artère submentonnière l.f.
arteria submentalis (TA)
submental artery
Branche volumineuse de l’artère faciale longeant la face interne du corps de la mandibule.
Elle fournit de rameaux à la glande submandibulaire, aux muscles mylo-hyoïdien et digastrique et aux parties molles du menton où elle s’anastomose avec les rameaux mentonniers de l’artère alvéolaire inférieure.
Syn. artère sous-mentale, artère sous-mentonnière, artère submentale
[A1]
Édit. 2017
artère tarsienne latérale l.f.
arteria tarsalis lateralis (TA)
lateral tarsal arteries
Branche volumineuse naissant du bord latéral de l’artère dorsale du pied, au niveau de l’os naviculaire.
Elle chemine entre le tarse antérieur et le muscle court extenseur des orteils. Elle se distribue à la région dorso-latérale du pied. Elle s’anastomose avec l’artère plantaire latérale, l’artère péronière antérieure, l’artère malléolaire antéro-latérale et l’artère dorsale du métatarse.
L. Dubreuil-Chambardel, anatomiste français (1857-1935)
Syn. anc. artère dorsale du tarse, artère latérale du tarse, artère dorsale externe du pied de Dubreuil-Chambardel
artère thoracique latérale l.f.
arteria thoracica lateralis (TA)
lateral thoracic artery
Artère inconstante (20% des cas) née de l’artère axillaire en arrière du muscle petit pectoral.
Elle descend au bord antérieur du muscle dentelé antérieur. Elle donne des rameaux aux muscles pectoraux, dentelé antérieur et intercostaux et à la région mammaire latérale. Elle s’anastomose avec l’artère thoracique supérieure et les artères intercostales postérieures
Syn. anc. artère thoracique inférieure ; artère mammaire externe, artère thoracique externe, artère thoracique longue, artère thoracique majeure
artère thoraco-acromiale l.f.
arteria thoracoacromialis (TA)
thoraco-acromial artery
Artère née de la face antérieure de l’artère axillaire, au bord supérieur ou en arrière du muscle petit pectoral.
Elle perfore le fascia clavi-pectoral au-dessus de ce muscle et se divise en deux branches : un rameau acromial, latéral, qui irrigue les muscles voisins notamment le muscle deltoïde, les articulations scapulo-humérale et acromio-claviculaire (rameau acromial et rameau claviculaire). Elle fournit un rameau descendant, l’artère delto-pectorale (rameau deltoïdien et rameaux pectoraux) et une branche thoracique médiale qui se distribue aux muscles pectoraux (artère principale du grand pectoral) et à la région mammaire. Elle s’anastomose à ce niveau avec les rameaux antérieurs de l’artère thoracique interne.
Syn. anc. artère acromio-thoracique
artère thoraco-dorsale l.f.
arteria thoracodorsalis (TA)
thoracodorsal artery
Branche thoracique de l’artère subscapulaire descendant sur le muscle dentelé antérieur qu’elle irrigue en arrière et au-dessous de l’artère thoracique latérale.
Elle s’anastomose avec les artères intercostales postérieures et les autres artères intercostales.
Syn. anc. arteria thoracica longa de Meckel, branche descendante de l’artère sous-scapulaire, branche inférieure de l’artère sous-scapulaire, branche thoracique de l’artère sous-scapulaire
artère tibiale postérieure l.f.
arteria tibialis posterior (TA)
posterior tibial artery
Branche médiale du tronc tibio-péronier.
Elle descend dans la loge postérieure de la jambe entre les deux plans musculaires. Puis elle s’infléchit en avant dans le sillon du tendon du long fléchisseur de l’hallux où elle se divise en artère plantaire médiale et artère plantaire latérale. Elle fournit de nombreux rameaux musculaires dans la loge postérieure de jambe, l’artère malléolaire postéro-interne et les artères calcanéennes médiales pour la région postéro-médiale du talon. Elle s’anastomose au-dessus de la malléole latérale avec l’artère fibulaire par le rameau circonflexe fibulaire.
Syn. anc. arteria tibialis postica
artère ulnaire l.f.
arteria ulnaris (TA)
ulnar artery
Branche terminale médiale de l’artère brachiale.
