Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

73 résultats 

sécrétion mérocrine l.f.

merocrine secretion

Sécrétion des glandes exocrines reposant sur le principe de l’exocytose.

Étym. lat. secretio : séparation, émission

Syn. sécrétion eccrine

sueur

sécrétion pancréatique (étude de la) l.f.

pancreatic secretion (study of the)

Évaluation quantitative de la sécrétion pancréatique exocrine par des méthodes directes (mesure de la sécrétion bicarbonatée et enzymatique sur prélèvement de suc duodénal) et indirectes (débit fécal des graisses, NBT-PABA test, test respiratoire aux triglycérides ou à la trioléine marqués).

Étym. lat. secretio : séparation, émission

NBT-PABA test

sécrétion pancréatique exocrine l.f.

exocrine pancreatic secretion

Sécrétion assurée par les cellules acineuses qui produisent les enzymes pancréatiques, et par les cellules canalaires bordant les canaux excréteurs de la glandes et sécrètant surtout l'eau et les électrolytes, notamment les bicarbonates.
L'ensemble de la sécrétion pancréatique exocrine se déverse dans le duodénum par l'intermédiaire du canal de Wirsung : elle joue un rôle fondamental dans la digestion des glucides, lipides et protéines apportés par l'alimentation. Les protéases pancréatiques sont produites par les cellules acineuses sous forme inactive, les zymogènes. Ces zymogènes sont activés dans le duodénum : le trypsinogène est clivé en trypsine active par l'action de l'entérokinase, enzyme présent sur la bordure en brosse des entérocytes duodénaux. La trypsine active ensuite les autres zymogènes pancréatiques.
La sécrétion pancréatique exocrine est contrôlée essentiellement par deux hormones : la sécrétine, produite par les cellules endocrines à sécrétine, (présentes dans le duodénum et le jéjunum) en réponse à la présence d'ions H+ dans la lumière digestive, stimule la sécrétion hydrobicarbonatée des cellules canalaires pancréatiques ; la cholécystokinine (CCK), produite par les cellules endocrines à CCK du duodénum et du jéjunum en réponse à la présence d'acides gras et d'acides aminés dans la lumière digestive, stimule la sécrétion enzymatique des cellules acineuses pancréatiques. La CCK stimule également la contraction de la vésicule biliaire.

Étym. lat. secretio : séparation, émission

Wirsung (canal de), cholécystokinine

sécrétion salivaire l.f.

salivary secretion

Sécrétion des substances formant la salive, excrétées dans la bouche par les glandes salivaires, qui se répartissent en trois groupes de glandes majeures (parotides, submandibulaire et sublinguales), et de nombreuses glandes salivaires mineures (glandes buccales).
Les glandes majeures possèdent un canal excréteur, les glandes mineures déversent leur produits de sécrétion directement dans la bouche.
Cette sécrétion exocrine est composée de mucus, d'enzymes (amylase salivaire, lysosyme), d'immunoglobulines sécrétoires (IgA sécrétoires), d'eau et d'électrolytes. Le mucus est élaboré par les cellules muqueuses, les enzymes par les cellules séreuses. Les cellules canalaires modifient la composition hydroélectrolytique de la salive par réabsorption de Na+ et de Cl-, et sécrétion active de K+ et de bicarbonates. Les glandes salivaires sécrètent également des facteurs de croissance, qui participent au renouvellement des épithéliums tissulaires, et représentent la composante endocrine de la sécrétion salivaire. Le contrôle de la sécrétion salivaire repose sur des mécanismes nerveux : le centre de la salivation est localisé dans le tronc cérébral au niveau du plancher du IVème ventricule, à proximité des centres de la déglutition et de la respiration. Les nerfs sécréteurs les plus importants sont parasympathiques : ils émergent du crâne avec les nerfs facial et glossopharyngien et se distribuent à toutes les glandes salivaires. La mise en jeu de la commande nerveuse est avant tout réflexe, les informations buccopharyngées étant véhiculées au centre salivaire par des nerfs sensibles à la composition physicochimique des aliments, aux mouvements des mâchoires et de la langue, ou aux lésions de la muqueuse buccale.

