CXCR4 sigle. angl. pour chemokine receptor type 4
Récepteur membranaire de la molécule SDF-1 qui joue un rôle dans la réponse immunitaire.
[F3]
CYLD sigle de cylinDromatosis
Cyld (protéine)
Protéine suppresseur de tumeur, qui participe à la chaîne de signalisation du TNF et qui agit comme une désubiquitinase de NEMO et de TRAF2.
H. A. Brooke, dermatologiste britannique (1892) ; E. Spiegler, dermatologiste autrichien (1899) ; F. Ronchese, dermatologue américain d’origine italienne (1892-1976)
[Q1,C1]
dermatitis nodularis necrotica (ou necroticans) l.f. (obs.)
dermatitis nodularis necrotica
Variété de vasculite nécrosante récidivante dont l'aspect clinique, un peu particulier par son polymorphisme et son caractère récidivant, l'avait fait individualiser, ce qui n'est plus admis actuellement.
J. Werther, dermatologiste allemand (1910) ; W. W Duemling, dermatologiste américain (1930 et 1936)
drusen n.f.p.
drusen
Dépôt de substance hyaline sur l’épithélium pigmenté de la rétine.
Étym. terme de géologie d’origine allemande, pluriel de druse : cavité minérale tapissée de cristaux
→ drusen de la membrane de Bruch, drusen radiaires maculaires, drusen de la tête du nerf optique
[P2]
Édit. 2019
drusen de la membrane de Bruch l.m.p.
drusen of Bruch’s membrane
Taches visibles sous l'épithélium pigmentaire rétinien, jaunâtres, plus ou moins larges, apparaissant, disparaissant, se modifiant et évoluant vers l'extension.
Les drusen sont le plus souvent considérés comme dégénératifs. Ils sont situés entre la membrane de Bruch et l'épithélium pigmentaire et constitués de matériel éosinophile. L'acuité visuelle ne s’altère qu'assez tardivement et progressivement par coalescence des drusen, ou brusquement par décollement séreux du neuro-épithélium ou néovaisseaux. L’affection est autosomique dominante (MIM 126700). Il existe probablement plusieurs gènes et l’un d’eux a été localisé en 2p16-21
F. Donders, ophtalmologiste néerlandais (1855) ; J. Hutchinson, Sir, anatomopathologiste et chirurgien britannique (1875) ; W. Tay, ophtalmologiste britannique (1881) ; E. H. Holthouse, RD Batten, ophtalmologistes britanniques (1897) ; R. W. Doyne, ophtalmologiste britannique (1899)
Étym. terme de géologie d’origine allemande, pluriel de druse : cavité minérale tapissée de cristaux
Syn. dégénérescence hyaline du pôle postérieur, dégénérescence colloïde, choroïdite en goutte, choroïdite de Hutchinson-Tay, choroïdite superficielle de Holthouse-Batten, choroïdite en rayon de miel de Doyne, drusen dominants ou familiaux
DWM sigle angl. pour Dandy-Walker Malformation
W. E. Dandy, neurochirurgien américain (1914) ; A. E. Walker, neurochirurgien américain (1944)
dysphagia lusoria l.f.
dysphagia lusoria
Variété de dysphagie liée à la compression de l’œsophage par une anomalie congénitale de trajet de la crosse aortique ou de l’une de ses grosses branches artérielles (arcs aortiques).
B. Kommerell, médecin radiologue allemand (1936)
Étym. gr. dus : difficulté ; phagein : manger
→ arteria lusoria, Kommerell (diverticule de)
[L1,Q2,K2]
Édit. 2018
EBNA sigle angl. pour Epstein-Barr Nuclear Antigens
Protéines nucléaires du virus Epstein Baar, exprimées pendant la phase de latence de l’infection.
On dénombre six protéines nucléaires EBNA : 1, 2, 3A, 3B, LP et 3C.
[D1]
Édit. 2019
Ebola (virus) l.m.
Ebola (virus)
Virus à ARN, de la famille des Filoviridae et du genre Filovirus.
