noyau ambigu l.m.
nucleus ambiguus
ambiguous nucleus
Noyau gris bulbaire ainsi qualifié car il correspond à l'origine réelle des fibres motrices des nerfs glossopharyngien, pneumogastrique et spinal (IXème, Xème et XIème paires crâniennes).
Il s'étend à 10 mm au-dessus de la jonction médullaire supérieure, sur une même ligne verticale et au-dessous du noyau facial. Généralement, les motoneurones destinés au glossopharyngien occupent la position la plus rostrale par rapport à ceux du pneumogastrique, puis à la racine bulbaire du spinal, la plus caudale.
Le noyau ambigu reçoit différentes terminaisons, en particulier les fibres corticobulbaires directes et croisées dévolues au contrôle volontaire de la phonation et de la déglutition.
noyau dentelé l.m.
nucleus dentatus
Masse de substance grise intracérébelleuse, ainsi appelée du fait de son aspect évocateur, constituant le plus important des noyaux centraux du cervelet, et qui est en relation avec le cortex récent du néocérebellum.
Provenant de la partie latérale de l'hémisphère cérébelleux dont les cellules de Purkinje se projettent sur le noyau dentelé, les efférences de celui-ci sont de deux types :
- descendantes, dont la projection principale se fait sur un circuit dentato-rubro-olivocérébelleux ;
- ascendantes, les unes empruntant le pédoncule cérébelleux supérieur pour croiser la ligne médiane et se terminer sur la paroi ventrolatérale du thalamus, relais des projections cérébelleuses vers le cortex cérébral moteur et prémoteur controlatéral, et les autres, plus diffuses, se faisant par l'intermédiaire des noyaux médians du thalamus sur le cortex contro- et ipsilatéral.
Ainsi, une lésion des efférences du noyau dentelé vers le thalamus, en aval de la décussation de Wernekink, provoque un syndrome cérébelleux cinétique controlatéral. Le syndrome cérébelleux est également croisé si la lésion siège plus en aval, sur la voie efférente, dentatothalamocorticale, au niveau du relais thalamique (noyau ventrolatéral) ou des projections thalamocorticales.
noyau supra-chiasmatique l.m.
supra chiasmatic nucleus
Partie de l'hypothalamus constituée d'un groupe cellulaire situé sur la ligne médiane au-dessus du chiasma optique.
Les efférents quittent l'hypothalamus pour aller vers les différentes formations avoisinantes et jusqu'à la moelle épinière.
La voie la plus importante est le tractus mamillothalamique. Fonctionnant comme une horloge biologique primaire dans le cycle veille-sommeil, il reçoit une information sur les variations lumineuses nycthémérales par l'intermédiaire de connexions directes avec la rétine.
De plus, sa densité particulière en synapses dendrodendritiques relie étroitement les cellules entre elles, constituant un support morphologique possible du synchronisme de leur activité. Son rôle essentiel est d'assurer le rythme de sécrétion de la mélatonine par la glande pinéale.
Sigle : NSC
nystagmus pendulaire l.m.
pendular nystagmus
Oscillation périodique et conjuguée des deux globes oculaires dont les deux phases sont symé
Sur l'enregistrement électro-nystagmographique, il apparaît comme une ligne sinusoïdale et peut diminuer de face ou en convergence. Il ne s’observe que dans le nystagmus congénital essentiel, alors que le nystagmus à ressort se rencontre aussi bien dans cette forme clinique que dans le nystagmus congénital essentiel et dans le nystagmus latent ou manifeste latent.
Il est congénital ou consécutif à une lésion neuro
Étym. gr. nustazô : je m'incline
odds ratio anglicisme
En statistique, rapport de probabilité utilisé pour permettre de mesurer le risque qu’un événement, par exemple une maladie, arrivant à un groupe A frappe également un groupe B.
Il concerne, p.ex., d’une part l’existence ou l’absence d’une manifestation pathologique et, d’autre part, l’existence ou l’absence d’un facteur éventuellement causal.
L’odds ratio est fréquemment utilisé en méta-analyse.
Chaque ligne horizontale représente une étude avec son intervalle de confiance à 95 %. Le carré est l’odds ratio dont la surface est proportionnelle au poids de l’étude. Le losange inférieur représente l’odds ratio de l’effet global.