Étym. lat. secretio : séparation, émission

salive

sécrétion tubulaire l.f.

tubular secretion

Processus par lequel des substances présentes dans le plasma sont transportées dans l'urine à travers la paroi tubulaire.
Il s'applique également au passage dans l'urine des substances formées dans la cellule à travers la membrane apicale.
La sécrétion peut être soit passive, soit active. Dans ce dernier cas, elle a lieu contre un gradient de concentrations ou de potentiels électriques et nécessite la présence d'oxygène et l'hydrolyse de l'ATP.
Certaines substances circulantes exogènes comme l'acide paraaminohippurique ou des médicaments apparaissent dans l'urine par un double processus de filtration glomérulaire et de sécrétion tubulaire, cette dernière étant limitée par un transport maximum (Tm). D'autres comme l'ammoniac ou le 3'-5' AMP cyclique sont synthétisées dans la cellule tubulaire et sécrétées dans l'urine, la part sécrétée s'ajoutant ainsi à celle filtrée.

Étym. lat. secretio : séparation, émission

ATP, AMP

déficit en récepteur d'hormone de croissance l.m.

growth hormone receptor deficiency

Z. Laron, pédiatre israélien (1974)

nanisme type Laron

encéphalopathie avec calcification intracrânienne, déficience en hormone de croissance, microcéphalie et dégénérescence rétinienne l.f.

encephalopathy with intracranial calcification, growth hormone deficiency, microcephaly, and retinal degeneration

Encéphalopathie héréditaire avec nanisme par déficit en hormone de croissance, calcification du noyau lenticulaire et dégénérescence rétinienne.
Deux familles ont été trouvées. Il faut ajouter une dysmorphie légère du visage, un retard mental léger, et une ataxie spastique apparaissant secondairement.
L’affection est autosomique récessive (MIM 225755).

Catherine Billard, neurologue française (1989)

[H1, O4, P2 , Q2]

Édit. 2019

hormone n.f.

hormone

1) Molécule sécrétée  par une structure bien différenciée (cellule ou glande endocrine), en réponse à une stimulation, atteignant la circulation sanguine et capable à très faible dose d’intervenir sur un organe ou un tissu cible portant un récepteur spécifique.
 Elle exerce une action physiologique sur ce récepteur. En retour le produit sécrété possède la capacité de rétrocontrôler négativement, directement ou indirectement, sa propre production.
2) Certains substances analogues provenant d'une cellule sont suceptibles d’agir sur une cellule voisine, par une sécrétion endocrine, neurocrine, paracrine ou autocrine.
3) Structuralement les hormones sont de 3 variétés :
-hormones peptidique, le plus souvent polypeptidiques : hormones hypophysaires comme la corticotrophine, la thyrostimuline, la prolactine, l’hormone de croissance ; hormones pancréatiques comme l’insuline, le glucagon, la somatostatine ; hormone parathyroïdienne (parathormone). La TRH et l’hormone antidiurétique d’origine hypothalamique sont des hormones oligopeptidiques.
-hormons stéroïdes : hormones corticosurrénales (cortisol, aldostérone, dehydoépiandrostérone…), hormones sexuelles (testostérone, androstanedione, estradiol)
-hormones dérivées d’aminoacides et de phénols : catécholamines (dopamine, noradrénaline, adrénalines), hormones thyroïdiennes (thyroxine, triiodothyronine…)

W. M., Bayliss, Sir, et E. H. Starling,membre de l’Académie de médecine, physiologistes britanniques (1902) ; E. H. Starling, physiologiste britannique, membre de l’Académie de médecine (1905)

Étym. gr. hormaô : j'excite

endocrine, neurocrine, paracrine, autocrine.

