ECGF sigle angl. pour Endothelial Cell Growth Factor.
Facteur de croissance des cellules endothéliales.
Protéine de masse moléculaire comprise entre 17 et 25 kDa, qui a été purifiée à partir de plaquettes sanguines et d'hypothalamus et qui stimule la multiplication des cellules endothéliales.
[C2, C3, K5]
Édit. 2019
fibres d'élastine l.f.p.
elastic fiber
Fibres ou lames continues constituant un réseau tridimensionnel dans la matrice extracellulaire, en particulier du derme, des poumons, des artères, des veines... et assurant à ces tissus des propriétés d'étirement et d'élasticité.
Elle est biosynthétisée par les fibroblastes, les cellules musculaires lisses, les cellules endothéliales vasculaires, sous forme d'un précurseur, la tropoélastine, qui se polymérise au sein de la substance fondamentale, et de microfibrilles formées de glycoprotéines de structure en particulier de fibrilline.
Étym. elassein : réduire de taille
→ fibre élastique, fibre élaunique, fibre oxytalane, élastine, fibroblaste, tropoélastine, fibrilline
[A2, C1]
Édit. 2019
Elschnig (perle d') l.f.
Elschnig pearl
Formation en globule apparaissant à la surface de la capsule résiduelle du cristallin après chirurgie de la cataracte laissant en place le rideau capsulaire (extraction extracapsulaire mécanisée ou non) et répondant à la colonisation capsulaire par des cellules très globuleuses (cellules de Wedl).
A. Elschnig, ophtalmologue autrichien (1863-1939)
→ cataracte, Wedle (cellule de)
[P2]
Édit. 2019
embryon préimplantatoire l.m.
embryo implantationis (TE)
preimplantation embryo
Embryon obtenu par fécondation in vitro avant implantation dans l’utérus, dont le développement correspond aux stades Carnegie 1 à 4 et aux horizons I à IV de Streeter.
Durant ces périodes l’ovocyte fécondé subit une série de divisions mitotiques aboutissant à la formation des blastomères. Au 3ème jour la division cellulaire à 16 cellules donne la morula libre dépourvue de villosités (horizons I – III de Streeter). L’implantation de la morula libre dans la cavité utérine reproduit sa pénétration naturelle ; la morula libre devient villeuse et pénètre dans la muqueuse utérine au niveau des cellules trophoblastiques situées au pôle embryonnaire ; cette pénétration est favorisée par l’action de la muqueuse utérine (stade Carnegie 4 ; horizon IV de Streeter). Le zygote est alors appelé blastocyste.
En droit, l’embryon pendant sa phase préimplantatoire n’est pas une personne au sens habituel du terme. (Conseil de l’Europe, Documents de séance, 3-8 octobre 1988).
→ stades Carnegie, horizons de Streeter, blastomère, morula, cellules trophoblastiques, pôle embryonnaire, zygote, blastocyste
[A4]
Édit. 2019
endocardite rhumatismale l.f.
rheumatic endocarditis
Atteinte inflammatoire par réaction immunitaire antistreptocoque de la tunique interne du cœur, au cours du rhumatisme articulaire aigu.
ou maladie de Bouillaud.
Au cours ou au décours d'une crise de rhumatisme articulaire aigu après une amygdalite, apparaissent fièvre, sueurs, pâleur et souffles cardiaques.
L’endocardite, presque toujours associée à une myocardite (endomyocardite), se marque surtout par des saillies verruqueuses de 1 à 3 mm qui, respectent le bord libre des valves mais siègent sur la face valvulaire exposée au courant sanguin, s’étendent éventuellement sur les cordages tendineux, sur les piliers, et sur l’endocarde auriculaire avec œdème, congestion, infiltration de cellules inflammatoires, prolifération de grandes cellules disposées en nodule et plus rarement nodule d’Aschoff.
C’est l’évolution cicatricielle de l’endocardite rhumatismale qui crée les lésions valvulaires rhumatismales caractéristiques.
Le traitement est double : pénicilline et corticothérapie. La prévention par l'antibiothérapie régulière au long cours, permet d'éviter les récidives et de diminuer la fréquence des valvulopathies qui constituent actuellement un fléau dans les pays en développement.
