syndrome respiratoire aigu sévère dû au Coronavirus 2
severe acute respiratory syndrome-related Coronavirus 2
Syndrome respiratoire aigu, dénommé Covid-19, ayant émergé en Chine en 2019, dû au Betacoronavirus SARS-CoV-2
La maladie, proche du SRAS, est apparue dans la ville de Wuhan (province de Hubei, Chine) en novembre 2019 avant de se propager aux autres province chinoises et à d’autres pays. Des cas importés ont en effet été signalés de divers pays, notamment de France, avec parfois quelques cas secondaires.
La durée d’incubation est évaluée entre 7 et 14 jours (probablement entre 5 et 10 jours). La maladie associe de la fièvre, une toux persistante, une gêne respiratoire, rarement une détresse respiratoire (surtout chez des personnes âgées) conduisant à l’admission en service de réanimation ; ces pneumopathies virales graves sont souvent accompagnées de surinfections microbiennes ou mycosiques. Des insuffisances rénales sévères ont encore été signalées. La mortalité serait de l’ordre de 2%. Toutefois, les cas bénins ou asymptomatiques semblent très nombreux. La maladie semble rare chez les enfants. Des tests de diagnostic rapide ont été rapidement élaborés et des recherches sont entreprises pour la mise au point de traitements spécifiques et de vaccins.
La transmission d’homme à homme par voie respiratoire est avérée ; ce virus présente un fort pouvoir de contagion et plusieurs dizaines de milliers de cas ont été recensés en quelque deux mois. L’épidémie a été classée comme « urgence de santé publique de portée internationale » au regard du Règlement sanitaire international et a entraîné, pour tenter de limiter la dissémination pandémique du virus, des mesures de confinement, la mise en quarantaine de la ville de Wuhan puis d’autres région de Chine et, plus globalement, de fortes restrictions nationales et internationales des déplacements des personnes et des biens, notamment pour ce qui concerne les vols internationaux, avec d’importantes conséquences économiques. Le port d’un masque par les sujets infectés est aussi recommandé pour réduire le risque de transmission.
→ Coronaviridae, SARS-CoV-2, syndrome respiratoire aigu sévère
[D1, G1, K1]
Édit. 2020
syndrome respiratoire aigu sévère dû au Coronavirus SARS-CoV-2 l.m.
severe acute respiratory syndrome-related to Coronavirus SARS-CoV-2
→ Covid-19
[D1]
Édit. 2020
syndrome respiratoire aigu sévère dû au Coronavirus SARS-CoV-2 l.m.
severe acute respiratory syndrome-related to Coronavirus SARS-CoV-2
→ Covid-19
[D1, K1]
Édit. 2020
syndrome respiratoire aigu sévère dû au SARS-CoV-1 l.m.
severe acute respiratory syndrome related to SARS-CoV-1
Syndrome respiratoire infectieux zoonotique, potentiellement grave, ayant causé une forte épidémie en Chine avec des épisodes épidémiques liés à des cas importés dans d'autres pays.
Ce syndrome fut identifié, ainsi que le virus responsable, à l'occasion de la survenue d'une émergence épidémique en Chine en 2002-2003 (environ 8 000 cas, 800 morts). Le tableau clinique débute par une pneumonie d'apparence banale avec fièvre, frissons, myalgies, céphalées, toux, dyspnée. Il existe souvent des vomissements et une diarrhée, parfois une hépatite, rarement une symptomatologie neurologique. Généralement bénigne chez les jeunes enfants, l'évolution est en revanche plus sévère chez les adultes et surtout les personnes âgées où est observée une progression de l'atteinte pulmonaire aboutissant fréquemment à une détresse respiratoire aiguë. La létalité globale est de l'ordre de 10 %. Le diagnostic fait appel à des techniques de biologie moléculaire. Nous ne disposons actuellement d'aucun traitement spécifique. Des vaccins sont à l'étude.
