nocicepteur n.m.
nociceptor
Récepteur nerveux périphérique transmettant le message nociceptif vers le système nerveux central.
Les récepteurs nociceptifs sont des terminaisons nerveuses de petit diamètre, myélinisées (fibres A delta, à transmission rapide et bien localisée de la douleur) ou sans myéline (fibres C, transmission tardive et plus diffuse, du type «brulure»), ils n'ont pas de structure spécifique.
Au niveau de la peau, on distingue deux types de nocicepteurs : A delta ne répondant qu'à des stimulations mécaniques intenses et les nocicepteurs polymodaux ou neurones à convergence, empruntant les fibres C et répondant à toutes les modalités de stimulations nociceptives (mécaniques, thermiques ou chimiques).
Étym. lat. noceo : faire du mal ; capio : prendre
nodule de perméation l.m.
permeation nodule, cutaneous metastasis
Localisation sous-cutanée d'un processus tumoral malin (carcinome, mélanome) apparaissant en périphérie d'une tumeur primitive ou dans un territoire de drainage lymphatique.
En dermatologie, métastase cutanée d'une tumeur solide, en particulier de mélanome, se présentant cliniquement sous la forme d'un petit nodule hémisphérique ferme enchâssé dans la peau, soit pigmenté, noir, brun, violacé, soit rouge ou rosé, soit achromique, et pouvant devenir très volumineux et s'ulcérer. L'étude histologique permet de confirmer le diagnostic.
nodules des valves semi-lunaires aortiques l.m.p.
noduli valvularum semilunarium valvæ aortæ (TA)
nodules of semilunar cusps of aortic valves
Petit renflement formé par un nodule fibreux situé à la partie moyenne du bord libre des valves semi-lunaires aortiques.
J. Arantius (Arantio ou Aranzi), anatomiste et médecin italien (1530-1589)
Syn. anc. nodules d’Arantius
nodules des valves semi-lunaires du tronc pulmonaire l.m.p.
noduli valvularum semilunarium valvæ trunci pulmonalis (TA)
nodules of semilunar cusps of valves of pulmonary trunk
Petit renflement formé par un nodule fibreux situé à la partie moyenne du bord libre des valves semi-lunaires pulmonaires.
G. Morgagni, anatomiste et anatomopathologiste italien (1682-1771)
Syn. anc. nodules de Morgagni
nœud lymphatique fibulaire l.m.
nodus lymphoideus fibularis (TA)
fibular lymph node, peroneal lymph node
Petit nodule inconstant sur le trajet des vaisseaux lymphatiques satellites des vaisseaux fibulaires.
Syn. anc. ganglion lymphatique péronier
nœud lymphatique foraminal l.m.
nodus lymphoideus foraminalis (TA)
lymph node of anterior border of omental foramen
Elément constant des nœuds lymphatiques hépatiques situé dans le petit omentum, sur le bord libre du foramen épiploïque.
Allongé et fusiforme, il s’étend parfois sur toute la longueur de ce bord. Il reçoit la plupart des canaux efférents du nœud lymphatique cystique ainsi qu’une partie des lymphatiques de la vésicule biliaire, et des conduits cystique, hépatique et cholédoque. Il se draine vers le nœud lymphatique rétro-duodéno-pancréatique supérieur ainsi que vers les nœuds lymphatiques pré et latéro-aortiques droits proches de l’origine de l’artère mésentérique supérieure.
Syn. anc. ganglion lymphatique du hiatus
nœud lymphatique naso-labial l.m.
nodus lymphoideus nasolabialis (TA)
nasolabial lymph node
Petit nodule lymphatique inconstant situé le long de l’artère ou de la veine faciale dans le sillon naso-labial ou au niveau de la fosse canine près de ce sillon, à un niveau quelconque entre la narine et l’angle médial de l’œil.