L’odds ratio égal à 1 signifie l’absence d’effet, inférieur à 1 traduit un effet bénéfique et supérieur à 1 caractérise un effet délétère. Plus il est éloigné de 1, plus l’effet est important.
Un odds ratio est supérieur ou égal à zéro : s’il est proche de 1, la maladie est indépendante du groupe ; s’il est supérieur à 1, cela signifie qu’elle est plus fréquente dans le groupe A, et beaucoup plus s’il est très élevé. Ainsi, son chiffre permet de mesurer le degré de dépendance entre des variables aléatoires qualitatives et donc l’effet d’un facteur.
Par exemple : si l’odds ratio de chance de grossesse en cas de transfert de 3 embryons est de 1,32 alors qu’il est de 1 pour le transfert de 2 embryons, cela signifie que la probabilité de grossesse est de 32% de plus lorsqu’on transfère 3 embryons plutôt que 2.
Les chiffres de l’odds ratio ne pouvant toutefois pas être considérés comme tout à fait certains, il existe une marge d’incertitude précisée par l’intervalle de confiance. On utilise souvent le logarithme de l’odds ratio.
Très proche du risque relatif, l’odds ratio est une estimation du risque relatif lorsque la fréquence de l’évènement est faible. Il est parfois considéré comme souvent plus pertinent pour les calculs statistiques, car on peut le calculer aussi bien pour les enquêtes « de cohorte » (où les patients constituent un échantillon représentatif d’une population générale) que dans les enquêtes « cas-témoins » (où le quota des malades est déterminé à l’avance par rapport aux non-malades). L’odds ratio comporterait de meilleures propriétés mathématiques que le risque relatif pour les calculs statistiques. Toutefois, dans les situations les plus courantes où la maladie est rare, les valeurs numériques de l’odds ratio et du risque relatif sont proches.
Étym. odd : pari, enjeu (anglais des champs de courses) ; angl. odds : chances, cote ; lat. ratio : proportion
Syn. rapport des chances, rapport des cotes, risque relatif rapproché
Édit. 2017
ombre compagne (en radiologie) l.f.
satellite shadow
Sur une radiographie du thorax de face, ligne parallèle au bord crânial des clavicules, crée par la tangence du rayon incident à l’interface entre l’air ambiant et les parties molles du creux supra-claviculaire.
Une image analogue peut être vue à la partie latérale du bord caudal des premières côtes (surtout la seconde), toujours due à la tangence du rayon incident à l’interface entre l’air pulmonaire et les parties molles para-costales (muscle, graisse, plèvre…).
[B2]
Édit. 2017
onde n.f.
wave
En électrocardiographie, accident du tracé électrique correspondant aux différences de potentiel générées par l’excitation des fibres myocardiques.
Les ondes, correspondant aux variations de la ligne basale, isoélectrique, traduisent la dépolarisation et la repolarisation des fibres myocardiques auriculaires et ventriculaires.
Ces ondes, accidents inscrits sur le tracé électrocardiographique, ont été désignées en 1903, par Einthoven, par les lettres P, Q, R, S et T.
Édit. 2017
onde anacrote l.f.
anacrotic wave
Soulèvement observé sur la ligne ascendante du tracé du pouls (sphygmogramme) ou du piézogramme carotidien, dans certains cas pathologiques, en particulier dans le rétrécissement valvulaire aortique.
L’onde anacrote est située à une distance variable du sommet de la courbe ; elle en est d’autant plus éloignée que la sténose est plus serrée. Le pouls présentant cette anomalie est dit anacrote.
Édit. 2017
onde électrocardiographique l.f.
wave
En électrocardiogaphie, accident du tracé électrique correspondant aux différences de potentiel générées par l’excitation des fibres myocardiques.
Les ondes, correspondant aux variations de la ligne basale, isoélectrique, traduisent la dépolarisation et la repolarisation des fibres myocardiques auriculaires et ventriculaires.
Ces ondes, accidents inscrits sur le tracé électrocardiographique, ont été désignées en 1903, par Einthoven, par les lettres P, Q, R, S et T.
