insertion basse du placenta l.f.
low insertion of the placenta
Anomalie de localisation du placenta qui s’insère sur le segment inférieur de l’utérus.
Elle est attestée après la délivrance par la taille du petit côté des membranes de l’œuf qui mesure moins de 10 cm.
Syn. placenta prævia
interactions précoces l.f.p.
earliest interactions
Dépendance réciproque, à la fois comportementale, affective et fantasmatique, entre le bébé, sa mère, mais aussi tout partenaire actif (père, fratrie) à partir de laquelle, émerge et se construit le sens de soi chez le petit enfant.
Cette perspective récente résulte notamment des apports de la psychanalyse, p. ex. de D. Winnicott (le bébé et sa mère, unité de base), de l'éthologie, du concept d'attachement avec J. Bowlby, lequel intégra les données de diverses disciplines, et aussi de la notion de dépression anaclitique, établie par R. Spitz lors de la privation de la relation à l'objet maternel.
Sur le plan clinique et théorique, il s'agit d'un modèle de comportement, donc de traitement et de prévention des premiers troubles psychiques de l'enfant et, plus généralement, de ceux rencontrés dans les familles à problèmes multiples. Ces derniers peuvent non seulement dépasser la dyade mère-enfant, mais comporter également une dimension transgénérationnelle. Une telle dimension est relevée notamment dans certains troubles psychosomatiques du bébé concernant l'alimentation et le sommeil, ou dans des situations de négligence. Une prise en soins adaptée s'impose alors.
D. W. Winnicott, pédiatre et psychanalyste américain (1896-1971) ; J. Bowlby, psychiatre et psychanalyste britannique (1907-1991) ; R. Spitz, psychiatre et psychanalyste américain (1887-1974)
→ psychothérapie en pédopsychiatrie
interneurone n.m.
interneuron
Petit neurone caractérisé par des connexions locales qui modulent le niveau de sensibilité des neurones environnants.
interposition musculaire (méthode d') l.f.
muscular interposition
Méthode chirurgicale de traitement des fistules vésicovaginales d’origine radique.
La fistule est obturée par le muscle droit interne sectionné au genou et introduit dans le petit bassin par le trou obturateur.
invalidité (pension d') l.f.
disability, disablement pension
Pension attribuée, dans le cadre de l'assurance maladie, à un assuré social âgé de moins de 60 ans subissant une perte de salaire due à son invalidité et dont l’incapacité de travail et de gain est au moins de 66%.
Le sujet est classé en catégorie I, lorsqu’il peut effectuer un petit travail et la pension d'invalidité est de 30 % de son salaire moyen ; en catégorie II s’il est inapte à toute activité professionnelle et la pension est de 50 % ; en catégorie III s’il ne peut subvenir seul aux besoins essentiels de l’existence (se nourrir seul, aller aux toilettes, s’habiller ou se déshabiller, quitter sa maison en cas d’incendie, se lever et se coucher etc…) et alors la pension de 50 % est majorée pour payer la tierce personne.
Cette aide sociale peut constituer un élément favorable dans la prise en charge des patients psychiatriques chroniques.
Les règles d’attribution de ces pensions sont différentes de celles qui concernent les pensions militaires.
→ assurance maladie, imputabilité, pension militaire d'invalidité
iridium 192 n.m
192iridium
Radioélément 192Ir émetteur β- et γ, période : 74 jours.
Il est utilisé en curiethérapie sous forme de fils souples et sécables de platine iridié (alliage contenant 25 % d'iridium), ou de grains de petit diamètre (0,3 à 0,6 mm), dans de multiples indications d'endocuriethérapie ou de plésiothérapie.
On l'emploie également en gammagraphie.
Remplaçant majeur du radium, l’énergie modérée de ses photons (moyenne : 0,4 MeV) est un avantage pour la radioprotection.
isocentre n.m.
isocenter
Point de convergence des axes des faisceaux de toutes incidences dans les appareils où la source peut décrire une rotation autour du patient.
