sténose de la voie biliaire principale l.f.
main hepatic duct stenosis
Rétrécissement qui peut être d’origine tumorale (cholangiocarcinome), inflammatoire (angiocholite, cholangite sclérosante), extrinsèque (ganglion, cancer du pancréas, pancréatite chronique), ou être postchirurgical (plaie de la voie biliaire principale).
Étym. gr. : stenos : étroit
sublinguale (voie) l.f.
sublingual access
Voie d'administration des médicaments en les plaçant sous la langue, ce qui assure une absorption rapide pour une petite dose de produits actifs.
Ex. : prise de granules de trinitrine en cas de douleur angineuse de poitrine.
Étym. lat. sub : sous ; lingua : langue
→ administration des médicaments (voie d')
voie alterne d'activation du complément l.f.
alternative pathway of complement activation
Voie d'activation du système du complément, par laquelle les composants C3 à C9 sont activés sans l'intermédiaire des composants C1, C2.
→ complément, classique (voie)
voie biliaire accessoire l.f.
secondary bile duct
Ensemble formé par la vésicule biliaire et le conduit cystique.
La voie biliaire accessoire est en dérivation sur la voie biliaire principale. Son rôle est de stocker et de concentrer la bile dans l’intervalle des digestions et la restituer au moment des repas en particulier sous l’effet des aliments gras.
voie biliaire principale l.f.
main bile duct
Ensemble des voies excrétrices du foie constitué par le conduit hépatique commun et le cholédoque.
voie classique l.f.
classical (pathway)
En immunologie, voie par laquelle les complexes antigène-anticorps contenant des IgM, des IgG1 ou des IgG3 activent le complément par la voie de C1.
Différentes molécules bactériennes qui interagissent avec C1q, en particulier les lipopolysaccharides, peuvent activer cette voie en l’absence d’anticorps. La voie classique implique les composants C1, C2, C4 et elle génère une C3 convertase C4b2a. Celle-ci est liée de façon covalente à la surface activatrice..
[F3]
voie classique d'activation du complément l.f.
classical pathway of the of the complement activation
→ voie classique, complément (système du), voie alterne d'activation du complément
voie d'abord chirurgicale l.f.
approach
Trajet choisi par le chirurgien à travers les structures anatomiques superficielles pour atteindre un organe plus profond.
En orthopédie, les voies d'abord peuvent être assez simples pour les extrémités des membres, plus complexes pour les viscères du tronc (p. ex. voie abdominothoracique). Elles se proposent d'être peu offensantes pour les tissus autres que l'organe visé, d'être peu hémorragiques, etc.
voie d'Embden Meyerhof l. f.
Embden Meyerhof’s pathway
Voie anaérobie de la glycolyse allant du glucose au lactate, source essentielle de l'énergie produite dans le muscle en absence d'oxygène ou dans l'érythrocyte.
F.F. Embden, chimiste allemand et O.F. Meyerhof, biochimiste germano-américain, prix Nobel de médecine en 1922
voie dentato-olivaire l.f.
dentato-olivary tract
Voie nerveuse naissant dans le noyau dentelé du cervelet, passant par le pédoncule cérébelleux supérieur, croisant la ligne médiane au niveau de la commissure de Wernekinck, rejoignant le faisceau central de la calotte et se terminant sur l'olive bulbaire controlatérale.
La dégénérescence hypertrophique de l'olive bulbaire en neuropathologie est associée à un nystagmus du voile du palais lorsqu'une lésion (vasculaire ischémique le plus souvent) touche le faisceau central de la calotte homolatérale à l'hypertrophie olivaire, sinon le noyau dentelé controlatéral, voire la région du noyau rouge.
Il s'agirait d'une voie archaïque.
→ myoclonies vélopalatines et squelettiques, voile (nystagmus du)
voie de signalisation Sonic Hedgehog l.f.
La Sonic hedgehog est, chez les mammifères, l'une des trois protéines impliquées dans la voie de signalisation nommée Hedgehog ; la protéine SHH est le ligand de la voie de signalisation Hedgehog le mieux étudié ; il joue un rôle clé dans la régulation de l'organogénèse des vertébrés, tels que la croissance des doigts sur les membres et l'organisation du cerveau ; son gène est le SHH situé sur le chromosome 7 humain.
