Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

535 résultats 

Farnsworth 100 Hue (test de) l.m.

Farnsworth’s 100 Hue test, Munsell-Farnsworth’s 100 Hue test

Test de vision des couleurs appartenant aux tests de discrimination chromatique, composé de 85 pastilles colorées et numérotées réparties en quatre boitiers.
Dans chaque boitier ces pastilles ne diffèrent que par leur tonalité et seront à classer par le malade en moins de deux minutes. Les résultats seront transcrits sur un schéma spécifique. Ce test objective des erreurs de classement pour des tonalités choisies à distance des axes de confusion.

D. Farnsworth, médecin de la marine américaine (1943)

Édit. 2018

Fechner (paradoxe de) l.m.

Fechner’s paradox

Phénomène visuel qui fait l’objet d’un test de vision binoculaire : si un sujet fixe avec les deux yeux (l’un muni d’un filtre neutre, l’autre non), une plage éclairée, il la perçoit avec une certaine luminosité et si ce même sujet fixe avec un œil, pourvu d’un filtre, la luminosité de la plage semble diminuer, alors qu’elle semble augmenter si l’œil est dépourvu de filtre.
Il s’agit d’un test simple de vision binoculaire qui permet de préjuger de l’existence d’une neutralisation au seul niveau de la perception lumineuse, donc d’évaluer la vision binoculaire du strabique à un niveau élémentaire.

G. T. Fechner, philosophe et psychologue allemand (1801-1887)

[P2]

Édit. 2018

Fletcher (test de) l.m.

city university color vision test

Test de vision des couleurs composé de onze planches formées par un cercle central coloré de référence entouré de quatre autres cercles également colorés : le sujet doit choisir le cercle dont la couleur se rapproche le plus de celle du cercle de référence (il existe une réponse juste, les autres cercles correspondent aux réponses des différentes dyschromatopsies).
Les résultats sont cotés sur 10 . Test utile pour l’étude qualitative et quantitative des dyschromatopsies d’axe jaune-bleu.

R. Fletcher, ophtalmologue et optométriste britannique (1985)

[P2]

Édit. 2018

fragilité osmotique des hématies l. f.

osmotic fragility

Test qui explore le rapport surface/volume du globule rouge, consistant à mettre les hématies en suspension dans des milieux de force ionique décroissante.
En milieu hypotonique, le globule rouge gonfle jusqu'à devenir une sphère, puis toute entrée supplémentaire d'eau à travers la membrane poreuse entraine une fuite d'hémoglobine. La courbe de fragilité osmotique est obtenue par dosage de l'hémoglobine libérée dans le milieu érythrocytaire. Ce test est couramment utilisé dans les laboratoires d'hématologie pour faire le diagnostic de sphérocytose héréditaire.

sphérocytose héréditaire

[F1]

Édit. 2019

Frisby (test de) l.m.

Frisby stereotest

Test à points aléatoires d'acuité stéréoscopique.
Dans ce test, la disparité est induite par l'impression d'une partie du dessin à la face postérieure d'une plaque de Plexiglas® transparent ; il en résulte une impression de trou perceptible en vision binoculaire.

J. P. Frisby, psychologue britannique (1998) ; H. Davis, ophtalomologiste britannique (2001)

[P2]

Édit. 2019

Giessen (test de) l.m.

