urèthre féminin l.m.
urethra femina (TA)
female urethra
→ urèthre
urèthre intrapelvien de la femme l.m.
→ partie intramurale de l'urèthre féminin
urèthre masculin l.m.
urethra masculina (TA)
male urethra
→ urèthre
urèthre membraneux l.m.
→ partie membraneuse de l'urèthre masculin
urèthre pelvien de la femme l.m.
→ partie intramurale de l'urèthre féminin
urèthre prostatique l.m.
pars prostatica urethrae (TA)
prostatic urethra
Partie proximale de l'urèthre située dans la prostate.
Sa cavité présente sur la face postérieure une saillie verticale, la crête uréthrale, renflée à sa partie moyenne par le veru montanum, et longée de chaque côté par les sinus prostatiques.
Étym. gr. ourêthra : urèthre
Syn. partie prostatique de l'urèthre
→ prostate
urèthre spongieux l.m.
pars spongiosa urethrae (TA)
spongy urethra
Partie distale de l'urèthre masculin, qui traverse le corps spongieux, du bulbe à l'extrémité du gland.
Étym. gr. ourêthra : urèthre
Syn. partie spongieuse de l'urèthre
urèthre supérieur de la femme l.m.
→ partie intramurale de l'urèthre féminin
valvules de l'urèthre postérieur l.f.p.
posterior urethral valves
Replis membraneux issus du pôle inférieur du veru montanum et s'attachant sur les faces de l'urèthre prostatique.
Ces valves muqueuses constituent la plus fréquente et la plus grave des uropathies congénitales obstructives du bas appareil.
Il en existe plusieurs types anatomiques (les trois types de Young). Concaves vers la vessie, elles ne s'opposent pas à un cathétérisme rétrograde mais constituent un redoutable obstacle au flux mictionnel. Elles peuvent ainsi dès la naissance être cause d'une dysurie majeure, d'une rétention chronique avec modifications pariétales vésicales marquées, de méga-uretères secondaires et d'une altération anatomique et fonctionnelle rénale déjà importante.
Leur traitement est la résection ou la destruction endoscopique des valvules ; mais les lésions d'amont peuvent nécessiter des traitements complémentaires ou préalables spécifiques (dérivation haute transitoire des urines p. ex.). Le pronostic fonctionnel rénal et même vital peut être très réservé, fonction de l'importance et de la durée de l'obstruction, allant jusqu'à l'insuffisance rénale terminale néonatale.
[M2]
Édit. 2019
acanthome intra-épidermique l.m.
intraepidermic acanthoma
→ épithélioma intra-épidermique
[J1]
Édit. 2016
analgésie intra-arachnoïdienne l.f.
intra arachnoid analgesia
Syn. rachi-anesthésie, analgésie intra-dure-mérienne
[B3,G1,G3,G5]
Édit. 2017
analgésie intra-dure-mérienne l.f.
intradural analgesia
Syn. rachi-anesthésie, analgésie intra-arachnoïdienne
[B3,G1,G3,G5]
Édit. 2017
anesthésie intra-arachnoïdienne l.f.
intra arachnoid anaesthesia
→ analgésie intra-arachnoïdienne, rachianesthésie
[G1]
Édit. 2017
anesthésie intra-dure-mérienne l.f.
intradural anaesthesia
→ analgésie intra-dure-mérienne
[G1]
Édit. 2017
arthrodèse intra-articulaire l.f.
intra-articular fusion
Arthrodèse pratiquée avec pénétration dans l’articulation, le plus souvent par arthrotomie large, pour exposer les surfaces articulaires, les aviver, les fixer et traiter dans le même temps d’éventuelles lésions pathologiques.
Dans certains cas particuliers l’intervention peut être faite par voie endoscopique.
Étym. gr. arthron : articulation ; dèsis : fusion
ballon intra-aortique l.m.
intraaortic balloon
Ballon gonflable, placé dans l’aorte descendante thoracique à l’aide d’un cathéter introduit par voie artérielle fémorale.
Technique de réanimation cardiaque permettant de compenser temporairement une insuffisance circulatoire aigüe ou un choc cardiogénique. L’inflation du ballon, synchrone de la diastole ventriculaire gauche, augmente la pression aortique améliore la perfusion coronaire et carotidienne et chasse le sang de l’aorte vers les territoires périphériques. Le dégonflage présystolique rapide évite d’accroître le travail du ventricule gauche.
