Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

83 résultats 

alcools en médecine du travail l.m.p.

Solvants de compositions multiples, utilisés dans de très nombreuses applications et dans de nombreux métiers, responsables en cas d’exposition massive ou répétée, voire d’ingestion, d’encéphalopathies chroniques avec altération des fonctions cognitives, ralentissement psychomoteur, troubles de la dextérité, de la mémoire, de l’attention, des fonctions exécutives et de la vision.
Cette intoxication, en dehors des actes volontaires par alcoolisation orale,  est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de prise en charge de un an  entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes, pour les encéphalopathies,  sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins dix ans et de tests psychométriques confirmés par la répétition de ces tests six mois plus tard après au moins six mois sans exposition au risque.
Pour les manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma, le délai de prise en charge est de sept jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

aldéhydes en médecine du travail l.m.p.

Solvants de compositions multiples?  utilisés dans de très nombreuses applications et dans de nombreux métiers comme l’industrie des parfums, l’industrie chimique, des matières plastiques, les métiers des soins, responsables en cas d’exposition massive ou répétée d’encéphalopathies chroniques avec altération des fonctions cognitives, ralentissement psychomoteur, troubles de la dextérité, de la mémoire, de l’attention, des fonctions exécutives et de la vision.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de prise en charge de 1 an entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes, pour les encéphalopathies,  sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins dix ans et de tests psychométriques confirmés par la répétition de ces tests six mois plus tard après au moins six mois sans exposition au risque.

[E2]

Édit. 2018

amines aromatiques (sels et dérivés) en médecine du travail l.m.p.

Les amines aromatiques, leurs sels et leurs dérivés hydroxylés, halogénés, nitrés (explosifs et industrie des parfums), nitrosés et sulfonés, utilisés dans de très nombreuses applications et dans de nombreux métiers (industrie du caoutchouc, des élastomères, des plastomères, des colorants,  industrie pharmaceutique), sont responsables, en cas d’exposition massive ou répétée, de troubles neurologiques à type de somnolence, narcose pouvant aller jusqu’au coma.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 15 du RG) avec un délai de prise en charge de trois jours  entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes.

[E2]

Édit. 2018

bromopropane en médecine du travail l.m.

Le bromopropane  ou bromure d’isopropyle, agent dégraissant pour métaux, utilisé aussi pour fabriquer des insecticides et des produits pharmaceutiques, des ammoniums quaternaires et des parfums, est responsable de polynévrites des membres, de névrites optiques et du trijumeau. Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 12 du RG et 21 du RA) avec un délai de prise en charge de 30 jours entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes.

[E2]

Édit. 2018

bromure de méthyle en médecine du travail l.m.

Le bromure de méthyle  ou le bromométhane, utilisé de plus en plus rarement et avec d’extrêmes précautions du fait de sa toxicité, dans de rares applications et dans certains métiers (industrie chimique et pharmaceutique, interdit comme agent de désinsectisation et de dératisation et interdit dans les extincteurs), sont responsables, en cas d’exposition importante, de crises d’épilepsie, de coma, ou en cas d’expositions répétées de  tremblements,  de myoclonies, d'ataxie , d'aphasie et de dysarthrie, d'amaurose ou d'amblyopie, de diplopie, d'hyperacousie, devertiges et de troubles labyrinthiques, d'accès confusionnels, d'anxiété pantophobique, et de dépression mélancolique  .
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 26 du RG et 23 du RA) avec un délai de prise en charge de sept jours i entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes.

[E2]

Édit. 2018

cétones en médecine du travail l.f.p.

Les cétones  utilisées comme solvants dans des peintures, laques, vernis, émaux, matières plastiques, colles,  ainsi que dans l’industrie chimique et pharmaceutique, sont responsables en cas d’exposition massive ou répétée, d’encéphalopathies chroniques avec altération des fonctions cognitives, ralentissement psychomoteur, troubles de la dextérité, de la mémoire, de l’attention, des fonctions exécutives et de la vision.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de prise en charge de un an  entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes, sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins 10 ans et de tests psychométriques confirmés six mois plus tard, après au moins six mois sans exposition au risque.
Pour les manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma le délai de prise en charge est de sept jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

chlorure de méthyle en médecine du travail l.m.