K. Aschoff, anatomopathologiste allemand (1904) ; J-B. Bouillaud, médecin interniste français, membre de l’Académie de médecine (1832)
Étym. gr. endon : à l’intérieur ; kardia : cœur
→ nodule d'Aschoff, Bouillaud (maladie de)
[D1, I1, K2, N3, O1 ]
Édit. 2019
endomètre n.m.
endometrium, tunica mucosa uteri (TA)
endometrium
Tunique muqueuse qui tapisse la cavité utérine.
On lui reconnaît trois portions de structure différente :
1) dans le corps de l’utérus et la partie haute de la cavité cervicale, un épithélium prismatique simple, dont certains éléments sont ciliés, et qui repose sur un chorion constitué par des fibroblastes ; il adhère étroitement au muscle sous-jacent ; de longues cryptes épithéliales, dites improprement glandes utérines, lui sont annexées ;
2) à la partie inférieure de la cavité du col (muqueuse endocervicale), c’est un épithélium simple à cellules polyédriques comportant des cellules caliciformes à mucus ; les glandes cervicales sont moins nombreuses et plus volumineuses que sur le corps ; très polymorphes au niveau de l’ostium externe, elles peuvent se transformer en kystes (les œufs de Naboth) ; le chorion est ici riche en fibres conjonctives et pauvre en fibroblastes ; cette portion de l’endomètre est parcourue de plissements qui forment les plis palmés (ancien arbre de vie) ;
3) au niveau de la portion vaginale du col de l’utérus (museau de tanche), c’est un épithélium pavimenteux stratifié reposant sur un chorion très riche en fibres conjonctives et élastiques.
L’endomètre présente une série de modifications anatomo-fonctionnelles en rapport avec le stade du développement génital, le cycle oestral et la gestation.
[A1, O3]
Édit. 2019
ensemble lésionnel l.m.
lesional set
Association de différentes lésions élémentaires réalisant une image anatomopathologique caractéristique qui permet habituellement un diagnostic.
Ainsi un ensemble de cellules épithélioïdes, de cellules géantes et de caséum évoque une lésion tuberculeuse.
Syn. groupement lésionnel
[A3]
Édit. 2020
enzyme de conversion de l'angiotensine l.m.
angiotensin converting enzyme
Enzyme qui intervient d'une part sur le système rénine angiotensine en transformant l'angiotensine I en angiotensine II, substance fortement vasopressive, et d'autre part en inactivant la bradykinine.
L'enzyme est une dipeptidyl-carboxypeptidase formée de 1278 acides aminés. Son activité enzymatique est peu spécifique. Elle agit aussi sur d'autres peptides vasodilatateurs. L'analogie structurale de l'enzyme de conversion de l'angiotensine avec la bradykinine et la kininase II explique l'interaction.
Normalement sécrétée par le foie et les cellules endothéliales, elle peut l’être au cours de certaines inflammations, en particulier en cas de granulomes tuberculoïdes.
L'enzyme de conversion, localisé sur la membrane des cellules endothéliales, présente un polymorphisme génétique : certains sujets, qui ont une concentration plasmatique augmentée d'enzyme de conversion, ont un risque accru de maladies cardiovasculaires. Dans la sarcoïdose, le dosage de cette enzyme dans le sérum peut révéler son élévation et, bien que sa spécificité soit médiocre, il est néanmoins utile lors de la surveillance évolutive.
A titre thérapeutique, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion sont utilisés dans le traitement de l'hypertension artérielle et de l'insuffisance cardiaque.
Syn. angioconvertase
Sigle ECA
→ enzyme, angiotensine (I, II, III, IV), système rénine-angiotensine, bradykinine
[C1, C2, K2, K4]
Édit. 2020
épargne maculaire l.f.
macular sparing
Vision conservée de la région maculaire malgré une hémianopsie consécutive à une lésion d'un lobe occipital.