Dans le tiers supérieur de l’avant-bras elle s’engage obliquement en bas et en dedans, sous la masse des muscles nés de l’épicondyle médial. Dans les deux tiers distaux, elle descend verticalement en avant du muscle fléchisseur profond des doigts puis du muscle carré pronateur. Au poignet elle s’engage en dehors de l’os pisiforme, dans l’épaisseur du rétinaculum des fléchisseurs. A la paume de la main elle s’incline en bas et latéralement pour se continuer par l’arcade palmaire superficielle. Ses branches collatérales sont les artères récurrente cubitale, nourricière de l’ulna, interosseuse commune, les rameaux carpien dorsal, carpien palmaire et palmaire profond. Elle se distribue à l’ulna, aux muscles et aux téguments de la région antéro-médiale de l’avant-bras ; elle s’anastomose avec l’artère brachiale (réseau péri-articulaire du coude) et avec l’artère radiale pour former l’arcade palmaire superficielle qui donne les artères digitales palmaires communes.
Syn. anc. artère cubitale
artère uréthrale l.f.
arteria urethralis (TA)
urethral artery
Branche collatérale de l’artère honteuse interne née en arrière de la symphyse pubienne.
Chez l’homme elle traverse l’extrémité antérieure des fascia supérieur et inférieur du diaphragme uro-génital et pénètre dans la paroi supérieure du corps spongieux du pénis qu’elle irrigue. Elle s’anastomose en arrière avec l’artère du bulbe du pénis et en avant avec l’artère dorsale de la verge. Chez la femme, plus grêle, elle passe sous le pilier du clitoris et se termine dans le réseau veineux intermédiaire.
Syn. anc. artère bulbo-uréthrale, artère spongieuse
artère utérine l.f.
arteria uterina (TA)
uterine artery
Branche du tronc antérieur de l’artère iliaque interne.
Elle descend en arrière et en dehors de l’uretère, croise l’extrémité inférieure de la fosse ovarique puis, passant au-dessous du ligament large de l’utérus, elle croise à ce niveau l’uretère en passant en avant et au-dessus de lui, à quinze ou vingt millimètres en dehors et au-dessous de l’isthme de l’utérus. Elle décrit alors une crosse qui l’infléchit vers le haut et elle pénètre dans la base du ligament large de l’utérus, à quinze millimètres au-dessus et en dehors du fornix latéral du vagin. Elle monte le long du bord latéral du corps de l’utérus et se termine dans l’angle salpingo-utérin où elle devient l’artère tubaire interne. Ses branches collatérales sont des rameaux pour le ligament large de l’utérus, des rameaux urétériques, l’artère cervico-vaginale, des branches vésico-vaginales, une branche pour le ligament rond, cinq à six rameaux pour le col de l’utérus, le dernier, le plus volumineux, étant l’artère du col utérin, huit à dix rameaux pour le corps utérin, très flexueux comme les précédents et qui plongent d’emblée dans le muscle utérin, l’artère récurrente du fond de l’utérus de Fredet, une dernière artère du corps et une branche ovarique qui s’anastomose avec l’artère ovarique.
Syn. anc. artère génitale principale
artère vaginale l.f.
arteria vaginalis (TA)
vaginal artery
Branche terminale du tronc antérieur de l’artère iliaque interne.
Elle naît le plus souvent par un tronc commun avec l’artère utérine, l’artère vésicale inférieure ou l’artère hémorroïdale moyenne. Elle gagne le bord latéral du vagin et se divise en deux branches, antérieure et postérieure, sur les faces de l’organe. Elle irrigue les deux tiers inférieurs du vagin et s’anastomose avec les branches vaginales de l’artère utérine, l’artère honteuse interne (artères labiales postérieures), l’artère vésicale postérieure et ssur la ligne médiane avec l’aartère vaginale du côté opposé (artère azygos du vagin).
L. Farabeuf, chirurgien et anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1841-1910)
Syn. anc. artère génitale accessoire, artère vaginale de renfort de Farabeuf, artère vaginale inférieure, artère vaginale longue, artère vaginale postérieure
artère vésicale antérieure l.f.
arteria vesicalis anterior (PNA)
anterior vesical artery
Branche de l’artère honteuse interne née en arrière de l’orifice profond du canal obturateur, dans le plan frontal passant par l’urèthre membraneux.