Test de correspondance rétinienne dans lequel une postimage au flash est pratiquée sur la fovéola de l'œil dévié non dominant.
Il consiste à placer un verre rouge sombre devant l'œil dominant, à travers lequel le sujet ne doit pouvoir voir que la lumière centrale de la croix de Maddox. Le sujet perçoit avec l'œil dominant uniquement la lumière rouge, avec l'œil dévié, d'une part la postimage fovéolaire, d'autre part la lumière centrale blanche de la croix de Maddox. On en déduit :
- l'angle objectif, écart entre la lumière blanche centrale de la croix de Maddox et la postimage de l'œil dévié. La postimage étant sur la fovéola, si elle n'est pas superposée sur la lumière blanche, c'est que celle-ci se projette sur une zone non fovéolaire et donc il y a un angle de strabisme proportionnel à l'écart entre les deux. C'est une définition monoculaire de l'angle objectif qui prend en considération, au niveau de l'œil dévié, l'écart entre la fovéola et le point rétinien où tombe l'image de la cible quand l'œil dominant fixe ;
- l'angle subjectif, écart entre la lumière blanche et la lumière rouge sombre. En effet, par définition, l'angle subjectif est l'écart perçu entre les deux images d'un même objet, en l'espèce la lumière centrale de la croix de Maddox vue blanche par la zone rétinienne où elle se projette sur l'œil dévié, et vue rouge sombre par la fovéola de l'œil fixateur. Si elles étaient vues superposées, l'angle subjectif serait égal à l'angle objectif et la correspondance rétinienne normale.
- l'angle d'anomalie, écart perçu entre les deux images formées sur les deux fovéolas, donc écart entre la lumière rouge de l'œil fixateur et la postimage de l'œil dévié. Si cet écart est nul, la correspondance rétinienne est normale et l'angle subjectif égale l'angle objectif. L'interprétation de ce test est un bon entraînement pour la compréhension des perturbations sensorielles qui accompagnent la déviation strabique.

Étym. Gießen : université allemande où ce test a été démontré

Maddox (croix de)

Gracis (test de diffraction de) l.m.

Gracis’ test

Test non dissociant qui permet d'étudier en vision binoculaire la localisation par l'œil strabique de la mire de fixation.
Ce test repose sur deux principes : la diffraction et la décomposition de la lumière par un prisme. Son intérêt est grand lors du bilan préopératoire d'un strabisme de l'adulte, en permettant de déceler le risque de diplopie postopératoire.

G. P. Gracis, ophtalmologiste italien

Graham (test de) l.m.

Graham’s test

Méthode de diagnostic direct de l’oxyurose.
Encore appelée scotch-test ou test à la cellophane adhésive, elle permet le recueil des œufs d’oxyure fixés sur la marge anale et leur examen facile au microscope.

C. F. Graham, anatomopathologiste américain (1941)

Syn. scotch-test, test à la cellophane adhésive

scotch-test

Guthrie (test de) l.m.

Guthrie’s heel prick test

Test servant au dépistage de la phénylcétonurie chez le nouveau-né par mise en évidence de phénylalanine dans une goutte de sang prélevée au talon sur un buvard test.
La présence d'une hyperphénylalaninémie (6 mg/100 ml ou plus) confirme l'existence d'une phénylcétonurie d'origine génétique sur un mode autosomique récessif. Un régime diététique très précoce, évitant les produits riches en phénylalanine, prévient souvent le risque de déficience intellectuelle. En effet, cette affection atteint le développement myélinique dès le début de la vie et surtout pendant la période de myélinisation active.

R. Guthrie, microbiologiste américain (1963)

phénylcétonurie

hand test l. angl. m.

Épreuve projective dans laquelle le stimulus est fait de dix cartes : les neuf premières représentent le dessin d'une main présentée dans une position particulière : le sujet doit dire ce que fait cette main ; pour la dixième carte, qui est blanche, il doit imaginer quelle position il donnerait à la main.
Ce test conçu initialement dans les années 50 pour prédire les comportements de passage à l'acte, a pris un intérêt plus général : prédire les conduites manifestes, donner des indications sur le mode des relations interpersonnelles. Le "hand test" est considéré comme valide en tant que technique projective.

[H4]

Édit. 2015

Hargraves (cellule de) l.f.

LE cell

Granulocyte, qui est le plus souvent un polynucléaire, englobant une grosse inclusion arrondie et homogène d'aspect "fumeux", ne comportant aucune structure chromatinienne et refoulant le noyau en périphérie.
Sa recherche a représenté le premier test biologique diagnostique du lupus érythémateux disséminé qui figurait toujours en 1982 parmi les critères de l'Association des rhumatologues américains. Elle se faisait, soit sur le sang du malade, soit indirectement à partir de son sérum (test de Haserick). En fait, la spécificité des cellules de Hargraves n'est pas aussi nette qu'on le pensait : en effet, cette recherche peut être positive au cours du lupus discoïde, de la sclérodermie systémique, de la polyarthrite rhumatoïde, de l'hépatite chronique. Cette recherche est aujourd'hui obsolète depuis le développement des techniques d'immunofluorescence indirecte.