Syn. anc. ganglion lymphatique sous-orbitaire, groupe sous-orbitaire des ganglions faciaux
nœuds lymphatiques axillaires apicaux l.m.p.
nodi lymphoidei axillares apicales (TA)
apical axillary lymph nodes
Groupe de nœuds lymphatiques qui occupe la partie supérieure de la cavité axillaire, en dedans de la veine axillaire et au-dessus du muscle petit pectoral.
Ils sont satellites de l’artère thoraco-acromiale à son origine. Ils collectent toute la lymphe des nœuds lymphatiques axillaires sous-jacents et donnent origine au tronc subclavier. Ils reçoivent également des collecteurs directs de la paroi thoracique, en particulier de la région mammaire, ainsi qu’un ou deux vaisseaux lymphatiques superficiels du membre supérieur qui montent le long du sillon delto-pectoral.
H. Rouvière, anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1875-1952)
Syn. anc. ganglions lymphatiques axillaires apicaux, groupe ganglionnaire sous-claviculaire de Rouvière
nœuds lymphatiques interpectoraux l.m.p.
nodi lymphoidei interpectorales (TA)
interpectoral lymph nodes
Petits nœuds lymphatiques intercalés sur le trajet des lymphatiques transmusculaires de la région mammaire.
Ils sont situés en avant du muscle petit pectoral, entre les deux muscles pectoraux.
Syn. anc. ganglions lymphatiques interpectoraux de Grossmann
notochorde n.f.
notochord
Colonne mésoblastique formée sur la ligne médiane, chez l’embryon à la 3ème semaine, par invagination au niveau du nœud primitif de cellules épiblastiques qui migrent en direction crâniale jusqu’à la plaque préchordale entre la gouttière neurale et l’entoblaste.
Les cellules de la notochorde prolifèrent et se séparent des cellules entoblastiques également d’origine épiblastique qui vont remplacer l’hypoblaste. Elles forment un canal chordal puis un cordon cellulaire plein, la notochorde définitive. L’extrémité antérieure marque la place future de l’ébauche hypophysaire ; la trace peut en être retrouvée sous forme d’un petit pertuis situé au fond de la fosse hypophysaire de la selle turcique. La notochorde suit en avant le trajet du tube neural et sert de base au développement du squelette axial. Son extrémité caudale se termine dans la dépression qui centre le nœud primitif de Hensen. Faite de cellules qui se creusent de larges vacuoles incolores à limites imprécises, la notochorde, structure transitoire, disparaît au sein des corps vertébraux qui s’édifient autour d’elle, ne laissant persister que des vestiges dans les disques intervertébraux, le nucleus pulposus; ces derniers peuvent donner naissance à un chordome.
C. A. V. Hensen, physiologiste allemand (1863)
Étym. gr. khordè : corde
Syn. chorde dorsale
→ mésoblaste, noeud primitif, Hensen (nœud de), épiblaste, plaque préchordale, gouttière neurale, entoblaste, hypoblaste, canal chordal, selle turcique, tube neural, disque intervertébral, nucleus pulposus
[A4,O6 ]
noyau dorsal moteur du pneumogastrique l.m.
dorsal motor nucleus of pneumogastric nerve
Colonne de cellules étendues un peu en dehors du noyau du nerf grand hypoglosse (XIe paire crânienne), sous le plancher du IVe ventricule, qui ne contient qu'un petit nombre de fibres non myélinisées et se trouve à l'origine de fibres efférentes viscérales.
Chez l'animal, avec son symétrique, il représente le centre vagal sécrétomoteur médullaire, dont la destruction provoque une considérable réduction de la sécrétion gastrique d'origine insulinique.
Syn. noyau cardio-pneumo-entérique.
oligoarthrite n.f.
oligoarthritis
Forme de polyarthrite touchant un petit nombre d’articulations.
Édit. 2017
oligoarthrite juvénile l.f.
juvenile oligoarthritis
Concernant le plus souvent les filles (80%), l'oligoarthrite juvénile et débute vers l'âge de 2 à 4 ans, touchant une à quatre articulations au maximum, le plus souvent des membres inférieurs, de façon asymétrique.
