Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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colite microscopique l.f.

microscopic colitis

Maladie inflammatoire de la muqueuse colique sans traduction endoscopique dont le diagnostic ne peut être fait que par l'étude histologique des biopsies coliques, responsable d'une diarrhée sécrétoire hydro-électrolytique sans malabsorption.
La colite collagène et la colite lymphocytaire font partie du groupe des colites microscopiques.

[L1]

colite ulcéreuse l.f.

ulcerative colitis

Atteinte colique, diffuse ou segmentaire, caractérisée par l'existence d'ulcérations superficielles ou profondes, isolées ou confluentes, d'origine infectieuse (bactérienne, parasitaire ou virale), ischémique ou inconnue (maladie de Crohn, rectocolite hémorragique).

B. B. Crohn, gastro-entérologue américain (1932)

→ arthrite de la colite ulcéreuse

[L1]

collagénome familial l.m.

familial cutaneous collagenoma

Maladie rare, héréditaire, à transmission autosomique dominante, dont les lésions, qui apparaissent le plus souvent à l'adolescence sous forme de nodules dermiques indurés, sont localisées de façon symétrique sur le tronc et les bras.
Histologiquement, on note une accumulation de fibres collagènes au niveau des nodules cutanés. Des anomalies cardiaques sont possibles.

[N3,J1]

colobome de la papille l.m.

coloboma of the disk, morning glory syndrom

Cavité congénitale touchant l'aire papillaire et apparaissant sous forme d'une fente d'une fissure du nerf optique ou d'une cavité intrapapillaire.
Trois aspects sont possibles :
1. le colobome papillaire partiel sur le bord de la papille en général en inférieur, accompagné d'anomalies choriorétiniennes proches et d'un déficit campimétrique ;
2. le colobome papillochoroïdien beaucoup plus étendu, englobant toute la papille et une portion de la rétine dans la région de la fente fœtale ;
3. le syndrome de Morning Glory le plus souvent unilatéral, recouvert d'un tissu blanchâtre et entouré d'un staphylome scléral péripapillaire.
Cette malformation est secondaire à un trouble de la maturation du mésenchyme juxtapapillaire, entraînant une mauvaise fermeture de la fente fœtale lors de l’embryogénèse. Elle est isolée, unilatérale et s'accompagne d'une amblyopie profonde irréversible. Ses étiologies sont multiples :
- hérédité le plus souvent dominante (forme isolée ou associée, voir colobome du nerf optique et maladie rénale et syndrome d'Aicardi-Thieffry),
- fœtopathie (rubéole ou toxoplasmose),
- aberration chromosomique (trisomie 13, 18 ou délétion du 4).

J. Aicardi et S. Thieffry, membre de l'Académie de médecine, pédiatres français (1969)

Syn. colobome du nerf optique, colobome de la tête du nerf optique

[Q2,P2]

colobome palpébral l.m.

palpebralis coloboma

Manque de tissu palpébral à la jonction du tiers médian et du tiers interne de la paupière, par absence de fusion de deux bourgeons embryonnaires contigus.
L'existence d'un colobome palpébral doit faire rechercher une maladie fissuraire. Le traitement est chirurgical et doit être réalisé dans la première enfance.

[Q2,L2]

colopathie fonctionnelle l.f.

irritable bowel syndrom

Atteinte colique non reliée à une pathologie organique, qui s’exprime par des phénomènes douloureux abdominaux, des troubles du transit variables (périodes de diarrhées ou de constipation), sensations de ballonnement, bruits hydro-aériques.
Cette maladie est très souvent d’ordre psychologique, qu’il s’agisse des conditions initiales de survenue ou des circonstances de déclenchement des poussées. La règle pour le praticien est de faire des explorations qui permettent d’éliminer une affection organique.

