artère submentonnière l.f.
arteria submentalis (TA)
submental artery
Branche volumineuse de l’artère faciale longeant la face interne du corps de la mandibule.
Elle fournit de rameaux à la glande submandibulaire, aux muscles mylo-hyoïdien et digastrique et aux parties molles du menton où elle s’anastomose avec les rameaux mentonniers de l’artère alvéolaire inférieure.
Syn. artère sous-mentale, artère sous-mentonnière, artère submentale
[A1]
Édit. 2017
artère supérieure du cervelet l.f.
arteria superior cerebelli (TA)
superior cerebellar artery
Artère paire qui se détache de l’extrémité supérieure de l’artère basilaire.
Elle contourne la face latérale du pédoncule cérébral. Elle vascularise la face supérieure du cervelet et donne des rameaux au pont, à la glande pinéale, à la toile choroïdienne du troisième ventricule et au velum médullaire inférieur du quatrième ventricule.
Syn. anc. artère cérébelleuse supérieure
artère supra-rénale inférieure l.f.
arteria suprarenalis inferior (TA)
inferior suprarenal artery
Branche collatérale de l’artère rénale ou d’une de ses branches terminales.
Comme les autres artères supra-rénales elle aborde la glande de façon dispersée, par sa périphérie, par deux rameaux antérieur et postérieur à l’origine des artères segmentaires.
Syn. anc. artère capsulaire inférieure, artère surrénale inférieure
artère supra-rénale moyenne l.f.
arteria suprarenalis media (TA)
middle suprarenal artery
Branche collatérale inconstante de l’aorte.
Comme les autres artères supra-rénales elle aborde la glande de façon dispersée par sa périphérie.
Syn. anc. artère surrénale moyenne, artère capsulaire moyenne
artère supra-rénale supérieure l.f.
arteria suprarenalis superior (TA)
superior suprarenal artery
Branche collatérale de l’artère phrénique inférieure.
Parfois multiple, cette branche, comme les autres artères supra-rénales, aborde la glande de façon dispersée par sa périphérie.
Syn. anc. artère surrénale supérieure, artère capsulaire supérieure
artère testiculaire l.f.
arteria testicularis (TA)
testicular artery
Artère de la gonade mâle qui se détache de la face antérieure de l’aort abdominale entre les artères rénales et l’artère mésentérique inférieure, au niveau de la deuxième vertèbre lombale et du disque intervétébral L2-L3.
Elle descend sur la face antérieure du chef psoïque du muscle ilio-psoas, croise la face antérieure de l’uretère et descend en dehors de lui jusqu’à la bifurcation de l’artère iliaque commune. Elle chemine ensuite entre le fascia iliaca et le péritoine, en dehors de l’artère iliaque externe jusqu’à l’orifice profond du canal inguinal. Puis elle descend dans les bourses en avant du conduit déférent avec les autres éléments du cordon spermatique. Après avoir croisé la face médiale de l’épididyme, elle se divise en une branche épididymaire (artère épididymaire), anastomosée avec les artères déférentielle et crémastérienne, et une branche testiculaire. Celle-ci se divise à son tour, au bord supérieur du testicule, en deux branches terminales, médiale et latérale, qui cheminent dans l’épaisseur de l’albuginée sur les faces correspondantes de la glande. Ces branches terminales fournissent des rameaux interlobulaires courts et longs qui gagnent le rete testis. Les artères spermatiques fournissent des rameaux à la capsule adipeuse du rein, à l’uretère, au coecum à droite et au côlon descendant à gauche.
Syn. anc. artère spermatique, artère génitale interne
artère thyroidea ima l.f.
arteria thyroidea ima (TA)
thyroid ima artery
Artère grêle, inconstante, qui naît directement de la crosse de l’aorte et se distribue à l’isthme de la glande thyroïde.
C’est un vestige de l’artère thymothyroïdienne médiane de l’enfant dont elle constituait la branche ascendante thyroïdienne.
J. Neubauer, anatomiste et chirurgien allemand (1742-1777)
Syn. anc. artère thyroïdienne moyenne de Neubauer
artère thyroïdienne inférieure l.f.
arteria thyroidea inferior (TA)
inferior thyroid artery
L’une des branches du tronc thyro-cervical.