Elle traverse les ligaments pubo-vésicaux et monte sur la face antérieure de la prostate et de la vessie chez l’homme, de l’urèthre et de la vessie chez la femme. Elle s’anastomose avec les artères vésicales supérieures et inférieure et avec un rameau de l’artère obturatrice.
Syn. anc. artère prévésicale
artère vésicale inférieure l.f.
arteria vesicalis inferior (TA)
inferior vesical artery
Branche viscérale du tronc antérieur de l’artère iliaque interne.
Elle descend sur la face latérale de la vessie et se distribue à la paroi postéro-inférieure de la vessie. Elle donne quelques rameaux à la prostate et aux vésicules séminales chez l’homme, au vagin et à l’urèthre chez la femme. Rarement autonome, elle naît le plus souvent par un tronc commun avec l’artère prostatique ou l’artère déférentielle chez l’homme, avec l’artère vaginale chez la femme. Inconstante, elle peut être remplacée par les autres artères vésicales avec lesquelles elle s’anastomose.
artères digitales palmaires communes l.f.p.
arteriae digitales palmares communes (TA)
common palmar digital arteries
Cinq artères nées de la convexité de l’artère palmaire supérficielle.
La première fournit l’artère digitale palmaire médiale du petit doigt. Les deuxième, troisième et quatrième descendent dans les espaces intertendineux en regard des deuxième troisième et quatrième espaces intermétacarpiens ; chacune d’elle se divise en deux branches terminales pour les deux doigts voisins (artères digitales palmaires propres). La cinquième, très grêle, s’anastomose avec la première artère interosseuse palmaire qu’elle peut aussi suppléer.
artères intercostales postérieures l.f.p.
arteriae intercostales posteriores (TA)
posterior intercostal arteries
Artères, au nombre de 11 de chaque côté dont les 3 premières se détachent de l'artère intercostale suprême, les 8 autres naissant de la face postérieure de l'aorte thoracique descendante entre le bord supérieur de la 5e vertèbre thoracique et le bord inférieur de la 11e.
Dans le tiers postérieur de l'espace intercostal, le nerf est susjacent à l'artère, dans les 2 tiers antérieurs il lui est sousjacent, la veine étant toujours l'élément supérieur. Leurs collatérales sont : un rameau vertébromédullaire ou rameau spinal qui fournit un rameau postcentral, un rameau prélaminaire, l’artère radiculaire postérieure, l’artère radiculaire antérieure et l’artère médulaire segmentaire ; un rameau musculocutané ou rameau dorsal né dans l'espace intertransversaire qui fournit un rameau cutané médial ou perforant postérieur grêle, un rameau cutané latéral ou perforant latéral et des rameaux musculaires; les rameaux antérieurs vascularisent le grand et le petit pectoral, la glande mammaire, la peau de la face latérale du thorax. Un rameau collatéral inférieur participe à cette distribution vasculaire de l’espace ; il nait en regard de l’extrémité postérieure de l’artère intercostale proprement dite après le départ du rameau vertébro-médullaire ; il longe le bord supérieur de la côte sousjacente de l’espace entre les muscles intercostaux latéral et médial jusqu’au bord postérieur du muscle intercostal moyen puis entre le muscle intercostal moyen et le muscle intercostal médial et atteint le fascia endothoracique et le muscle transverse du thorax. Comme l’artère intercostale postérieure il s’anastomose à son extrémité antérieure avec un rameau intercostal antérieur de l’artère thoracique interne. Les 4 dernières artères intercostales se terminent dans les muscles larges de l'abdomen et la peau en regard.
Syn. anc. artères intercostales aortiques, artères intercostales dorsales
artères lombales l.f.p.
arteriae lumbales (TA)
lumbar arteries
Branches pariétales de l’aorte abdominale, au nombre de cinq de chaque côté.
Les quatre premières paires naissent de la face postérieure de l’aorte abdominale, la cinquième de l’artère sacrée moyenne. Chacune se divise en deux branches terminales : l’une dorso-spinale, analogue à la branche dorso-spinale d’une artère intercostale postérieure, fournit un rameau dorsal et un rameau spinal ; l’autre abdominale ou antérieure (artère intercostale lombaire) est à destinée musculaire, s’anastomose avec les artères circonflexes iliaques superficielle et profonde, l’artère épigastrique inférieure, l’artère thoracique interne, les artères intercostales postérieures et l’artère ilio-lombale.
