infarctus cérébral l.m.
cerebral infarction, stroke, encéphalomalacia
Nécrose circonscrite d’un territoire encéphalique, secondaire à une oblitération artérielle ou à une hypoperfusion sévère et prolongée, traduite par des tableaux neurologiques déficitaires d’installation brutale de gravité variable.
La lésion d’infarcissement est définitive alors que l’œdème qui lui est associé est réversible. La zone infarcie après une obstruction artérielle a un aspect grisâtre sans distinction entre les substances grise et blanche. Après la levée de l'obstacle artériel, en raison de la mise en jeu de suppléances, la lésion peut apparaître rouge. L'obstruction vasculaire n'est pas toujours décelée au voisinage de l'infarctus en raison du délitement d'une embolie ou du défaut de suppléance d'une oblitération située à distance.
Les principales causes d’infarctus cérébral sont les cardiopathies emboligènes (rétrécissement mitral, fibrillation auriculaire, communication interauriculaire) et l'athérome des artères cervicales à destination encéphalitique. Beaucoup moins fréquentes sont les anomalies structurelles des artères (dysplasie fibromusculaire, moyamoya), les dissections artérielles spontanées ou traumatiques, les diverses artérites (Horton, Takayashu, ….) et certaines affections génétiques ((hémocystinurie, maladie de Fabry). Les contraceptifs oraux, la drépanocytose, les polyglobulies, les déficits en inhibiteurs de la coagulation (antithrombine III, protéine C, protéine S) constituent des facteurs favorisants.
Selon le siège de l'obstacle et le jeu des suppléances, le tableau clinique des infarctus peut réaliser :
- un ictus apoplectique (coma et hémiplégie massive) dans les thromboses de la carotide interne ;
- une hémiplégie proportionnelle, avec troubles arthriques, voire aphasie sous-corticale, dans les infarctus sylviens profonds ;
- une hémiplégie brachiofaciale avec, en fonction de l'hémisphère lésé, aphasie de Broca ou de Wernicke, apraxie ou syndrome de l'hémisphère mineur, dans les infarctus sylviens superficiels ;
- une monoplégie crurale dans les infarctus du territoire de la cérébrale antérieure ;
- une hémianopsie latérale homonyme et éventuellement une hémianesthésie thalamique dans ceux de la cérébrale postérieure ;
- un syndrome cérébelleux ou divers syndromes alternes (de Wallenberg notamment), dans les atteintes du tronc cérébral.
Le scanner met en évidence l'infarctus après 24 à 48 heures, sous la forme d'une zone d'hypodensité. L'IRM le manifeste comme un hypersignal en T2.
Dans les deux cas, l'utilisation d'une méthode de contraste révèle la rupture de la barrière sang-encéphale. La tomographie d'émission de positons (PET) a pu montrer le contraste entre l'effondrement du métabolisme oxydatif dans la zone infarcie et le maintien du débit circulatoire régional (perfusion de luxe).
L'évolution des infarctus cérébraux est défavorable dans 20 à 30% des cas : aggravation des troubles neurologiques (transformation hémorragique, œdème, engagement) ou complications intercurrentes. Sinon, une régression débute après quelques semaines, mais elle reste limitée. Après six mois, les déficits sont généralement définitifs. Interviennent aussi les risques de récidive et ceux liés à l'état cardiovasculaire. Les infarctus cérébraux représentent la troisième cause de mortalité après les cancers et les cardiopathies
La prévention des infarctus cérébraux nécessite le dépistage et le traitement des causes énumérées ci-dessus. Elle justifie l’intérêt accordé aux accidents ischémiques transitoires (AIT) souvent prémonitoires, révélateurs d’un athérome des vaisseaux cervicaux. Qu'ils soient de nature hémodynamique (rétrécissement serré avec débordement des suppléances par le polygone de Willis et les anastomoses corticales) ou liés à la migration de thrombus formés sur une plaque ulcérée, les AIT peuvent se traduire en clinique par une amaurose transitoire ou des troubles visuels, une hémiparésie, une hémi-paresthésie, une aphasie lors des sténoses de l'une ou de l'autre carotide, des vertiges, une diplopie, une chute ("drop attack") dans l'athérome des artères vertébrales.
