Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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œdème cellulaire l.m.

cellular oedema

Augmentation de volume d'une cellule par gonflement cytoplasmique, par surcharge d'eau ou de substance soluble, liée à un trouble de la perméabilité membranaire.
Ce terme doit être distingué de celui d'hypertrophie.

Étym. gr. oïdêma : gonflement (de oïdein : grossir)

Syn. tuméfaction iso-osmotique

Édit. 2017

oligodendrocyte n.m.

oligodendrocyte, oligodendroglia

Cellule gliale à noyau arrondi et dense, à cytoplasme assez réduit, aux prolongements peu abondants, qui constitue la glie avec l'astrocyte et la microglie.
Alors que les astrocytes, cellules de support structural, facilitent le processus de régénérescence après un dommage nerveux et que les cellules microgliales, phagocytaires, éliminent les résidus lésionnels, chaque oligodendrocyte est à la base de la formation des gaines de myéline des axones, isolant ceux-ci et favorisant la transmission de l'influx nerveux.

Étym. gr. oligos : peu nombreux ; dendron : arbre, ramification ; kutos : cellule

Syn. oligodendroglie

Édit. 2017

oncocyte n.m.

oncocyte, oxyphilic cell, Hürthle’s cell

Cellule épithéliale de grande taille remarquable par l’aspect finement granuleux de son abondant cytoplasme, lié à sa richesse en mitochondries, observée, soit principalement dans les tissus glandulaires (glande thyroïde, glande parathyroïde, hypophyse, glande salivaire, parenchyme rénal), soit au cours de l'évolution histophysiologique de structures normales telles que les follicules thyroïdiens (traditionnellement dénommées cellules de Hürthle), soit encore au cours de processus inflammatoires ou dégénératifs (thyroïdites) et de processus tumoraux (oncocytomes).
Les oncocytes sont normalement présents dans la période néonatale autour des reins et des surrénales. En dehors d’une implication dans la thermogenèse et la libération d’énergie, les oncocytes n’ont aucune fonction particulière et ne sont pas spécifiques d’un organe dédié.
Dans les parenchymes glandulaires (hypophyse, thyroïde, glandes salivaires) et dans les reins se constituent des oncocytomes. Au sein de la thyroïde, les oncocytes ou cellules oxyphiles sont communs au cours des processus de thyroïdite, de la maladie de Basedow ou du vieillissement, ou s’organisent en tumeurs. Ils ont été longtemps improprement désignés sous le nom de cellules de Hürthle par analogie avec des cellules décrites chez le chien, secondairement identifiées comme des cellules C productrices de calcitonine. De ce fait ce terme est abandonné dans la littérature francophone, mais il encore largement utilisé dans les écrits anglosaxons.

K. Hürthle, histologiste allemand (1894)

Étym. gr. ogkos : tumeur ; kytos : cellule

Syn. cellule oxyphile

oncocytome, Hürthle (cellule de)

[A2, O4]

Édit. 2017

oncogène viral l.m.

viral oncogene

Gène porté par un virus et qui, en s'intégrant dans l'ADN chromosomique d'une cellule, oriente son développement vers la formation d'un tissu cancéreux.

oncogène cellulaire

Édit. 2017

Onodi (celule d') l.f.

Onodi’s cell

La plus postérieure des cellules ethmoïdales qui peut coloniser le sinus sphénoïdal.
Il s’agit le plus souvent de la cellule ethmoïdale reculée.

A. Onodi, anatomiste et otorhinolaryngologiste hongrois (1857-1919)

Syn. cellule ethmoIdale

cellules ethmoIdales

Édit. 2017

organite n.m.

organelle

Structure plurimoléculaire remplissant une fonction physiologique ou métabolique spécifique dans la cellule.
Chez les eucaryotes, les organites peuvent être nucléaires ou cytoplasmiques et certains portent une information génétique, p. ex. les mitochondries et les chloroplastes.
Par ex. flagelle

Étym. gr. organon : instrument de travail, organe

Syn. Organelle

Édit. 2017

oscilline n.f.

oscillin

Protéine des spermatozoïdes qui déclenche l'activation de l'ovule et les premières divisions cellulaires chez les mammifères.
Elle provoque dans la cellule un flux oscillant d'ions Ca2+ dont dépend le cycle cellulaire.