M. M. Hargraves, médecin américain (1948) ; J. R. Haserick, dermatologiste américain (1949)

Syn. cellule LE (cellule du lupus érythémateux)

cellule LE, lupus érythémateux disséminé, Haserick(test de), lupus discoïde, polyathrite rhumatoïde, hépatite chronique

[N3]

Édit. 2015

Haserick (test de) l.m.

Haserick’s test

Test permettant de mettre en évidence dans le plasma de sujets atteints de lupus érythémateux disséminé le facteur LE ou facteur d'Haserick.
Ce test qui démontra le mécanisme de formation des cellules LE n'a plus aujourd'hui qu'une valeur historique. Le sérum du malade, en agissant sur les leucocytes humains ou animaux, induit la formation de cellules de Hargraves ou cellules LE (polynucléaires englobant une volumineuse inclusion homogène). Ce facteur est une variété d'autoanticorps antinucléoprotéines contenue dans les gammaglobulines 7 S.

J. R. Haserick, dermatologiste et D. Bortz, médecin interniste américains (1949) ; M.M. Hargraves, médecin américain (1948)

cellule de Hargraves, cellule LE, lupus érythémateux disséminé

[N3]

Édit. 2015

Helicobacter pylori l.m.

Helicobacter pylori
Bactérie à Gram négatif, à transmission intra-familiale essentiellement oro-orale et feco-orale, siégeant dans le mucus gastrique, jouant un rôle important dans la pathogénie des affections gastroduodénales.
Elle se caractérise par sa morphologie (forme spiralée, flagelles polaires), sa physiologie (multiplication en milieu acide, métabolisme micro-anaérobie, absence d’utilisation des substrats sucrés).
Sa prévalence dans la population générale, augmente avec l’âge. Elle est plus élevée dans les pays en voie de développement que dans les pays développés. Son incidence diminue régulièrement dans les pays industrialisés. Sa localisation gastrique est responsable de lésions pouvant conduire à long terme à une gastrite atrophique. La gastrite chronique atrophique est à risque d’évoluer vers la métaplasie puis l’adénocarcinome de siège antral. L'infection est un cofacteur de l'ulcérogénèse gastrique et surtout duodénale. L'éradication du germe s'accompagne d'une quasi disparition des récidives ulcéreuses. L'infection à H. pylori est également mise en cause dans la genèse des cancers gastriques de type intestinal et de certains lymphomes du type MALT.
La bactérie a été reconnue comme facteur étiologique du cancer gastrique et du lymphome en 1994 par l’OMS.
Le diagnostic d’infection à HP repose sur des tests réalisés au cours d’une endoscopie et des tests non endoscopiques.
Les tests endoscopiques sont réalisés sur des biopsies gastriques. Au moment de l’endoscopie, des biopsies antrales et fundiques sont pratiquées et adressées à l’anatomopathologiste qui pose le diagnostic d’infection à HP, la bacterie est aisément reconnaisable. Le test rapide à l’uréase permet d’obtenir un résultat en moins d’une heure. Le fragment biopsique prélevé au cours de l’endoscopie est placé dans un tube contenant de l’urée. La détection colorée repose sur la présence d’une activité uréase de HP. La culture avec antibiogramme est un examen de deuxième intention en cas d’échec d’une antibiothérapie antérieure. L’amplification génique par PCR est utilisée dans le cadre d’études.
Les tests non endoscopiques reposent sur le test respiratoire à l’urée marquée. Il est utilisé en pédiatrie et pour contrôler l’éradication lorsqu’une endoscopie n’est pas nécessaire. La sérologie HP est surtout utilisée pour les études épidémiologiques. Elle peut être proposée dans les situations qui réduisent la sensibilité des techniques sur biopsies (traitement récent par inhibiteurs de la pompe à protons ou antibiothérapie récente, hémorragie, atrophie gastrique).
H. pylori est sensible à l’amoxicilline, à la clarithromycine et au métronidazole.

