hématome vaginal l.m.
vaginal hematoma
Syn. thrombus vaginal
[O3]
hématome vulvaire l.m.
vulvar hematoma
Syn. thrombus vulvaire
[O3]
hématome vulvo-périnéal l.m.
vulvo-perineal hematoma
Syn. thrombus vulvopérinéal
[O3]
noyau caudé (hématome spontané du) l.m.
nucleus caudatus spontaneous hematoma
Rare hématome supratentoriel profond, qui atteint essentiellement la tête et la partie antérieure du corps du noyau caudé.
Il se traduit par un hémi-déficit moteur controlatéral, fréquemment associé à des perturbations des fonctions supérieures.
rétroplacentaire (hématome) l.m.
abruptio placentae
Addison (troubles musculaires de la maladie d') l.m.p.
muscular troubles in Addison's disease
Tableau de faiblesse musculaire généralisée avec crampes abdominocrurales, en rapport avec les désordres hydro-électrolytiques observés au cours de ce syndrome.
[I4,04]
Édit. 2017
albinisme avec immunodéficience et troubles hématologiques l.m.
albinism with immune and hematologic defects
Albinisme oculocutané de type tyrosinase positive avec infections bactériennes fréquentes, granulocytopénie et thrombopénie, chez un garçon et une fille cousins germains d'origine turque.
Il s'y ajoute une microcéphalie, une protrusion de l'étage moyen du visage, des cheveux rugueux et raides et un retard mental léger. Les parents sont également cousins germains pour les deux cas. L’affection est autosomique récessive (MIM 203285).
D. Kotzot, généticien allemand (1994)
Étym. lat. albus : blanc
[F4,J1,P2,Q2 ]
Édit. 2017
albinisme oculocutané avec mèches noires, troubles intestinaux et surdité congénitale de perception l.m.
albinism, black lock, cell migration disorder of the neurocytes of the gut, and deafness
Anja Gross, pédiatre allemande (1995)
[J1,P1,P2,Q2]
Édit. 2017
atrophie optique, cataracte, et troubles neurologiques l.f.
optic atrophy, cataract, and neurologic disorder
Association d'une atrophie optique, d'une cataracte, et de troubles neurologiques de type ataxique.
Dans une famille de 14 personnes, en 7 fratries et quatre générations, les signes neurologiques sont extrapyramidaux et très variables ; la cataracte est découverte dans la première décennie. L’affection est autosomique dominante (MIM 165300).
R. Garcin, neurologiste français, membre de l'Académie de médecine (1961)
Étym. gr. a : privatif ; trophê : nourriture
audition (troubles de l') l.m.p.
disorders of audition
Diminution uni ou bilatérale de l'acuité auditive, soit à type de transmission, liée à des lésions de l'appareil tympano-ossiculaire ou du conduit auditif externe, soit à type de perception, qui peut être endocochléaire par lésion de l'oreille interne, rétrocochléaire par lésion du nerf auditif, ou centrale par atteinte des voies centrales de l'audition.
Les hypo-acousies neurologiques sont surtout à type de perception, diminuée pour la voix chuchotée et la voix haute, déficitaire sur les aigus, avec parole déformée, conductions aériennes et osseuses altérées (Rinne positif), Weber latéralisé à l'oreille saine, et généralement sans phénomène de recrutement (qui est en faveur d'une lésion de l'oreille interne). Elles siègent sur le nerf auditif (neurinome, essentiellement, sous forme habituelle de schwannome développé à partir du nerf vestibulaire dans le conduit auditif interne et pouvant se limiter à une hypo-acousie progressive pendant plusieurs années).
Il s'agit également de lésions des voies de l'audition dans le tronc cérébral. Des lésions bilatérales de l'aire de Heschl sont responsables de la surdité corticale, ou agnosie auditive.