Pour tenir compte des imperfections mécaniques inévitables, en particulier de la déformation du bras de l'appareil selon son orientation, il est défini comme le centre du petit cercle enveloppé par l'axe du faisceau au cours d'une rotation.
Étym. gr. isos : égal ; kentron : centre
Jacquemier (manœuvre de) l.f.
Jacquemier's manoeuvre
Manœuvre obstétricale, pratiquée en cas de dystocie des épaules, consistant à abaisser le bras postérieur du fœtus pour supprimer le relief des épaules.
Après une large épisiotomie, l'opérateur introduit sa main dans la concavité sacrée pour remonter jusqu'au détroit supérieur. Le bras postérieur est alors saisi, puis abaissé jusqu'à la vulve, permettant de transformer un diamètre bi-acromial en un diamètre acromiothoracique plus petit. Il peut être nécessaire de renouveler l'opération sur le bras antérieur du fœtus après l'avoir transformé en bras postérieur par rotation fœtale de 180°.
J. M. Jacquemier, gynécologue accoucheur français, membre de l'Académie de médecine (1846)
jonction cervicodiaphysaire fémorale l.f.
Elle est marquée par deux tubérosités : le grand trochanter et le petit trochanter.
→ grand trochanter, petit trochanter
kératocône postérieur circonscrit l.m.
keratoconus posticus circumscriptus
Kératocône de la face postérieure de la cornée et hypertélorisme.
De nombreuses autres anomalies accompagnent ce kératocône dont un retard mental et physique, une petite taille, un petit cou de buffle, des doigts et des membres courts et boudinés. On trouve également un ptérygium coli et un thorax en baril et plus rarement un colobome rétinien, un ptosis, une fente palatine, un nez large, des fistules préauriculaires et une surdité. Le kératocône est du à la courbe postérieure de la cornée. Au niveau oculaire il faudra rechercher un hypertélorisme, des canthus déplacés, une myopie, un astigmatisme, et une cornée d'aspect nébuleux. Le kératocône postérieur familial avec retard mental a été publié à plusieurs reprises. L’affection est autosomique récessive (MIM 244600).
W. P. Haney et H. F. Falls, ophtalmologistes américains (1961)
Syn. kératocône postérieur-fente labiale-petite taille
kératodermie ponctuée l.f.
punctate keratoderma
Variété morphologique de kératodermie palmoplantaire se manifestant par la présence de nombreuses papules kératosiques à centre déprimé marqué par un point noir, parsemant les paumes et les plantes, qui donnent après trempage dans l'eau un aspect de tapioca cuit; le bouchon kératosique peut s'éliminer, laissant alors un petit cratère de type porokératosique.
La forme familiale correspond à la kératodermie punctiforme de Besnier (1879); quant à la porokératose de Mantoux (1903), identique sur le plan clinique, elle est considérée par les uns comme transmise sur le mode autosomique dominant, mais par d'autres comme dépourvue de caractère héréditaire. Ce même aspect clinique se retrouve dans les puits épidermiques palmoplantaires du syndrome des hamartomes basocellulaires.
Étym. gr. keras : corne; derma : peau
Syn. kératodermie punctiforme
kératométrie n.f.
keratometry
Mesure du rayon de courbure et du pouvoir réfractif des deux méridiens principaux dans la zone apicale de la cornée, c'est-à-dire dans les trois millimètres centraux.
Le principe est la mesure de la taille d'une image projetée, d'une distance connue, sur la cornée et qui est d'autant plus grande que le rayon de courbure est plus petit. La kératométrie ne permet plus l'évaluation de la puissance cornéenne centrale après chirurgie réfractive qui fait perdre à la cornée apicale ses caractères sphérocylindriques. La kératoscopie permet une bien meilleure analyse topographique avant et après l'opération.
Étym. gr. keras : cornée ; metron : mesure
Kimball-Rand (technique de) l.f.
