épizootie n.f.
epizooty
Maladie infectieuse contagieuse qui affecte un grand nombre d’animaux d’une ou de plusieurs espèces en même temps ou dans délai très court.
[D1, D2, D5]
Édit. 2020
EPM2A gene sigle angl. pour Epilepsy, Progressive Myoclonus Type 2A
Gène situé sur le locus chromosomique 6q24, codant la laforine, une glucane phosphatase impliquée dans la régulation du métabolisme du glycogène et qui joue un rôle important dans la survie des neurones cérébraux.
Des mutations de ce gène entraînent la maladie de Lafora.
→ Lafora (maladie de), laforine, glucane phosphatase, glycogène
[Q1]
Édit. 2020
épreuve d'effort cardiaque l.f.
exercise tolerance test
Enregistrement d’un électrocardiogramme chez un patient soumis à un effort musculaire mesuré, progressif, sur tapis roulant ou sur bicyclette ergométrique, ayant pour but de rechercher des signes objectifs de maladie coronarienne ou d’apprécier les possibilités d’adaptation à l’effort.
L’épreuve d’effort est indiquée par la survenue de douleurs précordiales atypiques, pour la détection d’une insuffisance coronarienne infraclinique (ischémie silencieuse) en présence de facteurs de risque en particulier d’un diabète (de type 1 ou 2) et chez une personne âgée de 50 ans ou plus désirant poursuivre ou reprendre la pratique d’une activité physique. En augmentant transitoirement les besoins en oxygène du myocarde, l’épreuve déborde la capacité aérobique maximale réduite du coronarien et fait apparaître les signes cliniques et électriques de l’ischémie.
L’effort est augmenté par paliers successifs de trois minutes. L’électrocardiogramme est enregistré dans les 12 dérivations et la pression artérielle est mesurée toutes les trois minutes. L’épreuve est positive si surviennent des douleurs coronariennes ou un sous-décalage du segment ST de plus d’un millimètre. Les résultats peuvent être dissociés, commandant alors une scintigraphie myocardique. La constatation d’extra-systoles ventriculaires nombreuses ou de troubles de la conduction ou encore d’une élévation tensionnelle supérieure à 26 cm Hg entraînent l’arrêt de l’effort.
L’épreuve est dite maximale si l’effort est poursuivi jusqu’à une fréquence cardiaque maximale théorique (220 - l’âge selon la formule d’ Åstrand). Elle est dite sub-maximale si on se borne à atteindre 85 % de cette fréquence en raison d’une fatigue musculaire importante. L’administration de médicaments susceptibles de modifier la repolarisation (digoxine, quinidine) et de bétabloquants doit être suspendue avant l’examen. Celui-ci doit être pratiqué par un praticien qualifié possédant un défibrillateur et du matériel de réanimation.
L'épreuve peut être complétée ou remplacée par une échocardiographie avec injection de dobutamine.
P. O. Åstrand, physiologiste suédois (1954)
→ électrocardiogramme d'effort, dobutamine
[ B3, K2]
Édit. 2020
Epstein-Barr (virus d') l.m.
Epstein-Barr virus
Virus de la famille des Herpesviridae, sous-famille des Gammaherpesviridae, découvert dans des lignées de cellules de lymphomes de Burkitt africains.
Le génome de ce virus est un ADN linéaire et bicaténaire. Le virus possède une enveloppe et sa capside est de symétrie icosaédrique (polyèdre à 20 faces). L’EBV est responsable de la mononucléose infectieuse. Il est aussi associé à des tumeurs comme le lymphome de Burkitt ou le carcinome indifférencié du nasopharynx. Chez l’immunodéprimé, l’EBV peut être présent dans diverses pathologies : lymphome de Burkitt, lymphomes malins non hodgkiniens (LNH), maladie de Hodgkin et leucoplasie orale chevelue.
