kératose laryngée l.f.
keratosis
Anomale de maturation de l’épithélium malpighien se traduisant par l’apparition de grains de kératine dans les cellules superficielles de la muqueuse des cordes vocales.
Ce phénomène est lié à l’inflammation chronique ou à certains toxiques comme la fumée de tabac. La kératinisation peut se faire sous forme de tache blanche surélevée et plane, appelée leucoplasie, ou de forme verruqueuse hérissée de nombreux spicules appelé papillome corné. Ce type de lésion peut correspondre à un cancer très différencié ou à un état pré-cancéreux. Une biopsie exérèse est nécessaire.
keratosis follicularis inversa l.f.
inverted follicular keratosis
Tumeur cutanée bénigne apparaissant chez des sujets âgés dans les sourcils, la moustache, la barbe et ne présentant pas de caractères cliniques particuliers, mais pouvant simuler une verrue séborrhéique, un nævus hyperkératosique ou même un kératoacanthome et souvent traversée par quelques poils.
L'image histologique révèle une prolifération intraépidermique qui, contrairement à la verrue séborrhéique, pénètre dans le derme superficiel. Elle est recouverte d'une importante hyperkératose et se compose de boyaux constitués de petites cellules épidermiques, qui, en de nombreux endroits, sont disposées en enroulement concentriques ou bulbes d’oignons autour de foyers de kératinisations. Des pseudokystes, résultant de plis profonds de la surface épidermique, font souvent partie du tableau. La tumeur est considérée par certains comme une entité séparée, par d'autres comme une variété de verrue séborrhéique irritée ou même comme une verrue vulgaire. L'évolution est bénigne. Le traitement consiste en une exérèse chirurgicale.
Le terme « inversa » signifie « tournée en dedans ».
E. B. Helwig, pathologiste américain (1955)
Syn. acrotrichome, adénome infundibulaire, porome folliculaire
kinase dépendante des cyclines l.f.
cyclin-dependent kinase (CDK)
Famille de protéines-kinases indispensables au cycle de division cellulaire, qui sont activées par fixation de cyclines.
Les CDK activées par les cyclines permettent l’avancée des cellules dans le cycle de division cellulaire en phosphorylant des substrats spécifiques lors des étapes successives du cycle. Le génome humain contient 21gènes codant des CDK, parmi lesquelles au moins CDK1 à CDK4 sont directement impliquées dans le contrôle du cycle cellulaire.
→ cycline, protéine kinase, cycle cellulaire
[C1]
Édit. 2018
kinétine n.f.
kinetin
Furfurylamino-6-purine, dérivé de l'adénine, ayant des propriétés d'hormone de croissance pour les cellules végétales.
KIR sigle angl. pour K cell Inhibition Receptors
Molécules membranaires possédant une séquence ITIM inhibitrice de l'activation des cellules cytotoxiques.
On a identifié deux familles de récepteurs KIR : les uns appartiennent à la superfamille des immunoglobulines, reconnaissant des molécules de classe I du complexe majeur d’histocompatibilité, les autres hétérodimériques, sont des lectines (CD94).
Kit n.m.
Kit
Récepteur exprimé à la surface de cellules hématopoïétiques aux phases initiales de leur développement.
Les Kit exercent une activité de tyrosine-kinase.
Kölliker (bourgeon de) l.m.
Kölliker's bud
Partie postérieure de la vésicule cristallinienne chez l'embryon de quelques semaines dont les cellules épithéliales se sont allongées considérablement et qui vont former les fibres primaires du cristallin.
R. A. von Kölliker, anatomiste et physiologiste suisse (1844)
Krukenberg (tumeur de) l.f.
Krukenberg's tumour
Tumeur maligne de l'ovaire, solide, ovoïde, réniforme ou nodulaire, souvent bilatérale, caractérisée par la présence de cellules « en signet » ou en « chaton de bague ».
Dans 80% des cas, ce sont des métastases d'un cancer digestif, du pylore ou de l'estomac, et dans 20% des cas elles sont primitives.
