substance blanche de la moelle spinale l.f.
substantia alba medullae spinalis (TA)
white substance of spinal cord
Partie périphérique de la moelle spinale, de couleur blanchâtre, qui enveloppe la substance grise et correspond aux grandes voies de passage ascendantes et descendantes.
Elle est divisée, de chaque côté de la ligne médiane, en trois parties, les cordons antérieur, latéral et postérieur, séparés entre eux par les fibres constituantes des racines rachidiennes antérieure et postérieure. Les cordons antérieurs droit et gauche se continuent au niveau de la commissure blanche de la moelle spinale. Les cordons postérieurs droit et gauche restent séparés par le septum médian dorsal.
substance intermédiaire centrale de la moelle spinale l.f.
substantia intermedia centralis medullae spinalis (TA)
central intermediate substance of spinal cord
Lame transversale de substance grise qui réunit sur la ligne médiane les deux moitiés droite et gauche de la moelle spinale.
Elle est interrompue en sa partie moyenne par le canal central de la moelle spinale qui la divise en deux parties antérieure et postérieure (anciennes commissures grises antérieure et postérieure).
Syn. anc. commissure grise de la moelle
surface temporale de l'os frontal l.f.
facies temporalis ossis frontalis (TA)
temporal surface of frontal bone
Partie de la face exocrânienne de l’écaille de l’os frontal située latéralement, en arrière de la ligne temporale de l’os frontal.
Elle constitue la partie antérieure et supérieure de la fosse temporale ; elle donne insertion aux faisceaux antérieurs du muscle temporal.
Syn. anc. facette temporale de l’os frontal
suture incisive l.f.
sutura incisiva (TA)
incisive suture
Suture présente à la naissance sur la face inférieure du processus palatin du maxillaire entre le foramen incisif et l’alvéole de la canine.
Elle disparait normalement ensuite mais subsiste parfois chez l’adulte. Elle marque la ligne d’union entre le prémaxillaire (os incisif) et le postmaxillaire.
Syn. anc. suture prémaxillaire
synchronisation cardiaque en IRM l.f.
cardiac gating
En IRM, mise en coïncidence de séquences IRM avec l'électrocardiogramme (ECG).
Cette synchronisation est obtenue par concomitance du temps de répétition TR avec l'onde R de l'électrocardiogramme de sorte que l'ECG déclenche l'impulsion de radiofréquence et lance l'acquisition d'une ligne du plan de Fourier. Pour une matrice de 256 x 256, il faudrait en principe 256 battements pour remplir ce plan. Mais en réalité on utilise le temps entre deux ondes R (intervalle RR) pour acquérir plusieurs coupes.
Deux possibilités existent :
- ou l’on acquiert une pile de coupes adjacentes pendant un intervalle RR (imagerie multicoupe en écho de spin), chaque image correspondant à la fois à une coupe différente et à un instant différent du cycle cardiaque ;
- ou, en combinant écho de gradient ultrarapide et acquisition segmentée, on obtient une série d'images successives du même plan de coupe à des instants différents de la révolution cardiaque (ciné-IRM). Cette technique permet, grâce à une représentation dynamique des images, d'étudier le cœur en mouvement. Elle a l'avantage de remplir le plan de Fourier en une apnée (pour une matrice de 256 x 256 qu'on divise en 16 segments, le plan de Fourier sera rempli en 16 battements cardiaques, ce qui peut s'obtenir en une apnée).
J. B. Fourier, mathématicien et physicien français, membre de l’Académie de médecine (1768-1830)
Syn. gating cardiaque
→ synchronisation (en imagerie), artéfact de mouvement (en IRM)
[B2,B3]
Édit. 2018
syndrome de Cantrell et Crittenden
Ensemble malformatif rare associant une brèche diaphragmatique antérieure, une fente sternale inférieure, une diastasis des muscles droits de l’abdomen, une hernie ombilicale,
un anévrisme cardiaque apical et parfois d’autres anomalies cardiaques ou péricardiques.