Le traitement des infarctus cérébraux a progressé avec l’organisation de centres spécialisés, d’unités permettant, dans les trois premières heures de leur évolution, une revascularisation précoce par thrombolyse, un traitement anti ischémique, une prise en charge thérapeutique immédiate
Le traitement symptomatique vise à maintenir l’équilibre hydro-électrolytique, à réduire l'œdème cérébral, à prévenir les fausses routes et les complications de décubitus. Les séquelles justifient une kinésithérapie et de l’orthophonie.
Étym. lat. infartus (terme de cuisine) : enfarci (bourré avec de la farce) ; le c de infarctus est une faute d'orthographe latine.
Syn. ramollissement cérébral, accident vasculaire cérébral, encéphalomalacie, ictus, apoplexie
→ accident ischémique transitoire, moyamoya
infarctus cérébral (anatomo et physiopathologie, étiologie) l.m.
cerebral infarct (anatomo and physiopathology, etiology)
Ischémie cérébrale appelée aussi ramollissement ou encéphalomalacie, génératrice d'une nécrose circonscrite irréversible et d'un œdème qui peut rester réversible.
L'obstruction vasculaire n'est pas toujours décelée au voisinage de l'infarctus : délitement d'une embolie, ischémie de mécanisme hémodynamique révélant une faille dans les dispositifs de suppléance en face d'une oblitération vasculaire située à distance.
L'aspect grisâtre de l'infarctus efface la distinction entre substance grise et substance blanche. Habituel dans une obstruction veineuse (phlébite cérébrale), le ramollissement rouge peut aussi se produire fréquemment à la levée de l'obstacle lors des infarctus par oblitération artérielle, avec appel à des suppléances. La tomographie d'émission de positons (PET) a pu montrer le contraste entre l'effondrement du métabolisme oxydatif dans la zone infarcie et le maintien du débit circulatoire régional (perfusion de luxe).
Sont principalement en cause les cardiopathies emboligènes (rétrécissement mitral, fibrillation auriculaire, communication interauriculaire) et l'athérome des artères cervicales à destination céphalique. C'est dire l'importance de l'enregistrement du rythme cardiaque (Holter), de l'échographie cardiaque et de l'examen des vaisseaux du cou (Doppler, échotomographie). Des anomalies structurelles des artères (dysplasie fibromusculaire, moya moya), des dissections artérielles spontanées ou traumatiques, diverses artérites (Horton, Takayashu, etc.), certaines affections génétiques ((hémocystinurie, maladie de Fabry, CADASIL) interviennent exceptionnellement.
Les contraceptifs oraux, la drépanocytose, une polyglobulie, les déficits en inhibiteurs de la coagulation (antithrombine III, protéine C, protéine S) constituent des facteurs favorisants.
Étym. lat. infartus (terme de cuisine) : enfarci (bourré avec de la farce) ; le c de infarctus est une faute d'orthographe latine.
iron regulatory element l. angl.
Séquence de l'ARNm impliquée dans l'adaptation au statut en fer de nombreuses protéines participant au métabolisme martial telles que la ferritine, la transferrine ou encore son récepteur.
Sur cette région de l'ARNm se fixe de façon spécifique une protéine (IRE-binding protein) analogue à l'aconitase. La structure spatiale de cette protéine, et par conséquent son affinité pour l'ARNm, diffèrent selon qu'elle est ou non liée à un atome de fer.
Sigle : IRE
kinésine n.f.
kinesin
Protéine cytoplasmique qui joue un rôle dans le déplacement d'organites à l'intérieur de la cellule le long des microtubules.
Cette protéine de masse moléculaire 380 kDa est hétérotétramérique, possédant 2 chaînes lourdes et 2 chaînes légères ; la tête globulaire à l'extrémité NH2-terminale des chaînes lourdes constitue le domaine moteur, se déplaçant de façon antérograde sur la tubuline grâce à de l'ATP ; la queue, reliée à la tête par un domaine central en -hélice, porte les chaînes légères et le site de fixation des organites à transporter. La kinésine est aussi désignée par le sigle MTBP (microtubule binding protein).
Étym. gr. kinesis : mouvement
lactadhérine n.f.
lactadherin
Protéine globulaire du lait, considérée comme facteur de protection contre l'infection infantile à rotavirus, présente dans l'épithélium de la glande mammaire mais exprimée aussi dans les cellules musculaires lisses de la média aortique.