Deux hypothèses étayées par les observations expliquent l'origine de l'épargne maculaire. D'une part, les axones de certaines cellules ganglionnaires de la région maculaire bifurqueraient dans le chiasma optique, réalisant une projection bilatérale. D'autre part, les cellules ganglionnaires de la région maculaire ne respecteraient pas strictement la frontière que constitue le méridien vertical de la rétine. Compte-tenu de leur grande concentration dans cette région, on observerait un chevauchement des projections homo- et controlatérales de part et d'autre de la ligne virtuelle constituée par le méridien vertical par défaut de ségrégation.
→ macula, hémianopsie, chiasma optique
[P2]
Édit. 2020
épendymome n.m.
ependymoma
Tumeur développée à partir des cellules épendymaires, qui se localise dans n'importe quel point du système ventriculaire et du canal épendymaire, avec une prédominance autour du quatrième ventricule chez le sujet jeune et au niveau de la queue de cheval chez l'adulte.
Habituellement bien limitée sauf en cas de siège spinal bas, elle est constituée microscopiquement de cellules cylindriques à noyau allongé en situation basale, à fins prolongements fibrillaires, régulièrement disposées autour d'axes vacuolaires. L'ensemble forme une nappe continue, parsemée de pseudorosettes. Les formes papillaires prédominent dans les localisations rachidiennes. Dans certaines, l'axe de la papille contient un matériel mucoïde qui correspond à l'épendymome myxopapillaire : c'est une tumeur bénigne, mais qui peut devenir très extensive, infiltrante et récidivante. Il existe de rares formes malignes à noyaux hyperchromatiques, riches en mitoses hémorragiques et nécrotiques. Les subépendymomes comportent une double composante : épendymaire et gliale. Bénins histologiquement, souvent silencieux, ils sont associés à d'autres lésions, localisées le plus souvent dans la fosse postérieure. L'épendymoblastome du jeune enfant, très immature, est à rattacher aux tumeurs neuro-ectodermiques primitives.
Le traitement est chirurgical, complété par la radiothérapie. Mais ces tumeurs récidivent, infiltrent ou disséminent à distance par le liquide céphalorachidien.
→ épendyme
[H1, F5]
Édit. 2020
éphélide n.f.
ephelis, freckle
Petite macule brunâtre survenant de façon profuse et symétrique sur les régions exposées au soleil chez les enfants et les adultes de carnation blonde ou rousse, donc de phototype clair, s'atténuant, voire s'effaçant en hiver sauf chez les sujets roux.
Elle est due à une surcharge en pigment mélanique des cellules épidermiques de la couche basale, mais sans augmentation du nombre des mélanocytes et sans cellules næviques.
Étym. epi : en rapport ; helios : soleil
Syn. tache de rousseur
[J1]
Édit. 2020
épigénome n.m
Interprétation du développement d'un organisme selon laquelle un embryon se développe par multiplication et différenciation progressive des cellules et des organes mettant en jeu, des mécanismes régulant l’expression des gènes qui constituent l’épigénome.
Toutes les cellules d’un Homme possèdent le même ADN. Elles ont cependant des fonctions différentes parce que l’ADN ne s’exprime pas à l’identique d’un type cellulaire à l’autre. Deux mécanismes de régulation interviennent : les facteurs de transcription agissant sur les promoteurs des gènes et l’épigénome. Ce dernier est l’ensemble des « marques épigénétiques », c’est-à-dire de modifications soit de l’ADN, soit des histones par des réactions d’acétylation ou de méthylation. Ces modifications ont pour conséquence l’activation ou l’inhibition de l’expression du gène concerné. L’épigénome peut être modifié, chez le fœtus par l’environnement maternel, les médicaments (distilbène®) et, après la naissance, par des facteurs environnementaux : alimentation, stress, produits xénobiotiques. L’épigénome de jumeaux monozygotes peut donc être différent entraînant, de ce fait, des variations de phénotype. Les marques épigénomiques sont transmissibles au cours des mitoses. Lors de la formation des gamètes, leur élimination peut être incomplète avec transmission aux générations suivantes.
Étym. gr. épí : au-dessus de ; genos : origine, descendance
→ épigénétique, acide désoxyribonucléique, histone, NF-κB (facteur de transcription)
[Q1,Q3]
Édit. 2020
epithelioid and spindle cell nævus l. angl. m.