Elle décrit tout d’abord un courbe à concavité inférieure, passant devant l’artère vertébrale et derrière l’artère carotide commune. Après un trajet descendant variable, elle remonte au pôle inférieur du lobe latéral de la glande thyroïde où elle se divise en trois branches terminales, inférieure, postérieure et profonde. Ses branches collatérales sont l’artère laryngée inférieure (ou postérieure), les artères œsophagiennes supérieures, des rameaux trachéaux et des rameaux musculaires pour le pharynx.
artères intercostales postérieures l.f.p.
arteriae intercostales posteriores (TA)
posterior intercostal arteries
Artères, au nombre de 11 de chaque côté dont les 3 premières se détachent de l'artère intercostale suprême, les 8 autres naissant de la face postérieure de l'aorte thoracique descendante entre le bord supérieur de la 5e vertèbre thoracique et le bord inférieur de la 11e.
Dans le tiers postérieur de l'espace intercostal, le nerf est susjacent à l'artère, dans les 2 tiers antérieurs il lui est sousjacent, la veine étant toujours l'élément supérieur. Leurs collatérales sont : un rameau vertébromédullaire ou rameau spinal qui fournit un rameau postcentral, un rameau prélaminaire, l’artère radiculaire postérieure, l’artère radiculaire antérieure et l’artère médulaire segmentaire ; un rameau musculocutané ou rameau dorsal né dans l'espace intertransversaire qui fournit un rameau cutané médial ou perforant postérieur grêle, un rameau cutané latéral ou perforant latéral et des rameaux musculaires; les rameaux antérieurs vascularisent le grand et le petit pectoral, la glande mammaire, la peau de la face latérale du thorax. Un rameau collatéral inférieur participe à cette distribution vasculaire de l’espace ; il nait en regard de l’extrémité postérieure de l’artère intercostale proprement dite après le départ du rameau vertébro-médullaire ; il longe le bord supérieur de la côte sousjacente de l’espace entre les muscles intercostaux latéral et médial jusqu’au bord postérieur du muscle intercostal moyen puis entre le muscle intercostal moyen et le muscle intercostal médial et atteint le fascia endothoracique et le muscle transverse du thorax. Comme l’artère intercostale postérieure il s’anastomose à son extrémité antérieure avec un rameau intercostal antérieur de l’artère thoracique interne. Les 4 dernières artères intercostales se terminent dans les muscles larges de l'abdomen et la peau en regard.
Syn. anc. artères intercostales aortiques, artères intercostales dorsales
artères perforantes antérieures l.f.p.
arteriae perforantes anteriores (TA)
anterior perforating arteries
1 - Branches collatérales de l’artère thoracique interne qui perforent l’extrémité antérieure de l’espace intercostal pour se distribuer au muscle grand pectoral, à la glande mammaire et aux téguments antérieurs du thorax.
Celle du troisième espace est plus volumineuse : c’est l’artère maitresse de Charpy
2 - Rameaux artériels issus des artères centrales antéro-médiales destinés à la substance perforée antérieure.
A. Charpy, médecin et anatomiste français (1848-1911)
artères supra-rénales supérieures l.f.p.
arteriae suprarenales superiores (TA)
superior suprarenal arteries
Branches de l’artère phrénique inférieure.
Au nombre de 2 à 4 fins rameaux elles abordent la glande par la périphérie de son pôle crânial.
Syn. anc. artères surrénales supérieures
artériographie supra-rénale l.f.
suprarenal arteriography
Étude radiographique des glandes supra-rénales (surrénales) après opacification de leurs pédicules artériels par un produit de contraste iodé hydrosoluble.
L'examen s'effectuait par cathétérisme sélectif des deux pédicules principaux qui vascularisent de chaque côté la glande supra-rénale : l'artère supra-rénale inférieure (surrénale inférieure) née de l'artère rénale et l'artère phrénique (diaphragmatique), née directement de l'aorte ou du tronc cœliaque. Cette technique a pratiquement perdu ses indications au profit de la scanographie et de l'IRM.