M. A. Epstein, Sir, et Yvonne Barr, pathologiste et virologistes britanniques (1964) ; D. P. Burkitt, chirurgien britannique (1959)
Sigle EBV
→ mononucléose infectieuse, Burkitt (lymphome de), sida
[D1]
Édit. 2018
épuisement n.m.
exhaustion
État de fatigue prononcée, physique et mentale, consécutive à un effort, une maladie, une agression, qui se traduisant notamment par de l'irritation, de l'anxiété ou une dépression.
[H3]
Édit. 2020
éradication n.f.
eradication
Suppression complète d’une maladie infectieuse humaine ou animale, ou d’une espèce vectrice d’un agent infectieux.
[D1]
Édit. 2018
Erdheim (nécrose aortique kystique médiane d') l.f.
Erdheim’s cystic medial necrosis of aorta
Anévrysme aortique disséquant, sans les signes de la maladie de Marfan, avec ectopie de la couche pigmentée de l'iris localisée sur la face antérieure de l'iris.
L'ectopie de l'épithélium pigmenté sur la face antérieure de l'iris donne par sa couleur sombre l’apparence d'un colobome irien. L’affection est autosomique dominante (MIM 132900).
J. Erdheim, anatomopathologiste autrichien (1929) ; R. Antley, pédiatre et généticien et D. Bixler, stomatologue et généticien américains (1975) ; A. Marfan, pédiatre français, membre de l’Académie de médecine (1896)
Syn. dissection aortique familiale, annuloectasiante de l'aorte (maladie)
→ anévrysme, Marfan (maladie de), colobome irien
[Q2,P2,K4]
Édit. 2018
éruptif adj.
eruptive
Qui se caractérise par une éruption cutanée : maladie éruptive.
Étym. lat. erumpere : sortir
[J1]
Édit. 2018
érysipéloïde n.m.
erysipeloid
Maladie infectieuse généralement professionnelle due à un bacille à Gram positif, Erysipelothrix rhusiopathiae, ubiquitaire, touchant essentiellement les personnes qui manipulent des animaux morts, surtout volailles, crustacés ou poissons, caractérisée par un placard rouge bleuté survenant dans les 24 heures qui suivent l'inoculation, à la main en général.
Ce placard devient œdémateux, extensif et guérit en règle spontanément en quelques semaines sans fièvre. Un traitement antibiotique par pénicilline ou érythromycine accélère la guérison.
W. M. Baker, chirurgien britannique (1873) ; J. Rosenbach, chirurgien allemand (1887)
Syn. erysipelothrix, maladie de Baker-Rosenbach, maladie du rouget du Porc, dermite du bacille du rouget du Porc
→ Erysipelothrix rhusiopathiae
[J1,D1,E2,D5]
Édit. 2018
érythème marginé de Besnier l.m.
erythema marginatum of Besnier
Éruption cutanée érythématopapuleuse non prurigineuse observée au cours du rhumatisme articulaire aigu.
L'éruption siège sur le tronc, les fesses et la racine des membres. L'extension se fait de manière centrifuge et les plaques peuvent confluer. Les lésions apparaissent en quelques heures et la pression les fait disparaître. Survenant à la phase précoce de la maladie, elles sont souvent associées aux atteintes cardiaques.
E. Besnier, dermatologue français, membre de l'Académie de médecine (1831-1909)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,D1,K1]
Édit. 2018
érythème noueux lépreux l.m.
erythema nodosum leprosum
Complication immunologique aigüe, appartenant aux réactions lépreuses de type 2, survenant exclusivement chez des patients lépromateux, assimilée au phénomène d'Arthus ou maladie à immuns complexes, qui apparaît généralement sous traitement antibacillaire et est plus rarement inaugural.
A l'érythème noueux lépreux caractérisé par la survenue dans un contexte fébrile de nombreux nodules dermohypodermiques, chauds, douloureux, évoluant durant 3 à 4 jours, pouvant atteindre n'importe quel point du tégument, il s'associe souvent des névrites aigües, des arthralgies ou des arthrites et plus rarement une iridocyclite, une orchiépididymite, une glomérulonéphrite.