[O4]

Édit. 2018

hormone adrénocorticotrope l.f. (ACTH)

adrenocorticotropic hormone, hormone corticotrope ou corticotrophe, corticotropine ou corticotropine, adrénotrophine (Houssay)

Hormone produite pas les cellules corticotropes de l’antehypohyse en réponse à la stimulation par la corticolibérine hypothalamique (CRH) .
Elle constitue l’un des dérivés de la propiomélanocortine, progressivment scindée par des enzymes de clivage. L’ACTH est constituée par l’enchaînement de 39 aminoacides dont les 24 premiers contribuent à la trophicité de la corticosurrénale et à la sécrétion des hormones corticosurrénaliennes : cortisol, sulfate de déhydoépiandrostérone et à un moindre degré aldostérone. Le peptide 1-13 constitue la bêta-MSH, ce qui explique les propriété mélanostimulantes de l’ACTH. L’ACTH est utilisé en thérapeutique sous forme de 1-24 corticotrophine dans les désordres inflammatoires et allergiques, et cette action s’exerce avec une efficacité analogue à celle de la cortisone. 

B. A. Houssay, physiologiste argentin, membre de l'Académie de médecine (1931), prix Nobel de médecine en 1947

Sigle angl. ACTH

corticotropine, adénohypophyse, corticolibérine, hormones corticosurrénales, cortisone, bêta-MSH, propiomélanocortine

[O4]

Édit. 2019

hormone antimüllérienne l.f.

mullerian inhibiting factor

Glycoprotéine sécrétée dans le testicule de l'embryon mâle par les cellules de Sertoli.
Elle est nécessaire pour permettre la régression des canaux de Müller et empêcher le développement du vagin, de l'utérus et des trompes de Fallope. Son dosage immunométrique constitue actuellement un marqueur précieux de la réserve folliculaire ovarienne, mis à profit notamment dans les situaions d’infertilité. Sa formation est codée par le gèneAMH.

A. Jost, médecin endocrinologue français (1954)

Étym. gr. hormaô : j'excite

Sigle MIF

Sertoli (cellule de), Müller (canal de), AMH gene

[O4]

hormone choriogonadotrope l.f.

human chorionic gonadotropin

hormone chorionique gonadotrope

[O4]

hormone chorionique gonadotrope l.f. (hCG)

human chorionic gonadotropin

Hormone sécrétée par les cellules syncytio-trophoblastiques du placenta stimulant la maturation du corps jaune et la sécrétion de la progestérone.
Elle est constituée de deux chaînes, alpha et bêta (comme les gonadotropines et la TSH hypophysaires dont la sous-unité alpha est identique). Dans le plasma, on trouve à la fois la forme comportant les quatre sous-unités et la sous-unité bêta-hCG libre. Ces différentes formes peuvent être dosées par des techniques immunologiques.
Chez la femme, le dosage de la bêta -hCG dans le sérum ou sa recherche rapide dans l’urine sont essentiellement utilisés pour le diagnostic précoce et le suivi de la grossesse. Dans le sérum, la concentration de bêta-hCG, inférieure à 5 UI/L en l’absence de gestation, augmente, dès la 1ère semaine suivant l’implantation. Elle double ensuite tous les 1,5 à 2 jours, jusqu’à atteindre un maximum (30 000 à 160 000 UI/L) vers la 10ème semaine de grossesse pour diminuer ensuite. Le dosage de bêta-hCG est également utilisé chez la femme pour le diagnostic de la grossesse extra-utérine, le dépistage prénatal de la trisomie 21, le diagnostic et la surveillance de l’évolution de la môle hydatiforme.
Chez l’homme, le dosage de bêta -hCG libre dans le sérum est utilisé pour le diagnostic de certaines tumeurs germinales testiculaires.
A fortes doses comme en début de grossesse, lors des vomissements gravidiques, ou dans les tumeurs placentaires, l’hCG révèle une activité thyréostimulante.

