TYRP1 gene sigle angl. pour tyrosinase related protein 1
Gène localisé en 9p23 qui fournit les instructions pour la formation de l’enzyme tyrosinase-related protein 1 localisé dans les mélanocytes ;
Cet enzyme aurait un rôle de stabilisation de la tyrosinase, enzyme responsable du premier stade de la production de mélanine ainsi que de la formation des mélanosomes eux-mêmes.
Les mutations de ce gene sont à l’origine de l’albinisme oculo-cutané de type 3. Cette mutation intéresse la position de la sérine dans la structure de la mélanine.
-- albinisme oculo-cutané de type 3
Syn. b-PROTEIN, CAS2, Catalase B, DHICA oxidase, CATB, DHICA oxidase, Glycoprotein 75, GP 75
Tyson (glandes de) l.f.p.
Tyson’s glands
Glandes situées à la base du gland, dans la partie dorsale du sillon balanopréputial, et sécrétant le smegma.
E. Tyson, anatomiste britannique (1649-1708)
Tyuleniy (virus)
Tyuleniy (virus)
Virus à ARN du genre Flavivirus (famille des Flaviviridae) dont les hôtes habituels sont des oiseaux de mer.
Le virus Tyuleniy circule parmi les oiseaux des rivages marins du Nord de la Scandinavie (et, peut-être, en Amérique du Nord). Son vecteur habituel est la tique Ixodes uriae mais des moustiques pourraient également le transmettre. Les infections humaines, accidentelles, sont surtout observées parmi les ornithologues ; elles se traduisent par une laryngite, des adénopathies, des arthralgies et des pétéchies.
Sigle TYUV
Tzanck (cellule de) l.f.
Tzanck's cell
Cellule épidermique, ou kératinocyte, dystrophique, à cytoplasme basophile et à noyau monstrueux, dont la présence, en association avec une acantholyse intraépidermique, constitue un signe histocytologique fondamental des pemphigus auto-immuns.
Elle s'observe sur les frottis obtenus par raclage au vaccinostyle du plancher des bulles de pemphigus après coloration de May-Grünwald-Giemsa. Cette technique, appelée cytodiagnostic de Tzanck, permet un diagnostic rapide de pemphigus en montrant des plages de kératinocytes monstrueux et dissociés.
A. Tzanck, dermatologiste français (1947)
Tzanck (cytodiagnostic de) l.m.
Tzanck’s smear
A. Tzanck, dermatologiste français (1947)
Tzanck (cytodiagnostic de) l.m.
Tzanck’s smear
A. Tzanck, dermatologiste français (1947)
U
1) Symb. des isotopes de l’uranium : 238U, 233U 234U et 235U
2) Abrév. d'unité.
3) Symb. de l'uracile ou de l'uridine dans la formule des nucléotides ou de l'acide uridylique dans la formule des acides ribonucléiques.
U radiologique l.m.
Sur une radiographie de face du bassin, image construite, en forme de U, dont le bras latéral répond à l'arrière fond de l’acetabulum ou fosse acétabulaire (ligne acétabulaire) et le bras médial à la projection de la surface quadrilatère (ligne ilio-ischi
Le rapport précis entre ces deux lignes varie selon les individus et l'incidence radiologique dont l'obliquité peut, suivant le cas fermer les branches du U ou projeter son image en dehors de la ligne ilio-ischiatique. La position de la tête fémorale par rapport au U intervient dans le diagnostic de protrusion acétabulaire.
F. Calot, chirurgien français (1861-1944)
Syn. U radiologique de Calot (ancienne appellation)
U.C.N.T. s igle angl. pour Undifferentiated Carcinoma of Nasopharyngeal Type
Forme indifférenciée du cancer du rhinopharynx.
U.H. sigle pour Unité Hounsfield.