Il est dû à une anomalie du développement des zones dérivant du septum transversum. Ebauche primitive du diaphragme.
Syn. Syndrome de la ligne médiane, syndrome du septum transversum.
J. R. Cantrell, chirurgien américain(1958) ; I.H. Crittenden, pédiatre américain (1959)
[Q2]
synostose congénitale l.f.
La synostose congénitale est fréquente entre les os du carpe ou du tarse ; entre les divers segments de la main et des doigts.
Elle se rencontre dans de nombreux syndromes malformatifs.
Aux membres, elle peut être transversale (radio-ulnaire, tibio-fibulaire) ou, plus rarement, longitudinale (huméro-radiale, huméro-ulnaire, fémoro-tibiale) avec perte de la mobilité de l’articulation correspondante. Les vertèbres en synostose induisent le plus souvent des déformations évolutives en cours de croissance, cyphose ou scoliose. Les synostoses des os du crâne, ou crâniosynostoses, en période fœtale provoquent des crâniosténoses facteurs de compression cérébrale.
Chez l’enfant la soudure osseuse peut être retardée : il n’y a pas de mobilité entre les deux os, qui restent séparés par un interstice marqué sur les radiographies par une ligne claire correspondant habituellement à du tissu fibrocartilagineux ou fibreux (os du crâne), qui peut s’ossifier secondairement ;
Étym. gr. sun : avec ; osteon : os
→ synostose, craniosynostose, symphalangie, synostose radiocubitale supérieure, synostose spondylo-carpo-tarsale (syndrome de)
synovite villonodulaire pigmentée l.f.
pigmented villonodular synovitis
Tumeur conjonctive agressive développée dans les articulations ou des tendons, composée de cellules néoplasiques produisant le facteur de croissance M-CSF, et de cellules infiltrantes réactionnelles exprimant le récepteur du M-CSF.
Ce sont des tumeurs conjonctives des parties molles à agressivité locale, développées aux dépens des grandes articulations, pouvant envahir et détruire les structures anatomiques adjacentes telles que les os, les muscles, les parties molles. Pouvant être multifocales, elles s’observent le plus souvent chez l’enfant et l’adulte jeune. Elles rechutent fréquemment sur un mode loco-régional malgré un traitement chirurgical large, et leur développement peut obliger à une amputation. Elles peuvent récidiver sur un mode métastatique, menaçant alors le pronostic vital.
Le contingent cellulaire néoplasique présente une translocation fusionnant un des gènes du collagène et le facteur de croissance M-CSF, qui est ainsi produit en quantité importante par les cellules tumorales. Le M-CSF permet le recrutement du contingent non néoplasique, composé de cellules mononucléées.
La chirurgie d’exérèse, parfois répétée, souvent mutilante, constitue l’attitude thérapeutique de première ligne. Les inhibiteurs du récepteur tyrosine kinase du M-CSF, tels que imatinib ou nilotinib, permettenir d’obtenir des régressions volumétriques et des stabilisations prolongées.
H. L. Jaffe et L. Lichenstein, anatomopathologistes américains, C. L. Sutro chirurgien orthopédiste américain (1941)
Syn. synovialome bénin à cellules géantes, tumeur à cellules géantes ténosynoviales, tumeur à cellules géantes des parties molles
Sigle SVNP
taenia choroïde du ventricule latéral l.m.
taenia choroidea ventriculi lateralis (TA)
choroid line of lateral ventricle
Ligne d’insertion de la toile choroïdienne au niveau du ventricule latéral.
Syn. anc. bandelette choroïdienne
taenia du fornix l.m.
taenia fornicis (TA)
taenia of fornix
Ligne d’attache du plexus choroïde du ventricule latéral sur le fornix.
taroupe n.f.
Continuité sur la ligne médiane des pilosités sourcilières droite et gauche.
Cette disposition n'a aucun caractère pathologique.
téléphone n.m.
telephone
Dispositif de communication vocale à distance inventé par Graham Bell (1876) et installé peu après à New York par Edisson (1878) pour transmettre les appels d'urgence.