[L1]

commissurotomie n.f.

commissurotumy

Ouverture manuelle ou instrumentale d’une commissure valvulaire cardiaque fusionnée par malformation ou maladie inflammatoire acquise (rhumatisme articulaire aigu).
La commissurotomie est une opération chirurgicale qui peut s’effectuer à cœur fermé (commissurotomie mitrale transauriculaire gauche, digitale ou instrumentale ; commissurotomie pulmonaire ou aortique (par introduction transventriculaire d’un instrument coupant ou dilatant), ou à cœur ouvert. Sous hypothermie modérée (commissurotomie pulmonaire) ou avec circulation extracorporelle (commissurotomie pulmonaire, aortique, mitrale, tricuspide). Depuis quelques années s’est développée une nouvelle tendance visant à réaliser la commissurotomie sans ouverture thoracique par des techniques de cardiologie interventionnelle.

→ sténose valvulaire, syndrome post-commissurotomie

[K3]

communication interventriculaire l.f.

interventricular septal defect

Orifice anormal généralement congénital de la cloison cardiaque faisant communiquer les deux ventricules : si la résistance pulmonaire demeure basse, la communication interventriculaire entraîne un shunt gauche-droit, et peut se compliquer d’une greffe septique.
Toutes les dimensions peuvent être observées depuis la petite fistule fibreuse (maladie de Roger) jusqu’aux orifices de grandes dimensions et au ventricule unique. Les communications peuvent être multiples. Ces communications à gros débit, et/ou compliquées sont une indication chirurgicale. Cette opération exige une circulation extracorporelle, l’orifice septal étant fermé par suture simple s’il est petit et fibreux, ou par mise en place d’une plaque biologique ou prothétique.

Sigle CIV

[K2,Q2]

comorbidité n.f.

La comorbidité se caractérise par l’existence d’une maladie principale dite « primaire » ou « index » associée à de multiples et spécifiques conditions cliniques.

[E]

complexe immun l.m.

immune complex

Combinaison d’un antigène et d’un anticorps spécifique, formé localement ou circulant, capable de fixer le complément.
Les complexes immuns peuvent être formés au sein des tissus ou des parois vasculaires. Ils peuvent être libérés dans la circulation sanguine et se déposer dans les zones de filtration telles que la membrane basale des glomérules rénaux.
Les multiples aspects des maladies des complexes immuns dépendent de la localisation des dépôts vasculaires ou de leur généralisation. Parfois les manifestations cutanées ou artérielles sont au premier plan. Souvent les lésions vasculaires s’étendent à différents viscères ou à tout l’organisme et entraînent des maladies très variées : glomérulonéphrites aiguës et chroniques, hépatite chronique active, cirrhose biliaire primitive, fibrose pulmonaire interstitielle diffuse, poumon éosinophilique, maladie du sérum, phénomène d’Arthus, lupus érythémateux aigu disséminé, sclérodermie, polyarthrite rhumatoïde, syndrome de Gougerot-Sjögren, purpura thrombopénique idiopathique, syndrome de Dressler, polychondrite atrophiante chronique, etc.

N. M. Arthus, physiologiste français, membre de l'Académie de médecine (1903) ; H. Gougerot, dermatologiste français, membre de l'Académie de médecine (1925) ; H. S. C. Sjögren, ophtalmologiste suédois (1930) ; W. Dressler, médecin  cardiologue américain (1956)

Syn. complexe antigène-anticorps

→ complément, maladie à complexes immuns

[F3]

complexes immuns et néphropathies l.m.p.

immune complexes and renal diseases

La présence de complexes immuns circulants sous forme soluble ou sous forme de précipité est à l'origine de divers types de néphropathies expérimentales et humaines, essentiellement glomérulonéphrites.
L'atteinte rénale observée au cours de la maladie sérique de von Pirquet et au cours de la néphrite du shunt illustre le mécanisme. Les dépôts d'immuns complexes dans les glomérules révélés par immunofluorescence sont souvent associés à des dépôts de complément.

C. von Pirquet, Freiherr,  pédiatre autrichien (1905 et 1906)

→  maladie à complexes immuns

[F3,M1]

complexe ophtalmoganglionnaire l.m.