S. D. Moulopoulos (1962), A. Kantrowitz (1968), médecins américains
Syn. assistance circulatoire, contrepulsion aortique
Édit. 2017
ballon intra-gastrique l. m.
intra-gastric balloon
Méthode thérapeutique des obésités morbides consistant à réduire le volume du bol alimentaire par la mise en place d’un ballon dans l’estomac.
Il existe des ballons à eau et d’autres à air. Le ballon intragastrique a de nombreuses contrindications et de nombreux effets secondaires. Son résultat qui n’est pas supérieur à la prise en charge standard de l’obésité, est inférieur à la prise en charge chirurgicale. Il doit être retiré au bout de six mois. Il est quasiment abandonné dans la prise en charge de l’obésité.
→ obésité, chirurgie bariatrique
Édit. 2017
Borst-Jadassohn (épithélioma intra-épidermique de) l.m.
Borst-Jadassohn’s intraepidermal epithelioma
M. Borst, anatomopathologiste allemand (1904) ; J. Jadassohn, dermatopathologiste allemand (1926)
Édit. 2017
bulle intra-épidermique l.f.
intra-epidermal bulla ou blister
Cavité liquidienne, siégeant au sein de l'épiderme, dont la formation, secondaire à la perte de cohésion des kératinocytes entre eux, peut être due à différents phénomènes pathologiques : soit un œdème intracellulaire pouvant aboutir à une destruction cellulaire ou nécrose, comme dans une infection virale, soit un œdème intercellulaire ou spongiose comme dans l'eczéma, soit une disparition des ponts intercellulaires ou acantholyse, comme dans le pemphigus.
Étym. lat. bulla : bulle
Édit. 2017
cancer biliaire intra-hépatique l.m.
intrahepatic biliary carcinoma
Tumeur maligne développée à partir de l'épithélium des voies biliaires intra-hépatiques. Atteignant les canaux hépatiques ou la convergence, elle représente 10% des cancers des voies biliaires la majorité de ces tumeurs (90%) étant extra-hépatiques.
Encore appelé cholangio-carcinome intra-hépatique, on lui reconnaît certains facteurs de risque, notamment des tumeurs bénignes (adénomes, papillomes) ou une cholangite sclérosante primitive. Le plus souvent « périphérique », elle peut aussi se développer à partir de la confluence des canaux hépatiques dans 30% des cas (tumeur de Klastkin). L'immunohistochimie peut aider à la différencier du carcinome hépato-cellulaire ou des métastases d'adénocarcinome colorectal. Le traitement chirurgical, lorsqu'il est possible, peut seul permettre des survies prolongées.
On distingue trois types de tumeurs : les cholangiocarcinomes (ou carcinomes cholangiocellulaires) intrahépatiques, les cystadénocarcinomes biliaires et les carcinomes développés à partir d'un papillome biliaire.
G. Klatskin, anatomopathologiste hépatologue américain (1965)
Syn. carcinome biliaire intra-hépatique
[F2,L1]
cancer intra-épithélial l.m.
intraepithelial neoplasia
[F2]
cancer intra-épithélial du col utérin l.m.
intra-epithelial carcinoma of the cervix
→ cancer in situ du col utérin
[F2,O3]
capteur intra-oral l.m.
intraoral sensor
Système miniaturisé destiné à être placé en bouche afin de réaliser une radiovisiographie.
[B2,B3]
carcinome intra-épidermique l.m.
intraepidermal carcinoma
Terme actuellement recommandé dans certaines nomenclatures pour désigner la maladie de Bowen.
J. T. Bowen, dermatologue américain (1912)
Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur
→ épithélioma intraépidermique, Bowen (maladie de)
[F2,J1]
carcinome intra-épithélial de la vulve l.m.
intraepithelial carcinoma of the vulva
Cancer épidermoïde de la vulve qui n’effondre pas la couche basale de l’épithélium, n’envahit pas le stroma conjonctif et ne dissémine pas vers les ganglions inguinaux.
Il succède à une dysplasie sévère ou néoplasie intra-épithéliale vulvaire de type 3, dont le sigle anglais consacré est VIN 3, à une maladie de Bowen, une maladie de Paget ou un lichen sclérovulvaire. Il se traite par la vulvectomie partielle ou par la vulvectomie totale car il est volontiers multifocal.
J. T. Bowen dermatologue américain (1912), J. Paget, Sir, chirurgien britannique, membre de l'Académie de médecine (1874)
Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur
Syn. cancer in situ de la vulve
→ cancer de la vulve, Bowen (maladie de), maladie de Paget (maladie extra-mammaire de), lichen scléro-atrophique de la vulve
[F2,O3]