I/E (rapport) l.m. sigle pour Inspiration/Expiration
I/E ratio
Rapport de la durée d'inspiration à celle d'expiration.
L/S (rapport) l.m. sigle pour désigner le rapport Lécithine/Sphingo
L/S ratio
Rapport des phospholipides du surfactant pulmonaire dosés dans le liquide amniotique pour apprécier la maturité pulmonaire fœtale.
La maturité pulmonaire fœtale est considérée comme acquise quand le rapport est supérieur à 2.
rapport de Valsalva l.m.
Valsalva’s ratio
A. M. Valsalva, anatomiste italien (1666-1723)
rapport AC/A l.m.
AC/A ratio
Montant de la convergence accommodative (AC) induite par unité d'accommodation (A).
Il est déterminé, pour une distance de fixation donnée, en divisant le montant de la convergence accommodative exprimée en dioptries prismatiques par le montant de l'accommodation exprimée en dioptries sphériques (méthode du gradient).
rapport CA/C l.m.
CA/C ratio
Unité d'accommodation convergentielle (CA) induite par unité de convergence (C).
L'accommodation convergentielle n'étant sollicitée qu'en vision binoculaire, elle n'entre plus en jeu en son absence et par voie de conséquence le rapport CA/A ne peut plus alors être mesuré.
Une double interaction existe entre le système accommodatif et le système des vergences (relation croisée) qui permet de mieux comprendre de nombreuses constatations cliniques. Les relations entre l'accommodation et la convergence ne se réduisent donc pas au seul rapport AC/A.
rapport cardiothoracique l.m.
cardiothoracic ratio
Syn. index cardiothoracique
→ index cardiothoracique, défaillance cardiaque
rapport corticodiaphysaire l.m.
cortico medullary ratio
Rapport de la somme de l'épaisseur des deux corticales sur la largeur totale de l'os, mesurées à mi-hauteur de la diaphyse.
Cette mesure, réalisée le plus souvent sur le tibia, donne une évaluation du degré de minéralisation osseuse : à l'état normal, ce rapport est voisin de 0,5 chez l'enfant après 18 mois et le demeure jusqu'à 50 ans.
Syn. index corticomédullaire
rapport corticopapillaire l.m.
[M1]
rapport d'Arden l.m.
Arden’s relationship
G. B. Arden, ophtalmologiste et électrophysiologiste britannique (1962
rapport de grille l.m.
grid ratio
Pour une grille antidiffusante, rapport R entre la hauteur des lames h et leur écartement D, soit R= h/D.
Les rapports les plus couramment employés en radiodiagnostic varient de 6 à 12. Les rapports élevés améliorent l'antidiffusion mais nécessitent d'augmenter la dose de rayons X, d'où un compromis suivant le type d'examen.
rapport de hasards l.m.
Risque relatif de survenue d’un événement dans une analyse multifactorielle réalisée selon le modèle de Cox
rapport de masculinité l.m.
Ratio dans un échantillon ou une population du nombre de sujets du sexe masculin pour cent sujets du sexe féminin.
Le sexe ratio à la naissance est voisin de cent six garçons pour cent filles.
Syn. sexe ratio
rapport des chances l.m.
rapport des cotes l.m.
odds ratio, OR
En épidémiologie, rapport d'une proportion définissant un évènement (cote) à son complément à l'unité (cote de l'évènement contraire).
Le calcul des probabilités est né de considérations sur les jeux de hasard (jeu de dés, de pile ou face, etc.). La notion de cote (p. ex. un cheval parié à 10 contre 1) offre une autre approche des probabilités, celle utilisée sur les champs de course.
Pour estimer le risque apporté par l'exposition à un germe infectieux, on compare un groupe de sujets non exposés à un groupe de malades, ce qui conduit à comparer 4 données : le nombre des malades exposés, a, et non exposés, b, celui des sujets indemnes exposés, c, et celui des indemnes non exposés, d.
À partir de là, on peut tirer des fréquences (prévalence de la maladie) ou des cotes. le rapport des cotes, OR = ad÷bc, est relié à la fréquence d'exposition des malades, risque subi par les malades, rm = a/(a+b) et à celle des sujets indemnes, risque subi par les indemnes, ri = c/(c+d), selon la relation
OR = rm/1-rm x 1-ri/ri.
Si la prévalence chez les sujets indemnes exposés est la même que celle de malades, rm = ri le rapport des cotes est égal à 1: il est alors peu probable que l'exposition intervienne dans la maladie : c'est l'hypothèse nulle, et le facteur de risque vaut rm/ri = 1.