Syn. anc. artères lombaires
artérialisation n.f.
arterialization
En andrologie, technique chirurgicale peu usitée d'anastomose artérielle à la veine distale de la verge en vue de traiter certaines insuffisances érectiles.
autotransplantation rénale l.f.
renal auto-transplantation
Transplantation d'un rein chez un même sujet.
Cette opération, assez peu employée, consiste en une néphrectomie avec conservation des vaisseaux pédiculaires, et la transplantation de l'organe en un autre lieu du corps du même malade (généralement de la région lombaire vers la région iliopelvienne). Elle est utilisée dans le traitement des lésions importantes de la voie excrétrice haute, lorsque son remplacement n'est pas possible, et parfois dans la chirurgie de l'artère rénale et la reposition du rein après chirurgie ex situ, tumorale ou lithiasique.
Les vaisseaux préservés sont implantés sur les vaisseaux iliaques primitifs ou hypogastriques, la continuité de la voie excrétrice est rétablie par anastomose pyélo-urétérale ou urétérovésicale.
L'autotransplantation ne met en cause aucun phénomène immunologique.
bipartition vésicale l.f.
bisection of the bladder
Procédé de plastie vésicale par grande section médiane du dôme vésical destiné à obtenir une élévation de la paroi vésicale latérale permettant une anastomose urétérovésicale.
Cette technique est employée pour anastomoser un uretère trop court à la vessie, sans avoir recours à une plastie de remplacement.
→ urétéroplastie de remplacement
Édit. 2017
Budd-Chiari (syndrome de) l.m.
Budd Chiari’s disease (or syndrome)
Entité anatomoclinique rare, consécutive à une obstruction des veines hépatiques, de leur abouchement dans la veine cave inférieure ou du segment terminal rétrohépatique de la veine cave inférieure, provoquant une hypertension portale.
Le syndrome de Budd Chiari est le plus souvent « primitif », ou peut être secondaire à une tumeur envahissant les veines sus-hépatiques (tumeur du foie, du rein, corticosurrénalome, myxome du cœur, léiomyosarcome de la veine cave).
L’affection peut être asymptomatique de découverte fortuite ou plus souvent aiguë ou chronique. La forme aigue se manifeste par une ischémie aigue transitoire conduisant à l’insuffisance hépatique. Il s’y associe une insuffisance rénale fonctionnelle très fréquente. La forme chronique se manifeste par une augmentation du volume du foie, des hépatalgies, de l’ascite.
L’échodoppler, l’IRM ou le scanner permettent le diagnostic. L’échodoppler visualise un matériel échogène dans une veine élargie, une sténose avec dilatation en amont, des dérivations veineuses et un foie hétérogène.
En cas de syndrome de Budd Chiari « primitif », il faut rechercher les facteurs prothrombotiques acquis ou héréditaires. Parmi les facteurs prothrombotiques acquis, le syndrome myéloprolifératif est présent chez 50% des patients; la difficulté est que l’hypersplénisme et l’hémodilution masquent les manifestations classiques du syndrome myéloprolifératif. La recherche de la mutation V617F du gène JAK2 (janus tyrosine kinase-2 gene) sur l’ADN des granuleux périphériques est la première étape diagnostique. Quand elle est négative, une biopsie médullaire pour rechercher des amas de mégacaryocytes dystrophiques est la deuxième étape.
Parmi les facteurs prothrombotiques acquis, citons hémoglobinurie paroxystique. Pour des raisons inconnues, la thrombose des veines sus hépatiques est une complication fréquente de cette maladie exceptionnelle. Le syndrome des antiphospholipides rend compte de 15 à 20 % des thromboses veineuses sus-hépatiques.
Parmi les facteurs prothrombotiques héréditaires, sont à rechercher la mutation du facteur V Leiden, présent chez environ 25 % des malades, la mutation G20210A du gène F2 de la prothrombine, la recherche de déficits en inhibiteurs de la coagulation : protéine C, protéine S, antithrombine. La difficulté est que la diminution de ces protéines, lorsqu’elle est constatée peut être génétique, mais ces protéines étant synthétisée par le foie, leur diminution peut être acquise et secondaire à la maladie. L’enquête familiale, quand elle est possible, est une aide au diagnostic.