Étym. lat. auditio, de audire : entendre
caractère (troubles du) chez l'adolescent l.m.
adolescent with character disorders
→ troubles du caractère chez l'adolescent
[H4]
caractère (troubles du) chez l'enfant l.m.
child with character disorders
E. Dupré, psychologue et psychiatre français, membre de l'Académie de médecine (1862-1921)
→ troubles du caractère chez l'enfant
[H4]
éjaculation (troubles de l') l.m.p.
ejaculation disorders
Éjaculation précoce ou, plus rarement, retardée et anéjaculation.
Étym. lat. ejicere : expulser
→ éjaculation, impuissance, éjaculation rétrograde, squeeze, éjaculation précoce, éjaculation retardée, anéjaculation
[M3]
Édit. 2019
encéphalopathie par troubles de la régulation thermique l.f.
thermic regulation disorders encephalopathy
Souffrance cérébrale pouvant atteindre le coma, liée à des variations extrêmes de la température corporelle.
Surtout chez des personnes âgées, une exposition au grand froid, une intoxication alcoolique ou médicamenteuse (barbituriques, neuroleptiques), peuvent être en cause. Mais un état apparent de mort cérébrale lié à l'hypothermie reste réversible après réchauffement.
Un "coup de chaleur" peut évoluer vers un coma, voire la mort, ou des séquelles, en l'absence de réanimation avec refroidissement et réhydratation. On différencie le coup de chaleur par température ambiante très élevée, survenant chez des personnes dont la thermorégulation est fragile (sujets sous neuroleptiques, âgés, etc.), de l'hyperthermie maligne par effort excessif.
→ hypothermie profonde, coup de chaleur exogène, hyperthermie maligne d'effort
[C2, H1]
Édit. 2019
troubles de l'équilibre l.m.p.
balance disorders
→ ataxie, vertige, équilibration posturale
[H1]
Édit. 2020
érection (troubles de l') l.m.p.
erectile dysfunction
[M3,H1]
Édit. 2018
herpès et troubles neuropsychiques l.m.
herpes and neuropsychical disorders
→ encéphalite herpétique, neuropathies herpétiques, herpès
[D3,H3]
homocystinurie par troubles de la reméthylation et déficit en 5,10-méthylène-tétrahydrofolate-réductase l. f.
vitamin B12 metabolic defect with methymalonic-acidemia and homocystinuria
→ acidurie méthylmalonique avec homocystinurie
[R1,Q2]
identité (troubles de l') l.m.p.
ego identity disorders
Ex. trouble de l’identité sexuelle ou trans-sexualisme
instrumentaux (troubles) chez l'enfant et l'adolescent l.m.p.
instrumental learning disorders in childhood and adolescence
D'après la classification française des troubles mentaux de l'enfant et de l'adolescent, les troubles instrumentaux comprennent, isolés ou associés à une autre pathologie : retard du langage ; troubles isolés de l'articulation ; troubles complexes du langage oral ; troubles lexicographiques ; dyscal
G. Gilles de la Tourette, neurologue français (1885)
jugement (troubles du) l.m.p.
troubles of judgement
Altérations de la capacité de peser l'importance relative de faits ou d'idées abstraites et d'en évaluer les conséquences.
Ces troubles peuvent être :
- quantitatifs, dans les arriérations intellectuelles (sottise, niaiserie) et dans l'involution et les démences ; encore que puissent s'observer des pseudodébilités ("sottise névrotique", p. ex.) ou des pseudodémences (certains états dépressifs du sujet âgé) ;
- qualitatifs, en particulier la fausseté du jugement dans les personnalités paranoïaques, le rationalisme morbide des schizophrènes et les postulats pathologiques de délirants chroniques, surtout paranoïaques ;
- temporaires, par atteinte de la vigilance, p. ex. confusionnels.
myasthénie (troubles digestifs de la) l.m.p.
digestive disorder of the myasthenia
Dysphagie ou troubles de la déglutition individualisés par le contexte des troubles de la motricité et essentiellement par la manométrie œsophagienne : troubles du péristaltisme, atteinte du muscle strié avec diminution des contractions pharyngées et de la pression de repos du sphincter supérieur de l’œsophage.
myopathies (troubles digestifs des) l.m.p.
