système nerveux sympathique l.m.
Pars sympatica (Pars autonomica systematis nervosi peripherici) (TA)
sympathetic nervous system
Système nerveux périphérique régulant la vie organique et végétative en agissant sur les viscères par l'intermédiaire de l'adrénaline et de la noradrénaline.
Il est constitué par des réseaux de nerfs et de ganglions localisés dans la chaîne latérovertébrale, en rapport avec les nerfs rachidiens (rameaux communicants) ainsi que par des plexus périviscéraux et viscéraux.
Le sympathique, au sens traditionnel tombé en désuétude dans l’usage médical, comprend deux systèmes complémentaires : orthosympathique et parasympathique. Au sens étroit actuellement en usage, sympathique est synonyme d'orthosympathique, autrefois dit grand sympathique.
Les anciens anatomistes considéraient la chaîne des ganglions paravertébraux comme un tronc nerveux distribuant des nerfs aux différents viscères. Ils l'ont appelé «nerf grand harmonisateur» (en latin, nervus harmonicus magnus gangliosus, transposé en grec «grand sympathique») parce qu'il semblait assurer la mise en communauté des sentiments que ces viscères étaient supposés abriter.
Étym. angl. sympathetic (1765), transposition d'harmoniser sous forme grecque (sumpatheia : ce qu'on ressent ensemble, sun - pathos).
→ système nerveux autonome, ganglion sympathique
système nerveux sympathique de l'utérus l.m.
uterine autonomous (sympathetic) nervous system
Partie du système sympathique et parasympathique constituant le plexus hypogastrique qui contrôle la sensibilité et la motricité de l'utérus.
Il pourrait jouer un rôle dans l'initiation et la maîtrise de la parturition, notamment par l'interaction de ses récepteurs α-stimulateurs et β-inhibiteurs de la contractilité du myomètre.
système nerveux végétatif l.m.
vegetative (autonomous) nervous system
Syn. système nerveux autonome, système viscéral
→ système nerveux autonome, ganglion sympathique, hypothalamus
administrateur central l.m.
Système de supervision, sous-système de la mémoire de travail, à capacité limitée, gérant la répartition des ressources attentionnelles entre la boucle phonologique et le "bloc-note" visuospatial
A. Baddeley, psychologue britannique (1974).
→ mémoire
[H1]
Édit. 2017
aile du lobule central du cervelet l.f.
ala lobuli centralis cerebelli (TA)
wing of central lobule of cebellum
Chacun des deux prolongements latéraux du lobule central du cervelet, situés sur le vermis supérieur.
Ils communiquent avec les hémisphères cérébeleux. Ils appartiennent au paleocerebellum.
[A1, H5]
Édit. 2020
analgésique central l.m.
opioid analgesic, narcotic analgesic
Médicament opioïde dont le chef de file est la morphine et qui atténue ou supprime la douleur par une action sur des récepteurs spécifiques du système nerveux central, de la moelle épinière et des nerfs périphériques.
Les récepteurs aux opiacés sont de trois types principaux : mu, delta et kappa. Les opiacés règlent la transmission des stimulus nociceptifs par l'intermédiaire de ces récepteurs. Ils sont liés aux protéines G et leur activation présynaptique inhibe la libération de neuromédiateurs algogènes comme la substance P. Les ligands endogènes de ces récepteurs sont les enképhalines, les bêta-endorphines et les dynorphines.
Les opiacés utilisés en anesthésie sont des 4 phénylpipéridines, dérivées du fentanyl. Ce sont des agonistes sélectifs. Certains opiacés sont des agonistes partiels et sont utilisés pour l'analgésie postopératoire (buprénorphine, nalbuphine). Les opiacés sont administrés par voie entérale ou parentérale. La dépression respiratoire, effet indésirable le plus important, peut être à l'origine de complications hypoxiques graves. Dans sa forme caractéristique, cette dépression se traduit par l'«oubli de respirer» (analogue à la malédiction d'Ondine) facilement contrecarré par une simple stimulation verbale.
