érogène (zone) l.f.
erogenic zone
Partie du corps qui est le siège d'une excitation de type sexuel.
Si l'ensemble du corps est susceptible d'érogénéité, ce sont surtout les zones orificielles qui sont, par leur "structure de bord"(1), concernées.
Les zones érogènes (orale, anale, etc.) représentent la source des diverses pulsions partielles qui contribuent au développement libidinal et qui marquent, chacune à leur façon, le style futur des relations du sujet à l'objet.
J. Lacan(1), psychiatre et psychanalyste français (1801-1881)
Étym. gr. eros : dieu de l’amour
[H3,H4]
Édit. 2018
grenz zone l.angl.
Fine bande de derme superficiel immédiatement sous-épidermique, non lésionnelle, séparant l’épiderme des portions moyenne et profonde du derme qui, elles, comportent des altérations d’ordre dégénératif, inflammatoire ou tumoral telles que élastose actinique, milium colloïde, pseudoxanthome élastique, granulome facial, lymphocytome et léiomyome cutanés, leucémie... et surtout lèpre lépromateuse.
Syn. free subepidermal grenz zone, bande de Unna
Harms (zone de) l.f.
Harms’ area
Zone rétinienne de l'œil dévié sur laquelle se forme l'image de l'objet fixé par l'œil dominant.
H. Harms, ophtalmologiste allemand (1908-2003)
[P2]
Édit. 2015
Heschl (zone de) l.m.
Heschl's area
Aire auditive primaire située au niveau de la circonvolution temporale supérieure (première circonvolution temporale), correspondant aux aires 41 et 42 de Brodmann, autour du gyrus dit de Heschl.
S'y projettent les axones issus du corps genouillé interne ou médian bilatéral. Les cellules sont organisées comme dans les aires corticales sensorielles primaires (couches granulaires II et IV plus développées que les couches pyramidales III et V) en colonnes radiaires avec tonotopie et sensibilité spécifiques à chaque fréquence, à des sons purs ou à des sons complexes.
Le cortex auditif gauche serait plus adapté à l'analyse et à la mémorisation des stimulus sonores verbaux, tandis que le droit traiterait l'analyse et la mémorisation des stimulus musicaux.
R. Heschl, anatomiste autrichien (1855)
[A1,P1]
Édit. 2015
inversion (zone d') l.f.
inversion area
Kiesselbach (zone de) l.f.
Kiesselbach’s area, Kiesselbach’space, locus kisselbachii, vascular area
Tache vasculaire de la partie antéro-inférieure de la cloison nasale qui est souvent le siège d’épistaxis et de perforation.
C’est une zone d’anastomose de la branche interne de l’artère sphénopalatine, de l’artère labiale supérieure et de l’artère grande palatine.
W. Kiesselbach, laryngologiste allemand (1884)
lymphome de la zone marginale l.m.
lymphomes B rares ne représentant qu'un faible pourcentage des lymphomes non hodgkiniens (LNH).
Il existe 3 types principaux de lymphomes de la zone marginale :
lymphome du tissu lymphoïde associé aux muqueuses (MALT) de la zone marginale extra-ganglionnaire
lymphome de la zone marginale ganglionnaire lymphome de la zone marginale splénique ou lymphome splénique à lymphocytes villeux.
→ MALT (lymphome du), lymphome splénique à lymphocytes villeux, lymphome de la zone marginale ganglionnaire
lymphome de la zone marginale ganglionnaire l.m.
nodal marginal zone lymphoma
Lymphome B rare, représentant 1% des lymphomes non hodgkiniens, survenant chez des personnes de la soixantaine, plus fréquent chez les femmes, d’atteinte essentiellement ganglionnaire, d’évolution lente (indolent).
Cependant, il peut se transformer en lymphome à grandes cellules plus agressif.
Syn. lymphome B monocytoïde.
lymphome de la zone marginale l.m.
nystagmus (zone de moindre) l.f.
null point of nystagmus
Direction du regard où le nystagmus diminue, s'annule ou s'inverse.
Cette zone est dite zone de blocage quand le nystagmus diminue ou s'annule. Elle est à l'origine d'opportunités thérapeutiques chirurgicales.
Étym. gr. nustazô : je m'incline
→ blocage
Ramsay Hunt (zone de) l.m.
Ramsay Hunt's area
Zone sensitive cutanée innervée par la branche intermédiaire du nerf facial, le nerf intermédiaire de Wrisberg.
Elle comprend une partie du tympan, le conduit auditif externe, une partie du pavillon de l'oreille : tragus, conque, antitragus, anthélix et fosse de l'anthélix. C'est à ce niveau que l'on constate, lorsque le nerf facial est lésé avec son contingent sensitif, une hypoesthésie, siège parfois d'une douleur. Ceci est particulièrement vrai dans le cas d'un zona du ganglion géniculé, et c'est dans cette zone que l'on doit rechercher les vésicules caractéristiques.
J Ramsay Hunt, neurologue américain (1907)
trigger zone angl..f.
zone vermillon l.m.
vermillon zone
Bord libre cutanéomuqueux des lèvres buccales.
Sur la lèvre supérieure, il est nommé « arc de Cupidon ».
Syn. lèvre rouge
[A1, P3]
Édit. 2019
zone ano-rectale l.f.
pecten anal
zone ciliaire l.f.
corps ciliaire
zone criblée du temporal l.f.
fossette supraméatique
zone criblée rétroméatique l.f.
fossette supraméatique
zone de captage l.f.
zone d'égalisation colorée l.f.
matching range, setting range
Dans une équation colorée, plage au sein de laquelle le sujet estime avoir réalisé l'égalisation.
Cette zone est caractérisée par sa position et sa largeur.
zone de Harms l.f.
Harms’ area
Zone rétinienne de l'œil dévié sur laquelle se forme l'image de l'objet fixé par l'œil dominant.
H. Harms, ophtalmologiste allemand (1960)
[P2]
Édit. 2018
zone de Heschl l.f.
Heschl (zone de)
R. L. Heschl, anatomiste autrichien (1824-1881)
zone de protection l.f.
Selon le code des débits de boissons et des mesures contre l’alcoolisme, territoire dans lequel des débits de boisson à consommer sur place ne peuvent être établis sans autorisation préfectorale.
Le préfet fixe les distances destinées à protéger certains établissements et édifices : lieux de cultes, cimetières, établissements d’enseignement, de loisirs de la jeunesse, d’activités physiques et sportives, etc.
Syn. zone protégée
zone de Retzius l.f.
capsule de la prostate
A. Retzius, anatomiste suédois (1796-1860)
zone de sécurité du génome l.f
genomic safe harbor (GSH)
Site du génome apte à intégrer un nouvel ADN qui sera fonctionnel et n’altèrera pas le génome hôte.
Les zones ainsi définies sont idéales pour y introduire des transgènes à application thérapeutique (thérapie génique). Leur identification et leur validation dans le génome humain sont en cours.
[Q1]
Édit. 2017
zone de transition l.f.
noyau paralaminaire de l’amygdale