Faite de 378 acides aminés, sa fonction normale est inconnue mais elle contient plusieurs domaines caractéristiques. La partie N-terminale contient un domaine EGF-like et également une séquence RGD indiquant un lien avec la membrane cellulaire. Dans la partie C-terminale, existent deux domaines avec forte homologie de séquences avec les domaines C1 et C2 fonctionnellement importants dans les facteurs de coagulation C et VIII. Ces similitudes et l'expression de la lactadhérine par les cellules musculaires lisses vasculaires soulèvent l'hypothèse d'une fonction régulatrice de cette protéine dans la coagulation ou dans la fibrinolyse.
glissière à leucine l.f.
leucine-zipper, leu-zipper
Domaine hydrophobe d'une protéine formé par l'accolement de deux séquences peptidiques constituées de leucines, dont les alignements sont comparables aux deux bords d'une fermeture à glissière, dite aussi fermeture éclair, et qui stabilisent un repliement de la protéine.
Ces domaines fonctionnels en trois dimensions sont observés dans les protéines ayant une forme d’hélice, contenant des répétitions régulières de résidus leucine, facilitant la dimérisation.
Les protéines pourvues de glissière à leucine sont fréquemment observées dans les facteurs de transcription. Dans des protéines dimériques contenant deux hélices alpha, ces motifs permettent la formation d'un pont entre les leucines évoquant une sorte de fermeture éclair.
Cette structure se trouve dans des protéines qui se lient aux ADN des noyaux cellulaires, comme p. ex. les proto-oncogènes c-jun ou c-fos.
Syn. fermeture éclair à leucine
→ dimérisation, leucine, transcription, proto-oncogène
[C3]
Édit. 2018
loricrine n.f.
loricrin
Protéine de 315 acides aminés présente dans l'épiderme humain, faisant partie de l'enveloppe des kératinocytes.
La structure de cette protéine est extrêmement riche en glycine (environ 50 %), en sérine et cystéine. Elle comporte aussi des ponts intra-chaînes de epsilon-gamma-glutamyl-lysine, dont la synthèse dépend d'une transglutaminase et qui donne à la molécule une conformation en rosette avec des boucles riches en glycine.
MAP acr. angl.
1) Sigle pour Mitogen Activated Protein, protéine cellulaire dont la phosphorylation est provoquée par des agents mitogènes et qui est impliquée dans les processus du cycle mitotique.
2) Sigle pour Microtubule Associated Protein, protéine cellulaire associée aux microtubules ; certaines MAP, dites « motrices », telles que les kinésines et les dynéines, servent au transport des organites intracellulaires, et d'autres dites « de structure », sont impliquées dans la stabilité et l'assemblage des microtubules.
maturase n.f.
maturase
Protéine enzymatique produite par un ARNm mosaïque et qui a la propriété de catalyser l'excision de l'intron qui participe à son codage.
Cette protéine a été décrite dans les mitochondries de levure.
MLKL sigle angl. pour Mixed Lineage Kinase domain Like 1
Protéine intracellulaire contenant un domaine de type kinase mais dépourvu d’activité kinasique.
Après phosphorylation par RIPK3, la protéine MLKL forme un homotrimère qui est transporté à la membrane cellulaire. Elle y induit une entrée massive d’ions Ca2+ et des altérations membranaires induisant la nécroptose.
→ protéine kinase, RIPK, nécroptose
MRP2 sigle angl. pour Mutidrug Resistance Protein 2
Protéine exprimée au pôle apical des hépatocytes, appartenant à la famille des transporteurs d’anions organiques (Organic Anion Transporter, OAT)
Dans le foie, la protéine MRP2 assure la plus grande partie de l’excrétion de la bilirubine conjuguée dans les canalicules biliaires. Des mutations de cette protéine sont responsables du syndrome de Dubin-Johnson.
Syn. ABCC2, CMOAT1
→ transporteurs d'anions organiques, Dubin-Johnson (sydrome de)
myristoylation n.f.
myristoylation
Fixation d'une molécule d'acide myristique.
Ce processus physiologique concerne certaines protéines qui acquièrent ainsi un domaine lipophile et se trouvent dans les membranes (protéine-ser-thr-kinases, protéine-tyr-kinases, phosphoprotéine-phosphatases, NO-synthase, réticuline, etc.).
NAD-ADP-ribosyl-transférase n.f.
