Crafoord) est l'intervention type, elle a transformé le pronostic : auparavant la survie moyenne se situait à 30 ans. D’autres types d’intervention ont été proposés comme l’opération de Clagett, ou l’élargissement plastique de la zone sténosée.
D’autres localisations de la sténose congénitale de l’aorte sont possibles mais exceptionnelles

O. T. Clagett, chirurgien thoracique américain (1957) ; C. Crafoord, chirurgien thoracique suédois, membre de l'Académie de médecine (1945)

Étym. lat. coarctatio : action de resserrer, déverbal de cumarto (cum : avec ; artare : ajuster, serrer fortement)

opération de Clagett

[K2,Q2,K3]

coarctation de l'aorte du nouveau-né l.m.

newborn coarctation of aorta

Sténose serrée de l'aorte, située en général juste au-dessus de l'abouchement du canal artériel, isolée ou associée à d'autres malformations (communication interventriculaire, etc.).
Elle se manifeste en général vers le 10e jour de la vie par une défaillance cardiaque (prise de poids insolite, détresse respiratoire, oligurie). La découverte d'un affaiblissement des pouls fémoraux fait évoquer le diagnostic, qui est confirmé par l'échographie. Une brusque inefficacité circulatoire doit faire rechercher un épanchement péricardique (échographie) à évacuer d'urgence. Un traitement digitalodiurétique, combiné si besoin à la ventilation mécanique pour stabiliser l'enfant et protéger son cerveau contre des à-coups hypertensifs, permet de faire un examen complet avant l'intervention chirurgicale réparatrice. Les suites opératoires peuvent être perturbées par des poussées d'hypertension artérielle.

tamponnade cardiaque

[K2,O1,Q2]

crosse de l'aorte l.f.

arc de l'aorte

[A1]

Édit. 2015

isthme de l'aorte l.m.

isthmus aortae (TA)

aortic isthmus

Segment court de l’aorte thoracique situé à l’union de la crosse aortique et de l’aorte descendante entre l’origine de l’artère sous-clavière gauche et l’implantation du ligament artériel.
Situé à la limite de la portion mobile de l’aorte et de sa portion fixée à la paroi thoracique postérieure par les artères intercostales postérieures, il constitue, du fait de son origine embryologique et de sa situation à l’union de  deux secteurs aortiques de formation différente, une zone de fragilité relative siège d’élection des ruptures traumatiques de celle-ci. Pour des raisons embryologiques l’isthme de l’aorte est également le siège électif de certains rétrécissements congénitaux de l’aorte (coarctation).

J. H. Stahel, anatomiste suisse

Syn. isthme de Stahel

isthmoplastie de l'aorte l.f.

aortic isthmoplasty

Procédé opératoire destiné au traitement de la coarctation de l’aorte, qui consiste sans réséquer la zone rétrécie, à l’ouvrir longitudinalement et à l’élargir par une greffe ou une prothèse pour restituer un calibre aortique normal.
L’isthmoplastie est une opération difficile en raison de la configuration contournée de la zone sténotique, ce qui ne donne pas toujours un résultat morphologique et hémodynamique satisfaisant. C’est la raison pour laquelle on lui préfère en général la résection de la zone sténotique suivie de suture ou de greffe. L’isthmoplastie est réservée aux cas où la résection est difficile ou dangereuse.

lunules des valvules semi-lunaires de la valve de l'aorte l.f.p.

lunulae valvularum semilunarium valvae aortae (TA)

lunules of semilunar cusps of aortic valve

Segments extrêmement minces et translucides du bord libre des valvules semi-lunaires de la valve de l’aorte.
Ces lunules sont situées de part et d’autre du nodule de la valvule semi-lunaire.

maladie annuloectasiante de l'aorte l.f.

aortic annuloectasic disease

Maladie de la racine de l’aorte associant une distension progressive de l’anneau aortique, responsable d’une insuffisance valvulaire aortique croissante, à une dilatation en bulbe de la seule portion initiale de l’aorte ascendante.
Trois fois plus fréquente chez l'homme que chez la femme, elle s'observe surtout chez l'adulte. Dans un tiers des cas on note un syndrome de Marfan typique ou incomplet.
Son origine n’est pas entièrement élucidée. Elle tient à une fragilité anormale, probablement héréditaire, des tissus conjonctifs et élastiques qui constituent le squelette de la jonction ventriculoaortique. Son traitement est chirurgical et demande une intervention complexe (opération de Bentall) qui associe le remplacement de la valvule aortique et le remplacement de l’aorte ascendante par une prothèse sur laquelle doivent être réimplantés les ostiums coronaires.
La conservation de la valvule aortique est possible dans certaines formes selon la technique proposée par Yacoub et David.

H. Bentall et A. De Bono, chirurgiens thoraciques britanniques (1968) ; M. H. Yacoub, Sir, chirurgien thoracique britannique (1998) ; T. E. David, chirurgien cardiovasculaire canadien (1992)

Étym. Étym : lat. annulus : anneau ; gr. ektasis : dilatation

anévrysme de l'arc de l'aorte, insuffisance aortique, Marfan (maladie de), Bentall (opération de)

[K2, K3]

Édit. 2019

médianécrose kystique de l'aorte l.f.

aortic cystic medianecrosis

Processus dégénératif propre à certaines maladies et frappant électivement la tunique médiale de l’aorte : sa structure normale fait place à une nécrose des éléments constitutifs remplacés par des zones pseudokystiques.
Elle fragilise la média avec une possibilité de clivage longitudinal spontané ou provoqué par la rupture de l’intima, qui constitue la dissection aortique.

A. B. Marfan, pédiatre français, membre de l’Académie de médecine (1896)

Étym. lat. medialis : milieu ; gr. nekrosis : mortification ; kustis : cavité, kyste

Marfan (maladie de)

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