Le chlorure de méthyle  ou chlorométhane ou Fréon 40, gaz utilisé comme fluide frigorigène, pour la fabrication et la réparation  de réfrigérateurs, est responsable, en cas d’exposition importante, de vertiges, d'amnésie, d'ataxie, d'amblyopie, et en cas d’intoxication plus importante de délires, voire de comas toxiques.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 27 du RG) avec un délai de prise en charge de sept jours pour les manifestations subaigües et un délai de trois jours pour les accidents aigus graves.

[E2]

Édit. 2018

dichloroacétylène en médecine du travail l.m.

Le dichloroacétylène  ou dichloroéthène, solvant de résines, graisses, parfums, colorants, laques, certains plastiques, dégraissant de métaux, dégraissant à froid de caféine ou de  caoutchouc, est responsable d

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Édit. 2018

diméthylacétamide en médecine du travail l.m.

Le diméthylacétamide, solvant utilisé dans l’industrie chimique des polymères (fibres polyuréthanes et acryliques) et dans l’industrie pharmaceutique (fabrication des céphalosporines), est responsable en cas d’exposition massive ou répétée, d’encéphalopathies chroniques avec altération des fonctions cognitives, ralentissement psychomoteur, troubles de la dextérité, de la mémoire, de l’attention, des fonctions exécutives et de la vision.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de prise en charge de 1 an entre la fin de l’exposition et la première constatation, sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins 10 ans et de tests psychométriques confirmés par leur répétition six mois plus tard après au moins six mois sans exposition. Pour les manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma, le délai de prise en charge est de 7 jours seulement. 

[E2]

Édit. 2018

diméthylformamide en médecine du travail l.f.

La diméthylformamide, est utilisé avec grandes précautions comme solvant à haut point d’ébullition dans l’industrie chimique de fabrication de fibres plastiques notamment acryliques,  dans l’industrie pharmaceutique, dans la production de pesticides, colles, films et revêtements, comme diluant de peintures,  responsable très rarement en cas d’exposition répétée, d’encéphalopathies chroniques avec altération des fonctions cognitives, ralentissement psychomoteur, troubles de la dextérité, de la mémoire, de l’attention, des fonctions exécutives et de la vision.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de prise en charge de 1 an  entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes, sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins 10 ans et de tests psychométriques confirmés par leur répétitions six mois plus tard après au moins six mois sans exposition.
Le plus souvent les intoxications sont bénignes avec céphalées, vertiges, et asthénie régressant rapidement à l’arrêt de l’exposition. En cas d’exposition accidentelle massive à l’origine de  manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma, le délai de prise en charge est de 7 jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

diméthylsulfone en médecine du travail l.f.

La diméthylsulfone ou méthyl sulfonyl méthane, solvant utilisé dans l’industrie chimique de synthèse organique, est peu toxique et a même été utilisé en recherche thérapeutique , mais il pourrait devenir responsable en cas d’exposition massive ou répétée, d’encéphalopathies chroniques avec altération des fonctions cognitives, ralentissement psychomoteur, troubles de la dextérité, de la mémoire, de l’attention, des fonctions exécutives et de la vision.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de prise en charge de 1 an entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes, sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins 10 ans et de tests psychométriques confirmés par leur répétition  six mois plus tard après au moins six mois sans exposition.
Pour les manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma, le délai de prise en charge est de 7 jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

disulfure de carbone en médecine du travail l.m.