Kimball-Rand’s technique
Manœuvre utilisée en obstétrique lors de l'accouchement d'une grossesse gémellaire avec le premier jumeau en siège et le deuxième en présentation céphalique lorsque se produit un accrochage des mentons.
Elle consiste à extraire le deuxième jumeau sous le premier à l'aide d'un forceps, ce qui n'est possible qu'en cas de petit volume des fœtus.
A. P. Kimball et P. R. Rand, gynécologues obstétriciens américains (1950)
kyste colobomateux de l'orbite l.m.
orbital coloboma cyst
Petit kyste accolé au voisinage du nerf optique, mais parfois gros kyste envahissant la cavité orbitaire et repoussant au fond de l'orbite un œil microphtalme et mal formé.
L'affection est secondaire à une évagination du feuillet interne de la cupule optique qui fait hernie à travers une fente fœtale persistante. Le kyste repousse en avant les paupières et parfois sort de l'orbite en distendant la fente palpébrale de façon spectaculaire. Dans ces formes extrêmes il est parfois impossible de retrouver le globe oculaire si ce n'est par examen tomodensitométrique et même histologique.
Syn. kyste orbitaire avec anophtalmie apparente
→ microphtalmie et kyste colobomateux
kyste cytotrophoblastique l.m.
cytotrophoblastic cyst
Tumeur de petit volume à contenu séreux, à paroi mince lâchement tendue, qui siège soit sous l'amnios sur la face fœtale du placenta, c'est le kyste chorionique sous-amniotique, soit plus profondément dans les septums ou au sein d'îlots cytotrophoblastiques.
Il est sans influence sur la grossesse.
kyste du canal de Nück l.m.
cyst of Nück's canal
Dilatation kystique du péritoine qui accompagne le ligament rond au niveau de son insertion dans la grande lèvre ; c'est l’équivalent chez la femme de l'hydrocèle chez l'homme.
Petit, il est volontiers muet et découvert par hasard ; plus volumineux, il est source de gêne, de tiraillements, accentués par la pression ou le port de vêtements ajustés. L'examen retrouve une tuméfaction siégeant dans l'aine, dans le mont de Vénus ou au sein de la moitié supérieure et antérieure de la grande lèvre. Son volume varie de celui d'une noix à celui d'un point et sa consistance, ferme et élastique sans jamais être réductible ni impulsive à la toux.
A. Nück, anatomiste néerlandais (1691)
Syn. hydrocèle du canal de Nück
kyste du vagin l.m.
vaginal cyst
Tumeur à contenu liquidien du tissu vaginal, la plus fréquente des affections tumorales du vagin.
Les plus souvent rencontrés sont les kystes par inclusion développés aux dépens de l'épithélium vaginal, inclus à l'occasion de traumatismes obstétricaux ou chirurgicaux. De petit volume, ils siègent volontiers sur la paroi postérieure des deux tiers inférieurs du vagin. Ils n'entraînent pas en général de gêne fonctionnelle et leur exérèse, aisée, n'est pas toujours nécessaire.
Les kystes d'origine embryonnaire sont plus rares, ce sont les kystes gartnériens développés aux dépens du canal de Gartner, vestige du canal de Wolff. Ils siègent le plus souvent au niveau de la paroi antérolatérale du dôme vaginal. Leur volume est généralement modeste mais peut être plus important et poser un problème de diagnostic différentiel avec une cystocèle ou une tumeur pelvienne. Leur découverte doit amener à rechercher une malformation congénitale associée.
Les kystes endométriosiques sont une rareté ; ils se présentent comme un nodule enchâssé dans la paroi, souvent douloureux. Quant aux kystes sousurétraux, ce sont presque toujours des diverticules de l'urètre qu'il faut opérer avec prudence.
kyste éruptif à duvets l.m.
vellus hair cyst
Petit kyste se formant à partir d'un follicule lanugineux et survenant le plus souvent en grand nombre et de façon éruptive sur le tronc chez les enfants et les adolescents avec parfois une incidence familiale et une transmission autosomique dominante.