F. E. Krukenberg, anatomopathologiste allemand (1896)
Kupffer (cellule de) l.f.
Kupffer’s cell
Phagocyte mononucléé spécifique au tissu hépatique, situé dans le sinusoïde au contact de l'endothélium et impliqué dans les mécanismes de défense (clairance des endotoxines et des immuns complexes) et dans la fibrogénèse via la production de cytokines.
Plus volumineuse que la cellule endothéliale des sinusoïdes hépatiques, elle apparaît dispersée au long de celui-ci et manifeste une activité macrophagique qui la classe dans la catégorie des cellules du système des monocytes macrophages ou mononucléés ou ancien système réticuloendothélial.
C. von Kupffer, anatomiste allemand (1829-1902)
kymographie n.f.
kymography
Technique radiologique consistant en l'enregistrement des modifications de la silhouette d'un organe en mouvement (cœur, aorte, diaphragme).
Pour visualiser les pulsations des contours cardiovasculaires pendant plusieurs contractions, on utilisait :
- soit la radiographie avec un long temps de pose et le déplacement uniforme, entre objet et film, d'une plaque opaque comportant plusieurs fentes parallèles.
- soit les ombres radioscopiques, les battements des bords étant détectés par des cellules photoélectriques et enregistrés (électrokymographie ou même densigraphie qui, en plus, tentait de déceler le pouls capillaire pulmonaire).
Techniques obsolètes.
Étym. gr. kuma : onde ; graphein : écrire
Syn. radiokymographie.
kyste congénital lacrymal l.m.
cyst of the lacrymal gland
Kyste bleuté développé aux dépens d'un canal de la glande lacrymale.
Situés dans le cul-de-sac supérieur ils peuvent provoquer une exophtalmie. Histologiquement leur paroi est faite de cellules cubiques.
Syn. dacryops
kyste cutané l.m.
cutaneous cyst
Formation pseudotumorale plutôt que véritable tumeur, hémisphérique, bénigne, à évolution lente, d'architecture cavitaire plus ou moins évidente, résultant d'une accumulation ou d'une rétention de kératine ou de substances inertes dans une poche à paroi épithéliale et dont les aspects clinique et histologique varient selon son origine.
Les kystes les plus fréquents sont les kystes épidermiques, dont la plupart prennent en réalité naissance dans l'infundibulum folliculaire et dont le grain de milium est un exemple; ils sont bordés par un épiderme normal et contiennent des lamelles de kératine. D'autres se forment dans les zones profondes du follicule pileux et sont délimités par des rangées de cellules épithéliales qui présentent une kératinisation trichilemmale sans granuleuse : c'est le cas du kyste dit sébacé ou, mieux, kyste trichilemmal. D'autres encore résultent d'altérations des glandes sébacées ou sudoripares, p. ex. ceux de la sébocystomatose, le kyste sudoral, l'hidrocystome.
Étym. gr. kystis : vessie, poche ; lat. cutis : peau
kyste éruptif à duvets l.m.
vellus hair cyst
Petit kyste se formant à partir d'un follicule lanugineux et survenant le plus souvent en grand nombre et de façon éruptive sur le tronc chez les enfants et les adolescents avec parfois une incidence familiale et une transmission autosomique dominante.
L'examen histologique montre que la cavité kystique se situe dans le derme moyen, est délimitée par des cellules épithéliales et contient des lamelles de kératine, ainsi qu'un certain nombre de sections transversales de poils.
Nancy Esterly, D. Fretzin et H. Pinkus, dermatologues américains (1977)
[J1, Q3]
Édit. 2018
kyste mucineux de l'ovaire l.m.
ovarian mucoïd cyst
Kyste ovarien caractérisé par la présence de cellules contenant de la mucine d'aspect endocervical ou intestinal.