G. Hounsfield, Sir, ingénieur britannique, prix Nobel de médecine de 1979
U2AF1 gene
Gène, serine/arginine-rich splicing factor 2, situé sur le locus 17q25.1, codifiant pour un membre de la famille protéique riche en sérine/arginine des facteurs coupant pré-mRNA qui font partie des spliceosomes.
Des mutations sont reconnues dans les syndromes myélodysplasiques, les leucémies myéloblastiques secondaires, les formes avancées de mastocytose.
→ leucémie aigüe myéloblastique (paysage génomique)
[Q1,F1]
UAA symb.
Codon non-sens (ou codon « stop ») présent dans l’ARN messager où il donne le signal d’arrêt de la lecture par le ribosome au cours de la traduction.
Le codon UAA était autrefois appelé « codon ocre ».
U : uracile, A : adénine
→ code génétique, codon non-sens, UAG, UGA, codon ocre, triplet
[Q1]
Édit. 2019
UAG symb.
Codon non-sens (ou codon « stop ») présent dans l’ARN messager donnant le signal d’arrêt de la lecture par le ribosome au cours de la traduction.
Le codon UAG était autrefois appelé «codon ambre ».
U : uracile; A : adénine; G : guanine.
→ code génétique, codon non-sens, UAA, UGA, codon ambre, triplet
[Q1]
Édit. 2019
ubber bleb nævus (syndrome du) l.angl.
Syndrome rare caractérisé par l'association de malformations veineuses cutanées et digestives.
Les éléments cutanés, bleutés, sont dépressibles au doigt avec aspect en « tétine de caoutchouc ».
La transmission se fait sur le mode autosomique dominant, bien que plusieurs cas sporadiques
aient été rapportés. Le diagnostic repose sur la clinique : angiomes veineux dépressibles parfois
associés à des hémorragies digestives, et sur la recherche d'angiomes digestifs. Le traitement
consiste en une résection intestinale partielle en cas d'hémorragies importantes et d'anémie.
W. B. Bean, médecin interniste américain (1958)
Étym. angl. blue : bleu ; rubber : caoutchouc ; bleb : bulle
Syn. Bean (syndrome de), blue rubber bleb hamartoma
UBE3A gene sigle angl. pour ubiquitin protein ligase E3A
Gène localisé en 15q11-13 qui code pour l’ubiquitine-ligase.
Sa mutation sur le chromosome maternel est à l’origine du syndrome d’Angelman.
Syn. E6-AP, CTCL tumor antigen se37-2, EPVE6AP, human papilloma virus E6-associated protein, oncogenic protein-associated protein E6-AP
→ ubiquitine-ligase, ubiquitine, Angelman (syndrome de)
[H1, P2, Q2]
Édit. 2018
ubichroménol n.m.
ubichromenol
Composé isomère de l'ubiquinone, dans lequel l'oxygène en 1 est attaché au troisième carbone de la chaine polyisoprénique, constituant un noyau chroménique phénolique.
Son hydrogénation le transforme en ubichromanol. Trouvé dans l'organisme à côté de l'ubiquinone, il paraît avoir la même signification biologique.
ubiquinol n.m.
ubiquinol
Diphénol forme hydrogénée de l'ubiquinone.
Syn. coenzyme QH2.
Symb. UbiQH2
ubiquinol-cytochrome c-réductase n.f.
coenzyme QH2 cytochrome c reductase
Système enzymatique catalysant la réduction du cytochrome c par la dihydro-ubiquinone.
Il fait partie de la chaine respiratoire mitochondriale et comprend notamment le cytochrome c1, le cytochrome b et une protéine à fer héminique. Il est inhibé par l'antimycine. Il est couplé à un système de phosphorylation permettant de former une molécule d'ATP dans le transfert de deux électrons.
Syn. dihydro-ubiquinone-cytochrome c-réductase, coenzyme QH2-cytochrome c-réductase
→ cytochrome c, cytochrome b, ubiquinone, antimycine
ubiquinone n.f.
ubiquinone
Quinone à chaine polyisoprénique, jouant un rôle de transporteur d'hydrogènes dans la chaîne respiratoire mitochondriale entre les enzymes flaviniques et les cytochromes.