Naevus de Spitz, ainsi appelé par certains auteurs anglosaxons en raison de la présence dans cette tumeur de grandes cellules cubiques à aspect épithélioïde et de cellules fusiformes.
Sophie Spitz, anatomopathologiste américaine (1948)
[J1, F2]
Édit. 2020
épithélioma kératinisant l.m.
keratotic basal cell carcinoma
Carcinome basocellulaire à évolution pilaire ou kératinisante, phénomène fréquent, qui se reconnait à la tendance de la tumeur à élaborer des follicules rudimentaires et des formations imitant le bourgeon primitif, ainsi qu'à la présence au sein des boyaux tumoraux de faisceaux de cellules fusiformes ou de groupements de cellules "en bulbe d'oignon", dont le centre contient souvent des amas de kératine ortho ou parakératosique.
Étym. gr. epi : sur ; thêlê : mamelon
[A3, F5, J1]
Édit. 2020
épithélium pigmentaire rétinien l.m.
retinal pigmented epithelium
Couche cellulaire la plus externe de la rétine.
Elle s’étend de la papille à l’ora serrata, où elle se prolonge par l’épithélium pigmenté du corps ciliaire. Elle forme une couche cellulaire unistratifiée, pigmentée : les cellules sont unies entre elles par un système de jonctions intercellulaires imperméables (zonula occludens), constituant une barrière physique (barrière hémato-rétinienne externe) qui régule les échanges choriorétiniens, ces cellules jouent un rôle dans l’adhésion entre la rétine neurosensorielle et l’épithélium pigmentaire par un mécanisme actif de déshydratation de l’espace sous sensoriel, dans le métabolisme des photorécepteurs, dans le métabolisme de la vitamine A et un rôle d’écran et de défense contre la toxicité liée à la lumière.
Étym. gr. epi : sur ; thêlê : mamelon
[A1, A2, P2]
Édit. 2020
épithélium simple l.m.
Epithélium constitué par une seule couche de cellules.
Il peut être pavimenteux (poumons, vaisseaux), cubique (petits canaux et tubules), prismatique simple (vésicule biliaire), cilié (trompe), cylindrique cilié, pseudostratifié (épithélium respiratoire). Le renouvellement des épithéliums simples s'effectue par des cellules de remplacement, éparses, n'atteignant pas la lumière, et en contact avec la membrane basale.
Étym. gr. epi : sur ; thêlê : mamelon
[A2]
Édit. 2020
épithélium sombre l.m.
dark epithelium
Epithélium constitué de cellules sombres, car pigmentées, situé de part et d’autre des cellules sensorielles des crêtes ampullaires.
Étym. gr. epi : sur ; thêlê : mamelon
[A2]
Édit. 2020
épithélium stratifié l.m.
Epithélium comportant plusieurs couches de cellules.
Il peut présenter plusieurs types : pavimenteux (cavité buccale, vagin), pavimenteux corné (peau), cubique (canaux excréteurs glandulaires) ou encore transitionnel (vessie).
Dans le tube digestif existent des aires de développement : cryptes, collets glandulaires. Les épithéliums stratifiés renouvellent leurs cellules à partir de la couche muqueuse de Malpighi.
Étym. gr. epi : sur ; thêlê : mamelon
[A2]
Édit. 2020
épulis n.f.
epulis
Lésion fibro-épithéliale hyperplasique se développant au niveau du bord alvéolaire des gencives, entre deux racines dentaires, à la suite de traumatismes répétés, mais parfois spontanément, en particulier chez la femme enceinte.
La surface tumorale peut être lisse et claire mais aussi enflammée, angiomateuse, voire ulcérée. L'évolution est toujours bénigne.
Selon sa nature histologique, on distingue l’épulis à cellules géantes, ou épulis à myéloplaxes, considéré comme un granulome de résorption riche en plasmodes à corps étrangers, l’épulis fibreux riche en collagène hyalin ou scléreux et l’épulis granulomateux riche en cellules conjonctives et polymorphes. Il existe des épulis congénitales
Étym. gr. epi : en dehors ; pulon : gencive
Syn. gingivome
[F5, P3]
Édit. 2020
explosion oxydative l.f.
oxidative burst
Consommation massive d'oxygène par des cellules phagocytaires en réponse à un stimulus avec production d’espèces réactives de l'oxygène telles que des anions superoxydes, du peroxyde d'hydrogène, des radicaux hydroxyles et des singulets d'oxygène.