Avant 1900 le téléphone a été utilisé pour transmettre les alertes d'incendie puis de police dans les principales capitales occidentales. Il est devenu depuis l'un des moyens essentiel de la médecine d'urgence.
Les moyens hertziens ont amené le développement récent du téléphone portable qui rend encore plus important le rôle du téléphone. Ainsi l'activité des SAMU, service public chargés en France de répondre aux appels d'urgence et de demande d'avis médicaux, a notablement augmenté.
Les avions de ligne des principales compagnies aériennes françaises (UTA, 1980, puis Air France) sont en liaison avec un SAMU de rattachement et depuis quelques années certaines compagnies aériennes des Etats-Unis, ont organisé une liaison avec un centre médical analogue.
La télétransmission des données médicales, notamment l'électrocardiogramme d'abord dans les équipes d'urgence extrahospitalières (paramedics américains) se développe partout dans le monde et modifie les conditions d'exercice de la médecine d'urgence. La mise en place récente (très progressive depuis 1980) d'internet va encore accélérer ce processus.
L. Lareng, anesthésiste réanimateur français (1975)
→ appel unique dans l'Union Européenne, SAMU
Temple-Baraitser (syndrome de) l.m.
Anomalies malformatives multiples avec un retard mental sévère, une hypotonie, des convulsions, une atrophie cérébrale généralisée, une ligne des cheveux frontale basse avec une mèche centrale, un ptosis, un nez saillant, l’absence d’ongles aux pouces et aux gros doigts de pied.
Cette affection est liée à une mutation du gène KCNH1.
I.K. Temple et M. Baraitser, généticiens britanniques (1991)
temps d'acquisition l.m.
acquisition time
En scanographie et en IRM, temps nécessaire pour recueillir et stocker les signaux destinés à l'obtention d'une coupe.
1- En scanographie, ce temps dépend de nombreux paramètres : épaisseur de la coupe, incrément, matrice, qualité et quantité du rayonnement X, type de balayage, nombre de détecteurs. En deux décennies, ce temps est passé de deux minutes à une seconde en scanographie hélicoïdale. Le temps nécessaire pour visualiser une coupe comprend le temps d'acquisition et le temps de reconstruction.
2- En IRM, le temps d'acquisition dépend du temps de répétition TR, du nombre d'acquisitions (ou accumulations) effectuées pour acquérir une ligne de la matrice et du nombre de lignes de celle-ci. Ainsi, pour une séquence pondérée en T1, où TR = 0,5 s, si on fait 3 acquisitions avec une matrice de 256 x 256, le temps d'acquisition est de 0,5 x 3 x 256 = 6 min. 24s. Pour une séquence pondérée en T2, si TR = 2 s, le nombre d'acquisitions et la matrice restant les mêmes, le temps d'acquisition est de 2 x 3 x 256 = 25 min. 30 s. Les techniques d'imagerie rapide permettent de réduire ce temps de façon considérable.
[B2,B3]
Édit. 2018
tendon n.m.
tendo (TA)
tendon
Partie distale d’un muscle, dense, résistante et blanc nacré, par laquelle le muscle prend insertion.
Le tendon transmet la force et le mouvement engendrés par le muscle. Il est formé de fibres dont la direction peut être parallèle ou oblique par rapport à celle des fibres musculaires et par rapport à la direction générale du muscle et de sa ligne d’action ; cette disposition permet de distinguer différents types de muscles : muscles à fibres parallèles, muscles penniformes, semi-penniformes et pseudo-penniformes. Selon sa conformation propre, le tendon peut être court, plat, long ou cylindrique. Certains tendons appartenant à des muscles puissants ont une disposition hélicoïdale plus ou moins prononcée qui leur assure une certaine élasticité et permet une meilleure transmission des effets de la contraction musculaire. Un tendon long peut se réfléchir au cours de son trajet sur un point de réflexion dont la mobilité relative assure la même élasticité à la transmission du mouvement.