On le classe schématiquement en cystadénome mucineux bénin et cystadénocarcinome mucineux malin, avec possibilité de tumeur frontière ou à malignité atténuée. Il est généralement volumineux (parmi les kystes ovariens, il est de ceux qui atteignent la plus grande taille) et multiloculaire à paroi mince. Il représente 20% des kystes organiques de l'ovaire. Il se révèle le plus souvent par une symptomatologie tumorale de masse, torsion, ou douleur. Bilatéral dans 5% des cas, il présente une surface externe blanche et opaque. Il contient un liquide citrin, parfois rouge, voire chocolat, et d'aspect filant à muqueux, parfois épais mais dans certains cas fluide. Aux complications habituelles des kystes de l'ovaire, il faut ajouter le risque d'ascite gélatineuse ou pseudomyxome péritonéal compliquant une rupture ou une fissuration du kyste. Il se traite par la chirurgie, selon les cas comme un kyste simple ou comme un cancer de l'ovaire.
kyste sébacé l.m.
sebaceous cyst, steatoma
Kyste siégeant surtout sur les régions séborrhéiques telles que visage, cou, dos, de consistance élastique ou pâteuse, présentant à son sommet un orifice ombiliqué, parfois marqué par un point noir et contenant une matière grasse, blanc jaunâtre, malodorante, souvent associé à de l'acné.
Sa paroi est constituée de cellules épithéliales qui n'évoluent pas vers la kératinisation et dont certaines ont un cytoplasme clair et vacuolisé, subissant une transformation sébacée. Le kyste lui-même contient des débris cellulaires, des amas amorphes et parfois des cristaux de cholestérol. La formation de ce kyste est attribuée à une distension du conduit excréteur de la glande sébacée. Il n'y a pas de facteur familial, ni héréditaire. En fait, les kystes véritablement de nature sébacée sont considérés par beaucoup d'auteurs comme exceptionnels en dehors de la sébocystomatose : les autres seraient d'origine trichilemmale et ces kystes dits sébacés devraient être appelés kystes trichilemmaux.
Syn. tanne (fam.)
kyste trichilemmal l.m.
trichilemmal cyst, pilar cyst
Kyste souvent familial et multiple, se transmettant en dominance autosomique régulière, apparaissant à l'âge adulte et siégeant dans le cuir chevelu, qui se présente cliniquement comme une tumeur hémisphérique de taille variable, à surface lisse dépourvue d'orifice central à son sommet, correspondant à l'appellation populaire de loupe.
Histologiquement, le kyste est situé dans le derme profond et est délimité par une paroi épithéliale pluristratifiée évoluant selon la kératinisation trichilemmale, c'est-à-dire sans le stade intermédiaire de couche granuleuse; la cavité kystique contient un matériel éosinophilique dense; des foyers de calcification s'observent dans 25% des cas.
Les cellules pariétales, dont le cytoplasme clair et vacuolisé les faisait prendre pour des éléments sébacés, reproduisent clles de la gaine épithéliale externe du follicule pileux ou trichilemme.
Étym. gr. kustis : vessie, poche ; trikhos : poil, cheveu ; lemma : enveloppe
lactase n.f.
lactase
Enzyme de type bêta-galactosidase qui catalyse l'hydrolyse du lactose en galactose et glucose.
La lactase des cellules intestinales permet la digestion du lactose du lait. La lactase apparaît peu avant la naissance et disparaît chez l'enfant après le sevrage chez la grande majorité des humains.
Dans certains groupes ethniques (Scandinaves) une mutation a favorisé la sélection de sujets anormalement lactase-persistants qui tolèrent bien le lait à l'âge adulte. Chez les sujets normaux à lactase "disparue", apparaît une intolérance au lait (diarrhée, flatulence, etc.), qui est, dans la grande majorité des cas, due à l'intolérance au lactose (à l'absence de lactase). On peut la pallier en supplémentant le lait par une lactase à l'échelon individuel ou industriel (lait à lactose hydrolysé). Chez les sujets à "lactase disparue" la consommation régulière de lait peut permettre une adaptation attribuée à la flore colique car la lactase n'est pas inductible.
lactation n.f.
lactation
Sécrétion suivie d'excrétion du lait par les glandes mammaires.