Ce processus est un des supports de l'activité bactéricide des cellules phagocytaires. Son dysfonctionnement conduit à la granulomatose septique familiale.
→ anion superoxyde, peroxyde d'hydrogène, radicaux hydroxyles, granulomatose septique chronique
[C1,C2,C3]
Édit. 2018
KFACS sigle angl.pour
Fluorescence Activated Cell Sorter
Analyseur-trieur de cellules en phase liquide utilisant la propriété de fixation de ligands fluorescents sur les cellules analysées
Syn. cytomètre de flux, cytofluorimètre
[C1,C3]
Édit. 2018
facteur angiogénique l.m.
angiogenic factor
Facteur qui stimule l’angiogenèse c’est à dire un processus de croissance de nouveaux vaisseaux sanguins (néo vascularisation) à partir de vaisseaux préexistants par la migration ou la prolifération des cellules vasculaires (p. ex. l'angiogénine).
L’angiogénèse est un processus physiologique normal en particulier du développement embryonnaire, mais aussi un processus pathologique, intervenant dans la croissance des tumeurs malignes et l’apparition de métastases. A partir d’une certaine taille, la tumeur pour survivre doit développer de nouveaux vaisseaux.
L’angiogenèse est régulée par un équilibre complexe entre des facteurs pro- et anti-angiogéniques produits par les cellules saines et tumorales.
J. Folkman, chirurgien américain (1971)
→ angiogenèse, facteurs anti-angiogéniques, facteurs pro-angiogéniques, inhibiteurs de l'angiogenèse, angiogénine
[K4,C1,C2,C3]
Édit. 2017
facteur de croissance des fibroblastes l.m.
fibroblast growth factor
Famille de facteurs de croissance polypeptidiques comportant actuellement au moins 23 membres bien identifiés, numérotés de FGF 1 à FGF 23.
Bien que leurs effets aient initialement été caractérisés sur des fibroblastes, d’où leur nom, les FGF stimulent aussi la prolifération, la migration et/ou la différenciation de nombreux autres types cellulaires comme les cellules des surrénales, les myoblastes, les chondrocytes, les cellules gliales, etc. en présence de facteurs de progression tels que les somatomédines et les IGF (Insulin-like Growth Factor).
FGF 1 est également appelé FGF acide (aFGF) et FGF 2, FGF basique (bFGF).
Sigle angl. FGF
→ facteur de croissance des fibroblastes 8, facteur de croissance des fibroblastes 23, FGFR2 gene, FGFR3 gene
[C2,F2]
Édit. 2018
facteur de croissance du nerf l.m.
nerve growth factor
Facteur de différenciation des neurones présent dans le système nerveux, mais aussi dans les glandes salivaires (de souris mâles), des venins de serpent et des cultures de certaines cellules comme le sarcome 180 de la souris.
Il est constitué d'un ensemble de cinq sous-unités protéiniques : deux sous-unités α de 27 kDa, deux sous-unités γ de 26 kDa ayant une activité protéasique et une sous-unité β, formée de deux chaînes polypeptidiques de 13 259 Da, appelée β-NGF, seule responsable de l'activité de facteur de croissance.
Le NGF ne stimule pas la prolifération des neurones, mais il permet leur maintien en survie in vitro et, ajouté à des cultures de cellules ganglionnaires, il provoque la croissance de prolongements cellulaires neuritiques et stimule de nombreuses voies métaboliques.
Syn. facteur de croissance des neurones, facteur neurotrope, neurofacteur de croissance
Sigle angl. NGF
[C1, C3, H1]
Édit. 2019
facteur de croissance glial l.m.
glial growth factor
Facteur de croissance des cellules gliales.
Polypeptide de masse moléculaire 31 kDa, qui stimule la prolifération des cellules gliales.
Sigle GGF
[C1]
Édit. 2018