Sa réduction par les flavines hydrogénées la transforme en un diphénol, la dihydro-ubiquinone ou ubiquinol.
Selon les espèces animales, végétales ou microbiennes, la chaîne polyisoprénique est plus ou moins longue (de 6 à 10 unités isopréniques). Chez l'Homme, l'ubiquinone est formée de 10 isoprènes (50 carbones); c'est un composé liposoluble, de couleur jaune.
Syn. coenzyme Q
Sigle s UbiQ, CoQ
ubiquinone-réductase n.f.
ubiquinone reductase
Enzyme qui catalyse le transfert d'hydrogène d'un donneur sur l'ubiquinone.
L'ubiquinone-réductase la plus importante est la NADH-ubiquinone-réductase, enzyme à FMN de la chaine respiratoire, qui peut être inhibée par l'amytal.
→ ubiquinone, amytal
ubiquitination n.f. nf
ubiquitinylation
Modification post-traductionnelle consistant en la fixation covalente d’une ou plusieurs molécules d’ubiquitine sur une ou plusieurs lysines de la protéine cible suivie de l’adressage vers le protéasome et de la reconnaissance des protéines ainsi modifiées précédant leur dégradation par les protéases formant le protéasome.
Étym. lat. ubique : partout
→ ubiquitine, protéasome, SUMO
[C1]
Édit. 2017
ubiquitine n.f.
ubiquitin
Petite molécule de 76 acides-aminés, de masse moléculaire de 8500 daltons, uniquement retrouvée dans les cellules eucaryotes et capable de se fixer sur les protéines destinées à être dégradées pour permettre leur protéolyse.
Isolée initialement (1) comme facteur de prolifération et de différenciation des cellules thymiques, elle est retrouvée plus tard (2) dans une fraction dite « Activating Proteolytic Factor » (A.P.F.) lors d'une recherche conduite sur la protéolyse des réticulocytes
Lorsqu'elle est associée à d'autres molécules (poly-ubiquitination), l'ubiquitine assure l'identification des protéines normales et anormales à éliminer et les transporte, dûment chaperonnées, jusqu'au protéasome où ces protéines seront réduites à l'état de peptides et même d'acides aminés prêts à être recyclés dans de nouvelles molécules.
L'ubiquitine assure d'autres fonctions qui sont en cours d'identification. Elle mimerait certains effets de l'adrénaline.
(1) A.L. Goldberg (1977) ; (2) A. Herschko, I. Rose, A. Ciechanover, biochimistes israéliens, prix Nobel de chimie 2004 (1979)
Étym. lat. ubique : partout
[C1]
Édit. 2017
ubiquitine-ligase n.f.
ubiquitin ligase
Enzyme qui catalyse la combinaison d'une protéine avec l'ubiquitine.
Il existe au moins une centaine d’ubiquitine-ligases différentes qui permettent la reconnaissance spécifique de différents substrats. Elles peuvent appartenir à deux grandes classes : celles de la famille HECT catalysent la fixation de l’ubiquitine sur la protéine cible, tandis que celles qui contiennent un domaine RING ne possèdent pas d’activité catalytique intrinsèque mais facilitent l’ubiquitination en fixant le substrat sur lequel l’ubiquitine est transférée
Étym. lat. ubique : partout
Syn. E3-ubiquitine ligase
→ ubiquitine, UBE3A gene, famille HECT, domaine RING
[C1]
Édit. 2017
ubiquitinylation n.f.
Syn. ubiquitination
[C1]
Édit. 2017
Uchida (technique d') l.f.
Uchida’s procedure
Méthode de stérilisation tubaire par ligature et résection des trompes suivies de l'enfouissement de la partie tubaire distale dans le mésosalpinx.
H. Uchida, gynécologue japonais (1961) ; J. Stallworthy, Sir, gynécologue obstétricien britannique (1906-1993)