Étym. gr. an, privatif; algos: douleur
→ Ondine (malédiction de), P (substance)
[G1,G3,G5]
Édit. 2017
artère du sillon central l.f.
arteria sulci centralis (TA)
artery of central sulcus
Branche collatérale de l’artère cérébrale moyenne née au niveau du lobe insulaire.
Elle franchit l’opercule fronto-pariétal et parcourt le sillon central de l’hémisphère cérébral. Elle irrigue le versant postérieur du girus précentral et la lèvre antérieure du girus postcentral.
Syn. anc. artère rolandique, artère de la scissure de Rolando, artère du sillon rolandique
Brodie (abcès central de) l.m.
Brodie’s abscess
Abcès situé à l’intérieur de l’os, souvent dans la métaphyse, et lié à une ostéite subaigüe ou chronique à bactéries pyogènes.
L’abcès de Brodie est souvent bien cerclé par une coque d'os très condensé et fibrosé, ce qui témoigne de sa chronicité. Sa cavité ou nidus contient du pus et rarement un ou plusieurs séquestres osseux.
B. C. Brodie, Sir, chirurgien britannique (1783-1862)
Syn. abcès central de l’os
→ ostéite
[D1, I2]
Édit. 2020
canal central de la moelle spinale l.m.
canalis centralis medulae spinalis (TA)
central canal of spinal cord
Canal filiforme longitudinal s’étendant sur toute la hauteur de la moelle spinale, du quatrième ventricule au ventricule terminal.
Il est situé au centre de la commissure grise.
Syn. anc. canal de l’épendyme
[A1,H5]
Édit. 2015
cathéter veineux central, l.m.
cental venous catheter.
Cathéter utilisé pour apporter divers médicaments, une chimiothérapie, une nutrition parentérale ou de grandes quantités de produits dérivés du sang, qui permet aussi des prélèvements pour des mesures hémodynamiques.
La pose nécessite un personnel formé à une asepsie de type chirurgical. L’insertion est le plus souvent réalisée par voie sous-clavière, jugulaire interne ou basilicale. Il peut se produire une infection sur cathéter veineux central.
Abrév. CVC.
→ cathéter, cathétérisme infectieux
[B3,K4]
central (e) adj.
centralis (TA)
central
1) Caractérise une structure anatomique située au centre du corps ou d’un organe.
2) Se dit de toute structure du système nerveux origine ou point d’aboutissement de voies nerveuses.
[A1,H1]
Édit. 2015
Central Plata (virus)
Central Plata virus
Virus à ARN, appartenant à la famille des Bunyaviridae et au genre Hantavirus.
Ce virus, qui n'est sans doute qu'un variant du virus Andes, est une cause de syndromes pulmonaires à Hantavirus en Uruguay, en Argentine et au Paraguay. Son réservoir est le rongeur Oligoryzomys flavescens.
→ syndrome pulmonaire à Hantavirus, Hantavirus, Andes (virus)
[D1,K1]
Édit. 2018
dystrophie rétinienne de l'épithélium pigmenté central l.f.
central retinal pigment epithelial dystrophy
→ dystrophie maculaire progressive de la Caroline du nord
faisceau central de la calotte l.m.
[A1,H1]
Édit. 2018
groupe central des ganglions axillaires de Rouvière l.m.
H. Rouvière, anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1875-1952)
→ nœuds lymphatiques axillaires centraux
lobule central l.m.
lobulus centralis
lobis centralis
Structure de petite taille, impaire, du vermis supérieur du cervelet, située en arrière de la lingula, en avant du sillon post-central.
Il se continue latéralement sur les hémisphères par les ailes du lobule paracentral. Il appartient au lobe antérieur du cervelet, donc au paléocerebellum.
myopathie à axe central l.f.
centronuclear myopathy, central core myopathy, central core disease
Myopathie congénitale, d’hérédité variable, dominante ou récessive, définie par la présence sur la biopsie musculaire de zones centrales de désorganisation neurofibrillaire étendues sur toute la hauteur de la fibre musculaire et dépourvues d’activité enzymatique.