« La voie de signalisation Sonic Hedgehog (SHH) est depuis longtemps connue pour jouer un rôle majeur au cours du développement embryonnaire, à la fois chez la drosophile et chez les vertébrés. Ces dernières années, son implication dans la cancérogenèse a émergé, et il est aujourd'hui admis que cette voie participe à la transformation maligne de multiples types cellulaires soit par mutation de certains de ses composants, soit par son activation aberrante. De nouvelles thérapies moléculaires ciblées inhibitrices de la voie montrent une activité certaine dans plusieurs tumeurs, dont le carcinome basocellulaire, le médulloblastome ou l'adénocarcinome pancréatique. L'évaluation de ces inhibiteurs dans d'autres types tumoraux est actuellement à l'étude et donne des résultats prometteurs, laissant présager que la voie de signalisation SHH pourrait représenter une des cibles thérapeutiques d'avenir. »
Ref. S. Watson, C. Serrate, S. Vignot - Voie de signalisation Sonic Hedgehog : du développement embryonnaire aux thérapies moléculaires ciblées - Bulletin du Cancer, volume 97, Issue 12, December 2010, Pages 1477–1483 (résumé)
voie dorsale de conduction optique l.f.
dorsal stream, parietal stream
Module anatomique de traitement des signaux visuels relatifs à l’espace, qui regroupe des aires corticales étroitement connectées au cortex pariétal.
La voie pariétale reçoit essentiellement des projections de type M (magnocellulaire), traitant des signaux de latence courte, particulièrement adaptés au codage du mouvement, caractéristique de l’aire MT(medial temporal) du singe. La lésion de cette aire entraîne une perte de la discrimination des mouvements. Mais les effets de la lésion sont transitoires, sauf si la lésion implique également les aires adjacentes MST(medial superior temporal sulcus) et FST(floor of superior temporal sulcus). Le module de la voie dorsale est donc dévolu à la perception d’objets en mouvement, aux tâches de coordination visuomotrice ou de déplacement relatif du corps et de l’environnement.
Syn. voie occipitopariétale, voie pariétale
voie excrétrice urinaire l.f.
urinary tract
Ensemble des structures anatomiques, creuses et musculaires, qui assurent le transport, le stockage et l'élimination de l'urine définitive.
Elle commence à la papille rénale et se termine au méat uréthral. On distingue la voie excrétrice supérieure (calices, bassinets, uretères) et inférieure (vessie et urèthre). Elle est tapissée de haut en bas par un revêtement muqueux de même structure : l'urothélium.
voie gynécologique combinée l.f.
combined route
En gynécologie, double abord chirurgical du pelvis, réalisé par l'abdomen d'une part et le périnée d'autre part, le vagin le plus souvent.
Cette combinaison des deux voies d'abord est réalisée simultanément par deux équipes dont les rôles et les gestes ont été préalablement harmonieusement définis.
voie immunologique classique l.f.
classical (pathway)
En immunologie, voie par laquelle les complexes antigène-anticorps contenant des IgM, des IgG1 ou des IgG3 activent le complément par la voie de C1.
Différentes molécules bactériennes qui interagissent avec C1q, en particulier les lipopolysaccharides, peuvent activer cette voie en l’absence d’anticorps. La voie classique implique les composants C1, C2, C4 et elle génère une C3 convertase C4b2a. Celle-ci est liée de façon covalente à la surface activatrice..
voie intraosseuse l.f.
intra-osseous access
voie intrasinusale rénale l.f.
renal sinus approach
Voie d'abord chirurgicale consistant en une dissection étendue à l'intérieur du sinus du rein, ménageant les éléments vasculaires et permettant l'accès aux tiges calicielles principalement dans la cure d'une lithiase intrarénale.
→ pyélonéphrolithotomie, lithiase urinaire
voie lemniscale l.f.
lemniscal tract
voie occipitopariétale de conduction optique l.f.
occipito-parietal approach
→ voie dorsale de conduction optique
voie occipitotemporale de conduction optique l.f.
occipito-temporal approach
→ voie ventrale de conduction optique
voie occipito-pariétale l.f.
occipitoparietal tract
Voie de connexion entre l’aire corticale visuelle V1 et le cortex pariétal.
L'activation se fait sous le contrôle exclusif des cellules M du corps genouillé latéral et joue un rôle de coordination visuomotrice dans la perception d'objets en mouvement ou dans les déplacements de l'individu.
Les neurones répondent à des stimulus dont le déplacement se fait à vitesse rapide et leur réponse est également rapide.
Syn. voie dorsale
voie occipito-temporale l.f.
occipitotemporal tract
Voie de connexion entre l’aire corticale visuelle V4 et le cortex inférotemporal.
L'activation se fait sous le contrôle des cellules M, P et K du corps genouillé latéral. Cette voie intervient dans la reconnaissance des formes, la discrimination des couleurs et la perception des détails.
Syn. voie ventrale
voie pariétale de conduction optique l.f.
parietal approach
→ voie dorsale de conduction optique
voie périnéovaginale de Cunéo et Picot l.f.
Cunéo and Picot’s perineo-vaginal access
Variété de périnéotomie par incision transversale du périnée à 2 cm de la fourchette vulvaire, utilisée dans l'hystérectomie par voie vaginale.
B. Cunéo et G. Picot, chirurgiens français, membres de l’Académie de médecine (1920)
→ périnéotomie, hystérectomie, hystérectomie vaginale
voie spino-tectale l.f.