amyloid precursor protein l. angl.
Précurseur de la protéine amyloïde.
L’amyloid precursor protein est une protéine transmembranaire fortement exprimée par les neurones.
Son domaine extracellulaire est normalement clivé successivement par des protéases appelées alpha-secrétase et gamma-secrétase. Son clivage par la seule gamma-secrétase donne naissance au peptide amyloïde A-bêta qui forme des dépôts dans le tissu cérébral, provoquant la maladie d’Alzheimer.
Sigle APP
→ Alzheimer (maladie de), protéine amyloïde, alpha-secrétase, gamma-secrétase
[H1]
Édit. 2018
Anaplasma
Anaplasma
Genre de bactéries intracellulaires de la famille des Anaplasmataceae (groupe des Rickettsiales), transmises par tiques et responsables de maladies humaines et animales.
Chez l'Homme, l'espèce A. phagocytophilum est responsable de l'anaplasmose granulocytique. Les principales espèces en cause dans les anaplasmoses animales sont A. marginale et A. centrale des bovins, A. ovis des moutons et des chèvres. La transmission verticale chez les tiques vectrices est habituelle.
A ce genre ont été rattachées des bactéries autrefois classées parmi les Ehrlichia.
→ anaplasmose, Anaplasma phagocytophilum, anaplasmose granulocytique humaine
[D1, D5, F1]
Édit. 2020
Anaplasma phagocytophilum
Anaplasma phagocytophilum
Bactérie intracellulaire obligatoire, de la famille des Anaplasmataceae (groupe des Rickettsiales), responsable chez l'Homme de l'anaplasmose granulocytique.
Cette bactérie, qui infecte les granulocytes, est transmise par différentes espèces de tiques, notamment Ixodes scapularis aux Etats-Unis, I. ricinus en Europe. Elle infecte des grands mammifères (elle est la cause de l'anaplasmose granulocytique bovine) et des rongeurs sauvages dont certains en constituent sans doute le réservoir naturel.
Cette espèce était autrefois connue sous le nom de Ehrlichia phagocytophila.
→ anaplasmose granulocytique humaine
[D1, D4, D5 ,F1]
Édit. 2020
Ancylostoma brasiliense
Ancylostoma brasiliense
Ankylostome parasite du Chien et du Chat (et plus rarement d’autres animaux), qui ne peut qu’accidentellement parasiter l’Homme chez lequel il est en impasse parasitaire et provoque une Larva migrans.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, D2, D5, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma caninum
Ancylostoma caninum
Ankylostome parasite du Chien, répandu dans le monde entier, qui ne peut parasiter l’Homme que de façon accidentelle et provoque alors, du fait de son développement abortif, une Larva migrans.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, D2, D5, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma ceylanicum
Ancylostoma ceylanicum
Ankylostome parasite du Chien et du Chat, qui ne peut qu’accidentellement parasiter l’Homme chez lequel il est en impasse parasitaire et provoque une Larva migrans.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, D2, D5, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma duodenale
Ancylostoma duodenale
Une des deux espèces d’ankylostomes spécifiques de l’Homme.
Nématode mesurant de 8 à 11 mm de long pour les vers mâles et de 10 à 13 mm de long pour les vers femelles, ce parasite a une longévité de l’ordre d'un an. Hématophage, il provoque une spoliation sanguine importante de 0,05 à 0,3 mL par ver et par jour, soit au total 140 à 400 mL par jour chez un malade moyennement parasité. Grâce à ses capacités d’hypobiose, Ancylostoma duodenale a une aire de répartition géographique plus large que celle de Necator americanus. Comme ce dernier, il existe dans les zones intertropicales mais il est également retrouvé sur le pourtour du bassin méditerranéen, dans le Nord de l’Inde et dans un très vaste foyer chinois. Dans les pays tempérés, il peut se multiplier dans des microclimats chauds et humides (mines, tunnels) où il provoque une maladie professionnelle.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, E2, F1, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma japonicum
Ancylostoma japonicum
Ankylostome parasite de l’Homme, décrit au Japon en 1925.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma stenocephala
Ancylostoma stenocephala
Ankylostome parasite du Chien qui ne peut qu’accidentellement parasiter l’Homme chez lequel il est en impasse parasitaire et provoque une Larva migrans.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, D2, D5, L1]
Édit. 2020
androgen binding protein l.angl.