Pratiquement, seules se trouvent affectées les fibres de type I qui sont de taille réduite avec des lésions arrondies centrales (central core).
L’affection se traduit par une hypotonie congénitale avec un déficit des muscles proximaux, une aréflexie fréquente et des malformations (luxation congénitale de la hanche, scoliose).
Sa localisation génétique se situe sur le bras long du chromosome 19, à proximité du gène de l’hyperthermie maligne, associée dans 25 p. cent des cas à cette myopathie. En effet, avec ou sans hyperthermie maligne, des mutations du gène RYN de la ryanodine (19q13,1) ont été décrites dans les familles atteintes de “central core disease”
Étym. gr. mus, muos : souris, muscle ; pathos : maladie
→ myopathie centronucléaire, myopathies congénitales
neurocytome central l.m.
central neurocytoma
Tumeur de l'adulte jeune, composée de cellules rondes à différenciation neuroïde, qui se localise dans les ventricules latéraux, près de la ligne médiane.
Le plus souvent, elle est révélée par une hypertension intracrânienne.
Après ablation de la tumeur, l'évolution est bénigne.
Des formes plus atypiques ont été décrites et font actuellement l'objet de controverses portant sur leur classification.
neurofibromatose de type central l.f.
noyau central de l'amygdale l.m.
nucleus centralis amygdalæ (TA)
central amygdaloid nucleus
Noyau qui appartient à une partie latérale de l’amygdale centromédiale élargie comprenant les parties latérales du noyau de la strie terminale et de la partie sublenticulaire de l’amygdale, la partie médiale du noyau interstitiel et le noyau intercalé.
C’est le principal centre de projection viscéro- et somatomoteur de l’amygdale. Il est divisé en une partie médiale, une partie latérale et une partie capsulaire latérale.
Syn. noyau E1/E2 de Völsch ; supraamygdaleum profundum de Brockhaus
noyau fibreux central du périnée l.m.
os central du carpe l.m.
os centrale carpi (TA)
os centrale
Osselet, constant chez de nombreuses espèces animales (dont la plupart des primates), situé entre les deux rangées des os du carpe.
Chez l’homme, il n’existe qu’à l’état embryonnaire et s’incorpore précocement au scaphoïde dont il constitue la portion distale qui s’articule avec le trapézoïde et le trapèze. Il ne semble pas que l’osselet surnuméraire, rare, parfois décrit sous ce nom chez l’homme, corresponde au véritable os central ainsi défini.
Édit. 2017
placenta prævia central l.m.
central placenta prævia
Forme de placenta prævia où l'orifice interne est recouvert par le placenta.
Étym. lat. placenta : petit gâteau plat, galette (du gr. plakous : plat, en forme de plateau) ; prae : avant ; via : voie, passage
Syn. placenta recouvrant
rayon central postérieur (ro) l.m.
back central optic radius
Rayon de courbure de la zone optique centrale postérieure.
Dans le cas des coques de contact, rayon de la zone centrale postérieure r1, r2, etc.
→ coque de contact, zone optique centrale, zone optique périphérique
service central de protection contre les rayonnements ionisants l.m.
- du contrôle des installations nucléaires,
- de l’agrément des installations de radiologie médicale.
Ce service qui disposait de moyens de prélèvements et d’analyse pour le contrôle permanent de la radioactivité des eaux, des sols, de l’atmosphère, des produits de consommation courante, etc. Il surveillait et contrôlait le fonctionnement des sources de radio-activité et les installations de rayons X à usage médical, etc. Il a été remplacé par l’OPRI (offfice de protection contre les rayonnements ionisants) et depuis 2002 par l’IPSN (Institut de protection et de sûreté nucléaire).
Sigle SCPRI