Un syndrome proche, dénommé Covid-19 et dû au Betacoronavirus SRAS-CoV-2, a émergé en Chine en 2019.
Le virus en cause est un Betacoronavirus (SARS-CoV-1, famille des Coronaviridae) dont le génome présente de fréquentes mutations ponctuelles qui lui permettent de franchir les barrières d'espèces et de s'adapter à des environnements différents. Ce syndrome sévit en Asie par petites épidémies, principalement chez des personnes ayant des contacts avec des animaux (éleveurs ou marchands d'animaux vivants). En raison du fort pouvoir contagieux de ce virus qui est éliminé notamment dans les sécrétions naso-pharyngées et dans les selles, des cas nosocomiaux ont été observés parmi les personnels soignants ainsi que dans différents pays chez des voyageurs revenant d'un foyer épidémique. Comme pour la plupart des Betacoronavirus, les hôtes habituels du virus, qui en constituent probablement les réservoirs, sont des chauves-souris, les autres animaux infectés n'étant que des hôtes-relais.
Sigle SARS
→ Coronaviridae, SARS-CoV-1, Covid-19
[D1, K1]
Édit. 2020
syndrome respiratoire aigu sévère dû au SARS-CoV-1 l.m.
severe acute respiratory syndrome related to SARS-CoV-1
Syndrome respiratoire infectieux zoonotique, potentiellement grave, ayant causé une forte épidémie en Chine avec des épisodes épidémiques liés à des cas importés dans d'autres pays.
Ce syndrome fut identifié, ainsi que le virus responsable, à l'occasion de la survenue d'une émergence épidémique en Chine en 2002-2003 (environ 8 000 cas, 800 morts). Le tableau clinique débute par une pneumonie d'apparence banale avec fièvre, frissons, myalgies, céphalées, toux, dyspnée. Il existe souvent des vomissements et une diarrhée, parfois une hépatite, rarement une symptomatologie neurologique. Généralement bénigne chez les jeunes enfants, l'évolution est en revanche plus sévère chez les adultes et surtout les personnes âgées où est observée une progression de l'atteinte pulmonaire aboutissant fréquemment à une détresse respiratoire aiguë. La létalité globale est de l'ordre de 10 %. Le diagnostic fait appel à des techniques de biologie moléculaire. Nous ne disposons actuellement d'aucun traitement spécifique. Des vaccins sont à l'étude.
Un syndrome proche, dénommé Covid-19 et dû au Betacoronavirus SRAS-CoV-2, a émergé en Chine en 2019.
Le virus en cause est un Betacoronavirus (SARS-CoV-1, famille des Coronaviridae) dont le génome présente de fréquentes mutations ponctuelles qui lui permettent de franchir les barrières d'espèces et de s'adapter à des environnements différents. Ce syndrome sévit en Asie par petites épidémies, principalement chez des personnes ayant des contacts avec des animaux (éleveurs ou marchands d'animaux vivants). En raison du fort pouvoir contagieux de ce virus qui est éliminé notamment dans les sécrétions naso-pharyngées et dans les selles, des cas nosocomiaux ont été observés parmi les personnels soignants ainsi que dans différents pays chez des voyageurs revenant d'un foyer épidémique. Comme pour la plupart des Betacoronavirus, les hôtes habituels du virus, qui en constituent probablement les réservoirs, sont des chauves-souris, les autres animaux infectés n'étant que des hôtes-relais.
Sigle SRAS
→ Coronaviridae, SARS-CoV-1, Covid-19
[D1, K1]
Édit. 2020
agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs l.f.
national agency for radioactive waste
Agence créée au sein du Commissariat à l’énergie atomique par arrêté du 7 novembre 1979, ayant reçu par la Loi du 30 décembre 1991 - article 13- le statut d’établissement public industriel et commercial autonome (elle est également régie par la loi du 28 juin 2006 et par décret du 13 janvier 2010).
