muscle long fléchisseur propre du gros orteil l.m.
→ muscle long fléchisseur de l'hallux
muscle long fléchisseur propre du pouce l.m.
→ muscle long fléchisseur du pouce
muscle longissimus l.m.
musculus longissimus (TA)
longissimus
Muscle érecteur du rachis auquel on décrit trois portions : le muscle longissimus de la tête, le muscle longissimus du cou et le muscle longissimus du thorax.
muscle longissimus de la tête l.m.
musculus longissimus capitis (TA)
longissimus capitis
Muscle long et mince qui continue, au niveau de la nuque, le plan du muscle longissimus du thorax.
Il s’insère en bas dans l’angle d’union de la base des processus transverses et des processus épineux des cinq dernières vertèbres cervicales et de la première vertèbre dorsale. Il monte verticalement et se termine au bord antérieur du processus mastoïdien. Il étend la tête et l’incline homolatéralement par contraction unilatérale ; par contraction bilatérale l’extension de la tête est directe. Il est innervé par des rameaux latéraux des deuxième, troisième et quatrième nerfs spinaux cervicaux.
Syn. anc. muscle petit complexus
muscle longissimus du cou l.m.
musculus longissimus cervicis ; musculus longissimus colli (TA)
longissimus cervicis
Muscle de la nuque, long et mince, qui représente la partie cervicale du muscle longissimus du thorax.
Il se détache du sommet des processus transverses des cinq premières vertèbres thoraciques. Son corps charnu, aplati transversalement, se termine sur les tubercules postérieurs des processus transverses des cinq dernières vertèbres cervicales. Il étend et incline homolatéralement la colonne cervicale. Il est innervé par des rameaux des branches postérieures des quatre derniers nerfs spinaux cervicaux et des trois premiers nerfs spinaux thoraciques.
Syn. anc. muscle transversaire du cou
muscle longissimus du thorax l.m.
musculus longissimus thoracis (TA)
longissimus thoracis
Long muscle occupant les gouttières vertébrales qui prend ses origines dans la portion caudale du muscle érecteur du rachis (massa sacro-lombaire).
Il se termine par une série de faisceaux latéraux et médiaux. Les faisceaux latéraux se fixent sur les processus costiformes lombaires et sur le bord inférieur des côtes jusqu’à la deuxième, en arrière de leur angle postérieur. Les faisceaux médiaux se terminent sur le processus accessoire des vertèbres lombaires et sur les processus transverses des vertèbres dorsales. Il étend la colonne vertébrale. Il est innervé par des rameaux des branches postérieures des nerfs spinaux.
Syn. anc. muscle long dorsal
muscle sphincter interne de l'urèthre l.m.
musculus sphincter urethrae internus ; musculus pshincter supracollicularis (TA)
internal urethral sphincter ; supracollicular sphincter ; preprostatic sphincter
Faisceau de fibres circulaires de la couche moyenne du muscle vésical qui s’épaississent graduellement autour de l’orifice uréthral et de la portion initiale de l’urèthre (portion prostatique chez l’homme, portion pelvienne chez la femme).
Il participe à l’occlusion de l’orifice uréthral. Il est innervé par un rameau du plexus hypogastrique inférieur.
F. Henle, anatomiste allemand (1809-1885)
Syn. anc. muscle sphincter de la vessie ; sphincter vésical ; sphincter interne de l’urèthre de Henle ; sphincter lisse de l’urèthre
musculus longissimus thoracis pars lumbalis l.m.
→ division médiale des muscles érecteurs de la colonne lombaire
mutation faux-sens l.f.
missense mutation
Mutation consistant en la transformation d'un codon-sens de l’ADN en un autre codon-sens entraînant le remplacement d'un acide aminé de la chaîne polypeptidique codée par un autre.
myasthénie familiale du nourrisson l.f.
familial myasthenia in infancy
Affection très précoce, autosomique récessive, liée à un trouble du métabolisme des vésicules synaptiques, qui se traduit dès la naissance par un ptosis, des troubles de la succion et surtout des épisodes respiratoires avec fièvre et vomissements, parfois accompagnés d'apnées mortelles.