Transmis à l'Homme par contact avec des Singes infectés de la République démocratique du Congo (Zaïre) et du Soudan et par contamination interhumaine, il est responsable, en Afrique centrale, de fièvres hémorragiques au pronostic sévère.
La contamination est surtout interhumaine, par contact avec le sang, les urines, les selles, les sécrétions hémorragiques d’un malade. Le diagnostic biologique repose sur l’identification du virus en cultures cellulaires et sur la sérologie.
Étym. Ebola : cours d'eau de la République démocratique du Congo (Zaïre)
[D1]
Édit. 2019
EBV sigle m. pour Epstein-Barr Virus
[D1]
Édit. 2019
ECGF sigle angl. pour Endothelial Cell Growth Factor.
Facteur de croissance des cellules endothéliales.
Protéine de masse moléculaire comprise entre 17 et 25 kDa, qui a été purifiée à partir de plaquettes sanguines et d'hypothalamus et qui stimule la multiplication des cellules endothéliales.
[C2, C3, K5]
Édit. 2019
Echinococcus granulosus
Echinococcus granulosus
Ténia échinocoque de très petite taille, mesurant de 4 à 7 millimètres, parasite à l’état adulte de l’intestin des chiens et de divers canidés et, à l’état larvaire, d'herbivores, notamment du mouton qui est l’hôte intermédiaire habituel.
L’Homme peut se contaminer accidentellement par ingestion d’aliments ou d’eau de boisson souillés par les œufs (embryophores) du ténia qui sont éliminés avec les déjections de chiens parasités. La larve ou hydatide est une vésicule souvent volumineuse remplie de liquide, préférentiellement située dans le foie puis, par ordre de fréquence décroissante, dans les poumons, la rate, etc. Outre le liquide hydatique riche en albumine (qui peut être à l’origine d’un choc anaphylactique en cas de rupture dans le péritoine), l’hydatide contient des vésicules filles et des protoscolex dont la libération peut entraîner une échinococcose secondaire avec développement de nouvelles hydatides. On identifiait initialement quatre sous-espèces d'Echinococcus granulosus : E.granulosus granulosus, E. g. equinus, E. g. borealis et E. g. canadensis. Elles se différenciaient par quelques caractères morphologiques et enzymatiques mais, surtout, par des hôtes intermédiaires différents. On distingue actuellement plusieurs souches d’E. granulosus, en fonction de l’hôte intermédiaire : souches équine, bovine, ovine, ou porcine, souches du dromadaire, du chameau, du buffle et de la chèvre et, enfin, souches de divers animaux sauvages (cervidés, marsupiaux, ongulés, lagomorphes).
→ hydatidose, kyste hydatique, hydatide, choc anaphylactique, protoscolex.
[D1, D2]
Édit. 2019
Echinococcus multilocularis
Echinococcus multilocularis
Ténia équinocoque mesurant quelques mm, parasite à l’état adulte de l’intestin du renard et qui a pour hôtes intermédiaires habituels différents rongeurs sauvages.
La contamination humaine entraîne l’échinococcose alvéolaire avec le développement, généralement dans le foie, plus rarement dans les poumons ou dans d’autres organes, d’une vésicule parasitaire mal limitée et qui, par augmentation progressive de volume, tend à envahir tout l’organe dans lequel elle est située.
[D1, D2, D4, J1, P1]
Édit. 2019
Echinococcus oligarthrus
Echinococcus oligarthrus
Ténia échinocoque très répandu en Amérique du Sud, dont les hôtes intermédiaires habituels sont différents animaux sauvages (opossum, agouti, paca, etc.) et l’hôte définitif un félidé (jaguar, puma).
L’infestation accidentelle de l’Homme entraîne une échinococcose polykystique.
[D1,D2]
Édit. 2018
Echinococcus vogeli
Echinococcus vogeli
Ténia échinocoque existant dans les zones tropicales de l'Amérique du Sud, dont les hôtes intermédiaires habituels sont différents animaux sauvages (opossum, agouti, paca etc.) et l’hôte définitif est un canidé.
L’infestation accidentelle de l’Homme entraîne une échinococcose polykystique.
[D1, D2]
Édit. 2019
Echovirus n.m.p.
