syndrome polyalgique idiopathique diffus l.m.
Syn. syndrome fibromyalgique
Sigle SPID
[I1,H3]
Édit. 2018
télangiectasie maculaire idiopathique l.f.
macular parafoveal telangiectasia
Dilatations capillaires rétiniennes juxtafovéo
A.B. Reese, ophtalmologue américain (1956)
Syn. maladie de Reese
trou maculaire idiopathique l.m.
idiopathic macular hole, full thickness macular hole
Présence d'un trou de pleine épaisseur au sein du neuro-épithélium maculaire conduisant à une baisse importante d'acuité visuelle.
La génèse de cette pathologie semble liée à l'existence d'une contraction du cortex vitréen postérieur prémaculaire entrainant une traction vitréomaculaire tangentielle. Cette thèse est à l'origine d'un traitement chirurgical comprenant une vitrectomie, un décollement de la hyaloïde postérieure et un tamponnement interne gazeux. On distingue, d'après la classification de Gass, quatre stades évolutifs : le stade 1 correspond à la tension de l'entonnoir fovéolaire (syndrome de menace de trou maculaire), le stade 2 correspond au début de la formation du trou maculaire, le stade 3, lorsque le trou constitué s'élargit avec un soulèvement de ses bords, le stade 4, lorsque le cortex vitréen s'est décollé du neuro-épithélium rétinien.
J.D. Gass, ophtalmologiste américain (1988)
vasculopathie choroïdienne polypoïdale idiopathique l.f.
idiopathic polypoïdal choroïdal vasculopathy
Affection caractérisée par un réseau vasculaire choroïdien anormal se terminant par des dilatations polypoïdales parfois visibles au fond d’œil sous forme de nodules rouge-orange, associée à des exsudats et des décollements récidivants séreux ou séro-hémorragiques de l’épithélium pigmentaire et de la rétine, voire à des hémorragies intra-vitréennes.
Le diagnostic est fait par angiographie au vert d’indocyanine qui met en évidence les anomalies vasculaires caractéristiques.
Cette affection rare, de nature inconnue, de pronostic sombre, touche essentiellement les femmes noires ou jaunes.
LA Yannuzi, ophtalmologiste américain, 1990.
Étym. lat. vasculum : petit vase ; gr. pathê : maladie
Syn. Le terme a remplacé ceux de « décollements multiples récidivants de l’épithélium pigmentaire chez la femme noire », « syndrome hémorragique uvéal postérieur », « décollements séro-hémorragiques de l’épithélium pigmentaire récidivants ».
Sigle IPCV
→ décollement de rétine exsudatif
[P1, K4]
Édit. 2020
vertige paroxystique idiopathique de l'enfant l.m.
Décrit à la fin du XIXème siècle, ce syndrome se caractérise par la survenue chez un enfan, de deux à quatre ans, de crises de vertiges à début brusque, durant de quelques secondes à quelques minutes, intenses, sans nausées ni vomissements, suivies de rémission complète et sans éléments cliniques post-critiques.
Ils ne sont pas positionnels et se répètent pendant une période de six à douze mois pour disparaître ensuite. Le point essentiel est que ces manifestations sont isolées sans perte de connaissance, sans douleurs ni aucun signe neurologique d’accompagnement. L’examen clinique inter-critique est toujours normal. Sa physiopathologie est inconnue. Il peut exister une forme de passage entre ce vertige et la migraine mais au moindre doute il convient de pousser les investigations pour éliminer une affection plus grave. Il entre dans le cadre des vertiges récurrents.
Étym. lat. vertere : tourner
[H1]
Édit. 2019
ostéo-arthropathie hypertrophique idiopathique l.f.
→ ostéoarthropathie hypertrophique primitive
[A4,O6,Q2]
Édit. 2017
hirsutisme idiopathique l.m.
idiopathic hirsutism
Syndrome d’hyperpilosité de type masculin chez la la femme indépendamment de toute anomalie des productions hormonales, ovariennes et surrénaliennes.
[O4,J1]
pneumopathie organisée idiopathique l.f.
organising pneumonia (angl.), organizing pneumonia (américain)
Syn. pneumopathie organisée cryptogénique
→ pneumopathie organisée cryptogénique
[K1]
Édit. 2018