Les récidives sont fréquentes. Histologiquement, il correspond à une vasculite leucocytoclasique plus ou moins intense au sein d'un infiltrat lépromateux. Le traitement de choix est le thalidomide. Il peut être également traité par antiinflammatoires non stéroïdiens ou corticothérapie générale. La prévention des récidives repose sur la prise de clofazimine.
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,D1,F3]
Édit. 2018
érythème palmaire héréditaire l.m.
Lane's disease
Maladie congénitale dite des paumes rouges du fait d'une dysplasie des capillaires cutanés.
J. E. Lane, dermatologue américain (1929)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,Q2]
Édit. 2018
érythème scarlatiniforme l.m.
scarlatiniform exanthema
Erythème en grandes nappes confluentes sans intervalle de peau saine, accompagné d'une sensation de cuisson et évoluant vers la desquamation, dont la forme typique est la scarlatine, mais qui s'observe également dans les septicémies à streptocoques, le choc toxique staphylococcique, la scarlatine staphylococcique, la maladie de Kawasaki et certaines allergies médicamenteuses.
T. Kawasaki, pédiatre japonais (1967)
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau
→ scarlatine, Kawasaki (maladie de)
[J1,D1,F3]
Édit. 2018
érythermalgie n.f.
erythermalgia, erythromelalgia
Variété d'acrosyndrome caractérisé par un érythème et des sensations de brûlure intense des extrémités, survenant par accès déclenchés par l'exposition à la chaleur et calmés par l'eau ou à l'air froids.
Les formes secondaires, les plus fréquentes, se rencontrent surtout au cours de certains syndromes myéloprolifératifs (en particulier la maladie de Vaquez ou polyglobulie vraie), l’hypertension artérielle, l’insuffisance veineuse, la prise d’inhibiteurs calciques, le lupus systémique.
Cette affection peut être primitive : elle est alors familiale, héréditaire à transmission sur le mode autosomique dominant ; elle est souvent soulagée par la prise d'aspirine à faible dose.
Chez l’enfant les formes familiales sont rattachées à une canalopathie sodique responsable de l’activation de neurones nociceptifs. Chez l’adulte, il s’agit soit d’une neuropathie des petites fibres soit d’une maldistribution microcirculatoire.
S. Weir-Mitchell, neurologue et écrivain américain (1829-1914) en l’honneur duquel l’érythromélalgie a été nommée « maladie de Weir-Mitchell »; C. Gerhardt, médecin interniste allemand (1892)
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau ; algos : douleur
Syn. érythromélalgie, maladie de Weir-Mitchell, causalgie
→ érythème, acrosyndrome, polyglobulie vraie, maladie de Vaquez, inhibiteur calcique, canalopathie ionique
[J1,Q2,N1]
Édit. 2018
érythrophagocytose n.f.
erythrophagocytosis
Englobement des hématies par des cellules phagocytaires telles que monocytes, macrophages ou granulocytes.
L'érythrophagocytose physiologique des hématies se trouvant en fin de vie est le fait des macrophages surtout médullaires. Celle faite par les monocytes, les granulocytes ou les macrophages hépatospléniques est en rapport avec une maladie telle que l'hémolyse immunologique.
[F1,A2,C2]
Édit. 2018
érythroplasie bénigne à plasmocytes l.f.
plasma cell erythroplasia
Inflammation bénigne, idiopathique, mais résistant aux traitements, traduite histologiquement par une infiltration du chorion par des plasmocytes, atteignant la muqueuse génitale voire orale.