Protéine hépatique liant les hormones sexuelles, notamment les androgènes en équilibre avec leur forme libre, seule active.
Elle n’est en rien différente de la SHBG (sex hormone binding protein), encore dénommée TeBG (Testosterone estradiol binding globulin). Les œstrogènes l'augmentent, les androgènes la diminuent.
Sigle ABP
[C3, L1, O3, O4]
Édit. 2020
Angiostrongylus cantonensis
Angiostrongylus cantonensis
Nématode parasite habituel des artères pulmonaires du Rat, susceptible d'infecter l'Homme accidentellement et de provoquer chez lui une angiostrongylose nerveuse ou méningite à éosinophiles.
La contamination résulte de l’ingestion des hôtes intermédiaires, des mollusques terrestres (achatines) ou aquatiques, ou bien de la consommation de crudités souillées par les excréta de ces mollusques.
En Amérique Latine, Angiostrongylus cantonensis est remplacé par Angiostrongylus costaricensis.
→ angiostrongylose nerveuse, méningite à éosinophiles
[D1, K1]
Édit. 2020
ANKRD11 gene sigle angl. pour ankyrin repeat domain 11
Gène situé sur le locus chromosomique 16q24.3 codant pour la protéine ankyrine repeat domain 11 qui aide les protéines à interagir l’une avec l’autre et, en particulier, avec la protéine histone déacétylase, importante dans le contrôle de l’activité des gènes.
Cette protéine est située dans les neurones cérébraux. Durant le développement embryonnaire la protéine régule la prolifération des neurones et le développement cérébral.
Différentes mutations de ce gène entraînent le syndrome KBG.
Syn. : NCO-1, ANCO1, ankyrin repeat-containing cofactor 1, ankyrin repeat domain-containing protein 11, LZ16, nasopharyngeal carcinoma susceptibility protein, T13
J. Herrmann, pédiatre et P. D. Pallister, généticien américains (1975)
→ KGB (syndrome), Herrmann-Pallister (syndrome de)
[C1,C3,O6,Q1,Q4]
Édit. 2017
ankyloblépharon, ongles hypoplasiques et cheveux bouclés l.m.
ankyloblepharon nail dyplasi curly hair
Syn. CHANDS syndrome
[P2,J1,Q2]
Édit. 2017
Anopheles funestus
Anopheles funestus
[D1, D4]
Édit. 2020
Anopheles gambiae
Anopheles gambiae
Complexe d’espèces anophéliennes, répandues dans toute l’Afrique intertropicale, et qui diffèrent par leur comportement et, par conséquent, par leur capacité de transmission du paludisme.
Les femelles estivent en saison sèche dans les abris naturels et les larves peuvent se développer dans tous les sites ensoleillés. C’est l’un des principaux vecteurs du paludisme ; il transmet également la filariose lymphatique à Wuchereria bancrofti.
→ anophèle, paludisme, filariose lymphatique, Wuchereria bancrofti
[D1, D4]
Édit. 2020
Anopheles maculipennis
Anopheles maculipennis
Complexe d’espèces d'anophèles existant en Europe, différenciées par l’habitat des larves, l’ornementation des œufs et par la biologie des adultes.
→ anophèle
[D1,D4]
Édit. 2020
Bacillus anthracis
anthracis Bacillus
[D1]
Édit. 2020
APECED (syndrome) sigle angl. pour Autoimmune PolyEndocrinopathy-Candidiasis-Ectodermal Dystrophy
Virginia M. Esselborn, médecin interniste américaine et Jo Anne Whitaker, pédiatre américaine (1956)
area triangularis vaginae l.f.