L'examen histologique montre que la cavité kystique se situe dans le derme moyen, est délimitée par des cellules épithéliales et contient des lamelles de kératine, ainsi qu'un certain nombre de sections transversales de poils.
Nancy Esterly, D. Fretzin et H. Pinkus, dermatologues américains (1977)
[J1, Q3]
Édit. 2018
kyste gingival l.m.
gingival kyst
Formation cavitaire située dans la gencive développée généralement à partir de la lame dentaire.
Chez l'enfant, souvent multiples, ces kystes apparaissent sur le rebord alvéolaire comme des petits nodules jaunâtres. Chez l'adulte, se manifestant plutôt à l'âge moyen, souvent autour des canines et des prémolaires, ils se présentent sous la forme d'un petit nodule indolore qui soulève la gencive d'aspect normal; il peut aussi s'agir de la transformation kystique posttraumatique d'éléments épithéliaux. Histologiquement, ce sont de vrais kystes.
kyste scléral congénital l.m.
congenital scleral cyst
Petit kyste translucide sphérique près du limbe.
Très rare, évolutif, histologiquement bordé d'un épithélium conjonctival.
kyste sous chondral l.m.
subchondral cyst
Cavités kystiques, souvent de petit volume et multiples, situées dans l’os sous chondral et l’os spongieux adjacent, témoin d’une hyperpression localisé ou d’un rhumatisme dégénératif.
Il s’associe souvent à un pincement de l’interligne par altération du cartilage articulaire.
Langer-Saldino (syndrome de) l.m.
Langer-Saldino syndrome, achondrogenesis type II
Sous-variété très rare d’achondrogénèse marquée par une dysplasie squelettique fatale.
La majorité des cas sont des mort-nés ou des décès quelques heures après la naissance. Ils sont de très petite taille, et porteurs de nombreuses anomalies squelettiques du crâne, large calvarium, micrognathie, grandes fontanelles, anomalies nasales. La langue est hypertrophiée, le cou est court, le thorax est petit La majorité des cas sont sporadiques. Une hérédité autosomique dominante a été rapportée. L’affection est liée à une mutation du gène COL2A1 situé sur le chromosome 12.
L. O. Langer Jr, médecin radiologue américain (1969) ; R. M. Saldino, médecin radiologue américain (1971)
→ achondrogénèses , COL2A1, micrognathie
[A4, I2, P1, P3, Q3]
Édit. 2019
laparoscopie n.f.
laparoscopy
Examen endoscopique à visée diagnostique permettant, après création d'un pneumopéritoine, une exploration visuelle directe de la cavité péritonéale ou du petit bassin et, éventuellement, la pratique de biopsies à ventre fermé.
La place de la laparoscopie dans le diagnostic des maladies du foie a été considérablement réduite par les progrès de l'imagerie, en particulier de l'échographie ; toutefois, la laparoscopie reste très utile pour le diagnostic des maladies du péritoine ; une biopsie du foie ou de péritoine peut être effectuée au cours de la laparoscopie. La laparoscopie chirurgicale a pris un développement considérable ces dernières années.
Étym. gr. lapara : creux du ventre, flanc ; skopein : examiner
Syn. cœlioscopie, péritonéoscopie
laser n.m. acronyme angl. de Light Amplifier by Stimulated Emission of Radiation
Appareillage produisant une émission stimulée de lumière cohérente.
L'effet laser consiste à provoquer la naissance dans un milieu transparent d'ondes électromagnétiques parfaitement monochromatiques émises en phase, qui se propagent donc sans dispersion et sont susceptibles de véhiculer des énergies considérables, libérées très rapidement lors de l'impact avec un matériau absorbant.
L'obtention d'un effet laser n'est possible qu'à condition de réunir:
- un milieu actif composé d'atomes ou de molécules susceptibles d'être excités ;
- un système de "pompage" capable de provoquer ce qu'on appelle "l'inversion de population", c'est-à-dire de porter une majorité d'atomes ou de molécules au même état énergétique excité et instable ;
- un déclenchement capable d'induire la multiplication des interactions entre photons et atomes excités d'où l'émission en avalanche de photons monochromatiques en phase.