Chez l'homme, cette lésion érythémateuse à bord très bien délimité, fixe, correspond à la balanite chronique circonscrite à plasmocytes de Zoon. Chez la femme, elle réalise la vulvite érythémateuse circonscrite bénigne à type érythroplasique de Garnier. L'examen histologique permet de différencier de la maladie de Bowen qui peut revêtir le même aspect clinique mais est un carcinome in situ
J. J. Zoon, dermatologue néerlandais (1952) ; J. T. Bowen, dermatologue américain (1912) ; G. Garnier, dermatologue français (1954)
Étym. gr. eruthros : rouge ; plassein : façonner
→ balanite à plasmocytes de Zoon, vulvite à plasmocytes, Bowen (maladie de)
[J1,O3,M3]
Édit. 2018
essentiel adj.
essential, idiopathic
Qualifie une maladie ou un syndrome qui ne peuvent être rattachés à aucune cause connue.
Ex. scoliose essentielle, pied plat, kystes essentiels des os.
Les termes essentiel ou idiopathique sont souvent des termes d’attente et la pathologie qu’ils recouvrent est progressivement démembrée lors de la découverte de leurs étiologies.
Étym. lat. essentialis : qui est défini par sa nature même.
Syn. idiopathique
[N1,E1]
Édit. 2018
esthiomène de la vulve l.m.
vulvar esthiomen
Ulcère de la vulve avec sclérose et hypertophie granulomateuse, éléphantiasis, des téguments.
Il peut avoir diverses étiologies : tuberculose, syphilis, maladie de Nicolas-Favre.
N. J. Durand, J. Nicolas, membre de l’Académie de médecine et M. Favre, membre de l’Académie de médecine, dermatologues français (1913)
Étym. gr. esthiein : ronger
[O3]
Édit. 2018
évènement vital vécu et personnalité l.m.
life event experiencing and personality
Les conséquences psychopathologiques d'un évènement dépendent de l'interaction entre trois facteurs : la force de l'impact de celui-ci, le moment où il surgit dans la vie du sujet et la "résonance" interne qu'il prend chez lui.
Une telle interaction s'observe dans la genèse du délire de relation des sensitifs : une situation, un évènement, une personnalité(1). De même, dans les névroses traumatiques, les troubles aigus sont corrélés à l'intensité de l'évènement, mais la chronicisation de la maladie est plutôt liée à l'éventuelle pathologie de la personnalité. Il n'existe donc pas de pathologie purement réactionnelle. L'intégration de l'évènement dans l'expérience vécue est l'un des points d'appui de la thérapeutique de ces états.
E. Kretschmer, psychiatre allemand (1918)
→ chômage et psychiatrie, traumatisme psychique et évènement exceptionnel
[H3]
Édit. 2018
éventration diaphragmatique du nouveau-né l.f.
diaphragmatic hernia in newborn
Sortie dans la cavité thoracique des viscères abdominaux hors de la cavité abdominale lorsqu'un hémidiaphragme est membraneux et non musculaire, ce qui entraine une insuffisance ventila
L'absence de développement complet des fibres musculaires du diaphragme de l'une ou des deux coupoles résulte d'une maladie in utero. Lorsque le déficit est partiel, les manifestations sont très réduites et la découverte est purement radiologique.
Les formes graves sont de mauvais pronostic, d'autant que le nouveau-né est souvent porteur d'autres malformations.
→ diaphragmatique (hernie), diaphragmatique (insuffisance ventilatoire), diaphragme (rupture du)
[L1,L2,K1,Q2,O1]
Édit. 2018
excision-greffe veineuse pénienne l.f.
Peyronie's venous graft
Intervention chirurgicale destinée à la cure d'une déformation importante de l'érection due à l'évolution d'une maladie de Lapeyronie.
Elle comporte l'excision de la plaque fibreuse de l'albuginée du corps caverneux et son remplacement par greffe d'une paroi veineuse souple.
F. Gigot de la Peyronie, chirurgien français (1678-1747)
[M2]
Édit. 2018
exhibitionnisme n.m.
exhibitionism
L’exhibitionnisme qui appartient au groupe des paraphilies, est caractérisé par une excitation sexuelle obtenue par le fait d’exposer ses organes génitaux devant une personne prise au dépourvu.