Dans 25 % des cas plusieurs causes sont présentes.
Lorsqu’il existe un facteur hormonal favorisant est présent (grossesse, contraception orale), il existe habituellement une autre cause associée.
De nombreuses autres maladies ont été rapportées associées au syndrome de Budd Chiari parmi lesquelles la maladie de Behçet.
La première étape du traitement consiste à traiter la cause du syndrome de Budd Chiari. Lorsqu’il existe des facteurs de risque de thrombose, un traitement anticoagulant doit être institué et poursuivi à vie en l'absence de contre-indication. Le traitement de ces malades doit être confié à un centre hyperspécialisé. Un traitement habituel des éventuelles complications de l'hypertension portale est également mis en place selon les recommandations applicables à la cirrhose. Chez les malades symptomatiques ou l'ayant été, une sténose courte est systématiquement recherchée et traitée lorsqu'elle existe. Environ un mois après la mise en route de ces différentes thérapeutiques, une évaluation clinique, biologique, et radiologique est effectuée : en cas de persistance ou d'aggravation des symptômes, une dérivation porto-systémique par anastomose portocave transjugulaire (TIPS) est alors envisagée. En cas d'échec la dérivation, une transplantation est effectuée.
thrombophilie, protéine C, protéine S, antithrombine, syndrome des antiphospholipides, hémoglobinurie nocturne paroxystique, Behcet (maladie de), F2 gene
G. Budd, médecin britannique (1845), H. Chiari, anatomopathologiste autrichien (1899)
Syn. maladie de Chiari, thrombose des veines hépatiques
→ hypertension portale, syndrome myéloprolifératif, JAK2 gene, facteur V Leiden,
Édit. 2017
cæco-colostomie l.f.
caecocolostomy
Anastomose chirurgicale entre le cæcum et le colon descendant.
[L2]
cæco-sigmoïdostomie n.f.
caecosigmoidostomy
Anastomose entre le cæcum et l’anse sigmoïde.
E. von Bergmann, chirurgien allemand (1836-1907)
Syn. typhlosigmoïdostomie
[L2]
canalicule carotico-tympanique l.m.
canaliculus caroticotympanicus (TA)
caroticotympanic canaliculus
Petit conduit osseux qui s’ouvre dans le canal carotidien au niveau de son coude puis, par un trajet très court, traverse la paroi antérieure de la caisse du tympan et débouche près du promontoire sur lequel il se continue par un sillon qui s’anastomose avec le sillon du promontoire.
Il livre passage au nerf et à l’artère carotico-tympaniques
[A1,P1]
Édit. 2015
cercle artériel du cerveau l.m.
circulus arteriosus cerebri (TA)
cerebral arterial circle
Cercle vasculaire situé à la base du cerveau, autour de la selle turcique ; il anastomose le système carotidien et les artères vertébrales.
Il est formé : en avant, par les deux artères cérébrales antérieures unies par l’artère communiquante antérieure ; latéralement par la terminaison de l’artère carotide interne et l’artère communiquante postérieure ; en arrière par les deux artères cérébrales postérieures qui s’écartent l’une de l’autre.
T. Willis, anatomiste et médecin britannique (1664)
Syn. anc. polygone de Willis, hexagone de Willis
[A1,H5]
Édit. 2015
cholangiographie transpariétale l.f.
percutaneous transhepatic cholangiography
Méthode de radiographie des voies biliaires, opaci
Cet examen complémentaire se pratique lors de l'échec des techniques habituelles par cholangiographie ou échographie. Il est le seul utilisable chez les patients porteurs d'une anastomose cholédocoduodénale.
Syn. cholangiographie transhépatique
[B2,L1]
cholécystorraphie n.f.
cholecystorraphy
Suture d’une plaie de la vésicule biliaire.
Peu utilisée. On pratique plutôt une cholecystectomie ou une anastomose cholécysto-duodénale.
Étym. gr. kholê : bile, kustis : vessie, raphê : couture