Romaña’s sign

Accident primaire fréquent de la maladie de Chagas, si la porte d’entrée du parasite est conjonctivale.
Il s’agit d’un œdème palpébral, rose violacé, de consistance ferme, unilatéral, indolore, pouvant entraîner l’occlusion de l’œil. Il s’accompagne d’une conjonctivite et d’adénopathies satellites.

C. Romaña, médecin argentin (1935)

Syn. complexe de Romaña

→ trypanosomose humaine américaine

[D3,P2]

complexe sclérose latérale amyotrophique-syndrome parkinsonien-démence l.m.

Guam complex (ALS - parkinsonism - dementia)

Maladie neurodégénérative multi-systématisée touchant électivement des habitants des îles Mariannes, dans le Pacifique.
Un syndrome parkinsonien akinétohypertonique est associé à un tableau de sclérose latérale amyotrophique et à une démence.
Uniquement observée chez les Indiens Chamorro des îles de Guam et de Rata, il s'agirait d'une affection d'origine toxique, liée à la présence de la β-N-méthyl-amino-L-alanine dans une plante, la cycade, qui est régulièrement et rituellement absorbée.

[H1,G4]

conjonctivite ligneuse l.f.

ligneous conjunctivitis

Conjonctivite chronique, non contagieuse, qui atteint plus souvent les filles que les garçons, avec fausses membranes très adhérentes sur les quatre paupières, complications cornéennes inéluctables (néovascularisation, ulcérations, évolution parfois vers l'opacification de la cornée).
Tiraillement, larmoiement, rougeurs, membranes et pseudomembranes sur la conjonctive tarsienne dont la consistance devient ligneuse par plages. D'autres muqueuses peuvent être concernées en particulier nasopharynx, bouche et vagin. Fréquente en Turquie, la maladie s'améliore spontanément et il ne reste que des cicatrices cornéennes (frottement). L’affection est autosomique récessive (MIM 217090).

J. Lijó-Pavia, ophtalmologue argentin (1924)

[P2]

connectivite mixte l.f.

mixed connective tissue disease, MCDT, Sharp’s syndrome

Maladie systémique associant des manifestations communes au lupus érythémateux disséminé (sans atteinte rénale), à la sclérodermie systémique, à la polymyosite et à la polyarhrite rhumatoïde avec présence dans le plasma d’un autoanticorps spécifique d’un antigène nucléaire soluble de nature ribonucléoprotéinique (anti-RNP ou anti-snRNP : small nuclear ribonucleoproteins).
Chez certains malades, on observe un syndrome clinique limité comportant un syndrome de Raynaud avec une micro-angiopathie à la capillaroscopie unguéale, une polyarthralgie inflammatoire, des doigts gonflés et boudinés, des myalgies et des anti-RNP à un titre élevé. Ce syndrome peut exister seul ou être associé à d’autres manifestations cliniques de connectivite ou les précéder. Il est décrit sous le nom de syndrome de Sharp, comparable à celui décrit sous le terme de connectivite indifférenciée. L’affection est corticosensible et le pronostic considéré parfois comme favorable est lié aux complications : hypertension artérielle pulmonaire, pneumonie interstitielle, péricardite, œsophagite, méningite et myélite. Chez l’enfant il existe des formes sévères par l’atteinte viscérale, cardiaque, pulmonaire et rénale.
La situation nosologique de la connectivite mixte par rapport aux autres connectivites demeure discutée.

G. C. Sharp, médecin rhumatologue américain (1972)

→ Sharp (syndrome de)

[N3]

Conradi-Hünermann (syndrome de) l.m.