Le disulfure de carbone, solvant très dangereux qui n’est utilisé dans l’industrie de fabrication de textiles artificiels et de pellicules cellulosiques (viscose et fibres rayonne) et dans l’industrie du caoutchouc qu’en circuit fermé, est responsable de cas historiques de troubles psychiques aigus avec confusion mentale, céphalées intenses, délire onirique, états dépressifs et impulsions morbides. En cas d’exposition répétée, ce qui est inconcevable de nos jours, il est à l’origine de cas historiques de polynévrites et névrites optiques.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 22 du RG et 8 du RA)  avec un délai de 1 an entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes et pour les manifestations aiguës le délai de prise en charge est de 30 jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

esters en médecine du travail l.m.p.

Les esters, constituants de base de résines (polyesters), utilisés dans de nombreuses industries chimiques, sont  responsables en cas d’exposition importante de somnolence, ébriété, parfois myoclonies et convulsions  puis coma.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de un an i entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes, sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins 10 ans et de tests psychométriques confirmés par leur répétition six mois plus tard après au moins six mois sans exposition au risque.
Pour les manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma, le délai de prise en charge est de 7 jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

éthers aliphatiques et cycliques en médecine du travail l.m.p.

Les éthers aliphatiques et cycliques, solvants d’extraction et solvants réactionnels, sont  responsables en cas d’exposition importante de somnolence, ébriété, parfois myoclonies et convulsions  puis coma.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de un an entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes, sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins 10 ans et de tests psychométriques confirmés par leur répétition  six mois plus tard, après au moins six mois sans exposition au risque.
Pour les manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma; le délai de prise en charge est de 7 jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

éthers de glycol en médecine du travail l.m.p.

Les éthers de glycol, solvants des peintures, encres et colles, détergents et décapants, dangereux  et interdits dans les produits d’usage courant, mais restant utilisés dans certaines industries, sont  responsables en cas d’exposition importante de somnolence, ébriété, parfois myoclonies et convulsions  puis coma.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de un an  entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes, sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins 10 ans et de tests psychométriques confirmés par leur répétition  six mois plus tard après au moins six mois sans exposition.
Pour les manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma, le délai de prise en charge est de 7 jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

hydrocarbures aliphatiques en médecine du travail l.m.p.

Les hydrocarbures aliphatiques (dérivés nitrés), utilisés pour comme solvants, carburants de certains  avions et voitures de course, sont responsables en cas d’exposition importante d’altération de la conscience  .
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai  30 jours entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes.

[E2]

Édit. 2018

hydrocarbures benzéniques en médecine du travail l.m.p.

Les hydrocarbures benzéniques (chaîne carbonée acyclique), dérivés nitrés et chloronitrés, utilisés pour la fabrication et l'emploi de matières colorantes et d’explosifs, sont responsables en cas d’exposition importante de comas toxiques.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 13 du RG) avec un délai  de 7jours i entre la fin de l’exposition et la première constatation des manifestations aiguës.

[E2]

Édit. 2018

hydrocarbures liquides en médecine du travail l.m.p.

Les hydrocarbures liquides, aliphatiques ou cycliques saturés ou insaturés et leurs mélanges (kérosène, essence, gazole…), utilisés comme solvants, mais surtout comme carburants sont responsables en cas d’exposition importante d’altération de la conscience  .
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de  30 jours  entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes.

[E2]

Édit. 2018

hydrogène arsénié en médecine du travail l.m.

L'hydrogène arsénié, utilisé pour la fabrication et l’utilisation de matières colorantes et d’explosifs, est responsable, en cas d’exposition importante, de comas toxiques du fait d’une importante hémolyse.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 21 du RG) avec un délaide 3 jours  entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes.

hémolyse

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Édit. 2018

hydrogène sulfuré en médecine du travail l.m.

L'hydrogène sulfuré, gaz se dégageant lors de réactions chimiques en laboratoire, mais aussi dans des lieux de décomposition organique, entraîne à dose faible de simples malaises, prévisibles grâce à son odeur forte qui disparaît insidieusement à forte concentration et peut entraîner un coma grave.
Cette intoxication est prise en charge comme accident de travail.