La douleur est inconstante chez le petit enfant et le signe d’alerte est fréquemment une augmentation de volume de l'articulation et/ou une boiterie. Dans un tiers des cas, s’associe une iridocyclite asymptomatique qui exige une recherche systématique, répétée, par l’examen à la lampe à fente.
C’est la plus fréquente des arthrites juvéniles idiopathiques (près de 50% des cas). Sa prévalence est comprise entre 15 et 150 enfants pour 100 000, avec une incidence annuelle de 0.1 à 2/100 000 enfants.
Deux sous-groupes sont identifiés : l'oligoarthrite persistante (moins de quatre articulations touchées) et l'oligoarthrite extensive (concernant cinq articulations et plus après 6 mois).
Le syndrome inflammatoire biologique est inconstant mais la recherche de facteurs anti-nucléaires est positive dans 70 à 80% des cas, de spécificité indéterminée et à des taux relativement modérés. Il s'agit d'une maladie de type auto-immun, mais le mécanisme précis et les facteurs déclenchants restent inconnus. Une liaison a été mise en évidence avec les antigènes du système HLA de classe II, HLA DR3 et DRB108.
L'association à une iridocyclite et/ou la présence de facteurs antinucléaires permettent d'affirmer le diagnostic, en l'absence de fièvre et de psoriasis. Les critères d'exclusion sont chez le patient: la présence d'une arthrite systémique, d’une arthrite chez un garçon HLAB27 débutant après l'âge de 6 ans, de facteur rhumatoïde IgM à deux reprises à 3 mois d'intervalle et aussi chez un parent de premier degré : l’existence ou un antécédent de psoriasis, de spondylarthrite ankylosante, d’arthrite et d’enthésite, d'une sacroiliite avec entéropathie inflammatoire, d'une uvéite antérieure aiguë.
Le traitement initial est basé sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens. En cas d'échec, l'injection intra-articulaire d'un dérivé corticoïde retard est nécessaire et efficace. L'utilisation d'un traitement de fond (méthotrexate, anti TNF alpha) est réservée aux formes récidivantes et/ou extensives. L'atteinte ophtalmologique doit être traitée par des collyres mydriatiques et corticoïdes, voire une corticothérapie générale dans les formes très sévères. 50% des cas ne sont plus évolutifs à l'âge adulte et les séquelles articulaires sont mineures (asymétrie possible de longueur des membres inférieurs). Dans la moitié des cas, la maladie reste évolutive : extension polyarticulaire et risque de destruction ostéocartilagineuse. Dans 10% des cas, l'iridocyclite entraîne une amblyopie.
Chantal Job-Deslandre, médecin rhumatologue française (2007)
Réf. Orphanet, Chantal Job-Deslandre rhumatologue française (2007)
→ arthrites juvéniles idiopathiques, iridocyclite, facteurs anti-nucléaires, HLA, HLAB27, facteur rhumatoïde, psoriasis, arthrite, enthésite, sacro-iliite, entésopathie, uvéite antérieure aiguë, anti-inflammatoires non stéroïdiens, anti TNF al
[I1,O1]
Édit. 2017
oligoasthénotératospermie n.f
oligoasthenoteratospermy
Trouble de la fertilité masculine caractérisé par la présence de spermatozoïdes en petit nombre (moins de 20 millions/mL), peu mobiles et de forme anormale.
Étym. gr. oligos : peu ; a : privatif ; sthénos : force ; téras : monstre ; sperma : semence
→ spermocytogramme, oligospermie
Édit. 2018
oligogénique adj.
oligogenic
Se dit d'un caractère résultant de l'expression d'un petit nombre de gènes.
Édit. 2017
oligoholoside n.m.
oligosaccharide
Enchaînement d'oses en petit nombre par rapport aux polyholosides, à l'exclusion de tout autre composé non glucidique.