Édit. 2017

ostéoclaste n.m.

osteoclast

Cellule osseuse géante, de 20 à 100 µm de diamètre, multinucléée, à cytoplasme spumeux, présente en bordure de l'os calcifié qu'elle résorbe en formant des lacunes de résorption ou lacunes de Howship.
Son précurseur, dans la moelle osseuse, est d’origine hématopoïétique. Les ostéoclastes jouent un rôle fondamental dans la résorption osseuse aussi bien physiologique que pathologique. À l’origine de la perte osseuse,  participant ainsi au maintien à long terme de l’homéostasie du calcium sanguin, ils sont la cible des traitements par biphosphonates.

J. Howship, anatomiste et chirurgien britannique (1781-1841)

Étym. gr.: osteon : os ; klastès : briseur

Howship (lacunes de)

ostéocyte n.m.

osteocyte

Cellule provenant de l'ostéoblaste, englobée dans la lamelle osseuse et entretenant la trame osseuse.
Son noyau est irrégulier, hyperchromatique, son cytoplasme pâle.

Étym. gr. osteon : os ; kutos : cellule

ostéoblaste

Édit. 2017

ovocyte de premier ordre l.m.

oocyte I, ovocyte I

Gamète femelle qui, dans l’ovaire fœtal, succède à la cellule sexuelle primitive, l’ovogonie.
Il reste bloqué à la prophase de la première division méiotique par l’influence d’une cybernine contenue dans le follicule ovarien, le facteur inhibiteur de maturation (migrating inhibiting factor, MIF). C’est seulement après la puberté et dans le follicule dominant, avant l’ovulation, qu’il évoluera vers l’ovocyte de second ordre.

cybernine, méiose, ovogonie

Édit. 2017

ovogonie n.f.

oogonium, ovogonium 

Cellule germinale primordiale femelle, située dans le cortex ovarien, qui apparaît pendant la vie fœtale, précurseur de l’ovocyte de premier ordre.
Lorsqu’elle acquiert la capacité de se transformer en gamète mûr, elle devient un ovocyte.

follicule ovarien

Édit. 2017

ovulation n.f.

ovulation

Elle correspond à la ponte ovarienne, et consiste en l’émission d’un ovule hors du follicule de De Graaf de l’ovaire, capté par la trompe utérine.
Dans l’espèce humaine, elle se produit vers le 14ème jour d’un cycle de 28 jours et peut déterminer une douleur vive de la fosse iliaque. Elle est contrôlée par les hormones hypophysaires. Dès le début du cycle, la FSH (folliculo-stimuline ou follicle stimulating hormone) stimule l’aromatase des cellules de la granulosa au sein des follicules ovariens et induit la production d’œstradiol. Celui-ci multiplie les récepteurs de FSH sur les cellules de la granulosa, ce qui permet d’obtenir des taux croissants d’œstradiol malgré des concentrations plus faibles de FSH, car, conjointement à l’inhibine, l’œstradiol freine la sécrétion hypophysaire de FSH. Au-dessus d’un seuil critique d’œstradiol, il se produit une brusque libération de LH (hormone lutéotrope) qui précède de 12 heures le déclenchement de l’ovulation. Le pic de LH s’accompagne d’une reprise de la maturation de l’ovocyte et de l’achèvement de la première division méiotique, bloquée jusque-là au stade de prophase. L’émission du premier globule polaire entraîne une réduction de moitié du nombre des chromosomes de l’ovocyte, qui devient haploïde et apte à la fécondation. Dans le traitement des stérilités par anovulation ou lors des assistances médicales à la procréation, l’ovulation peut être artificiellement induite par des médicaments reproduisant l’effet de la LH, notamment la gonadotrophine chorionique injectée par voie intramusculaire.
ovule
1) Ovocyte mature qui sera émis lors de la rupture du follicule de De Graaf au moment de l’ovulation.
Cellule de 200 μm  entourée de la membrane pellucide, son noyau contient un nucléole visible et son cytoplasme, limité par la membrane vitelline, est abondant.
Recueilli par le mouvement des franges du pavillon de la trompe utérine, il va cheminer dans celle-ci et pourra y être fécondé lors de sa rencontre avec un spermatozoïde.
2) Forme galénique de médicaments administrés par voie vaginale.