ulcère gastrique, ulcère duodénal, cancer gastrique

[D1,L1]

Édit. 2015

hémocult ® n.m

hemoccult

Réactif (ou procédé) permettant de déceler la présence de sang dans les selles.
Le dépistage organisé du cancer colo-rectal repose sur le recherche de sang dans les selles dans la population à risque moyen de cancer colo-rectal âgée entre 50 ans et 74 ans. Ce dépistage est répété tous les 2 ans. Lorsque la recherche est positive, les sujets doivent se soumettre à une coloscopie.
Sont exclus de ce dépistage les sujets à risque élevé ou très élevé de cancer colo-rectal qui doivent se soumettre à un dépistage par une coloscopie d’emblée sans passer par la recherche de sang dans les selles.
Sont à risque élevé, les sujets ayant des antécédents personnels de maladie chronique inflammatoire des intestins, d’adénome villeux ou d’adénome de plus de 10 mm de diamètre ou plus de 2 adénomes quelles que soient sa taille et sa composante histologique, ceux qui ont un antécédent de cancer du colon ou qui présentent une acromégalie. Sont à risque très élevé les sujets ayant un antécédent familial chez une ou plusieurs personnes de cancer colorectal au premier degré de moins de 65 ans ceux qui ont une polypose adénomateuse familiale ou un syndrome de Lynch (syndrome HNPCC : hereditary non- polyposis colorectal cancer).
Le dépistage a reposé sur la détection de l’hème dans les selles (hemoccult I®). Depuis 2015, le test est immunologique (hemoccult II®) ; il met en présence des anticorps dirigés contre des globines humaines. Il est d’utilisation plus simple que le précédent test ; un seul prélèvement suffit (au lieu de 6). Surtout, il est plus sensible, détectant 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés.

IGRA (test) sigle pour Interferon-Gamma release assays

Test quantitatif de diagnostic de l’infection tuberculeuse latente par la mise en évidence de l’immunité cellulaire spécifique, en dosant la production d’interféron γ par les lymphocytes T du patient mis en contact avec des allergènes du Mycobacterium tuberculosis.
Ce test offre l’avantage de l’absence de faux positifs en cas de vaccination BCG et/ou de contact avec la plupart des mycobactéries non tuberculeuses. Sa sensibilité est supérieure à 90% et sa spécificité est de 97% (pour l’intradermo-réaction à la tuberculine, ces deux paramètres atteignent à peine 70%).

intradermo-réaction, tests tuberculiniques

inclinaison (test d') l.m.

Test utilisé dans la recherche de l’origine d'une syncope.
Ce test tente de reproduire les perturbations observées au cours des syncopes vaso-vagales.
La mise en position debout entraîne une redistribution de 500 à 1 000 ml de sang de la partie supérieure du corps vers les membres inférieurs. Cette diminution du retour veineux entraîne une diminution du diamètre du ventricule gauche, ce qui provoque la sécrétion de catécholamines et, par conséquent, une augmentation de la force de contraction du muscle cardiaque, ainsi qu'une accélération de la fréquence cardiaque. L’information transmise au centre vasomoteur peut déclencher, en retour, une hypertonie vagale et une inhibition du système adrénergique manifestée par une bradycardie, une chute de la pression artérielle, voire une lipothymie ou une syncope.

intégration spatiale visuelle (test d') l.m.

spatial visual integration

Test d’évaluation de la vision du contraste.
Le test utilise des images très simples du type d’alternance de bandes plus ou moins claires et sombres et plus ou moins larges sur un écran de télévision. La clarté des bandes définit le contraste et la largeur des fréquences spatiales (bandes larges, basses fréquences spatiales ; bandes très serrées, hautes fréquences spatiales).

intradermo-réaction de Casoni l.f.

Casoni’s skin test

Test intradermique après injection d’antigène hydatique.
Cette réaction était jadis utilisée pour le diagnostic d’hydatidose (infection humaine par Echinococcus granulosus).
Test sensible, mais peu spécifique car, la réaction cutanée est aussi positive chez les sujets atteints d'helminthiases.