La plupart des lasers émettent dans le domaine du visible mais on se sert aussi de lasers émettant dans l'infrarouge ou l'ultraviolet. Dans les lasers avec émission pulsée, la densité de puissance est très élevée, l'émission n'est plus continue, mais d'une extrême rapidité : sa durée est chiffrée en nanosecondes et picosecondes ; au point de focalisation qui est très petit, de l'ordre du micromètre, il n'y a plus effet thermique avec photocoagulation mais, pour une longueur d'onde donnée, p. ex. un effet mécanique (photodisruption) par création d'un nuage de gaz ionisé (plasma) ; quand les électrons, passés de leur phase inactive à leur phase active, retombent en phase inactive, ils restituent leur énergie sous forme d'une onde de choc qui rompt les tissus : il y a "claquage optique". Plus brève est l'émission, moins il y a d'effet thermique.
C'est en ophtalmologie que le laser a été utilisé pour la première fois en médecine à des fins de photocoagulation rétinienne et de nombreuses applications à but diagnostique ou thérapeutique ont suivi, aboutissant aujourd'hui à un emploi généralisé de ces appareils.
Avec le laser bleu (argon) on a une action photocoagulante sur la rétine et ses vaisseaux mais sans forte pénétration. En allant vers le vert (argon), le jaune (krypton), le rouge (krypton) puis l'infrarouge (holmium) on est de plus en plus pénétrant et on peut photocoaguler sous la rétine sans la léser. La longueur d'onde est choisie en fonction de la couleur du tissu à traiter :
- Lasers à longueurs d'onde plus élevées : laser YAG au néodyme avec une longueur d'onde proche de l'infrarouge (1064 nanomètres). De très grande pénétration il a un effet mécanique de photodisruption. Il permet notamment l'iridectomie, la capsulotomie et les ruptures des tissus cicatriciels à l'intérieur de l'œil sans chirurgie. Le modèle le plus utilisé est celui mis au point par D. Aron Rosa et Griesemann en 1980.
En gynécologie, on utilise le laser dans le traitement des lésions bénignes, en général dysplasiques, de la vulve, du vagin, du col utérin, du péritoine pelvien. La cicatrisation tissulaire conduirait à moins de sclérose que l'électrocoagulation.
En imagerie médicale, les pinceaux lumineux étroits conduisent à des techniques de visée précises, utilisées pour localiser les champs de détection. Les concentrations d'énergie permettent d'améliorer la finesse des images en reprographie.
En dermatologie, selon les indications, on distingue plusieurs variétés de lasers, à choisir en fonction de leur cible : lasers dits vasculaires (laser argon, laser à colorant continu, laser à colorant pulsé, laser NdYAG), lasers dits pigmentaires utilisés pour effacer les taches pigmentaires et les tatouages (switched alexander, YAG ou rubis), lasers dits dépilatoires. Quant au laser CO2, plus chirurgical, absorbé par l’eau et vaporisant les cellules, il peut couper, volatiliser ou coaguler, et permet la destruction de tumeurs cutanées : c’est aussi le laser qui sert à la laserbrasion, de même que le laser erbium YAG.
T. H. Maiman, physicien américain (1960) ; Danièle Aron-Rosa, ophtalmologiste française (1978)
→ photocoagulation, laser excimer, SLO, OCT
[Émis par différentes sources dioxyde de carbone,Argon,Neodyme Yttrium Aluminium Garnet (Nd,YAG),le pinceau de lumière est susceptible de conserver une petite section sur une très grande distance ou de concentrer une forte énergie sur une très petite su]
Lefèbvre (chaise de) l.f.
Lefèbvre’s chair
Chaise spéciale utilisée en radiopédiatrie pour réaliser, sous diverses incidences, des clichés du thorax chez le petit enfant.
J. Lefèbvre, médecin radiologue français (1907-1974)