Étym. lat. ovula : petit œuf

follicule ovarien, follicule de De Graaf, oestradiol.

[A4,G3,G5,O3,O6]

Édit. 2017

oxymètre de pouls l.m.

pulse oximeter

Appareil permettant de mesurer la saturation oxyhémoglobinée artérielle par photométrie transcutanée.
L'oxymétrie utilise le fait que l'absorption de la lumière par l'hémoglobine oxygénée est très forte en lumière rouge (λ = 660 nm), tandis qu'elle est très faible pour l'hémoglobine désoxygénée ; mais l'absorption des deux formes est à peu près la même en lumière infrarouge (λ = 940 nm). L'absorption est fonction de la concentration (loi de Beer-Lambert) : de ce fait, le courant électrique de la cellule photoélectrique est inversement fonction de la concentration. Les intensités lumineuses filtrées en rouge et en infrarouge permettent en permanence de calculer analogiquement la saturation oxyhémoglobinée.
Le sang de la peau est contenu dans les capillaires, les veinules et les artérioles ; seul le sang artériolaire est pulsé. Les signaux donnés par les cellules photoélectriques comportent donc une part fixe et une part pulsée : seule cette dernière correspond au sang artériel. L'élimination de la partie fixe des signaux isole la lumière pulsée, qui porte l'information sur la saturation oxyhémoglobinée artérielle.
En outre, comme la fréquence des pulsations lumineuses est celle du pouls, l'appareil peut mesurer la fréquence cardiaque. Cette méthode est beaucoup plus fidèle que la mesure de la fréquence sur l'électrocardiogramme parce qu'elle est mécanique et n'est donc pas affectée par la dissociation électromécanique du cœur (la fréquence donnée par l' ECG n'est que la fréquence électrique).
Le dispositif photométrique se fixe facilement sur un doigt et l'appareil est suffisamment fidèle pour permettre une surveillance permanente très efficace au cours de l'anesthésie.

T. Aoyagi, ingénieur électricien japonais (1972)

Beer-Lambert (loi de), arrêt cardiaque, dissociation électromécanique, hypoxie

Édit. 2017

p53 sigle angl. pour p53 protein

Protéine liée directement à l’ADN, localisée dans le noyau de l’ensemble des cellules du corps dont la fonction première est d’agir en tant que facteur de transcription.
Elle fonctionne en se fixant de manière spécifique sur les régions régulatrices de gènes dont elle contrôle l’expression. Ce facteur de transcription régule certaines fonctions cellulaires importantes comme la mitose ou la mort programmée.
La protéine p53 est une molécule indispensable au maintien de l’intégrité de la cellule et de ses composantes. C’est pour cette raison qu’elle est généralement nommée « gardienne du génome »

TP53 gene

paracrine (cellule) l.f.

Cellule produisant des messagers chimiques agissant essentiellement sur les cellules voisines possédant les récepteurs correspondants.

paracrinie n.f.

