chaîne kappa l.f.
κ chain
L'un des deux types de chaînes légères d'une molécule d'immunoglobuline, l'autre type étant la chaîne lambda.
Les deux chaînes légères d'une molécule d'immunoglobuline ne peuvent être que d'un seul type κ ou λ. Environ 60% des IgG humaines ont des chaînes légères de type κ et 40% de type λ.
[C1,F3]
chaîne L l.f.
L chain
[C1,F3]
chaîne lambda l.f.
λ chain
L’un des deux types de chaînes légères d’une molécule d’immunoglobuline, l’autre type étant la chaîne κ.
Les deux chaînes légères d'une molécule d'immunoglobuline ne peuvent être que d'un seul type λ a ou λ. Environ 60% des IgG humaines ont des chaînes légères de type κ et 40% de type λ.
[C1,F3]
chaîne légère d'immunoglobuline l.f.
immunoglobulin light chain
Sous-unité protéique constitutive d'une immunoglobuline, formée d'une région constante (CL) identique quel que soit l'anticorps et d'une région variable (VL) reconnaissant l'antigène cible.
Une immunoglobuline est formée de l'assemblage de quatre sous-unités protéiques : deux chaînes lourdes et deux chaînes légères. Les chaînes légères sont toutefois produites en excès par rapport aux chaînes lourdes, si bien que l'on trouve dans le plasma des chaînes légères libres circulantes. Leur concentration augmente dans le myélome multiple, l'amylose AL et les gammapathies monoclonales de signification indéterminée. Elle peut également augmenter dans d'autres affections touchant les populations lymphocytaires et plasmocytaires, le diabète de type 2 et certaines maladies auto-immunes. Le dosage des chaînes légères libres circulantes est recommandé pour le suivi du myélome à chaînes légères.
→ immunoglobuline, chaîne lourde, myélome multiple, amylose, maladie des chaînes légères
[C1, F3]
Édit. 2019
chaîne lourde l.f.
heavy chain
Partie d'un anticorps formée d'une région constante (CH) identique quel que soit l'anticorps, et d'une région variable (VH) à l'origine du site de combinaison antigénique.
Elle est constituée d'une chaine polypeptidique présente dans toutes les molécules d'immuno
Chaque chaîne lourde est liée par des ponts disulfure à une chaîne légère et à une autre chaîne lourde.
→ chaîne légère, maladie des chaînes lourdes
[C1,F3]
chaîne lymphatique latérotrachéale l.f.
→ nœuds lymphatiques trachéobronchiques supérieurs et nœuds lymphatiques paratrachéaux
[C1]
chaîne lymphatique médiastinale antérieure l.f.
→ nœuds lymphatiques médiastinaux antérieurs
[C1]
chaîne lymphatique médiastinale antérieure transversale l.f.
→ nœuds lymphatiques brachiocéphaliques
[C1]
chaîne lymphatique médiastinale postérieure l.f.
→ nœuds lymphatiques médiastinaux postérieurs et nœuds lymphatiques juxta-œsophagiens
[C1]
chaîne lymphatique médiastinale prévasculaire l.f.
→ nœuds lymphatiques médiastinaux antérieurs et nœuds lymphatiques brachiocéphaliques
[C1]
chaîne lymphatique paratrachéale l.f.
→ nœuds lymphatiques trachéobronchiques supérieurs et nœuds lymphatiques paratrachéaux
[C1]
chaîne lymphatique préaortico-carotidienne gauche l.f.
→ nœuds lymphatiques médiastinaux antérieurs gauches et nœuds lymphatiques brachiocéphaliques
chaîne lymphatique préveineuse droite l.f.
→ nœuds lymphatiques médiastinaux antérieurs et nœuds lymphatiques brachiocéphaliques
[C1]
chaîne lymphatique récurrentielle gauche l.f.
→ nœuds lymphatiques trachéobronchiques supérieurs gauches et nœuds lymphatiques paratrachéaux gauches
[C1]
chaîne mu l.f.
Chaîne lourde des immunoglobulines M (IgM)
[C1,F3]
chaîne sympathique latéro-vertébrale l.f.