Conradi-Hünermann’s syndrome, Conradi’s disease, dysplasia epiphysalis punctata, stippled epiphysis disease, chondrodystrophia congenita

Maladie rare à transmission dominante liée à l’X, avec létalité chez le fœtus mâle hétérozygote, dont le tableau clinique, complet à la naissance, est fait de nanisme avec raccourcissement asymétrique des membres, macrocéphalie, nez aplati, scoliose, coudes et genoux en demi-flexion, aspect radiologique typique de calcification ponctuée des épiphyses et du rachis, dystrophies variées portant sur l’œil, avec cataracte focale asymétrique, le cœur, le tube digestif et la peau ; un retard mental est possible.
L’atteinte cutanée comporte une peau fine et brillante ou des lésions en nappes érythémato-squamo-croûteuses ou une éruption hyperkératosique suivant les lignes de Blaschko, manifestations très précoces mais qui peuvent disparaître plus tard tandis que survient parfois ultérieurement une atrophodermie folliculaire avec hyperpigmentation et alopécie en aires.
L’affection, peroxysomale, est liée à un trouble de la biosynthèse du cholestérol par mutation d’un gène codant pour une hydroxysteroïd-δ8-isomérase, locus en Xp11.22-p11.23.

E. Conradi, pédiatre allemand (1914) ; C. Hünermann, médecin allemand (1931) ; A. Blaschko, dermatologiste allemand (1901) ; R. Happle, dermatolgiste allemand (1977)

Syn. Happle (syndrome de)

→ atrophodermie folliculaire, épiphyses ponctuées (maladie des)

[Q2]

Édit. 2018

conseil génétique en neurologie l.m.

genetic counselling in neurology

Estimation, pour une personne ou pour les enfants d'un couple, du risque de développement d'une affection neurogénétique, et évaluation de ce risque pour la descendance.
Les importants progrès de la génétique moléculaire permettent une analyse de liaison (maladies dont le gène responsable a été localisé) et une recherche directe de la mutation (gène cloné et mutations connues).
Ainsi, le diagnostic présymptomatique de la chorée de Huntington pose des problèmes éthiques majeurs dans les familles, qui la vivent très douloureusement. Il doit toujours s'accompagner d'une prise en charge psychologique.
Six principes doivent être respectés : bénéfice escompté pour le demandeur, autonomie avec demande individuelle par une personne majeure, consentement éclairé, confidentialité, droit de ne pas savoir et absence de discrimination financière dans l'accès à un centre spécialisé.
À l'évidence, ce conseil n'est possible que si le diagnostic de la maladie en cause a été formellement établi.
Cette médecine prédictive, reposant sur la connaissance de gènes de susceptibilité ou de résistance et seulement probabiliste, doit être mise en œuvre avec une grande circonspection.

G. Huntington, médecin américain (1872)

→ conseil génétique, génétique en neurologie

[Q1,H1]

contact n.m.

contact

1) En psychiatrie : relation qui s'établit entre deux personnes.
Dans la mesure où le thérapeute est suffisamment au clair avec lui-même, il saura associer bienveillance et empathie à une écoute relativement neutre, comportant critique et maitrise de son mouvement identificatoire. Établir ce contact est déjà un acte thérapeutique.
2) En pathologie infectieuse : mode de transmission d’une maladie.

Étym. lat. tangere : toucher

→ contage

[H3,D1]

contact direct l.m.

direct contact

Transmission à un individu sain d’une maladie infectieuse ou d’un microorganisme par contact avec un individu souffrant de cette infection ou porteur de ce germe.

[D1]

contact indirect l.m.

indirect contact

Transmission, à partir d'un sujet malade ou porteur, d’une maladie infectieuse ou d’un microorganisme par l’intermédiaire de l’air ou de l’environnement.

[D1]

contagion mentale l.f.

mental contagion

Transmission de troubles psychiques par un sujet pathologique dit inducteur à un ou plusieurs autres, sous l'effet dominant d'une imitation chargée d'affectivité, de la suggestion, voire de l'"âme collective".
On rencontre p. ex. : la classique "folie à deux" ou "folie communiquée", développée dans un couple sous l'influence d'un délirant actif, mais où l'interaction est souvent difficile à saisir ; des manifestations hystériques ("possédées" de Loudun, "convulsionnaires" de Saint Médard, "maladie des partisans" yougoslaves pendant le second conflit mondial, voire l'"hystérie de culture") ; des conduites délirantes mystiques de groupe, comme lors du suicide collectif de Guyana (I978).