Il peut s’agir de fantasmes ou d’actes exhibitionnistes , avec ou sans masturbation.
Un acte exhibitionniste peut être induit par un état pathologique aigu : accès maniaque, alcoolisation ou consommation d’un produit stimulant. Il peut aussi être la manifestation d’un syndrome de désinhibition frontale (tumeur cérébrale, processus neurodégénératif ,.. ).
L’exhibitionnisme est considéré comme un trouble dès lors que l’excitation sexuelle ainsi déclenchée est intense, le fantasme ou le comportement exhibitionnistes répétés, qu’existent une détresse (anxiété, culpabilité, honte) et des répercussions sociales et/ou professionnelles.
Il faut distinguer l’exhibitionnisme devant des enfants prépubères (parfois associé à la pédophilie) et l’exhibitionnisme devant des adultes.
La prévalence de ce trouble exclusivement masculin n’est pas connue. Il est le fait de personnes volontiers socialement isolées.
Le trouble exhibitionniste est parfois associé au voyeurisme.
Lorsque le sujet est confronté à l’autorité judiciaire il se réfugie parfois dans une attitude de minimisation ou de déni.
Plusieurs comorbidités peuvent être observées : hypersexualité ou au contraire déficience sexuelle, usage de substance psychotrope, trouble de la personnalité, maladie bipolaire (accès maniaque), trouble de l’attention avec hyperactivité, débilité mentale,
C.Lasègue, neurologue et aliéniste français, membre de l’Académie de médecine ( 1877 ).
Étym. lat.exhibere :produire au dehors
→ agression sexuelle, paraphilie, pédophilie, voyeurisme
[H3]
Édit. 2020
exogénose n.f.
exogenosis
Maladie trouvant son origine dans le milieu où vit le groupe.
Par euphémisme le mot est parfois employé comme synonyme de toxicomanie ou d'alcoolisme.
Étym. gr . exô : en dehors ; genês : engendré ; ôsis : impulsion (cause)
[G3]
Édit. 2018
exostosectomie n.f.
exostosectomy
Ablation chirurgicale d’une exostose, soit dans le cadre d’une maladie exostosante, soit d’une exostose localisée.
→ exostose
[F5,I2]
Édit. 2018
exploration fonctionnelle de la thyroïde l.f.
Exploration de la glande thyroïde qui repose sur trois types d’investigations :
1. l’appréciation de la teneur en hormones circulantes
par les dosages de thyroxine totale (T4) et triiodothyronine (T3). La majeure partie de ces hormones est liée à une protéine, thyroxin-binding globuling (TBG), d’où l’intérêt du dosage de T4 libre (synonyme FT4) et de celui de la T3 libre ou FT3 qui apprécient de façon fiable la quantité d’hormone active. La mesure de la thyréostimuline plasmatique (TSH) est essentielle dans l’exploration : nettement élevée dans l’hypothyroïdie primaire alors que les teneurs en T4 et T3 peuvent être à peine abaissées voire normales (hypothyroïdie compensée), la teneur en TSH est effondrée dans l’hyperthyroïdie.
En pratique, la fonction thyroïdienne est facilement appréciée par le dosage de la T4 libre et de la TSH ;
2. l’examen scintigraphique ;
3. l’étude des anticorps et marqueurs :
anticorps antithyroïdiens (antithyroglobuline et thyroperoxydase), immunoglobulines thyréostimulantes (TRAK ou TSI), présentes dans le sérum de 85 % des cas de maladie de Basedow (technique malheureusement non répandue), dosage de la thyroglobuline (Tg) et de la thyrocalcitonine (TCT).
→ thyroxine, triiodothyronine, thyréostimuline, anticorps antithyroïde, Basedow (maladie de), thyroglobuline, thyrocalcitonine, scintigraphie thyroïdienne
[B3,O4]
Édit. 2018