Elle s'installe dans les suites de couches, en général à partir du 3e jour. Elle est entretenue par la succion du mamelon par le nouveau-né, entraînant un réflexe de vidange impliquant la glande posthypophyse par l'intermédiaire des cellules myoépithéliales périacineuses.
lactoferrine n.f.
lactoferrin
Glycoprotéine du lait de masse moléculaire 80 kDa, qui a une forte affinité pour les ions ferriques.
De structure analogue à la transferrine sérique, elle joue des rôles biologiques différents et est reconnue par un récepteur spécifique présent à la surface des cellules sanguines (lymphocytes, plaquettes). Présente dans le lait, cette protéine l'est aussi dans les sécrétions muqueuses et dans le sang où elle est libérée par les leucocytes neutrophiles lors de l'inflammation.
Syn. lactosidérophiline, lactotransferrine
Lambert-Eaton (syndrome myasthéniforme de) l.m.
Lambert-Eaton’s myasthenic syndrome
Syndrome atteignant surtout l'homme vers la quarantaine, qui se manifeste par un déficit moteur proximal des membres inférieurs avec aréflexie tendineuse, une fatigabilité excessive et parfois des signes myasthéniformes minimes et transitoires à type de ptosis, diplopie, troubles de la phonation et de la déglutition.
Une dysautonomie avec troubles de l'accommodation pupillaire, de la sudation, sécheresse des yeux et de la bouche, impuissance sexuelle, est fréquente, de même que des paresthésies. Les réflexes tendineux sont faibles mais plus nets après un effort musculaire. Un déficit moteur apparaît rapidement à la fatigue.
Le diagnostic différentiel avec la myasthénie vraie se fait par l'examen électromyographique. En effet, l'étude électrophysiologique montre une diminution nette de l'amplitude du potentiel d'action musculaire. Comme dans la myasthénie, la stimulation répétitive à basse fréquence entraîne un décrément de la réponse mais, contrairement à la myasthénie, une stimulation unique du muscle après un effort prolongé ou après tétanisation est suivie d'une augmentation de l'amplitude de la réponse (potentialisation ou facilitation). À haute fréquence, on observe un "incrément" anormal.
Cette affection est due à une insuffisance de libération présynaptique de l'acétylcholine causée par des anticorps dirigés contre les canaux calciques présynaptiques voltage-dépendants. Considéré d'abord comme un syndrome paranéoplasique (surtout cancer bronchique à petites cellules), son cadre nosologique s'est élargi car cette association ne se rencontre que dans la moitié des cas alors que l'association à d'autres cancers ou à d'autres maladies auto-immunes est fréquente. Dans 10% des cas, le syndrome reste isolé.
La guanidine ou la 3' 4' diaminopyridine apporte une amélioration de la symptomatologie. Le traitement repose encore sur les anticholinestérasiques, les corticoïdes, les immunoglobulines, l'azathioprine, les échanges plasmatiques.
E. H. Lambert, L. M. Eaton, neurologues américains (1956)
Syn. syndrome myasthénique de Lambert-Eaton
lame choroïdo-capillaire l.f.
lamina choroidocapillaris (TA)
capillary lamina of choroid
L’une des cinq couches constituantes de la choroïde.
Elle est comprise entre la couche des vaisseaux moyens superficiellement et la lame vitrée en profondeur. Elle est séparée de la couche des vaisseaux moyens par la membrane de Sattler (couche de fibres élastiques de la choroïde présentant sur sa face profonde des cellules aplaties dépourvues de pigment) et par la couche fibrillaire subcapillaire de Wolfrum. La lame choroïdo-capillaire proprement dite est constituée d'un réseau de capillaires à mailles étroites renforcé par un tissu fibrillaire émanant de la couche fibrillaire et de la membrane élastique de Kölliker.
F. Ruysch, anatomiste et botaniste néerlandais (1638-1731), R. A. von Kölliker, anatomiste suisse (1817-1905), M. Wolfrum, ophtalmologiste allemand (1907) ; H. Sattler, ophtalmologiste autrichien (1844-1928)
Syn. anc. couche chorio-capillaire, membrane de Ruysch, entochoroïde
lame limitante antérieure de la cornée l.f.
lamina limitans anterior corneae (TA)
anterior limiting lamina of cornea
Membrane base superficielle de la cornée sur laquelle viennent s’attacher les cellules de l’épithélium antérieur de la cornée.
