enrégistrement électro-oculographique (technique d') l.f.
electro-oculography recording technic
Technique consistant à apprécier indirectement le potentiel de repos oculaire en enregistrant grâce à des électrodes placées aux canthus internes et externes des yeux, les déflexions obtenues lors de mouvements oculaires d’amplitude calibrée.
Dans le regard droit devant, la différence de potentiel est nulle. Dans le regard latéral, l’électrode la plus proche de la cornée devient électropositive par rapport à l’autre, et ce sont ces différences de potentiel que l’on enregistre sur le graphique par des déflexions. Par convention, les mouvements oculaires vers la droite donnent des déflexions positives et inversement. Ces mouvements oculaires réguliers sont obtenus par des lumières de fixation formant un angle de 40° et s’allumant une minute toutes les trois minutes. Dans un premier temps, on enregistre la valeur de base sur deux à trois minutes après une préadaptation rétinienne à la lumière ambiante pendant vingt minutes. Dans un second temps, on mesure la dépression à l’obscurité, le sujet étant placé dans l’obscurité pendant douze minutes. Dans un troisième temps, on mesure le pic à la lumière, le sujet étant placé brusquement et pendant 10 minutes dans une ambiance lumineuse forte (environ 500 cd/m2).
G.B. Arden et J.H. Kelsey, ophtalmologues britanniques (1962)
→ Arden (rapport d'), électro-oculographaphique (technique d'enregistrement), électrophysiologie rétinienne
[B3,P2]
Édit. 2018
électro-oculographique (technique d’enregistrement) l.f.
electro-oculography recording technic
Technique consistant à apprécier indirectement le potentiel de repos oculaire en enregistrant, grâce à des électrodes placées aux commissures (canthus) internes et externes des yeux, les déflexions obtenues lors de mouvements oculaires d’amplitude calibrée.
Dans le regard droit devant, la différence de potentiel est nulle. Dans le regard latéral, l’électrode la plus proche de la cornée devient électropositive par rapport à l’autre, et ce sont ces différences de potentiel que l’on enregistre sur le graphique par des déflexions. Par convention, les mouvements oculaires vers la droite donnent des déflexions positives et inversement. Ces mouvements oculaires réguliers sont obtenus par des lumières de fixation formant un angle de 40° et s’allumant une minute toutes les trois minutes. Dans un premier temps, on enregistre la valeur de base sur deux à trois minutes après une préadaptation rétinienne à la lumière ambiante pendant vingt minutes. Dans un second temps, on mesure la dépression à l’obscurité, le sujet étant placé dans l’obscurité pendant douze minutes. Dans un troisième temps, on mesure le pic à la lumière, le sujet étant placé brusquement et pendant 10 minutes dans une ambiance lumineuse forte (environ 500 cd/m2).
G.B. Arden et J.H. Kelsey, ophtalmologues britanniques (1962)
→ Arden (rapport d'), électro-oculographaphique (technique d’enregistrement), électrophysiologie rétinienne
[B3, P2]
Édit. 2019
électrorétinographie (technique d'enregistrement en) l.f.
electroretinography (recording technic)
Évaluation du potentiel d’action rétinien grâce à deux électrodes : l’une active placée sur la cornée (type coque sclérale, la cornée étant préalablement anesthésiée et protégée par de la méthylcellulose), et l’autre de référence placée sur le front.
Ce potentiel d’action est déclenché par des stimulations lumineuses brèves (20 millisecondes) et intenses (1.5 à 3 cd/m2) touchant la plus large surface rétinienne grâce à une dilatation pupillaire maximale et l’utilisation d’une stimulation plein champ.
On utilise différents types de stimulations pour juger de l’activité électrique différentielle des cônes et des bâtonnets. Ainsi, pour activer préférentiellement les bâtonnets, on se sert d’une stimulation de courte longueur d’onde (450 nm, bleu), on obtient un électrorétinogramme scotopique. Et pour activer préférentiellement les cônes, on se sert d’une stimulation de grande longueur d’onde (650 nm, rouge), on obtient un électrorétinogramme photopique. Une stimulation de moyenne longueur d’onde (580 nm, jaune) stimule dans un rapport de 3/1 les bâtonnets et les cônes, et on obtient un électrorétinogramme mixte. La réponse des bâtonnets peut être éliminée par l’intermédiaire d’un fond adaptant achromatique de niveau lumineux photopique modéré, et ainsi on peut spécifiquement activer les cônes S par une stimulation de courte longueur d’onde (420 nm), et les cônes M et L par une stimulation de moyenne longueur d’onde (580 nm). A contrario, les bâtonnets sont seuls activés par une stimulation achromatique de niveau lumineux scotopique, mais elle demande une adaptation préalable de 40 minutes à l’obscurité.
→ électrorétinogramme, électrorétinographie, électrophysiologie rétinienne
[B3, P2]
Édit. 2019
potentiels évoqués visuels (technique d'enregistrement des) l.f.
Enregistrement à distance de l’activité électrique des aires occipitales : des électrodes cutanées placées sur le cuir chevelu permettent de mesurer une différence de potentiel entre une électrode de référence située en regard de la mastoïde et une électrode située en regard de l’aire occipitale.