NAD-ADP-ribosyltransferase
Enzyme qui catalyse le transfert d'un radical ADP-ribosyle du NAD sur un reste d'aminoacide d'une protéine, en particulier sur des histones, réalisant une ADP-ribosylation ou sur le C2 du ribose de l'ADP d'un reste ADP-ribosyle précédent, réalisant une poly-ADP-ribosylation, comportant 20 à 30 unités.
Par ex., une telle transférase fait partie de la toxine de certaines bactéries, qui exercent un effet inhibiteur sur une G-protéine (dans le cas de la toxine du choléra) ou sur le facteur d'élongation EF2 des ribosomes, bloquant la synthèse des protéines (dans le cas de la toxine diphtérique).
Syn. ADP-ribosyl-transférase. Poly ADP-ribose synthétase
neuréguline n.f.
neuregulin
Protéine ayant des propriétés mitogènes et différenciatrices, découverte initialement sous le nom de NDF ou "neu differentiation factor" pour son action sur des carcinomes mammaires du Rat, et dont on a trouvé de nombreux variants dans les tissus animaux et humains.
Les neurégulines constituent une famille de facteurs de croissance agissant sur des récepteurs membranaires de type erbB2 ou HER2, proto-oncogène encore appelé protéine neu, ou erbB3 ou erbB4. Chez l'Homme les neurégulines ont été appelées hérégulines ou HRG. Le terme de neuréguline désigne chacun des facteurs de croissance de cette famille de structure analogue aux HRG, comprenant Par ex. le facteur de croissance glial (GGF) ou le facteur agissant comme inducteur du récepteur de l'acétylcholine (ARIA). Les neurégulines sont des protéines qu'on trouve dans les membranes des cellules du système nerveux central et périphérique et de divers organes parenchymateux, et qui peuvent en être détachées par protéolyse. Elles peuvent être synthétisées et sécrétées par les neurones ou par les astrocytes. Elles exercent un effet mitogène sur les cellules de Schwann. Elles jouent un rôle dans la formation des synapses neuromusculaires.
Étym. neu : de la protéine neu ; réguline : facteur régulateur
neurexine n.f.
neurexin
Protéine membranaire des neurones qui joue un rôle dans les jonctions intercellulaires.
La neurexine est constituée d’une chaine peptidique qui traverse la membrane, dont la partie cytoplasmique comporte 55 acides aminés, et dont la partie extracellulaire présente trois domaines, le premier riche en glucides, le second homologue des laminines et des globulines fixant les hormones sexuelles (TEBG), le troisième peptide signal N-terminal.
Plusieurs protéines apparentées ont été identifiées. Les neurexines sont des protéines hautement conservées par l’évolution, présentant plus de 95% d’identité chez tous les mammifères. Leur fonction principale serait la reconnaissance des neurones et la formation de jonctions inter-neuronales. La neurexine Ia a été identifiée comme la protéine fixant l’ alpha-latrotoxine.
nexine n.f.
nexin
1) Protéine présente dans les axonèmes ciliaires située en pont entre les microtubules, jouant un rôle dans l'élasticité des structures ciliaires.
2) Protéine inhibitrice de protéases à sérine, sécrétée par des fibroblastes.
On connait plusieurs antiprotéases de ce type, appelées PN-I, PN-II, etc. (Sigle f. pour protease nexin). La PN-I inhibe la thrombine, la trypsine, la plasmine, l'urokinase. La PN-II inhibe la protéase qui transforme le proEGF en EGF.
Étym. lat. nexus, joint
nogo acr.angl. m. pour Neurite OutGrowth inhibitor
Protéine présente surtout dans le système nerveux, dont on connait plusieurs formes, principalement nogo-A, -B et –C, et dont la propriété essentielle parait être l’inhibition de la croissance des prolongements axonaux. Normalement absente dans les muscles, sa présence chez les patients atteints de sclérose latérale amyotrophique a été proposée comme test diagnostique de cette affection.
Nogo-A qui est impliqué dans l’inhibition de la régénération des axones est une grosse protéine de 250 kDa ; elle est exprimée dans les oligodendrocytes de la myéline. nogo-B et nogo-C sont des formes beaucoup plus courtes d’environ 35 kDa possédant la même extrémité C-terminale.
obéstatine n.f.
obestatine
Protéine de 23 acides aminés dérivée de la même protéine que la ghréline et d’activité physiologique inverse, diminuant l’appétit.