Formation conjonctive différenciée, le tendon a la même origine mésoblastique que la fibre musculaire. Il peut être simple, constitué d’un seul faisceau, ou composé, comprenant plusieurs faisceaux primitifs juxtaposés en faisceaux secondaires et tertiaires (type de tendon que l’on trouve chez l’homme). Le tendon est compris dans une gaine tendineuse dont il est séparé par une nappe de tissu conjonctif assez dense, le péritendinéum externe. De la face profonde de sa gaine émergent des cloisons de tissu conjonctif qui s’insinuent entre les faisceaux tendineux, le péritendinéum interne ou endotendon.
Le tendon est le siège d’une vascularisation et d’une innervation trophiques, ainsi que le point de départ d’une sensibilité proprioceptive consciente et inconsciente dont on retrouve les récepteurs dans le tendon sous forme de terminaisons libres ou de corpuscules de Ruffini et de corpuscules lamelleux (corpuscules de Pacini – corpuscules de Vater-Pacini) ; cette innervation confère aux tendons un rôle important dans l’équilibre statique et dynamique du corps.
F.Pacini, anatomiste et histologiste italien (1812-1883), A.Vater, anatomiste, médecin et botaniste allemand (1684-1751, A.Ruffini, histologiste italien (1864-1929)
Étym. lat. tendo : tendon
tente du bulbe olfactif l.f.
Petit repli dure-mérien inconstant, en forme de croissant, tendu de chaque côté de la ligne médiane, au-dessus de l’extrémité antérieure du bulbe olfactif, entre la crista galli et la face endocrânienne de la partie orbitaire de l’os frontal.
P. Trolard, anatomiste français, membre de l’Académie de médecine (1842-1910)
Syn. anc. tente olfactive de Trolard
thoracotomie axillaire l.f.
axillary thoracotomy
Ouverture du thorax qui intéresse la partie moyenne de la paroi entre les muscles grand pectoral en avant et grand dorsal en arrière.
L'opéré est en décubitus latéral, légèrement penché en arrière. Il faut penser à protéger le plexus brachial et à surveiller la position du bras durant toute l'intervention, pour éviter le risque d'élongation du plexus brachial. Si on utilisait cette position, l'incision partirait du bord antérieur du grand dorsal suivant l'espace intercostal choisi chez l'homme, contournant le versant externe du sein pour rejoindre le pli sous-mammaire chez la femme.
Mieux vaut renoncer à cette incision du fait du risque d'élongation plexique.
Si bien que certains préfèrent tracer une incision verticale sur la ligne axillaire moyenne, en position de décubitus latéral à 90°. Cette incision, plus facile à masquer, est très inesthétique sur le plan cutané.
Il faut éviter de traumatiser le nerf thoracodorsal (nerf du grand dorsal) et le nerf thoracique long (nerf du grand dentelé).
Cette voie axillaire présente les mêmes avantages et les mêmes inconvénients que la thoracotomie antérolatérale.
Elle n'est pas à conseiller.
thyroplastie l.f.
thyroplasty
Intervention chirurgicale qui rapproche de la ligne médiane une corde vocale immobilisée en abduction pour améliorer la qualité de la voix.
thyrotomie n.f.
thyrotomy
Ouverture chirurgicale du larynx, habituellement sur la ligne médiane par incision du cartilage thyroïde.
C’est la voie d’abord de l’endolarynx.
titine n.f.
titin
Protéine musculaire de masse moléculaire très élevée (2933 kDa) jouant un rôle dans l'élasticité du muscle et dans l'alignement axial des filaments.
La molécule de titine peut mesurer1 µm : à l’état relâché et 3 µm à l’état étiré. Dans le muscle, elle est localisée entre les molécules de myosine et la ligne Z. Sa structure comporte 244 séquences répétitives et des séquences intermédiaires élastiques PEVK (proline-glutamate-valine-lysine.
toile choroïdienne du quatrième ventricule l.f.
tela choroidea ventriculi quarti (TA)
tela choroidea of fourth ventricle
Large repli de la pie-mère qui s’invagine dans la profonde anfractuosité qui sépare la face inférieure du cervelet du toit de la partie bulbaire du quatrième ventricule.