Étym. gr. hormaô : j'excite

corps jaune, progestérone, môle hydatiforme,trisomie 21

[O4]

Édit. 2015

hormone chorio-somato-mammo-trophine l.f.

chorionic growth hormone

Syn. hormone chorionique somatotrope, hormone somato-mammotrophine chorionique humaine, hormone chorionique somato-mammotrophique, hormone lactogène placentaire, hormone placentaire lactogène

hormone chorionique somatotrope

[O4]

hormone chorionique somato-mammotrope l.f.

somato-mammotropic hormone

Sigle HCS

hormone lactogène placentaire

[O4]

hormone chorionique somatotrope l.f.

chorionic growth hormone

Hormone, sécrétée par le placenta, qui stimule la croissance fœtale et la sécrétion lactée.
De structure polypeptidique, constitué de 190 acides aminés disposés en deux chaînes, d’une masse moléculaire de 35 000 Da, elle est voisine de l’hormone de croissance. Elle est sécrétée par le syncytiotrophoblaste dès le 13ème jour de la grossesse.
Elle possède des propriétés lutéotrophiques, mammotrophiques et lactogéniques ainsi qu’une activité lipolytique, protéolytique et hyperglycémiante. Son action somatotrope participe à la croissance fœtale.
Elle peut être dosée par technique radio-immunologique dans certains laboratoires spécialisés. Sa concentration plasmatique, reflet de la fonction placentaire, augmente progressivement jusqu’à la 36ème semaine (7 à 10 µg/L) puis diminue légèrement jusqu’à la 40ème semaine. Son dosage présente un intérêt pronostique en cas de retard de croissance intra-utérin et pour le dépistage de la souffrance fœtale (teneur inférieure à 4 µg/mL).

Étym. gr. hormaô : j'excite

Syn. somato-mammotrophine chorionique humaine, hormone chorionique somato-mammotrophique, hormone lactogène placentaire (HLP)

Sigle s. HCS

[O4]

hormone corticotrope l.f.

corticotropic hormone

corticotropine

[O4]

hormone de croissance l.f.(GH) ]

growth hormone (GH), human Growth Hormone (hGH)

Hormone polypeptidique antéhypophysaire intervenant dans la croissance.
Constituée de 188 aminoacides, elle est produite par les cellules somatotropes (éosinophiles) de l’antéhypohyse, sous l’influence de neurohormones hypothalamiques : rôle stimulant de la GH-RH (somatolibérine) ou inhibiteur du SRIH (somatostatine). Sa sécrétion est pulsatile, avec des pics que déclenchent notamment l’accroissement de l’aminoacidémie postprandiale et les phases de sommeil paradoxal. Elle intervient par l’intermédiaire d’un facteur de croissance produit par le foie : la somatomédine C ou IGF1 (Insulin like Growth Factor de type 1). C’est la principale hormone intervenant dans la croissance staturale. Mais son action persistante chez l’adulte, est importante aussi dans l’anabolisme protéique, la régulation des équilibres glycémiques, lipidiques, phosphocalcique. Elle est produite en excès dans les adénomes somatotropes responsable chez l’enfant de rares cas de gigantisme, et chez l’adulte de l’acromégalie.
La GH est utilisable en thérapeutique pédiatrique ou d’adultes, dans les situations de déficit hormonal dûment documenté sous forme d’hormone de synthèse (les hormones extractives antérieurement utilisées ont été à l’origine de cas de maladie de Creutzfeld-Jakob liés à la contamination par des prions).