→ ghréline
Édit. 2017
œstroprogestatifs (accidents pulmonaires des) l.m.p.
post oral contraception pulmonary embolisms
Embolies pulmonaires favorisées par les traitements œstroprogestatifs.
L'utilisation de contraceptifs oraux augmente de 4 à 10 fois le risque relatif de maladie thrombo-embolique. Biologiquement, il semble que les femmes sous contraceptifs oraux de troisième génération aient une résistance à la protéine C activée, augmentée et de même niveau que les personnes hétérozygotes pour la mutation Leiden du facteur V. Les femmes hétérozygotes pour le facteur V Leiden prenant ces contraceptifs auraient des niveaux de résistance à la protéine C comparables à ceux des femmes homozygotes. Le risque de maladie veineuse thrombo-embolique apparaît plus important lors des premiers mois du traitement, comme si la prise d'œstroprogestatifs venait démasquer certains états thrombophiliques préexistants. Lorsque les œstroprogestatifs sont utilisés pour le traitement hormonal substitutif de la ménopause, le risque de maladie thrombo-embolique est moindre, mais il est cependant multiplié par deux ou trois. Dans un cas, comme dans l'autre, le risque demeure très faible et n'est pas à lui seul de nature à remettre en cause l'intérêt de ces traitements. Ils sont toutefois formellement contrindiqués en cas d'antécédents thrombo-emboliques.
→ protéine C, facteur V Leiden
Édit. 2017
ombitasvir-paritaprévir-ritonavir l.m.
Association de trois molécules à action directe sur le virus de l’hépatite C l’ombitasvir inhibiteur de la protéine NS5A, le paritaprévir inhibiteur de la protéine NS3/4A et le ritonavir potentialisateur pharmacocinétique du paritaprévir.
Ces trois antiviraux à action directe (AAD) doivent être prescrits en association avec le dasabuvir inhibiteur non nucléosidique de la polymérase NS5B du virus de l’hépatite C.
→ hépatite C, virus de l'hépatite C
Édit. 2017
osmotique adj.
osmotic
Qui se rapporte à l'osmose.
Qualifie la pression exercée par des molécules non dialysables sur l'équilibre d'un solvant de part et d'autre d'une membrane semi-perméable. Elle est proportionnelle à leur concentration moléculaire, c'est-à-dire, pour une solution de protéine de concentration donnée, inversement proportionnelle à la masse moléculaire de la protéine.
p53 sigle angl. pour p53 protein
Protéine liée directement à l’ADN, localisée dans le noyau de l’ensemble des cellules du corps dont la fonction première est d’agir en tant que facteur de transcription.
Elle fonctionne en se fixant de manière spécifique sur les régions régulatrices de gènes dont elle contrôle l’expression. Ce facteur de transcription régule certaines fonctions cellulaires importantes comme la mitose ou la mort programmée.
La protéine p53 est une molécule indispensable au maintien de l’intégrité de la cellule et de ses composantes. C’est pour cette raison qu’elle est généralement nommée « gardienne du génome »
polysaccharide C l.m.
polysaccharide C
Polyoside de la capsule du Pneumocoque, spécifiquement reconnu par une protéine plasmatique caractéristique des syndromes inflammatoires, la protéine C-réactive.
Syn. polyoside capsulaire
pont disulfure l.m.
disulfide bond
Liaison -S-S- entre deux atomes de soufre au sein d'une molécule organique.
Une telle liaison est généralement constituée par deshydrogénation entre deux fonctions thiol de radicaux de cystéines appartenant soit à des pep
Le glutathion, dont la forme oxydée possède un pont disulfure, est impliqué dans la formation de ponts disulfure de protéines par un transfert d'hydrogène ; inversement, le glutathion réduit peut servir à ouvrir un pont disulfure d'une protéine à l'aide d'une réaction catalysée par une glutathion-transhydrogénase, comme c'est le cas dans la dégradation de l'insuline dans le foie.
prépro-albumine n.f.
preproalbumin
Protéine précurseur de la sérumalbumine telle qu'elle est synthétisée à partir de l'ARN messager par les cellules hépatiques, et contenant une séquence-signal qui est destinée à être clivée après le passage de la protéine du réticulum endoplasmique dans la citerne, où une protéinase spécifique catalyse cette protéolyse qui libère la pro-albumine.