W. Einthoven, physiologiste néerlandais, prix Nobel de médecine en 1924 (1913)
Édit. 2017
onde T l.f.
T wave
Onde qui, sur l’électrocardiogramme, fait suite au segment ST et traduit la repolarisation ventriculaire.
Elle a la forme d’une onde lente avec un segment initial à faible pente, un sommet arrondi et une branche terminale à pente plus abrupte pour rejoindre la ligne isoélectrique. L’onde T normale est asymétrique. Sa durée est variable, difficile à déterminer avec précision, en moyenne de 0,20 sec. Son axe moyen varie entre -10° et +80°.
L’onde T est normalement positive en D1, D2 et dans les dérivations précordiales gauches, toujours négative en aVr et positive ou négative en D3. Les modifications de l’onde T, son aspect symétrique, pointu, acuminé ou sa profonde négativité peuvent traduire une ischémie myocardique.
→ repolarisation, repolarisation cardiaque
Édit. 2017
opacité radiologique n.f.
radiological opacity
En radiologie, dans un territoire donné, absorption des rayons X plus élevée que normalement.
L'opacité peut être circonscrite, (nodule, masse, ligne), étendue (infiltrat, opacité en nappe, opacité systématisée), à contours nets ou flous, unique ou multiple.
Édit. 2017
ophtalmoplégie internucléaire l.f.
internuclear ophtalmoplegia
Syndrome déficitaire de l'oculomotricité horizontale réalisé par une lésion de l'interneurone situé dans le faisceau longitudinal médial, reliant le nerf moteur oculaire externe (VIe paire crânienne) au noyau du nerf moteur oculaire commun (IIIe paire) controlatéral.
Le centre de la latéralité entre en relation directe pour les mouvements horizontaux avec le muscle droit interne controlatéral. Le fonctionnement du muscle droit externe est donc normal, mais l'adduction dépendant du droit interne est impossible et l'œil opposé s'immobilise sur la ligne médiane. Cette ophtalmoplégie peut être incomplète ou au contraire bilatérale. Il n'y a pas de diplopie en position médiane. S'y associe un nystagmus de l'œil abducteur.
Exceptionnel, le syndrome "un et demi" de Fisher groupe une ophtalmoplégie internucléaire et une paralysie de la latéralité.
C. M. Fisher, neurologue canadien (1967 et 2004)
Syn. paralysie supranucléaire du droit interne
→ Fisher (syndrome "un et demi" de)
Édit. 2017
ora serrata l.f.
ora serrata
Région de l’extrême périphérie rétinienne qui tranche par sa couleur blanchâtre sur la couleur brune de la pars plana du corps ciliaire.
Elle se présente sous la forme d’une ligne festonnée faite de dents et de baies concaves vers l’avant. Du point de vue histologique, elle se caractérise par une disparition progressive des différentes couches rétiniennes. Seuls persistent l’épithélium pigmentaire rétinien (qui se prolonge en avant par l’épithélium pigmentaire de la pars plana du corps ciliaire), les cellules de Müller qui sont abondantes et la membrane limitante interne qui se poursuit par la membrane basale de l’épithélium ciliaire. Les capillaires rétiniens s’arrêtent avant l’ora serrata. Elle est en rapport avec la base du vitré qui la déborde en avant et en arrière.
Étym. lat. ; serrata : dentelée
Édit. 2017
ora serrata de la choroïde l.f.
Ligne circulaire sinueuse qui marque la limite antérieure de la choroïde et sépare celle-ci du corps ciliaire.
L’ora serrata de la choroïde est située en avant de l’équateur du bulbe de l’œil, à six ou sept centimètres environ en arrière de la cornée.
Édit. 2017
ora serrata de la rétine l.f.
ora serrata retinae (TA)
ora serrata of retina
Ligne qui sépare la partie aveugle de la rétine de la partie optique de la rétine.
Elle est due à la différence brusque d’épaisseur et de structure entre ces deux parties de la rétine. La partie aveugle de la rétine, antérieure, a conservé ses caractères embryonnaires et se trouve réduite à deux couches épithéliales superposées tapissant la face profonde du corps ciliaire et la face postérieure de l’iris. La partie optique de la rétine, postérieure, est plus épaisse en raison des neuf couches nerveuses et de la couche pigmentaire qui la constituent.