Variété de sécrétion interne locale d’une cellule qui agit sur les cellules voisines, tout en restant insensible à sa propre sécrétion.

parkinsonien (prise en soins d'un) l.f.

caregiving to a parkinsonian patient

Nécessité, dès la révélation du diagnostic, d'une attitude holistique dépassant, malgré son intérêt, la seule chimiothérapie, attachée à l'accompagnement du patient ainsi que des siens durant des années, dans une évolution inexorable et de plus en plus éprouvante.
Destinée à pallier le déficit nigrostrié en dopamine, la L-dopa à doses élevées est associée surtout à un inhibiteur de la décarboxylase, afin de prévenir ses effets seconds (principalement digestifs et cardiovasculaires) résultant de la libération de dopamine dans l'ensemble des tissus et de réserver au système nerveux central l'action de la L-dopa ingérée. Les agonistes dopaminergiques (bromocriptine, lisuride, etc.) exercent sur la membrane post-synaptique un effet analogue à celui de la dopamine. Les anticholinergiques n'ont plus qu'une place accessoire.
Ces molécules sont efficaces à la période initiale de "lune de miel", généralement peu invalidante et compatible avec une vie normale.
Une dégradation progressive aboutit à la période de maladie installée, avec son handicap permanent qui fluctue à des degrés divers selon les moments de la journée, les horaires des prises de médicaments et des évènements externes comme les repas ou les émotions. L'exercice physique est une nécessité tout au long de l'évolution.
À la période de déclin de l'efficacité thérapeutique, voire de mouvements anormaux iatrogènes, les patients présentent plutôt des troubles de la marche, des chutes répétées, des difficultés majeures d'élocution, parfois des déformations articulaires, avec perte de leur statut dans la cellule familiale et dévalorisation de l'image de soi. Le rôle du médecin, des professionnels de santé, des travailleurs sociaux et des associations est alors essentiel.
Des traitements neurochirurgicaux (notamment stimulation des noyaux sous-thalamiques) sont très efficaces sur les symptômes, mais ne sont indiqués que chez les sujets jeunes (moins de 60 ans) et ayant épuisé les effets bénéfiques de la L-dopa.
Le soutien psychique à l'égard d'un entourage souvent du même âge, lassé, voire épuisé par des charges de travail croissantes, dépassé par des variations symptomatiques souvent déconcertantes, inquiet sur le plan social et financier, parfois surprotecteur ou impatient, se montre indispensable.
Pour l'avenir, les résultats d'une greffe striée de neurones fœtaux à dopamine restent inégaux.

PDGFRA gene sigle angl. pour platelet derivated growth factor receptor alpha

Gène, situé sur le locus chromosomique 4q12, codant pour la protéine appelée platelet-derived growth factor receptor alpha (PDGFRA), qui fait partie des protéines appelées récepteur tyrosine kinase ; celle-ci transmet le signal de la surface à l’intérieur de la cellule par un processus appelé transduction du signal.
Cette protéine PDGFRA, localisée dans la membrane cellulaire de certains types de cellules, se lie à une protéine spécifique, platelet-derivated growth factor ; cet ensemble protéique active d’autres protéines cellulaires dans plusieurs voies de signalisation. Ces voies de signalisation stimulées par la protéine (PDGFRA) contrôlent de nombreux processus cellulaires tels que la croissance, la prolifération et la survie cellulaire.
Des modifications géniques conduisent au développement de tumeur stromale gastro-intestinale, à la leucémie chronique à éosinophile associée à PDGFRA.