Syn. artériographie surrénale, angiographie surrénale
artériographie thyroïdienne l.f.
thyroïd arteriography
Étude radiographique de la glande thyroïde après opacification des artères thyroïdiennes supérieures et inférieures par un produit de contraste iodé hydrosoluble.
Cette technique n'a jamais connu un grand développement.
Syn. angiographie thyroïdienne
athyroïdie n.f.
athyrosis, athyroidism
Absence de glande thyroïde et par conséquent absence de sécrétions thyroïdiennes.
Bartholin (adénocarcinome de la glande de) l.m.
Bartholin's gland adenocarcinoma
Adénocarcinome ou carcinome malpighien de la glande de Bartholin, habituellement bien différencié, qui se présente sous forme d’une végétation ou d’un kyste nécrosé de la grande lèvre.
Rare et tardivement diagnostiqué, il se traite par une vulvectomie.
C. Bartholin (ou Bartolinus) anatomiste danois (1655-1738)
Syn. Bartholin (cancer de la glande de )
Édit. 2017
Bartholin (glande de) l.f.
Bartholin's gland, greater vestibular gland
Glande paire encore appelée vestibulaire majeure, profondément située dans la partie postérieure d'une grande lèvre.
Elle est de type muqueux et déverse son mucus grâce à un canal excréteur s'ouvrant par un petit orifice dans le sillon nymphohyménéal, à l'union du tiers postérieur et des deux tiers antérieurs de l'orifice vaginal.
C. Bartholin (ou Bartolinus), anatomiste danois (1655-1738)
Syn. glande vestibulaire majeure, glande vulvo-vaginale
Édit. 2017
bloc enzymatique partiel de la surrénale l.m.
partial adrenal enzymatic defect
Génopathie à transmission autosomique récessive fréquente, 1/10000 naissances environ, entraînant des déficits enzymatiques de la glande corticosurrénale, diminuant la biosynthèse du cortisol et entraînant des perturbations des minéralocorticoïdes et des androgènes surrénaliens.
Dans tous les cas, du fait du rétrocontrôle, le déficit en cortisol induit une hypersécrétion d'ACTH avec hyperplasie des surrénales et hypersécrétion de précurseurs, en particulier androgéniques.
La forme la plus fréquente est le déficit en 21-hydroxylase, 90% des cas, dont le gène est localisé sur le chromosome 6p proche du complexe majeur d'histocompatibilité. Plusieurs formes cliniques existent : forme majeure, avec perte de sel et risque de mort néonatale par collapsus ; forme virilisante pure avec ambigüité sexuelle néonatale ; forme mineure à révélation pubertaire avec puberté précoce ou hirsutisme ; formes cryptiques où les anomalies sont purement biochimiques.
Les autres enzymes concernées sont la 11-β-hydroxylase (chromosome 8) avec ambigüité sexuelle et forme hypertensive pour les formes majeures, puberté précoce et hirsutisme pour les formes mineures ; la 17-α-hydroxylase, 17, 20 lyase (chromosome 10) avec ambigüité sexuelle et hypertension ; la 3-β-hydroxystéroïde déshydrogénase isomérase permettant la conversion des stéroïdes de la voie δ5 en δ4 avec hirsutisme ; les autres formes sont rares ou létales.
Édit. 2017
bord médial du rein l.m.
margo medialis renalis (TA)
medial border of kidney
Bord du rein à la partie moyenne duquel se situe le hile du rein qui donne accès au sinus du rein.
Le segment sus-hilaire du rein est en connexion avec la glande suprarénale. Le segment sous-hilaire est longé par l’uretère. Proche des gros vaisseaux prévertébraux, il est au contact de la veine cave inférieure à droite. Il se projette en arrière, au-dessous de la douzième côte sur les processus costiformes des deux premières vertèbres lombaires.
Édit. 2017
bord supérieur de la glande suprarénale l.m.
margo superior glandulae suprarenalis (TA)
superior border of suprarenal gland
Décrit le plus souvent comme bord latéral, ce bord, concave et plus épais que le bord médial, est séparé de la face postérieure de la glande par une arête réno-diaphragmatique qui s’enfonce dans l’angle que forme le bord médial du rein avec le diaphragme.