→ rétine
Édit. 2017
organogenèse n.f.
organogenesis (TE)
organogenesis
1 – Formation et développement des différents organes d’un organisme.
2 – En embryologie humaine, mise en place et différenciation des futurs organes à partir du disque embryonnaire tridermique durant la période de son développement comprise entre la 3ème et la 7ème / 8ème semaine après la fécondation.
Cette période, dite période embryonnaire, correspond aux horizons XI à XIX de Streeter et aux stades carnegie 11 à 23. Elle est précédée par :
- la 1ère semaine du développement qui, de l’ovulation à l’implantation de l’œuf, passe par les stades successifs de morula puis de blastocyte,
- la 2ème semaine du développement, qui voit la formation du disque embryonnaire didermique,
- la 3ème semaine du développement du disque embryonnaire tridermique, qui est marquée par la gastrulation.
L’organogenèse débute au 14ème / 15ème jour avec l’apparition de la ligne primitive. Chacun des trois feuillets va donner naissance à un certain nombre de tissus et d’organes spécifiques. A la fin de la période embryonnaire (7ème / 8ème semaine, horizon XIX de Streeter), correspondant à une taille vertex-coccyx comprise entre 17 et 22 mm, les principaux appareils sont en place. La forme extérieure du corps s’humanise vers la fin du 2ème mois.
A la période embryonnaire et à l’organogenèse fait suite la période fœtale caractérisée jusqu’à la naissance par la maturation des tissus et organes et par une croissance rapide du corps. C’est au cours de la période fœtale que se situe l’étape de viabilité qui caractérise l’enfant humain potentiel. Elle dépend de la maturation des organes et, particulièrement, du système nerveux central. L’OMS retient deux critères de viabilité : 22 semaines de développement et un poids minimum de 500 g. À ce jour, aucun texte ne la définit en France.
La période de l’organogenèse, ainsi située dans l’ensemble du développement embryologique, est une période critique où l’embryon est particulièrement sensible aux facteurs tératogènes, génétiques ou extérieurs autres, traumatiques par exemple. C’est au cours de cette période que sont induites les grandes malformations.
3 – Le terme d’organogenèse est souvent utilisé dans un sens plus restreint qui le fait correspondre à la seule période fœtale, à partir de l’horizon XIX de Streeter moment où tous les organes sont en place et n’ont plus qu’à se structurer et à se développer.
Étym. gr. organon : instrument de travail, organe
Syn. organogénie, organogénésie
→ embryon, gamétogenèse, sporogenèse, stades carnegie, horizons de Streeter, développement de l’embryon et du fœtus humain (par séquence de semaines), période pré-embryonnaire, période embryonnaire, fœtus, fœtogenèse, période fœtale, stade fœtal, gestation, période de gestation
[A4,O6]
Édit. 2017
orifice pelvien supérieur l.m.
apertura pelvis superior (TA)
pelvic inlet
Circonférence osseuse qui divise la cavité pelvienne en deux parties, le grand bassin et le petit bassin.
Elle est délimitée par le promontoire, le bord antérieur de l’aile du sacrum, la ligne arquée de l’ilion, le pecten du pubis, le bord supérieur du corps du pubis et le bord supérieur de la symphyse pubienne.
Syn. anc. détroit supérieur
Édit. 2017
orifice supérieur du thorax l.m.
apertura thoracis superior (TA)
superior thoracic aperture ; thoracic inlet
Ouverture supérieure du thorax par laquelle transitent les organes, vaisseaux et nerfs entre le cou et le thorax.
Cet orifice est limité d’avant en arrière par l’incisure jugulaire du sternum, la première côte et la première vertèbre thoracique. Il est elliptique, à grand diamètre transversal (dix centimètres en moyenne) ; son diamètre antéro-postérieur est rétréci sur la ligne médiane par la saillie de la première vertèbre thoracique (six centimètres en moyenne). L’orifice est dans un plan oblique en bas et en avant qui place, à l’horizontal, l’incisure jugulaire du sternum à hauteur du disque intervertébral entre la deuxième et la troisième vertèbre thoracique.