Echovirus
Virus à ARN, de la famille du Picornaviridae et du genre Enterovirus.
Alors qu'ils n'ont pas de pouvoir pathogène expérimental chez l'animal, ils provoquent chez l'Homme des états pathologiques variés : atteinte de l'arbre respiratoire supérieur, diarrhée, exanthèmes maculopapuleux, et aussi méningites lymphocytaires aigües à liquide clair.
L'isolement du virus dans le liquide cérébrospinal et surtout l'élévation des anticorps spécifiques à deux examens successifs confirment l'étiologie, qui peut déjà s'orienter par la présence éventuelle d'autres manifestations cliniques.
En règle, l'évolution est favorable après quelques jours.
[D1]
Édit. 2019
ECM1 gene
sigle angl pour extracellular matrix protein 1
Gène situé sur le locus chromosomique 1q21, codant pour une protéine qui peut se lier à de nombreuses protéines impliquées dans la croissance et la différenciation cellulaire, incluant les kératinocytes cutanés.
Cette protéine peut aussi réguler la formation des vaisseaux sanguins (angiogenèse).
Différentes mutations de ce gène entraînent la lipoprotéinose palpébrale.
Syn. secretory component p85, URBWD
→ lipoprotéinose palpébrale, kératinocyte, angiogenèse
[Q1]
Édit. 2019
ECP sigle angl. pour Eosinophil Cationic Protein
Protéine cationique des polynucléaires éosinophiles qui pourrait jouer un rôle dans les phénomènes pathologiques de l'hypersensibilité immédiate.
→ polynucléaire éosinophile, hypersensibilité immédiate
[ F1, F3]
Édit. 2019
ecthyma n.m.
ecthyma
Variété d'impétigo creusant et ulcérant le derme, recouvert d'une croûte noirâtre, d'évolution torpide, siégeant le plus souvent sur les membres inférieurs, observé sur des sujets débilités ou manquant d’hygiène.
L'ecthyma laisse une cicatrice. Les ulcères tropicaux sont souvent des ecthymas chroniques avec synergie microbienne.
P. Rayer, dermatologue français, membre de l'Académie de médecine (1826)
Étym. gr. ekthuein : bouton d'échauffement, de ekthuô : faire éruption
Syn. impétigo echtyma
→ impétigo
[D1, J1]
Édit. 2019
ecthyma contagiosum l.m.
contagiosum ecthyma
Syn. orf
→ orf
[D1, J1]
Édit. 2019
ecthyma gangréneux l.m.
ecthyma gangrenosum
Ulcération nécrotique extensive, succédant à une bulle hémorragique, observée dans les infections à bacille pyocyanique, avec ou sans, septicémie.
E. L. Ehlers, dermatologiste danois, membre de l'Académie de médecine (1863-1937)
Étym. gr. ekthuma : bouton d'échauffement ; gaggraina : gangrène
Syn. ecthyma gangraenosum ou gangrenosum, ecthyma gangraenosum de Ehlers
→ ecthyma, Pseudomonas aeruginosa
[D1, J1]
Édit. 2019
eczématide achromiante l.f.
Eczématide d'abord finement squameuse puis hypopigmentée, particulièrement fréquente sur les joues des enfants.
Le caractère hypopigmenté est nettement visible chez les sujets à peau brune ou noire.
Étym. gr. ekzein : sortir, bouillonner
Syn. pityriasis alba, dartre achromiante
[J1]
Édit. 2019
ED 50 sigle angl. pour median effective dose
Concentration anesthésique efficace minimale à 50 %
→ concentration anesthésique efficace minimale à 50 %, CEM 50
[G1]
Édit. 2019
EDCF sigle. angl. pour Endothelial cell Derived Contracting Factor
Facteur peptidique sécrété par les endothéliums vasculaires sous l'effet de l'.
Il exerce un effet vasoconstricteur sur les muscles lisses.
Syn. endothéline
→ angiotensine (I, II, III, IV)
[C2, K4]
Édit. 2019
EDGF sigle angl. pour Eye Derived Growth Factor
→ facteur de croissance dérivé de l'œil
[C2, P2]
Édit. 2019