Syn. CD140 antigen-like family member A, CD140A, CD140a antigen, GAS9, PDGFR-alpha, PDGFR2, PGFRA_HUMAN, platelet-derived growth factor receptor 2, platelet-derived growth factor receptor alpha, platelet-derived growth factor receptor, alpha polypeptide

tumeur stromale gastro-intestinale, leucémie chronique à éosinophile associée à FIP1L1-PDGFRA gene, FIP1L1-PDGFRA

PDGFRB gene sigle angl. pour platelet derivated growth factor receptor beta

Gène, situé sur le locus chromosomique 5q31.1, codant pour une protéine appelée platelet-derived growth factor receptor beta (PDGFRbêta), qui fait partie des protéines appelées récepteur tyrosine kinase ; celle-ci transmet le signal de la surface à l’intérieur de la cellule par un processus appelé transduction du signal.
Cette protéine PDGFRbêta, localisée dans la membrane cellulaire de certains types de cellules, se lie à une protéine spécifique, platelet-derivated growth factor ; cet ensemble protéique active d’autres protéines cellulaires dans plusieurs voies de signalisation. Ces voies de signalisation stimulées par la protéine (PDGFRbêta) contrôlent de nombreux processus cellulaires tels que la croissance, la prolifération et la survie cellulaire.
Des modifications géniques conduisent au développement de calcifications cérébrales des noyaux de la base (maladie de Fahr) et de la leucémie chronique à éosinophiles associée à PDGFRB gene.

Syn. beta-type platelet-derived growth factor receptor, CD140 antigen-like family member B, CD140B, PDGF-R-beta, PDGFR-1, PDGFR-beta, PDGFR1, PGFRB_HUMAN, platelet-derived growth factor receptor 1, platelet-derived growth factor receptor beta, platelet-derived

Fahr (maladie de) ,leucémie chronique à éosinophiles associée à PDGFRB

PDK1 acr. angl. pour Phosphoinositide-Dependent Kinase 1

Protéine kinase intracellulaire impliquée dans la transduction de signaux provenant de l’extérieur de la cellule.
PDK1 est un médiateur important des effets biologiques de l’insuline et d’autres hormones ou facteurs de croissance polypeptidiques

protéine kinase

peau artificielle l.f.

artificial skin

Ensemble de biomatériaux réalisés à partir de matériel de synthèse ou de macromolécules biologiques, comportant ou ne comportant pas de cellule vivante, et destinés à reconstituer la barrière cutanée physiologique de façon temporaire ou définitive.
L’indication principale est le traitement des grands brûlés.

pédicelle n.m.

foot process

Prolongements digitiformes du podocyte, pourvus d'un riche cytosquelette, qui assurent l'ancrage de la cellule sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire et bordent les fentes de filtration.

Syn. pied secondaire

Pelger-Huët (anomalie de) l.f.

Pelger Huët’s anomaly

Anomalie caractérisée par une réduction de la lobulation du noyau des granulocytes qui reste arrondi dans la cellule mature.
Cette anomalie est asymptomatique lorsqu'elle est héréditaire, de transmission génétique autosomique et dominante. L'anomalie peut être acquise et transitoire sous l'effet de certains médicaments ou au cours d'une infection, d'une leucémie ou d'un cancer avec métastases médullaires.

K. Pelger, médecin néerlandais (1928). G. J. Huët, pédiatre néerlandais (1932)

pentulose-5-phosphate-épimérase n.f.

pentulose-5-phosphate-epimerase

Enzyme catalysant l'épimérisation réversible du D-ribulose-5-phosphate en D-xylulose-5-phosphate.
Cet enzyme, présent dans toute cellule, joue un rôle dans le métabolisme des pentoses et dans la voie des pentoses-phosphates.

peptidoglycane n.m.

peptidoglycan

Molécule constituée d'un peptide (polypeptide) et d'une chaîne polyosidique (glycosaminoglycane) liée par son extrémité réductrice à un des radicaux d'acide aminé.
C’est un constituant de la paroi des bactéries responsable de la rigidité de la paroi et de la forme de la cellule. Les peptidoglycanes forment un réseau de chaînes linéaires d'un hétéropolysaccharide reliées entre elles par un court peptide ; ils sont présents chez la plupart des eubactéries chez lesquelles ils sont l'élément principal de la paroi des bactéries à Gram positif, mais ils manquent chez les archéobactéries.

Syn. mucopeptide, muréine

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