[C1]
disjonction de la chaîne ossiculaire l.f.
disconnection of the ossicular chaîne
Solution de continuité de la chaine ossiculaire, isolée ou associée à une fracture du rocher, secondaire à un traumatisme direct ou indirect.
Elle entraîne une surdité de transmission. L’articulation incudo-stapédienne est la plus souvent atteinte.
Étym. lat. dis :séparer ; jungere, junctum : écarter
forceps-scie à double chaîne de Tarnier l.m.
Tarnier’s double chain saw forceps
Forceps équipé de deux scies mues par des chaînes, autrefois destiné à pratiquer des cranioclasies et des résections céphaliques triangulaires sur des fœtus morts après dystocie irrémédiable.
S. Tarnier, obstétricien français, membre de l'Académie de médecine (1828-1877)
Étym. lat. forceps : tenaille, pince
→ forceps, cranioclasie, dystocie
[O3, B3]
Édit. 2018
ganglions lymphatiques de la chaîne coronaire stomachique l.m.p.
→ nœuds lymphatiques gastriques gauches
ganglions lymphatiques de la chaîne hépatique l.m.p.
→ nœuds lymphatiques hépatiques.
réaction de polymérisation en chaine l.f.
reaction of chaine polymerization
Syn. P.C.R.
→ P.C.R.
réaction en chaîne de la polymérase l.f.
polymerase chain reaction, PCR
Méthode d'amplification in vitro de l'ADN par une ADN polymérase.
Elle consiste à dénaturer l'ADN double brin et à fixer sur chacun de ses brins une amorce oligonucléotidique permettant la réplication des deux brins. Un deuxième cycle de dénaturation permet une nouvelle réplication, etc. Après 20 cycles de dénaturation et de réplication 106 copies de l'ADN sont obtenues.
terminateur de chaîne l.m.
chain terminator
1) Synonyme de codon de terminaison.
Un, deux ou trois codons successifs permettent la terminaison d'une chaîne polypeptidique.
2) Dans la technique de séquençage de Sanger, analogue d'un désoxyribonucléoside-triphosphate pour ajouter ou interrompre aléatoirement au niveau de la base concernée la synthèse d'un brin complémentaire du brin matrice.
déficit des cellules T l.m.
T-cell deficiency
À la différence des DICS (déficit immunitaire combiné sévère), les déficits atteignant sélectivement les cellules T sont caractérisés par la présence de lymphocytes T périphériques en nombre normal ou diminué avec des anomalies fonctionnelles très hétérogènes.
Ces malades ne meurent pas d’infection dans les premiers mois de la vie mais présentent des diarrhées par entéropathies, des allergies, des tumeurs, et surtout des maladies auto-immunes (anémie hémolytique, thrombopénie, neutropénie, hépatite, vascularites cérébrale et rénale).
Cinq anomalies génétiques ont été identifiées parmi ces déficits des lymphocytes T : le déficit en phosphorylase des nucléosides puriniques, le défaut d’expression des chaînes g ou e de CD3, le déficit en CD25 (chaîne a du récepteur de l’IL-2) et le déficit en ZAP-70 (protéine tyrosine-kinase associée aux chaînes e de CD3, nécessaire à la transduction du signal par le TCR).
déficit d'expression des molécules HLA de classe II l.m.
HLA class II deficiency
Déficit d’expression des molécules de classe II hérité sur le mode autosomal récessif et non lié au complexe majeur d’histocompatibilité (CMH).
Les gènes HLA sont normaux. Des anomalies portant sur la régulation transcriptionnelle des gènes de classe II ont été décrites, notamment l’absence de fixation d’un complexe de facteurs de transcription « R-FX » spécifiques d’un élément régulateur (X-box) localisé en 5’ du locus de classe II, ou bien une mutation du transactivateur de classe II (CIITA) qui induit l’expression des gènes de classe II. Ces malades ont un déficit partiel des cellules T CD4+ moins prononcé que chez les souris ayant une invalidation des gènes des molécules de classe II.
Syn. syndrome des lymphocytes dénudés