Il s’applique sur la convexité du segment sus-hilaire du bord médial du rein, parfois sur l’extrémité supérieure du rein. Il peut réaliser une véritable face. Son extrémité supérieure est à hauteur de la onzième côte. A gauche elle en rapport avec le sommet de la rate.
Édit. 2017
bord supérieur du corps du pancréas l.m.
margo superior corporis pancreatis (TA)
superior border of body of pancreas
Bord du pancréas qui sépare les faces antérieure et postérieure de la glande.
Il est en rapport à son extrémité droite avec le tronc coeliaque et l’ensemble nerveux constitué par le plexus coeliaque, les ganglions coeliaques, aortico-rénaux et mésentériques supérieurs (plexus solaire). A son extrémité gauche il est échancré par le passage des vaisseaux spléniques.
Édit. 2017
bulbe vestibulaire l.m.
bulbus vestibuli
Corps érectile féminin, pair et symétrique équivalent du corps spongieux masculin dédoublé, situé de chaque côté de l'orifice vulvaire et réuni à son homologue en avant et au-dessous des corps caverneux.
Il a une forme en fer à cheval ouvert en arrière, dont chaque branche mesure environ 3,5 cm et a une forme ovoïde à grosse extrémité postérieure située à proximité immédiate de la glande de Bartholin et à distance de la fourchette vulvaire. Il se localise dans l'étage moyen du périnée antérieur, limité latéralement par les branches ischiopubiennes, en bas par l'aponévrose périnéale superficielle, en haut par l'aponévrose périnéale moyenne ou lame fixatrice des organes érectiles.
Étym. lat. bulbus : bulbe
Syn. bulbe vaginal
Édit. 2017
calcitonine n.f.
calcitonin
Hormone polypeptidique sécrétée par des cellules épithéliales, dites para-folliculaires ou cellules C, de la glande thyroïde, qui a un effet hypocalcémiant.
Son action s’exerce :
1) sur le rein où elle augmente discrètement l’excrétion du calcium, des phosphates et du sodium par un mécanisme faisant intervenir l’AMP cyclique et une protéine –kinase ;
2) sur l’intestin où elle accroît l’absorption du calcium et diminue son excrétion ;
3) sur les cellules osseuses en s’opposant à l’ostéolyse.
Calcitonine et parathormones sont antagonistes pour le métabolisme du calcium mais synergique pour celui des phosphates. La sécrétion de la calcitonine est indépendante de celle des hormones iodées et de l’action de l’hypophyse. Ses propriétés ostéoclastiques la font utiliser dans le traitement de la maladie de Paget, l’ostéoporose et les hypercalcémies par ostéolyse maligne.
Le dosage de la calcitonine peut être effectué sur le sérum ou le plasma par technique immunométrique. Une élévation de la concentration de calcitonine est observée dans les cancers médullaires de la thyroïde, avec une bonne spécificité et une sensibilité satisfaisante. Sa concentration peut, toutefois, également augmenter chez les patientes prenant des contraceptifs oraux, dans les intoxications éthyliques, au cours de la grossesse, dans les thyroïdites, dans l’insuffisance rénale chronique et dans certaines autres pathologies tumorales.
D. H. Copp, physiologiste canadien (1962) ; P. Hirsch, biologiste américain (1963) ; J. Paget, Sir, chirurgien britannique, membre de l'Académie de médecine (1874)
Étym. lat. calx : chaux, d’où calci- calcium, tonus : tension (d’une corde)
Syn. thyrocalcitonine
Sigle TCT
→ thyroïde, AMP cyclique, parathormone, Paget (maladie de), cancer médullaire de la thyroïde, thyroïdite, insuffisance rénale chronique
[O4,C2]
Édit. 2018
cancer aigu du sein l.m.
acute breast cancer
Tumeur maligne diffuse inflammatoire, envahissant rapidement la totalité de la glande mammaire, souvent en période d’allaitement.