Ensemble de manifestations de souffrances digestives survenant au cours de myopathies.
En dehors des troubles digestifs de toute myopathie (atteignant surtout le domaine œsophagien) le syndrome digestif le mieux individualisé est celui de la pseudo-obstruction intestinale chronique (POIC).
Cliniquement le tableau évoque l’obstruction mécanique de l’intestin, mais aucune lésion macroscopique obstructive n’est retrouvée. Il peut s’agir :
- soit d’une atteinte du tissu musculaire lisse intestinal, réalisant une véritable myopathie viscérale. C’est ici le cadre des troubles digestifs de la sclérodermie, de l’hypothyroïdie et de l’hypoparathyroïdie, de l’amylose, du déficit en vitamine E (brown bowel syndrome), des troubles digestifs des dystrophies de Steinert ;
- soit d’une atteinte du système nerveux central ou du système nerveux extrinsèque (maladie de Parkinson, diabète, dysautonomie primitive, POIC postvirale).
Étym. gr. mus : souris, muscle ; pathos : maladie
névrotiques (troubles) de l'enfant l.m.
neurotic disorders in childhood
Ils posent des problèmes différents de ceux concernant l'adulte, la souffrance intrapsychique faisant partie du développement normal de l'enfant.
Il convient de différencier :
- la névrose infantile : organisation habituelle du fonctionnement psychique, nécessaire au développement de l'enfant, variable chez chacun. Telles sont les manifestations phobiques, obsessionnelles, corporelles, "hystéroïdes", qui sont transitoires et disparaissent lorsque l'enfant a dépassé la situation conflictuelle dans laquelle il se trouvait ;
- la névrose de l'enfant : pathologie avérée, non transitoire, qui n'apparait pas avant l'âge de trois à quatre ans et découle de la non-résolution des conflits dus au développement de l'enfant. Tels sont les troubles névrotiques à dominante anxieuse, phobique, obsessionnelle ou avec prépondérance des inhibitions ;
- la dépression névrotique ;
- les pathologies névrotiques de la personnalité ;
- les troubles névrotiques avec perturbations prédominantes des fonctions instrumentales.
L'évolution des troubles névrotiques de l'enfant est très variable et dépend pour une grande part des réactions parentales.
Parkinson (maladie de) et troubles mentaux l.f.
Parkinson disease and mental disorders
Manifestations fréquentes caractérisées par la prévalence importante des troubles de l’humeur (3 à 8% de syndromes dépressifs survenant dans 15 à 25% des cas avant les troubles moteurs) et du risque suicidaire qui doit être prévenu mais aussi de syndromes anxieux en particulier dans les formes précoces et plus rarement de manifestations psychotiques de type confuso-délirantes ou oniro-hallucinatoires en particulier lors des adaptations thérapeutiques, d’un épisode infectieux fébrile intercurrent ou d’une intervention chirurgicale.
Les modifications neurochimiques spécifiques de la maladie sont à l’origine des troubles cognitifs spécifiques mais aussi d’un ralentissement psychomoteur qui doit faire rechercher un syndrome dépressif infraclinique et plus rarement une évolution démentielle.
Les antidépresseurs corrigent les manifestations thymiques grâce à leurs effets sérotoninergiques et noradrénergiques mais aussi partiellement les manifestations motrices grâce à leurs effets dopaminergiques. Les électro-convulsivothérapies peuvent, dans les cas sévères, avoir des effets thérapeutiques remarquables à la fois sur la dimension thymique et sur le syndrome extra pyramidal.
J. Parkinson, médecin britannique (1817)
Syn. Parkinson (maladie de) et troubles psychiques