Les missions imparties à l’agence sont :
- établir tous les trois ans l’inventaire et la localisation des déchets radioactifs ;
- rechercher et étudier les questions d’entreposage et de stockage en profondeur des déchets de haute et moyenne radioactivité ;
- concevoir, implanter et assurer la gestion des centres d’entreposage et de stockage des déchets radioactifs ;
- collecter et prendre en charge les objets radioactifs provenant de la population française ;
- remettre en état les sites pollués par radioactivité ;
- diffuser en France et à l’étranger toutes informations utiles sur la radioactivité et la gestion des déchets radioactifs.
L’article 6 de la loi du 28 juin 2006 (article L542-1 et 2 du code de l’environnement) prescrit au Gouvernement d’établir tous les trois ans, un plan national pour la gestion des matières et des déchets radioactifs. Les organes de l’agence comprennent un conseil d’administration, un directeur général, un président, un commissaire du gouvernement, un comité financier, un conseil scientifique, une commission des marchés et une commission nationale des aides dans le domaine radioactif.
L’agence fonctionne dans les départements des Hauts-de-Seine, de la Manche, de l’Aube, de la Meuse et de la Haute-Marne.
Environ 2kg de déchets radioactifs (déchets dont la décharge est surveillée) sont rejetés tous les ans, en France, par chaque habitant.
H. Becquerel, physicien français (1852-1908), prix Nobel de physique en 1903 ;Marie Curie, physicienne française (1867-1934), prix Nobel de physique en 1903, prix Nobel de chimie en 1911
Sigle ANDRA
[B1,E1,E3]
Édit. 2017
agence nationale pour le développement de l'évaluation médicale l.f.
national agency for the development of the medical evaluation
Organisme privé, créé le 7 février 1990, régi par la loi du 1er juillet 1901, placé sous la tutelle du ministre chargé de la Santé qui a pour mission l’évaluation des stratégies et des techniques médicales, notamment en milieu hospitalier et en médecine ambulatoire.
Il diffuse des recommandations ainsi que les résultats de ses travaux et des recherches qu’il organise.
Sigle ANDEM
[E1,E3]
Édit. 2017
anesthésie pour cœlioscopie l.f.
anæsthesia for laparoscopic surgery
Technique d'anesthésie adaptée à la chirurgie cœlioscopique.
Pour assurer le passage des instruments et permettre à l'opérateur de voir, il faut insuffler du CO2 dans le péritoine (la pression peut être réduite par suspension de la paroi abdominale), mais cela gêne la ventilation en repoussant le diaphragme, surtout en position de Trendelenburg. Le risque d'embolie gazeuse exclut l'usage d'air pour gonfler le pneumopéritoine. C'est pourquoi on utilise le CO2 qui est moins dangereux, parce qu'il est très soluble dans le sang et les tissus. Mais le CO2 est cause d'acidose et son élimination importante par les poumons entraîne une certaine hypoxie. Il faut maintenir l'oxygénothérapie après la fin de l'intervention pendant toute la durée d'élimination du CO2. L'anesthésie pour cœlioscopie demande une ventilation contrôlée, sa surveillance et la réanimation nécessitent une grande vigilance.
Étym. gr. koilia : ventre ; skopeô : observer de haut ou de loin
[G1]
Édit. 2017
antibioprophylaxie pour greffe d'organe l.f.
Administration d’antibiotiques au donneur en état de mort cérébrale dès qu’est prise la décision de greffer un organe,
Cette administration n’a pas de justification scientifique mais elle est consacrée par l’usage. Elle consiste en l’administration de 1,5 à 2g de céphalosporine de type céfuroxime ou céfazoline à l’induction de l’anesthésie du donneur. Cette antibiothérapie peut être commencée dès le passage du donneur en état de mort cérébrale.