Édit. 2017
oligonucléotide n.m.
oligonucleotide
Courte séquence d’ADN ou d’ARN formée d’un petit nombre (quelques dizaines au maximum) de nucléotides.
Les rôles et utilisations des oligonucléotides sont très variés en biologie moléculaire.
oligosaccharide n.m.
oligosaccharide
Holoside constitué d'un petit nombre d'oses (2, 3, 4..,), c'est-à-dire respectivement di-, tri- tétraholoside, ou di-, tri-, tétrasaccharide.
Parmi les principaux oligosaccharides naturels on trouve le saccharose et d'autres sucres végétaux, comme le gentianose, le raffinose, le lactose et les autres glucides du lait de femme réunis sous le nom de gynolactose, le maltose ainsi que d'autres dérivés d'hydrolyse de l'amidon, des holosides antibiotiques, comme la kanamycine, la néomycine, etc., souvent mal absorbés par l'intestin.
La détection d'oligosaccharides dans les urines peut signer un diagnostic de glycoprotéinose ou de glycolipidose. En effet la déficience d'un enzyme nécessaire à la dégradation des chaînes glycaniques des glycoprotéines (et des glycolipides) entraîne l'accumulation d'oligosaccharides que l'on retrouve dans l'urine. Ces oligosaccharides peuvent être diosidique (bêta-mannosido-4-N-acétylglucosamine) dans le cas d'une bêta -mannosidose, tétraosidique ramifié (α-mannosido-3 (et 6)- bêta -mannosido-4-N-acétylglucosamine) dans le cas d'une alpha-mannosidose, ou plus complexes dans les cas de maladie de Sandhoff, de GM1-gangliosidose, ou de sialidose.
K. Sandhoff, biochimiste allemand (1968)
Syn. oligoholoside, oligoside
Édit. 2017
oligosaccharidique adj.
Se dit d’un composé formé d’un petit nombre d’oses.
Édit. 2017
omentum (grand) l.m.
omentum majus (TA)
greater omentum
Repli péritonéal qui relie la grande courbure gastrique au côlon transverse.
Il descend au-dessous de la face antérieure du côlon transverse auquel il est accolé, passe en avant de la masse de l’intestin grêle et en arrière de la paroi abdominale antérieure ; il atteint le petit bassin. De forme quadrilatère, à bord inférieur libre convexe, il est infiltré de graisse le long des vaisseaux. Ses dimensions varient avec l’embonpoint du sujet. Latéralement il s’étend jusqu’aux courbures coliques droite et gauche où il forme les ligaments phrénico-coliques respectifs. Il est constitué à l’origine par un repli du mésogastre postérieur en forme de sac qui s’accole au-devant du côlon transverse au cours de sa progression vers le bas. On lui décrit ainsi deux parties, l’une supérieure, le ligament gastro-colique, l’autre inférieure, communément appelée tablier omental.
Syn. anc. épiploon (grand)
Édit. 2017
onchocercose n.f.
onchocerciasis
Filariose encore appelée « cécité des rivières », provoquée par Onchocerca volvulus, nématode spécifique de l’Homme transmis par un petit diptère piqueur, la simulie.
Elle touche environ 25 millions d’individus à travers les trois foyers mondiaux : surtout Afrique Noire intertropicale où les zones d’endémie suivent le réseau hydrographique, mais aussi Amérique Centrale et nord de l’Amérique du Sud. Les parasites adultes vivent libres dans le tissu sous-cutané pendant 10 à 15 ans ou enchevêtrés dans des nodules fibreux (onchocercomes). Les femelles émettent de nombreuses microfilaires qui cheminent dans le derme, sans périodicité.