Ch. Lasègue, médecin français, membre de l'Académie de médecine (1816-1883), J-P. Falret, psychiatre français, membre de l'Académie (1794-1870), G. Le Bon, sociologue français (1895)

→ collective (psychose), délire à deux ou à plusieurs, océanique (sentiment, vécu)

[H3]

Édit. 2020

contaminateur adj.

contaminator

Qui transmet une maladie transmissible d’un sujet à un autre.
Est aussi utilisé comme substantif.

[D1]

contamination n.f.

contamination

Atteinte d'un organisme vivant ou souillure d'un objet (sol, eau, air) par un micro-organisme pathogène (parasite, bactérie, virus). par un agent radioactif, un polluant, un pesticide, un métal.
La contamination peut se faire :
- par voie aérienne par la respiration (aérosols) ou par projection, d'une personne à l'autre, de gouttelettes de salive au cours de la parole ou de la toux (ex. tuberculose, grippe) ;
- par voie digestive, grâce à des boissons ou aliments souillés (ex. typhoïde, poliomyélite) ;
- par contact direct sur la peau (ex. souillures manu-portées) ou par dépôt de poussière ;
- par contact direct sur les muqueuses (p. ex. maladies sexuellement transmissibles).
A titre d’exemples : la contamination de l’eau du robinet par les tuyauteries en plomb est responsable de saturnisme ; la mort des poissons peut être rapportée à la contamination de la rivière par les rejets industriels en amont ; l’accident de Tchernobyl est responsable de la contamination radioactive des sols ; le réchauffement des eaux marines favorise la contamination des huîtres par des bactéries et virus pathogènes.
La prévention primaire (suppression de la cause) repose sur la stérilisation, la protection contre les poussières, le port de masque et de gants par le personnel soignant et, s'il y a lieu, la mise en quarantaine des sujets suspects de maladie contagieuse.

La prévention secondaire (élimination de la souillure) repose sur les mesures de décontamination (ex. lavage pour éliminer les poussières radioactives, lavage des mains avec des solutions antiseptiques, etc.).
Ces mesures sont nécessaires pour réduire la contagion nosocomiale et éviter la dispersion des maladies.
La prévention tertiaire (en cas de contamination avérée) implique un traitement immédiat (ex. sérothérapie antitétanique après une blessure souillée).
Contamination n’est pas synonyme de contagion.

Étym. lat. contaminare : entrer en contact avec

→ nosocomiale (infection), prévention

[D1, D2, E1, G4]

Édit. 2020

contrôle sanitaire aux frontières l.m.

Surveillance de l’état sanitaire des personnes et des biens pénétrant sur le territoire national en vue de prévenir l’introduction de maladies transmissibles et de leurs vecteurs.
1) Ces mesures sont mises en œuvre en application du règlement sanitaire international (RSI) et du code de la santé publique, elles sont exercées aux postes frontières terrestres, maritimes ou aériens où elles concernent les véhicules, navires, aéronefs en provenance de zones infestées par les maladies soumises au RSI peste, choléra et fièvre jaune.
2) Ce contrôle est assuré par les Directions départementales des affaires sanitaires et sociales mais peut être confié à d’autres services de police, les douanes, etc.
3) L’action de ces services recouvre l’alerte épidémiologique en cas d’apparition d’une maladie en cours de transport, le contrôle administratif des documents de bord et individuels, la surveillance des denrées et objets transportés par les voyageurs.

→ maladie contagieuse, maladie quarantenaire

[E3]

convalescence n.f.

convalescence

Période de transition entre la fin d’une maladie et le retour à un état de santé satisfaisant.

[N1]

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