Étym. angl. antibiotic, du gr. anti : contre ; biotikos : qui sert à l’entretien de la vie
autorité centrale pour l'adoption internationale l.f.
central authority for the international adoption
Organisme chargé, auprès du Premier ministre, d’orienter et de coordonner l’action des administrations et des autorités compétentes en matière d’adoption internationale (Code de l’action sociale et des familles, art. L. 148-2).
avortement pour motif thérapeutique et psychisme l.m.
medically induced termination of pregnancy, and psychism
→ grossesse chez une patiente psychiatrique chronique, grossesse et complications psychiatriques
BBS6 gene sigle angl. pour Bardet-Biedl syndrome 4
Syn. MKKS gene
→ MKKS gene, BBS genes, protéines BBS
Édit. 2017
BCKDHA gene l.angl. pour branched chain keto acid dehydrogenase E1, alpha polypeptide
Gène, situé sur le locus chromosomique 19q13.1-13.2, codant pour une sous-unité alpha d’un complexe d’enzymes appelé branched-chain alpha-keto acid dehydrogenase, ou BCKD, intervenant dans la fragmentation des acides aminés – leucine, isoleucine et valine – provenant de l’alimentation et utilisés comme facteurs énergétiques.
De nombreuses mutations de ce gène entraînent la leucinose.
Syn. BCKDE1A, BCKDH E1-alpha, branched chain keto acid dehydrogenase E1, alpha polypeptide (maple syrup urine disease), MSUD1, ODBA_HUMAN
Édit. 2017
centre régional pour l'enfance et l'adolescence inadaptées l.m.
Organisme privé, agréé par l’administration, chargé de la protection, des soins de l’éducation et de la réinsertion sociale des enfants et adolescents inadaptés, quels que soient la nature et le degré de l’inadaptation.
Il contribue à l’animation et à la coordination des organismes ayant des buts similaires, il forme des personnels utiles à sa mission, il peut créer et gérer des établissements.
Sigle CREAI
[E,O1,H4]
comité français d'éducation pour la santé l.m.
Association selon la loi de 1901 financée par le ministère de la santé, qui se consacre à l’organisation de campagnes nationales pour la prévention et la lutte contre les grands fléaux sanitaires (le tabagisme, l’alcoolisme, les maladies sexuellement transmissibles, le sida, etc.) ainsi qu’à des campagnes en faveur des vaccinations.
Sigle CFES
[E]
culotte à bretelles pour radiopédiatrie l.f.
[B2,B3,O1]
DOTA sigle angl. m. pour DOdecanetetraazacyclo-Tetraacetic Acid
Acide tétraazacyclododécane-tétraacétique
→ gadolinium, acide gadotérique méglumine
eau pour irrigation l.f.
water for irrigation
Codifiée par la Pharmacopée européenne dans la monographie « Préparations pour irrigation », cette catégorie désigne des préparations aqueuses stériles, contenant moins de 0,5 UI/mL d’endotoxines bactériennes, en grands volumes, destinées à l’irrigation des cavités, des lésions et des surfaces corporelles, par exemple au cours d’interventions chirurgicales.
Les récipients sont unidoses (flacon versable) et leur orifice ne doit pas être adaptable aux dispositifs de perfusion. Cette eau ne doit pas être injectée et elle doit être utilisée en une seule fois, les quantités non utilisées devant être jetées (étiquetage démonstratif).
Syn. eau versable
[C1,G3]
Édit. 2019
eau pour préparation injectable l.f.
aqua ad injectabilia, ter for injectable preparation
Codifiée par la Pharmacopée européenne, eau produite par distillation à partir d’eau destinée à la consommation humaine ou d’eau purifiée, pouvant avoir deux usages et deux qualités:
1) préparation industrielle de médicaments, administrés par voie parentérale après stérilisation;
2) stérilisée, dissolution, au moment de l’emploi, d’une préparation anhydre, pour administration parentérale.
L'eau pour préparation injectable stérilisée doit répondre aux exigences de qualité de la Pharmacopée européenne pour l’eau purifiée et elle doit être stérile (concentration limite en endotoxines 0,25 U.I. par mL).