T. Casoni, médecin italien (1912)

[D1]

Jampolsky (test d'adaptation prismatique) l.m.

prism adaptation test (PAT)

Test qui permet d’évaluer le risque de diplopie postopératoire dans la chirurgie du strabisme chez l’adulte et le grand enfant. La puissance prismatique acceptée sans diplopie donne la valeur de la déviation qui peut, sans risque, être corrigée chirurgicalement.
Il est intéressant, quand cela est possible, de comparer les résultats avec ceux du test de diffraction de Gracis.

A. Jampolsky, ophtalmologiste américain (1971)

jerk nystagmus l.m.

jerk nystagmus
jerk test l. angl.
Manœuvre clinique permettant de rechercher une instabilité antérolatérale du genou par lésion du ligament croisé antérieur.
L’examen est commencé en flexion du genou, le tibia est en bonne position sous le fémur. Le genou est alors porté progressivement vers l’extension en valgus et rotation interne. Si le test est positif une subluxation du tibia se produit vers 30° de flexion et se réduit spontanément avec une sensation de ressaut (jerk) près de l’extension.

Lemaire (test de), Mac Intosh pivot shift test, Losee test

Julesz (test de) l.m.

Julesz’s random dot stereogram

Test pour la mesure de l'acuité visuelle stéréoscopique, fondé sur les mêmes principes que le test TNO.

B. Julesz, neuroscientifique et psychologue américain (1959)

Lachman (test de) l.m.

Lachman’s test

Manœuvre permettant de tester l’état du ligament croisé antérieur du genou.
Le test est recherché en demiflexion du genou, muscles relâchés. L’extrémité supérieure de la jambe est attirée vers l’avant sous les condyles fémoraux. Le test est positif en cas de déplacement vers l’avant du tibia, il témoigne d’une atteinte du ligament croisé antérieur: déchirure, rupture ou élongation. Il est négatif si le déplacement n’est que de quelques millimètres et doit être comparé du côté opposé.

J. W. Lachman, chirurgien orthopédiste américain (1976)

tiroir (signe du)

Lanthony (test de) l.m.

Lanthony’s test

Test de dépistage d’anomalies colorées.
Test comparable au Panel D15 de Farnsworth, mais où la saturation des pastilles colorées est abaissée.

P. Lanthony, ophtalmologiste français (1974)

latex (test d'agglutination au) l.m.

Réaction d'agglutination passive de particules de latex sur lesquelles sont fixées des immunoglobulines.
La réaction au latex isolée a été donnée comme test de terrain allergique, mais c'est une méthode un peu démodée depuis l'apparition d'autres outils de diagnostic, en particulier le dosage des IgE.
Pour la détection du facteur rhumatoïde. Le test utilise comme réactif une suspension de particules de latex calibrées à la surface desquelles sont adsorbées des gammaglobulines humaines (fraction II de Cohn qui est composée à 95% d’IgG).
lathostérol n.m.
Le lathostérol, encore appelé gamma-cholestérol, est un stérol structurellement semblable au cholestérol et présent dans la membrane cellulaire, les tissus et le plasma sanguin parmi les lipides de tous les animaux.
Il constitue un indicateur du niveau de biosynthèse du cholestérol dans tout l'organisme.

Étym. gr. lathôn : dissimulé, inapparent

Réf. Dorret I. Boomsma, Hans M. Princen, Rune R. Frants, Jan A. Gevers Leuven, Herman-Jan M. Kempen -Genetic Analysis of Indicators of Cholesterol Synthesis and Absorption: Lathosterol and Phytosterols in Dutch Twins and Their Parents - Twin Researc

facteur rhumatoïde

[C1]

Édit. 2017

Logrank (test du) l.m.

Test statistique paramétrique pour estimer les liens entre des variables qualitatives et des variables censurées.
C’est, p. exemple, le test habituellement utilisé pour estimer si des facteurs de risque sont liés ou non à des survies.

variable qualitative, variable censurée

[E1]

Édit. 2020

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