Cette toile choroïdienne est formée de deux feuillets, l’un cérébelleux, l’autre bulbaire qui sont en continuité l’un avec l’autre le long de la base de la membrana tectoria. Le feuillet bulbaire de la toile choroïdienne recouvre la membrana tectoria à laquelle il est uni. Il est en outre parcouru, de part et d’autre de la ligne médiane, par les plexus choroïdes médians qui se continuent à leur extrémité supérieure avec les plexus choroïdes latéraux.
toile choroïdienne du troisième ventricule l.f.
tela choroidea ventriculi tertii (TA)
tela choroidea of third ventricle
Repli de la pie-mère qui s’insinue dans la fissure transverse du cerveau entre, en haut, le trigone et, en bas, le toit du troisième ventricule et la partie attenante de la face supérieure du thalamus.
De chaque côté de la ligne médiane il s’épaissit pour former les plexus choroïdes médians qui font saillie dans le troisième ventricule, tandis que les épaississements des bords latéraux forment les plexus choroïdes latéraux qui saillent dans les ventricules latéraux. Sur toute sa surface, cette formation pie-mérienne et les plexus choroïdes qui en dépendent sont tapissés par une lame épithéliale épendymaire qui les sépare des cavités ventriculaires. Entre les deux feuillets de la toile choroïdienne cheminent également les artères choroïdiennes moyennes et les veines cérébrales internes.
tomodensitométrie cérébrale l.f.
cerebral computerized tomography
Technique d'imagerie permettant de façon atraumatique la visualisation du parenchyme cérébral et des cavités liquidiennes en fonction de leur densité et de leur capacité d'absorption des rayons X.
Les plans de coupe transverses axiaux permettent une étude anatomique encéphalique. D'une épaisseur habituelle de 10 mm, les coupes sont parallèles à la ligne orbitoméatale. Des coupes frontales (dites aussi coronales) peuvent être réalisées, de même que des reconstructions par programmes informatiques (coupes coronales et sagittales). L'injection d'un produit iodé par voie veineuse permet la visualisation des structures vasculaires ou vascularisées et des lésions pathologiques comportant une rupture de la barrière hémato-encéphalique. L'injection de métrizamide par voie lombaire est d'indication plus rare.
Particulièrement adapté à l'exploration des structures osseuses et des lésions traumatiques, le scanner est l'examen de l'urgence.
Syn. scanner cérébral
torsade de pointes l.f.
torsade de pointes, polymorphic ventricular tachycardia
Trouble paroxystique du rythme cardiaque, consistant en accès de tachycardie ventriculaire polymorphe différents de ceux de la tachycardie ventriculaire ou de la fibrillation ventriculaire.
Il se traduit sur l’électrocardiogramme par une succession rapide de salves (de 200 à 250 par minute) d’une vingtaine de complexes ventriculaires élargis et irréguliers et donnant un aspect torsadé autour de la ligne isoélectrique du fait d’une variation cyclique de la polarité du QRS.
L’accès est bref, spontanément curable mais récidivant et peut évoluer vers une fibrillation ventriculaire. Les torsades de pointes répondent à une altération profonde de la conduction intraventriculaire.
F. Dessertenne, cardiologue français (1966)
tractus rubro-spinal l.m.
tractus rubrospinalis (TA)
rubrospinal tract
Faisceau né du paléorubrum (noyau magnocellulaire) qui croise la ligne médiane (décussation ventrale).
Il descend dans la moelle spinale en avant du tractus pyramidal (faisceau croisé) et s’articule avec le neurone terminal de la corne antérieure de la moelle spinale.
A. Thomas, neurologue français, membre de l’Académie de médecine (1867-1963)
Syn. anc. faisceau prépyramidal de Thomas, faisceau rubro-spinal