Elle s'aggrave à l'exercice, s'améliore dans l'enfance et avec les anticholinestérasiques.
nævus conjonctif l.m. (obsolète)
connective tissue nevus
nævus élastique en tumeurs disséminées l.m. (obsolète)
naissance n.f.
birth
Commencement de la vie autonome hors de l’organisme maternel d’un être qui, dans l’espèce humaine, a dépassé 22 semaines d’aménorrhée maternelle, pèse plus de 500 grammes, mesure plus de 25 cm et exprime au moins une activité cardiaque, un mouvement respiratoire ou une contraction musculaire.
La naissance est la condition de l’acquisition de la capacité juridique qui remonte, dans ses effets, au jour de la conception (art. 55,56,93 et 326 du code civil).
[→ conception,« infans conceptus pro nato habetur quoties de commodis ejus agitu » l'enfant conçu sera considéré comme né chaque fois qu'il pourra en tirer avantage ( article 311 et 725 du Code civil,dans le premier cas,pour la fixation de la date de la]
naissance (déclaration de) l.f.
Déclaration faite au service d’état civil dans les trois jours francs suivant la naissance d’un enfant vivant.
1) Après le 180e jour de grossesse, tout enfant né vivant, même s’il n’a vécu que quelques instants doit faire l’objet d’une déclaration.
2) Le déclarant peut être soit l’un des deux parents, soit à défaut une personne en raison de son état (médecin, sage-femme, etc.), soit à défaut un témoin.
→ enfant présenté sans vie, mort-né
naissance à terme l.f.
Naissance d’un enfant au terme normal de la grossesse, c’est-à-dire 270 à 280 jours.
Un certain degré de variation dans ces chiffres reste cependant normal.
naissance après terme l.f.
Naissance d’un enfant après le terme normal de la grossesse, c’est-à-dire après 280 jours environ.
En fait la plupart des naissances un peu après le terme sont normales. Toutefois, quand la grossesse se prolonge au point de faire courir un risque à la mère et à l’enfant, il est opportun de provoquer l’accouchement.
naissance avant terme l.f.
Naissance d’en enfant avant le terme normal de la grossesse, c’est-à-dire avant 270 jours environ.
naissance vivante l.f.
viable birth
Expulsion ou extraction complète du corps de la mère d'un produit de conception pesant au moins 500 grammes ou ayant un âge au moins égal à 22 semaines d'aménorrhée, ou une taille au moins égale à 25 cm, et qui après cette séparation respire ou manifeste tout autre signe de vie tel que battement du cœur, pulsation du cordon ombilical, ou contraction effective d'un muscle soumis à l'action de la volonté, que le cordon ombilical ait été coupé ou non et que le placenta soit ou non demeuré attaché. (Organisation mondiale de la santé, 1977)
nanisme cortical, épaississement des os longs et hypocalcémie transitoire l.m.
dwarfism, cortical thickening of tubular bones, and transient hypocalcemia
Affection comportant un nanisme avec épaississement des os longs, une hypocalcémie et une hypophosphatémie un retard de fermeture de la fontanelle, une myopie (non constante) et un petit poids de naissance.
L'affection est autosomique dominante.
F. M. Kenny, pédiatre américain (1966)
Syn. Kenny (syndrome de), Kenny-Caffey (syndrome de)
nanisme de type Laron l.m.
Laron’s dwarfism type I, Laron syndrome
Nanisme dû à une insensibilité à l'hormone de croissance, dont il existe deux formes secondaires à une déficience, l’une du récepteur de cette hormone et l’autre du postrécepteur.
On observe des sclères bleues, une voix haut perchée, une limitation à l'extension de l'épaule, des membres courts, et une dystrophie des hanches. La concentration sérique de l’hormone de croissance est augmentée. Le Locus du gène de l'affection (GHR) est situé en 5p13-p12. L’affection est autosomique récessive (MIM 262500).