La stimulation est brève réalisée soit par un flash lumineux, et on obtient alors un PEV flash, soit par l’alternance d’une structure type damier, et on obtient alors un PEV damier.
électro-oculographie n.f.
electro-oculography
Méthode d'enregistrement de la position et des déplacements des globes oculaires.
Les méthodes optiques utilisent le reflet sur la cornée de diodes situées en face de l'œil ou analysent les déplacements de la pupille.
Les méthodes électriques utilisent des différences de potentiel engendrées par le dipôle cornéorétinien
L’œil peut être en effet considéré comme un dipôle avec une cornée électropositive, et une sclère électronégative .
Le potentiel cornéorétinien désigne la différence de potentiel entre la cornée et la sclère. Trois valeurs correspondant à trois phases d’adaptation rétinienne à un niveau d’éclairement défini sont mesurées :
- la valeur de base (potentiel cornéorétinien de repos, mesuré en ambiance photopique modérée),
- la dépression à l’obscurité (valeur minimale du potentiel cornéorétinien mesuré vers la dixième minute d’adaptation à l’obscurité ; sa normale est d’environ 30% inférieure à la valeur de base),
- le pic à la lumière (valeur maximale du potentiel cornéorétinien vers la huitième minute d’adaptation à la lumière ; sa normale est d’environ 30% supérieure à la valeur de base).
G. B. Arden et J. H. Kelsey, ophtalmologues britanniques (1962)
Étym. gr. êlektron : ambre ; lat. oculus : œil ; gr. graphein : écrire
Syn. électro-ophtalmographie
→ Arden (rapport d'), électro-oculographique (technique d'enregistrement), électro-oculogramme, électrophysiologie rétinienne
[B3,P2]
Édit. 2018
électro-ophtalmographie n.f.
electro-ophthalmography
Enregistrement graphique des courants électriques produits par les membranes oculaires au moyen d’électrodes placées sur le rebord orbitaire.
[B3,P2]
Édit. 2018
électro-oculogramme n.m.
electro-oculogram
Enregistrement de la position et des mouvements de l'œil.
Cet examen a d'abord été réalisé en utilisant les variations de flux de potentiel engendrées par les mouvements du dipôle cornéorétinien. Les variations de cette différence de potentiel sont recueillies par des électrodes placées sur les canthus interne et externe pour les mouvements dans le plan horizontal, l'orbite supérieure et le zygoma pour les mouvements dans le plan vertical. De nouvelles techniques utilisent l'image de l'œil lui-même ou l'analyse du reflet sur la cornée de diodes luminescentes. L'électro-oculogramme permet d'analyser la dynamique, l'amplitude, le gain et la phase des saccades de la poursuite oculaire et du nystagmus optocinétique.
G.B. Arden et J.H. Kelsey, ophtalmologues britanniques (1962)
Étym. gr. êlektron : ambre ; lat. oculus : œil ; gr. graphein : écrire
Sigle EOG
→ Arden (rapport d'), électro-oculographie, électrophysiologie rétinienne, nystagmus
[B3, P2]
Édit. 2019
électro-oculographie n.f.
electro-oculography
Méthode d'enregistrement de la position et des mouvements des globes oculaires.
Les méthodes optiques utilisent le reflet sur la cornée de diodes situées en face de l'œil ou analysent les déplacements de la pupille. Les méthodes électriques utilisent des différences de potentiel engendrées par le dipôle cornéorétinien. L’œil peut être en effet considéré comme un dipôle avec une cornée électropositive, et une sclère électronégative .
Le potentiel cornéorétinien désigne la différence de potentiel entre la cornée et la sclère. Trois valeurs correspondant à trois phases d’adaptation rétinienne à un niveau d’éclairement défini sont mesurées :
- la valeur de base (potentiel cornéorétinien de repos, mesuré en ambiance photopique modérée),
- la dépression à l’obscurité (valeur minimale du potentiel cornéorétinien mesuré vers la dixième minute d’adaptation à l’obscurité ; sa normale est d’environ 30 % inférieure à la valeur de base),
- le pic à la lumière (valeur maximale du potentiel cornéorétinien vers la huitième minute d’adaptation à la lumière ; sa normale est d’environ 30% supérieure à la valeur de base).
G.B. Arden et J.H. Kelsey, ophtalmologues britanniques (1962)
Étym. gr. êlektron : ambre ; lat. oculus : œil ; gr. graphein : écrire
Syn. électro-ophtalmographie
→ Arden (rapport d'), électro-oculographique (technique d'enregistrement), électro-oculogramme, électrophysiologie rétinienne
[B3, P2]
Édit. 2019
électro-ophtalmographie n.f.
electro-ophthalmography
Enregistrement graphique des courants électriques produits par les membranes oculaires au moyen d’électrodes placées sur le rebord orbitaire.
Syn. électro-oculographie
[B3, P2]
Édit. 2019
électro-immunodiffusion n.f.
Syn. électrosynérèse
[B3, C1]
Édit. 2019