Abrév. eau PPI
→ distillation de l'eau, eau purifiée
[C1, G5]
Édit. 2019
endoscopie trachéobronchique (anesthésie pour) l.f.
tracheobronchial fibroscopy (anaesthesia for)
Au cours d'une endoscopie trachéobronchique, l'anesthésie peut être locale ou générale.
En cas d'endoscopie souple avec un fibroscope à visée diagnostique, une simple anesthésie locale administrée par l'endoscopiste suffit généralement. Dans certains cas, une sédation est nécessaire.
En cas d'endoscopie à visée interventionnelle thérapeutique avec un bronchoscope rigide, une anesthésie générale est nécessaire. La ventilation est assurée de manière classique ou en jet ventilation.
Lors de l'utilisation d'un laser ou d'un bistouri électrique, le gaz délivré doit avoir une concentration en oxygène inférieure à 50% pour éviter les risques d'incendie.
→ jet-ventilation, laser (anesthésie lors de l'emploi du)
[B4, K1, G1]
Édit. 2020
enfant de mère séropositive pour le VIH l.m.
HIV positive mother's child
Enfant souvent prématuré ou dysmature, chez lequel la présence d'anticorps VIH ne traduit pas forcément la contamination car il peut s'agir d'anticorps transmis.
Moins de 20 % des enfants nés de mère infectées se révèlent ultérieurement atteints de la maladie. L'administration très précoce d'AZT réduit le risque à 8 %.
[D1, O1]
Édit. 2020
équivalent ventilatoire pour l'oxygène l.m.
ventilatory equivalent
Rapport du débit ventilatoire à la consommation d'oxygène, c'est-à-dire du nombre de litres d'air à ventiler pour consommer un litre d'oxygène.
[K1]
Édit. 2018
évaporateur pour anesthésie l.m.
anæsthetic vaporizer
Dispositif permettant le passage d'un agent anesthésique de l'état liquide à celui de vapeur.
Pour les anesthésiques puissants les appareils actuels permettent l'administration d'une concentration précise grâce à un apport variable du gaz vecteur diluant le gaz totalement saturé en vapeur anesthésique.
Ces appareils sont utilisés pour l'halothane, l'enflurane, etc. On emploie divers procédés :
- léchage, le gaz vecteur lèche la surface du liquide, surface qui peut être agrandie par des mèches ;
- bullage, le gaz vecteur barbotte dans le liquide (ex. copper kettle) ;
- pulvérisation, le gaz vecteur passe dans un pulvérisateur qui aspire l'anesthésique volatil et projette des gouttelettes qui s'évaporent rapidement ;
- projection du liquide sur la paroi de la tubulure inspiratoire d'où il s'évapore ;
- injection de la vapeur anesthésique sous pression dans le gaz vecteur (vaporisateur chauffant).
Les analyseurs actuels permettent un réglage, automatique ou manuel, de la concentration de la vapeur anesthésique désirée.
Syn. vaporiseur, vaporisateur
[B3,G1]
Édit. 2019
facteur de pondération pour les rayonnements l.m.
radiation weighting factor
Facteur sans dimension par lequel la dose de rayonnement absorbée à l’organe ou aux tissus est multipliée pour refléter la plus grande efficacité biologique des rayonnements à transfert d’énergie linéique (TEL) élevé par rapport aux rayonnements à faible TEL.
Il est utilisé pour obtenir la dose équivalente à partir de la dose absorbée moyenne à un tissu ou à un organe. La valeur de ce facteur (WR), fixée par la Commission Internationale de Protection Radiologique dans ses recommandations de 2007, peut donc être considérée comme représentant la qualité du rayonnement.
Sigle angl. WR
→ facteur de qualité , dose équivalente, dose absorbée
[B2]
Édit. 2018
facteur de pondération pour les tissus l.m.
Sigle wt
[B2]
Édit. 2018