Z. Laron, pédiatre israélien (1974)
Syn. nanisme hypophysaire de type II, déficience en récepteur d'hormone de croissance, insensibilité à l'hormone de croissance (syndrome de l')
→ GHR gene
narcissique adj.
narcissistic
Trait caractéristique d’une personnalité.
→ personnalité narcissique, narcissisme
[H3,H4]
Édit. 2017
narcissisme n.m.
narcissism
Amour que le sujet se porte à lui-même.
Après l'application de ce terme par Havelock Ellis au choix de soi comme objet érotique, cette notion sera reprise par S. Freud, puis précisée par lui à partir de 1914 ("Pour introduire le narcissisme").
Le mythe figure d'abord une étape intermédiaire de l'évolution libidinale, entre l'auto-érotisme et l'amour d'objet, dans laquelle une première unification des pulsions sexuelles est réalisée. La libido est retenue et stockée dans le moi avant d'être dirigée secondairement, et dans des proportions qui pourront varier, vers les objets.
Le narcissisme entre initialement dans la compréhension par Freud des perversions homosexuelles. Puis il permettra l'élaboration d'une théorie psychanalytique de la psychose ("névroses narcissiques") : la libido reflue dans les objets pour s'investir tout entière dans le moi.
Dans la deuxième topique, Freud propose de distinguer un narcissisme primaire dans lequel les objets sont absents et le moi encore indifférencié du ça, et un narcissisme secondaire dans lequel la libido afflue vers les identifications inscrites dans le moi
J. Lacan souligne l'importance structurale du narcissisme primaire comme moment d'unification à travers l'image spéculaire, et la dimension mortifère du narcissisme secondaire dans lequel l'objet est le propre moi du sujet, l'image à laquelle il croit coïncider.
H. Ellis, médecin sexologue britannique (1898) ; P. Näcke, psychiatre allemand (1899)
Étym. terme créé par Näcke (1899), faisant référence à Narcisse, bel adolescent qui s'éprit de sa propre image en se mirant dans l'eau tranquille d'une fontaine et fut changé en la fleur qui porte son nom.
narcissisme en clinique l.
narcissism in clinical practice
Terme appliqué dans trois ordres de circonstances.
Le type considéré comme la plus achevée des "névroses narcissiques"(S. Freud) se réalisait dans l'autisme schizophrénique, avec mise à distance du monde réel et prévalence de la vie intérieure. Cette appellation tend à disparaitre de l'usage.
Une attitude de complaisance et d'autosatisfaction domine dans les personnalités narcissiques, avec en particulier un intérêt pour autrui lié avant tout à celui qu'il vous porte.
En pathologie courante, cette blessure narcissique souvent majeure qu'est la maladie, portant atteinte à notre sentiment d'intangibilité et de pérennité, peut à son tour être la source d'un apport narcissique constituant un bénéfice secondaire volontiers vécu comme gratifiant par le patient (M. Balint).
Neisseria
Neisseria
Genre de diplocoques à Gram négatif, aérobies, appartenant à la famille des Neisseriaceæ.
Parmi ces bactéries, on distingue deux espèces pathogènes spécifiques de l’homme : Neisseria gonorrhoeæ, agent de la gonococcie et Neisseria meningitidis, responsable de la méningite cérébrospinale et des infections systémiques à méningocoques. D’autres Neisseria, telles que Neisseria sicca et Neisseria flava, sont des bactéries commensales de l’oropharynx mais susceptibles de provoquer des infections opportunistes. La culture des Neisseria nécessite des milieux enrichis. Ces bactéries sont généralement sensibles aux pénicillines, aux tétracyclines et aux macrolides.
Neisseriaceæ
Neisseriaceæ
Famille de bactéries à Gram négatif, comprenant plusieurs genres : Neisseria, Moraxella, Kingella, Eikenella et Acinetobacter.