Syn. mastite carcinomateuse, cancer inflammatoire du sein
[F2, O5]
Édit. 2020
cancer de la prostate l.m.
prostate cancer
Terme général désignant l'ensemble des tumeurs malignes de la glande prostatique dont l'adénocarcinome, développé aux dépens des acinus, est de loin la plus fréquente, à côté de rares cas de carcinomes neuroendocrines (purs ou associés à des lésions d'adénocarcinome) et de très rares sarcomes prostatiques (principalement rhabdomyosarcome chez l’enfant, leïomyosarcome chez l’adulte).
L’adénocarcinome prostatique est en fréquence le deuxième cancer de l’homme, après celui du poumon. En France son incidence annuelle a considérablement augmenté ces dernières années, augmentation due en grande partie à la pratique du dépistage par le dosage du PSA (Prostatic Specific Antigen, Antigène spécifique prostatique) avec 71 000 nouveaux cas annuels, (projection InVS 2011). En revanche, la mortalité qui lui est due a tendance à diminuer responsables de 8700 décès (projection InVS 2011=. Variable selon les pays, l’incidence la plus élevée se trouve chez les noirs des États-Unis. Aucun facteur étiologique ou environnemental n’a été formellement mis en évidence. Par contre des facteurs familiaux et génétiques sont prouvés, et certains gènes identifiés. Son développement est androgénodépendant, du moins au début de l’évolution.
L’intérêt du dépistage organisé (diminution de la mortalité), basé sur le dosage du PSA n’a pas été prouvé. Le diagnostic, souvent suspecté sur une élévation du taux de PSA, ne peut reposer que sur l’histologie. Il est parfois fait sur les copeaux d’une résection endoscopique pour adénome. La coexistence des deux affections est fréquente. Le pronostic dépend en partie du grade histologique de Gleason établi sur des critères architecturaux et de l’importance de l’extension. Celle-ci peut être locale, franchissement capsulaire, envahissement du plan séminal, des espaces cellulaires périprostatiques, du plancher vésical (avec retentissement sur le haut appareil), du rétro-péritoine, régionale (extension aux chaînes lymphatiques ilio-obturatrices), ou métastatique (squelette principalement, poumon, névraxe). Elle est codifiée par la classification TNM. Le taux de PSA est un témoin de l’importance de la masse tumorale. Le traitement repose sur la chirurgie, la radiothérapie et l’hormonothérapie anti-androgénique. Cette hormonothérapie repose sur divers moyens : pulpectomie testiculaire, agonistes de la LH-RH, anti-androgènes. Le traitement des cancers localisés est curatif et repose soit sur la chirurgie (prostatectomie totale associée à la lymphadénectomie pelvienne, associée éventuellement à une radiothérapie externe, soit sur la radiothérapie (brachythérapie ou radiothérapie externe); selon les données du bilan initial une hormonothérapie adjuvante peut être entreprise. Le traitement des formes évoluées localement et/ou métastatiques devient palliatif, associant de façon diverse chirurgie, radiothérapie et l’hormonothérapie, En cas d’échappement à celle-ci, une chimiothérapie peut être proposée. Le pronostic dépend du stade initial de la tumeur et de sa forme histologique.
D. F. Gleason, anatomopathologiste américain (1966)
Syn. carcinome de la prostate
→ adénocarcinome, rhabdomyosarcome, leïomyosarcome, antigène spécifique de la prostate, PSA, Gleason (score de), TNM (classification), hormonothérapie, agoniste de la LHRH, antiandrogène, pulpectomie testiculaire, brachythérapie
[F2,M2]
cancer in situ du sein l.m.
in situ breast carcinoma
Cancer du sein, multifocal et souvent bilatéral, affectant l’épithélium de la glande mammaire sans effraction de la basale ni envahissement du tissu conjonctif.
Il peut s’agir d’un cancer intra-canalaire ou intra-lobulaire. La pratique du dépistage systématique fait que ce type de cancer semble de plus en plus fréquent représentant jusqu’à 10% des cas dépistés. On estime que près des trois quart des cas deviennent dans des délais variables, des cancers invasifs
Syn. carcinome in situ du sein
→ cancer intra-canalaire in situ, cancer intra-lobulaire
[F2,O5]