Le rapport des cotes est un moyen simple pour évaluer la probabilité d'une cause (pollution, germe infectieux, etc) connaissant une population témoin, d'où l'emploi de cas-témoins.
Des tables numériques permettent de calculer la significativité du rapport des cotes. Le tableau ci-dessous fixe ces notions.
[E1]
rapport de vraisemblance l.m.
likehood ratio
Dans un examen complémentaire, rapport du pourcentage de « vrais positifs » chez les malades à celui du pourcentage de « faux positifs » chez les sujets inclus dans l’étude, mais qui n’ont pas la maladie.
P. ex. un rapport de vraisemblance égal à quatre signifie que l’examen est quatre fois plus souvent positif chez les malades que chez ceux qui n’ont pas la maladie.
[E1]
Édit. 2020
rapport gyromagnétique l.m.
gyromagnetic ratio
Rapport (gamma) entre la vitesse de précession oméga0 d’un proton placé dans un champ magnétique et l'intensité B0 de ce champ, selon la relation : gamma égale oméga0 sur B0.
Edit. 2018
Syn. constante gyromagnétique
→ précession, spin
[B1,B2,B3]
rapport I/E l.m.
I/E ratio
Rapport entre la durée de l'inspiration et celle de l'expiration dont la valeur normale est de l'ordre de 2/3 = 0,67.
Ci-dessous, pneumotachogramme montrant la mesure correcte des temps inspiratoire (entre le début de l'inspiration et le début de l'expiration) et expiratoire (entre le début de l'expiration et le début de l'inspiration). On voit que l'expiration (phase passive) est toujours plus longue que l'inspiration (phase active). Le réglage des respirateurs doit tenir compte de ce rapport et allonger l'expiration, en cas d'emphysème et surtout en cas de bronchospasme.
→ Fleisch (pneumotachographe de), pneumotachographe, spirogramme, ventilation
rapport nucléocytoplasmique l.m.
nucleoplasmic index, nuclear cytoplasmic ratio
Rapport entre le volume du noyau et celui de la cellule.
Ce rapport tend à augmenter dans les cancers, par hypertrophie nucléaire. Le rapport normal est d'environ 1/4 ou 1/6 ; il s'approche de 1/1 dans la cellule cancéreuse.
rapport nucléoplasmatique l.m.
nucleoplasmic ratio
rapport P/S l.m.
P/S ratio
Rapport de l’acide phosphorique à la sphingomyéline dans le liquide amniotique, indicateur de la concentration en surfactant, donc de la maturité du poumon fœtal.
rapport sexuel l.m.
coitus
→ coït
rapport signal/bruit (S/B) l.m.
signal to noise ratio
Quotient de la partie déterministe et utile du signal à sa partie aléatoire (ou bruit), cette dernière nuisant à l'interprétation de l’image.
Le signal S, sur une partie homogène de l'image numérique, présente une certaine incertitude. Sa fluctuation d'un pixel à l'autre autour de la valeur S est appelée déviation standard (Ds) ou écart-type. Si l'on désigne par Sm la valeur moyenne de S, le rapport signal / bruit peut être défini comme le rapport de Sm sur la déviation standard : S/B=Sm/Ds. La diminution du rapport signal/bruit est la principale cause de limitation de la résolution en imagerie numérisée. On ne peut en général augmenter ce rapport qu'en allongeant les durées d'acquisition, ce qui pose des problèmes pour les examens de scintigraphie et d'IRM, déjà longs par eux-mêmes.
[B2,B3]
Édit. 2018
rapport tissu air l.m.
tissue air ratio
Rapport de la dose en un point du milieu sur l'axe d’un faisceau électronique et de la dose délivrée au même point de l’espace au centre d'un petit volume équivalent-air assurant l'équilibre électronique.
Sigle RTA
rapport tissu maximum l.m.
tissue maximum ratio
Rapport des doses, sur l'axe d’un faisceau de photons de haute énergie, à une profondeur donnée dans le milieu et à la profondeur du maximum.
Pour éviter de mettre en jeu la différence des distances à la source les 2 doses sont mesurées au même point de l'espace en modifiant le fantôme pour réaliser les 2 profondeurs.
Sigle RTM
rotation d'axe incliné par rapport à la pesanteur l.f.
off-vertical axis rotation (OVAR)
Epreuve de stimulation vestibulaire qui soumet un sujet assis à une rotation à vitesse constante selon un axe incliné sur la verticale d’un angle de 10 à 15°.
La réponse nystagmique provoquée est modulée par les variations de la position de la tête par rapport à la pesanteur au cours de la rotation. Cette épreuve teste les récepteurs otolithiques.
Sigle RAIG