K. Pawlik, gynécologue tchèque (1849-1914)
[A1,O3]
Édit. 2018
ART sigle angl. pour Algebraic Reconstruction Technique
Méthode de reconstruction d'une coupe tomographique par ordinateur.
Employée avant l'utilisation des rétroprojections filtrées, la méthode repose sur une série de calculs algébriques conduits par itérations successives, en comparant les projections simulées d'images provisoires aux valeurs des projections réellement obtenues.
Cette méthode a permis la réalisation du premier appareil de tomographie computérisée (scanographe) en 1971 et celle de la première IRM en 1976.
Pour sa mise au point, McLeod Cormack s'est vu attribuer le Prix Nobel de Médecine de 1979 à partager avec Hounsfield.
A. McLeod Cormack, physicien américain d’origine sud-africaine, prix Nobel de médecine de 1979 (1924-1998)
artère du sillon précentral l.f.
arteria sulci precentralis (TA)
artery of precentral sulcus
Branche de l’artère préfrontale.
Elle chemine dans le sillon précentral et vascularise le gyrus précentral et la partie postérieure des gyrus frontaux supérieur et moyen. Elle se termine sans atteindre le bord supérieur de l’hémisphère.
Syn. anc. artère du sillon prérolandique
arteria gastrica magna de Wreden l.f.
L. F. Wreden, anatomiste russe (1837-1883)
ARX gene sigle angl. pour aristaless related homeobox
Gène situé sur le locus chromosomique Xp21.3, codant r les protéines homeobox liées à aristaless.
The ARX gene provides instructions for producing a protein that regulates the activity of other genes.Le gène ARX fournit des instructions pour produire une protéine qui régule l'activité d'autres gènes. On the basis of this action, the ARX protein is called a transcription factor. Sur la base de cette action, la protéine ARX est un facteur de transcription. The ARX gene is part of a larger family of homeobox genes, which act during early embryonic development to control the formation of many body structures. Le gène ARX fait partie d'une plus grande famille de gènes de homeobox, qui agissent pendant le développement embryonnaire précoce pour contrôler la formation de nombreuses structures corporelles. Plus précisément, on pense que la protéine ARX est impliquée dans le développement du pancréas, des testicules, du cerveau et des muscles utilisés pour le mouvement (muscles squelettiques).
Dans le cerveau en développement, la protéine ARX est impliquée dans le mouvement (migration) et la communication des cellules nerveuses (neurones). En particulier, cette protéine régule les gènes qui jouent un rôle dans la migration des neurones spécialisés (interneurones) vers leur emplacement approprié. Des mutations du gène ARX ont été identifiées dans un large spectre de désordres neurologiques précoces, incluant ou non des malformations cérébrales, le plus souvent associés à des épilepsies. Ces mutations provoquent une lissencéphalie à prédominance frontale. Elles sont à l’origine du syndrome de Partington, du syndrome de West, de la lissencéphalie avec anomalies génitales liée à l’X et du syndrome de Proud-Levine-Carpenter.
Syn. aristaless-related homeobox, X-linked, ISSX, MRX29, MRX32, MRX33, MRX36, MRX38, MRX43, MRXS1, PRTS
→ syndrome des spasmes en flexion, Partington (syndrome de), West (syndrome de)
[H1,H3,O1,Q1,Q2]
Édit. 2017
AS sigle angl. pour Ankylosing Spondylitis
[I1]
Édit. 2018
Asfivirus
Asfivirus
Genre de virus à ADN, de la famille des Asfarviridae, ne comprenant qu'une seule espèce : l'agent de la fièvre porcine africaine.
La réplication de ce virus a lieu dans le cytoplasme des cellules. La transmission s'effectue par contact avec un animal infecté ou un environnement contaminé, parfois grâce à un vecteur (tique Argasidae du genre Ornithodoros ; c'est le seul virus à ADN à être transmis par un arthropode vecteur).
[D1]
Édit. 2018