C. H. Li, biochimiste américain (1965)

Syn. hormone somatotrope, somathormone

somatotropine, hormone de libération de l'hormone de croissance, somatolibérine, somatostatine, somatomédine

[O1,O4]

Édit. 2015

hormone folliculaire l.f. ]

Folliculine ou oestrone

œstrone

[O3,O4]

Édit. 2015

hormone folliculostimulante l. f. (FSH) ]

follicle stimulating hormone

Hormone gonadotrope antéhypophysaire, qui stimule d’une part, chez la femme, la croissance du follicule ovarien et le développement des cellules de la granulosa et d’autre part, chez l’homme, la croissance des cellules de Sertoli des tubes séminifères du testicule.
L’hormone folliculo-stimulante est une glycoprotéine de masse moléculaire d’environ 35 000 Da. Elle est constituée de deux chaînes alpha identiques à celles des autres gonadotropines, de l’hCG (hormone chorionique gonadotrope) placentaire et de la TSH (hormone thyrostimulante), et de deux chaînes bêta spécifiques. La FSH peut être dosée par enzymo-immunodosage ou radio-immunologie. Sa concentration plasmatique chez la femme, augmente avec l'âge. Elle est inférieure à 2,5 UI/L avant la puberté. En phase d’activité génitale, elle est de l'ordre de 5 à 10 UI/L en début de cycle menstruel, peut atteindre environ 20 UI/L en phase ovulatoire, puis diminue pendant la phase lutéale. Après la ménopause, la concentration plasmatique de FSH est élevée, habituellement entre 20 et 100 UI/L. Chez l’homme, la concentration de FSH est habituellement comprise entre 1 et 13 UI/L

Étym. gr. hormaô : j'excite

Syn. gonadotrophine A, folliculotropine, hormone folliculotrope, prolan A (désuet) gonadostimuline, hormone gonadotrope

Sigle FSH (follicle stimulating hormone)

Granulosa, Sertoli (cellule de)

[O3,O4]

Édit. 2015

hormone folliculotrope l.f.

folliculo-tropic hormone

hormone folliculostimulante

[O4]

hormone galactogène l.f.

galactogenic hormone

Synonyme peu usité d'hormone lactogène, c'est à dire la prolactine.

hormone prolactine

[O4]

hormone gonadotrope d'origine placentaire l.f.

placental chorio-gonadotropic hormone

Étym. gr. hormaô : j'excite

Syn. gonadotrophine chorionique (hCG)

gonadotrophine chorionique

[O4]

hormone gonadotrope ménopausique humaine l.f.

human menopausal gonadotropin

Étym. gr. hormaô : j'excite

Syn. gonadotrophine ménopausique humaine

Sigle HMG

gonadotrophine ménopausique humaine

[O4]

hormone lactogène l.f.

lactogenic hormone

hormone prolactine

[O4]

hormone lactogène placentaire l.f.

placenta lactogenic hormone

Hormone protéinique sécrétée par le placenta, présentant beaucoup d'homologies avec la prolactine.
Constituée de deux chaînes d’un poids moléculaire de 35 000, comportant 190 acides aminés, elle est aussi voisine de l’hormone de croissance. Elle stimule la montée laiteuse, mais elle a aussi un rôle dans la formation des tissus fœtaux et des annexes. Elle est sécrétée par le syncytiotrophoblaste dès le 13ème jour de la grossesse. Sa teneur, reflet de la fonction placentaire, augmente progressivement jusqu’à la 36ème semaine puis diminue légèrement jusqu’à la 40ème semaine. Elle possède des propriétés lutéotrophiques, mammotrophiques et lactogéniques. Son action somatotrope participe à la croissance fœtale. Elle présente par ailleurs une activité lipolytique, protéolytique et hyperglycémiante. Son dosage présente un intérêt pronostique en cas de retard de croissance intra-utérin, traduit par une baisse de la teneur plasmatique et dans le dépistage de la souffrance fœtale.

Étym. gr. hormaô : j'excite

Syn. hormone chorionique somatotrope, hormone lactogène placentaire, hormone chorionique somato-mammotrope, somato-mammotrophine chorionique humaine

[O4]

| page précédente | /3 | page suivante