W. Bowman, Sir, anatomiste, physiologiste et ophtalmologiste anglais (1816-1892) ; K. Reichert, anatomiste et embryologiste allemand (1811-1883)
Syn. anc. membrane de Bowman ; membrane de Reichert ; membrane basale antérieure de la cornée; lame élastique antérieure
lamine n.f.
lamin
Aminoprotéine filamenteuse constituant de la partie interne de la membrane du noyau cellulaire, la lamina, dans toutes les cellules nucléées des eucaryotes.
Les lamines sont des filaments intermédiaires (FI de type V) du cytosquelette nucléaire. Les fibres sont assemblées sous forme de dimères et allongées par polarisation et liées par la protéine émérine. Elles forment un ensemble réticulé fibrillaire ancré dans la membrane nucléaire.
Il en existe deux types : le type A comprend les lamines A et C : Le type B (B1, B2, B3) a un rôle différent lors de la mitose.
Les lamines ont diverses fonctions : elles contribuent en association avec l’émérine et d’autres protéines (LAPs : Lamin Associated Protéins) à la formation et à la résistance de la membrane nucléaire, Elles contribuent à former les pores nucléaires entre les mailles de la lamina, intervenant dans les voies de signalisation et la transduction des signaux cellulaires.
Elles fixent la chromatine à la périphérie des noyaux et contribuent à son organisation et à la régulation des gènes,
Lors de la mitose, à la prophase, les lamines A/C se dépolymérisent par phosphorylation (avec intervention du complexe cycline B activé (cycline B/Cdk1)) et deviennent solubles ; la membrane nucléaire et la lamina se désagrègent. Les lamines B, non phosphorylées, restent ancrées aux fragments issus de la membrane. A la télophase, par déphosphorylation et processus inverse, les lamines se repolymérisent et reforment la lamina en même temps que se reforme la membrane nucléaire.
Les lamines A et C sont codées par le gène LMNA situé en 1q22 comprenant douze exons. Elles ont la même partie initiale de la molécule (les 566 premiers acides aminés). La lamine A (70 kDa) est formée à partir d’un précurseur, la prélamine A de 664 acides aminés dont la maturation en lamine A est due à une farnésylation C-terminale suivie d’une double protéolyse où intervient la métalloprotéase à zinc ZMPSTE24 (ou face 1) conduisant à la forme mature de 646 ac. aminés. La lamine C (572 ac. aminés, 60 kDa) est plus courte par suite de la réduction de la région C-terminale par coupure dans l’intron 10. Les lamines B sont codées par des gènes différents.
Les très nombreuses mutations décelées, la complexité du mécanisme de maturation et de leur action, l’importance du rôle des lamines et leur ubiquité expliquent la variété des laminopathies.
Étym. lat. membrana : lame, membrane
→ lamina nucléaire, laminopathie, farnésylation, cycline B/Cdk1
Langerhans (tumeur maligne à cellules de) l.f.
malignant Langerhans cell tumor
Processus tumoral malin rare, fait de lésions cutanées papuleuses ou nodulaires se disséminant rapidement sur la peau et aux viscères, résultant de la prolifération de cellules de Langerhans souvent atypiques et en mitose qui contiennent des granules de Birbeck.
M. Tani, dermatopathologiste japonais (1992)
Syn. histiocytose langerhansienne maligne, lymphome à cellules de Langerhans
→ histiocytose langerhansienne
Langhans (cellule de) l.f.
Langhans’ cell
L’une des volumineuses cellules vacuolisées qui tapissent la face profonde du cytotrophoblaste sous forme d'un syncytium qui disparaît au 4e mois de la vie fœtale, ne laissant persister que des ilots cellulaires.
Th. Langhans, anatomopathologiste allemand (1839-1915)