Les manifestations cliniques sont liées à la présence des microfilaires et à leur lyse secondaire aux réactions immunitaires de l’hôte. Il s’agit, en premier lieu, d’un prurit féroce responsable de lésions de grattage (gale filarienne), avec pachydermie et dyschromie secondaires prédominant aux fesses et aux membres inférieurs. Des « nodules onchocerquiens » ou "kystes onchocerquiens", ou onchocercomes, provoqués par les filaires adultes ou par leurs embryons (microfilaires), sont palpables sous forme de petits nodules fermes sur les plans osseux superficiels (gril costal, crête iliaque, sacrum, grand trochanter et, surtout en Amérique, région céphalique), non douloureux. L’atteinte oculaire (choriorétinite et kératite), surtout fréquente en Afrique dans les régions de savane, fait la gravité de la maladie : avant les grandes campagnes de traitement et de prévention initiées dans le cadre du programme OCP (Onchocerciasis Control Program) l’onchocercose était l'une des principales causes de cécité dans le monde. La pathogénicité d’Onchocerca volvulus varie quelque peu selon les zones d’endémie ; en Afrique, l’onchocercose de forêt est généralement mieux tolérée que l’onchocercose de savane, cette dernière donnant plus souvent lieu à de graves complications oculaires ; les lésions cutanées sont un peu différentes en Afrique ("gale filarienne" prédominant sur la partie basse du corps), en Amérique ("érysipèle de la Côte" et "mal morado" prédominant sur la partie haute du corps) et au Yémen ("sowda") ; fréquence des nodules au niveau du cuir chevelu et de la nuque en Amérique alors qu'ils prédominent sur le gril costal et la crête iliaque en Afrique, etc. Ces notions classiques sont maintenant confirmées par la caractérisation isoenzymatique et biomoléculaire des souches du parasite.
Une hyperéosinophilie sanguine est évocatrice, mais la présence d’anticorps antifilariens est inconstante et peu spécifique de la filaire. La certitude diagnostique repose sur la mise en évidence de microfilaires dans une biopsie cutanée exsangue, dans le sang ou les urines (autrefois sur un test de Mazzotti positif), ou encore sur la présence de filaires adultes dans un onchocercome après nodulectomie. Les médicaments microfilaricides sont l’ivermectine et la diéthylcarbamazine.
→ érysipèle de la Côte, filariose, gale filarienne, nodule onchocerquien, mal morado, Mazzotti (test de)
[D1]
Édit. 2018
opération de Halsted l.f.
Halsted's procedure
Amputation du sein, mastectomie ou mammectomie radicale avec ablation du grand et du petit pectoral, accompagnée d'un curage axillaire habituellement en monobloc.
Elle représentait autrefois le traitement de base du cancer du sein mais n'a plus que quelques rares indications actuellement.
W. S. Halsted, chirurgien américain (1894)
[F2,O5,2015]
Édit. 2017
opercule rétinien l.m.
Petit lambeau rétinien arrondi flottant en avant de la surface rétinienne, secondaire à une traction vitréorétinienne.
Édit. 2017
ophtalmoscope n.m.
ophthalmoscope
Appareil d'optique comprenant une source de lumière directement dirigée sur la rétine à travers un miroir à petit angle sans tain permettant l'observation de la rétine éclairée.
Offre un champ de vision étroit permettant une bonne analyse du pôle postérieur, mais une mauvaise visibilité de la périphérie.
Édit. 2017
organe juxta-oral l.m.
organum juxtaorale (TA)
juxta-oral organ
Petit prolongement de tissu glandulaire dans la région postéro-inférieure de la glande parotide.
Long de dix à quatorze millimètres et d’un diamètre de deux millimètres, il est situé en dehors du muscle buccal dans chacune des joues. Il est constitué d’un cordon ramifié central de parenchyme épithélial entouré d’un tissu conjonctif particulièrement riche en fibres nerveuses. Initialement reconnu par Chievitz comme une structure rudimentaire qui disparait au cours du développement embryonnaire avant la naissance, il a été prouvé par Zenker que cette formation peut être trouvée fréquemment chez l’adulte.
J. H. Chievitz, anatomiste danois (1885), W. Zenker, anatomiste autrichien (1953)
Étym. gr. organon : instrument de travail, organe
Syn. anc. organe de Chievitz
[A1]
Édit. 2019