Édit. 2017
orthognathisme n.m.
orthognathism
Disposition générale du crâne facial telle que le prognathisme est inexistant : le crâne facial ne dépasse pas en avant une verticale abaissée à partir du nasion lorsque le crâne est placé sur un plan horizontal.
Aucune race humaine n'est orthognathe à l'âge adulte ; mais le nouveau-né est toujours orthognathe et devient mésognathe au fur et à mesure de son développement.
On caractérise par le mot orthognathes les populations dont la ligne du profil, depuis le front jusqu’au menton, se rapproche le plus d’un droite : ce sont des populations blanches.
Étym. gr. orthos : droit ; gnathos : mâchoire
Édit. 2017
os nasal l.m.
os nasale (TA)
nasal bone
Chacun des deux petits os qui, pairs et symétriques de part et d’autre de la ligne médiane, constituent le squelette de la racine du nez.
Ils sont situés entre les processus frontaux des maxillaires droit et gauche, immédiatement au-dessous de la partie nasale du frontal (échancrure nasale).
Syn. anc. os propre du nez
Édit. 2017
os pariétal l.m.
os parietale (TA)
parietal bone
Chacun des deux os plats quadrangulaires de la voûte du crâne situés de part et d’autre de la ligne médiane, en arrière de l’écaille de l’os frontal, en avant de l’écaille de l’os occipital et au-dessus de la partie squameuse de l’os temporal et de la grande aile de l’os sphénoïdal.
Édit. 2017
ouverture inférieure du thorax l.f.
apertura thoracis inferior
inferior thoracic opening, thoracic outlet
Orifice limité par le processus xiphoïde, le cartilage commun des fausses côtes, l'extrémité antérieure de la 11ème côte, la 12ème côte et la 12ème vertèbre thoracique.
Il regarde en bas et en avant du fait de son échancrure antérieure : l'angle xiphoïdien. Son diamètre moyen antéropostérieur est de 12 cm et transversal de 26 cm. Son diamètre varie entre l'expiration et l'inspiration forcées. Cet orifice est fermé par le diaphragme qui s'insère sur son pourtour. Il est traversé par l'aorte et l'œsophage en arrière près de la ligne médiane, et par la veine cave inférieure à l'union des folioles droite et antérieure.
Anc. dénom. circonférence inférieure du thorax, base du thorax, orifice inférieur du thorax, ouverture caudale du thorax
Syn. orifice de sortie du thorax
Édit. 2017
ouverture supérieure du pelvis l.f.
apertura pelvis superior (TA)
pelvic inlet
Circonférence osseuse qui divise la cavité pelvienne en deux parties : le grand bassin et le petit bassin.
Elle est formée par le promontoire sacré, le bord intérieur de l’aileron sacré, la ligne arquée de l’ilium, le pecten du pubis, la lèvre postérieure du bord supérieur de l’angle du pubis et le bord supérieur de la symphyse pubienne.
Syn. anc. détroit supérieur
Édit. 2017
Paniel (opération de) l.f.
Paniel's operation
Vulvopérinéoplastie préconisée dans le traitement des rétrécissements de la vulve ainsi que des lésions cutanées de la fourchette et du périnée.
La paroi vaginale postérieure est largement clivée, comme lors d'une colpopérinéoraphie postérieure, et la muqueuse vaginale est incisée sur 3 à 4 cm au niveau des gouttières latérales. La peau périnéale est ensuite incisée verticalement. Le noyau fibreux central du périnée est incisé ensuite sur la ligne médiane jusqu'au sphincter anal. Enfin, le lambeau vaginal est abaissé, éversé et suturé au bord de l'excision cutanée périnéale.
B. J. Paniel, gynécologue français (1984)
papilles fongiformes l.f.p.
papillae fungiformes (TA)
fungiform papillae
Papilles linguales constituées par une saillie arrondie, le mamelon, entourée d’une dépression circulaire de la muqueuse.
Rares sur la ligne médiane du dos de la langue en avant du V lingual, elles deviennent plus abondantes vers les bords. Les papilles caliciformes du V lingual sont une variété particulièrement volumineuse de papilles fongiformes.