[E2]

Édit. 2018

monochlorobenzène et  monobromobenzène en médecine du travail l.m.p.

Le monochlorobenzène et le monobromobenzène, utilisés comme agents de dégraissage, comme solvants de pesticides ou comme agents de synthèse dans l’industrie chimique, sont responsables de cas accidentels d’engourdissements puis de neuropathies périphériques d’apparition rapide.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 9 du RG) avec un délai de 7 jours

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Édit. 2018

acétonitrile en médecine du travail l.m.

Solvant utilisé dans l’industrie chimique et pharmaceutique, l'acétonitrile est responsable en cas d’exposition massive ou répétée, d’encéphalopathies chroniques avec altération des fonctions cognitives, ralentissement psychomoteur, troubles de la dextérité, de la mémoire, de l’attention, des fonctions exécutives et de la vision.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 84 du RG et 48 du RA)  avec un délai de un an entre la fin de l’exposition et la première constatation des symptômes  sous réserve d’une durée d’exposition d’au moins 10 ans et de tests psychométriques confirmés par leur répétition six mois plus tard après au moins six mois sans exposition au risque.
Pour les manifestations aiguës à type de syndrome ébrieux ou narcotique pouvant aller jusqu’au coma, le délai de prise en charge est de 7 jours seulement.

[E2]

Édit. 2018

phosphates, pyrophosphates et thiophosphates en médecine du travail l.m.p.

Phosphates, pyrophosphates et thiophosphates d’alcoyle, d’aryle ou d’alcoaryle et autres organophosphorés anticholinestérasiques, mis au point pour la guerre chimique (Tabun, Sarin, Cyclosarin, Soman), sont à la base d’un certain nombre de pesticides, et sont responsables de cas de syndromes muscariniques avec céphalées, vertiges, confusion mentale accompagnée de myosis, d’amblyopie (diminution de l’acuité visuelle) en dehors des autres effets sur la peau , le système respiratoire et le tube digestif. Sans traitement rapide il y a risque de passage à la phase nicotinique beaucoup plus grave, avec paralysie des muscles respiratoires et polynévrite diffuse.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 34 du RG tableau 11 du RA) avec un délai de  3 jours sous réserve de confirmation du diagnostic par un abaissement significatif du taux de la cholinestérase sérique et de l’acétylcholinestérase des hématies.

[E2]

Édit. 2018

polychloro-biphényles en médecine du travail l.m.p.

Les polychloro-biphényles, isolants électriques très utilisés dans les transformateurs, condensateurs interdits en France depuis 1987 à cause de leur cancérogénicité et de leur pollution de l’environnement, ont été responsables de cas accidentels d’engourdissements puis de neuropathies périphériques d’apparition rapide.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 9 du RG) avec un délai  de 7 jours.

[E2]

Édit. 2018

phosphoramides anticholinestérasiques en médecine du travail l.m.p.

Les phosphoramides anticholinestérasiques,  bases d’un certain nombre de pesticides, sont responsables  de syndromes muscariniques avec céphalées, vertiges, confusion mentale accompagnée de myosis, d’amblyopie, en dehors des autres effets sur la peau, le système respiratoire et le tube digestif.
Sans traitement rapide il y a risque de passage à la phase nicotinique beaucoup plus grave, avec paralysie des muscles respiratoires et polynévrite diffuse.
Cette intoxication est prise en charge comme maladie professionnelle (tableau 34 du RG tableau 11 du RA) avec un délai  de 3 jours sous réserve de confirmation du diagnostic par un abaissement significatif du taux de la cholinestérase sérique et de l’acétylcholinestérase des hématies.

Réf. acétylcholinestérase

pesticides, syndrome muscarinique, syndrome nicotinique, cholinestérase, acétylcholinestérase

[E2]

Édit. 2018

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